• Cazeneuve : « La France est une terre d’immigration ! »

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    Lors d’une interview accordée à Libération, le ministre de l’Intérieur, en annonçant des « mesures de simplification » en faveur des immigrés, les a justifiées ainsi : « La France est une terre d’immigration et une terre d’asile. Elle doit le demeurer : les pays refermés sur eux-mêmes sont condamnés au déclin. » La France, hélas ! est bien sur le déclin mais ce n’est pas parce qu’elle fermerait ses frontières aux immigrés, c’est à cause de la calamiteuse politique du gouvernement socialiste. L’immigration, au contraire de ce que prétend le ministre, est un élément qui aggrave ce déclin, tant du point de vue économique que de l’ordre public et de la sécurité.

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    Si la France est une terre d’immigration, laquelle serait propre à enrayer son déclin et à assurer sa prospérité, alors il faut ouvrir encore plus largement notre territoire et afficher « Bienvenue à tous ! » à nos frontières en déclarant la France pays ouvert à tout vent et accessible à tous ceux qui frappent à notre porte!

    Le ministre de l’Intérieur ne va pas jusque-là, non point par conviction mais sans doute pour ne pas « faire le jeu du Front national ». Observons à ce sujet que la formation de Marine Le Pen, quoique éloignée du pouvoir, joue un rôle précieux dans notre vie politique en ce qu’elle empêche nos gouvernants d’aller trop vite et trop loin en faveur de l’immigration ; elle a un rôle dissuasif qui, s’il n’empêche pas l’immigration, au moins la freine.

    Il n’empêche que Cazeneuve entend bien faciliter cette immigration. Jusqu’ici, un immigré régularisé, ou admis sur notre territoire, avait droit à un titre de séjour d’un an renouvelable. Au bout de cinq ans, il pouvait prétendre à une carte de dix ans, après quoi il lui était possible d’acquérir la nationalité française. Bientôt, « grâce » (ou à cause des) aux socialistes, il aura tout de suite une carte de deux ans puis il pourra prétendre avoir directement un titre de dix ans sans passer par celle de cinq ans ! Pour quelle raison? Parce que, nous dit Cazeneuve, l’ancienne procédure « était mortifère pour l’intégration ». Car notre ministre suppose, a priori et naïvement, que la plupart qui débarquent chez nous meurent d’envie de s’intégrer le plus vite possible ! Or en fait, on le constate, ils s’intègrent de moins en moins, optant pour une vie communautaire entre ceux qui ont la même origine. Ce qu’ils veulent intégrer au plus vite, c’est notre généreux système de prestations sociales qui ruine tout effort de redressement du pays.

    En quoi, selon Cazeneuve, sa nouvelle libéralité faciliterait-elle l’intégration ? C’est que renouveler son permis de séjour tous les ans, empêcherait le nouveau venu de trouver du travail ; il serait comme un oiseau sur la branche. Or, tous les chômeurs souffrent d’un handicap : les plus de 50 ans parce qu’ils sont « trop vieux » ; les jeunes diplômés, parce qu’ils n’ont pas d’expérience ; ceux qui n’ont pas de diplômes rencontrent encore plus de difficultés. Et que dire des handicapés physiques ! Les immigrés au chômage, comme les autres, ont leurs propres écueils. Au demeurant si les problèmes rencontrés par les immigrés l’emportaient sur les avantages à venir sur notre sol, ils ne seraient pas venus chez nous ou finiraient par retourner au pays. Or, bien entendu, hélas ! ils restent en France !

    En période de plein emploi, on recrute à tour de bras – comme ce fut le cas lors des « trente glorieuses » – sans chercher la petite bête sur les postulants. La vérité, c’est qu’actuellement il n’y a plus de travail pour les Français et pour les immigrés et leur donner un permis de deux ans, puis de dix, n’y changera rien. Sauf qu’il sera plus difficile de les expulser le cas échéant, arguant qu’ils ont fondé une famille et qu’ils ont des enfants scolarisés. Mais c’est peut-être là le but inavoué de Cazeneuve puisque notre pays est une « terre d’immigration ». Il paraît aussi que les nouveaux arrivants souffrent beaucoup de devoir faire la queue tous les ans à la porte des préfectures ! Or, en France, tout le monde fait la queue dans les services publics, à la sécurité sociale, à Pôle emploi, à la perception. Pour cette dernière les immigrés n’y font pas la queue puisqu’ils sont rarement imposables …

    Combien de temps les socialistes vont-ils pouvoir se maintenir au pouvoir en prenant des décisions qui vont à l’encontre d’une très grande majorité de Français ? Réformes sociétales, politique d’immigration, laxisme judiciaire, promotion de la théorie du genre à l’école …

    Faudra-t-il une révolution pour qu’ils entendent enfin le peuple ?


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  • Le scandaleux silence sur la persécution des Chrétiens !!

    Voici un article extrait du Bulletin hebdomadaire d’André Noël n°2387 paru le 28 juillet 2014 :

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    Eglise incendiée en Egypte

    Sur les ruines d’un pouvoir qui ne cesse de se disloquer dans la violence et le sang depuis que les Américains ont « libéré » l’Irak de Saddam Hussein, ce ne sont pas les mille fleurs de la démocratie à l’occidentale qui fleurissent dans le « printemps arabe », c’est le pouvoir obscurantiste des islamistes qui s’impose. Ils n’ont pas encore conquis tout le pays mais règnent en maîtres à Mossoul (et sur son pétrole), la deuxième ville du pays, et dans la région. Ils y ont établi un califat qui a vocation à s’étendre aux pays voisins, à commencer par la Syrie. Les premières victimes, ce sont les chrétiens, ceux qui sont restés car nombreux sont ceux qui sont déjà partis, sachant ce qui les attendait. On comprend aussi pourquoi, sans se faire d’illusions sur Saddam Hussein, ils préféraient le maintien de ce cruel dictateur à la situation actuelle, sachant que le vide du pouvoir profiterait aux musulmans. Saddam Hussein, hier, ne protégeait-il pas la liberté de culte des chrétienscomme continue à le faire Bachar el-Assad aujourd’hui ?

    Installés à Mossoul par le fer et le feu, les djihadistes ont circulé dans la ville et, par haut-parleurs, ont averti les chrétiens : «Devenez musulmans et sujets du califat, ou alors, payez la jyziah, ce qui n’empêchera pas les hommes de combattre avec nous. Sinon, partez, sans emporter quoi que ce soit. Et si vous ne respectez aucune de ces conditions, entre vous et nous il n’y aura que l’épée. »

    Le discours a au moins le mérite de la clarté ! Cela n’a guère été commenté ni dénoncé par ceux qui sont en croisade perpétuelle contre l’islamophobie ou l’antisémitisme. Et puis, on a dit qu’il s’agissait-là de la position de musulmans extrémistes. Il n’en est rien, ce sont tout simplement des musulmans fidèles à Mahomet !

    Ce qu’ils disent aux chrétiens (et aux juifs) se trouve dans le Coran, ils ne font qu’appliquer la sourate IX, 29 : « Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leurs propres mains et qu’ils soient soumis. »

    Le tribut en question, c’est la jyziah qu’évoque le calife d’Irak. Donc, ou les chrétiens se convertissent, ou ils paient la jyziah ou bien ils sont égorgés comme des chiens ! La seule concession à Mossoul, c’est qu’ils peuvent partir, ce que la plupart font : la valise ou le cercueil.

    Massacre de Chrétiens en Syrie

    Massacre de Chrétiens en Syrie

    Dans les pays musulmans dits « modérés » la discrimination qui fait des chrétiens des sous-citoyens, des dhimmis, n’est pas aussi explicite mais elle est effective sans être sanglante. Même dans la « laïque » Egypte de Moubarak, les Coptes ne pouvaient accéder aux postes de responsabilité dans l’armée ou dans la fonction publique. Même situation au Maroc.

    Mais qui proteste en France contre la persécution des chrétiens ? Quel écho dans les media, à part, il est vrai, au Figaro ?Un appel à manifester contre ces persécutions en Irak et ailleurs a été lancé par Christine Boutin :

    aucun député socialiste ne l’a signé, ni n’appelle à manifester !

    Les habituels pétitionnaires toutes mains, tel Bernard-Henri Lévy sont aux abonnés absents.

    le-grand-silence-des-intellectuels

    Les chrétiens ne sont pas de « bonnes » victimes !

    Des évêques ont ajouté leurs protestations. Toutefois, on est extrêmement étonné de la réponse de Mgr Pascal Gollnisch, pourtant directeur de l’OEuvre d’Orient, à la question posée par La Croix : « Faut-il soutenir spécifiquement les chrétiens d’Orient, et plus particulièrement de Syrie et d’Irak ? La question est délicate, dit-il « Il ne faut pas donner le sentiment d’une guerre contre les chrétiens, parce que ce n’est pas la vérité », en assurant qu’ « elle oppose plutôt sunnites et chiites » !

    Certes, il y a bien un conflit immémorial entre ces deux branches de l’islam et il est vrai qu’il est actuellement sanglant dans les pays cités. Mais, parmi les sujets controversés, il y a précisément l’attitude à l’égard des « gens du livre » (chrétiens et juifs), sunnites et chiites s’accusant mutuellement de complaisance à leur égard. C’est même pour cela que les djihadistes sunnites d’Irak sont si actifs dans leur chasse aux chrétiens. On veut espérer que Mgr Gollnish publiera bientôt une mise au point dissipant tout doute quant à son appréciation de la situation des chrétiens en Irak.

    On aurait pu s’attendre aussi à ce que l’oecuménique recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, comme d’autres hauts responsables musulmans, auraient eu à coeur de voler au secours de leurs « frères » chrétiens, ces derniers étant à leurs côtés dès que la plus petite mosquée est souillée. Mais non ! La solidarité entre musulmans, par-delà les frontières, est plus grande que la solidarité avec d’autres croyants ! Il est vrai que ce n’est pas l’attitude du Premier ministre qui peut les encourager à s’unir avec ceux qui protestent contre la persécution des chrétiens en terres chrétiennes devenues musulmanes par conquêtes guerrières !

    Car Manuel Valls, lui, honorait vendredi une nouvelle fois de sa présence, à l’occasion de la rupture du jeûne de ramadan, la mosquée de la ville d’Evry dont il fut maire. Qu’a-t-il dit ? « A travers le rayonnement de la mosquée d’Evry, je veux parler à tous les musulmans de France en partageant ce repas : les musulmans de France, c’est la France. Je veux réaffirmer que la République laïque, ce n’est pas la négation des religions ou, pire, le mépris de ceux qui croient. » et d’ajouter : « Je veux lutter avec vous contre ceux qui veulent saper le vivre-ensemble. » La même semaine, nous avons entendu le chef de l’Etat proclamer que « s’en prendre à un juif, c’est attaquer la République » puis le premier ministre nous dire que les « musulmans de France, c’est la France ».

    Mais jamais, aujourd’hui pas plus qu’hier, ils n’ont dit : « S’en prendre aux chrétiens, c’est s’en prendre à la République » ou « les catholiques de France, c’est la France » quand une église ou un cimetière chrétien est profané ou lorsqu’un catholique est agressé. Ce dernier cas existe mais nul ne l’évoque. Pourquoi ? Parce qu’une telle agression est assimilée à celle qui frappe un citoyen lambda qui ne se distingue pas par sa religion.

    Or, dans les banlieues proches de Paris, de Marseille ou de Lyon – et sans doute ailleurs – des individus musulmans arrachent de plus en plus souvent les croix qu’arborent des femmes et parfois des hommes. Dans le meilleur des cas ces incidents ne font l’objet que d’un entrefilet dans la presse régionale. Quand les victimes portent plainte et invoquent le caractère religieux de l’agression, la police explique qu’il ne s’agit pas d’une croix mais d’un bijou ! Ce n’est qu’un acte crapuleux, pas antireligieux, silence donc ! Pourtant, même quand elle n’est pas en or, qu’elle n’a donc pas de valeur marchande, la croix est arrachée. Et, souvent, la malheureuse victime est injuriée : « Sale chienne ! » est la plus courante des insultes. En islam, le chien est assimilé au mécréant, à l’infidèle.


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  • Pôle emploi : Les agressions sur les agents explosent (Màj vidéo)

    Les agents sont souvent dépassés par tous les dossiers qu’ils ont à gérer. Les agressions physiques sont particulièrement significatives en Île-de-France, qui en compte près de la moitié sur toute la France. A titre d’exemple, le nombre d’incidents a bondi, l’an dernier, de 257%

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  • Elle est pas belle la vie dans les prisons françaises ?

    SORTIES maison prisonA peine installée dans sa nouvelles fonction de Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) Adeline Hazan s’est déclarée sur France-Inter plutôt favorable à l’utilisation des téléphones portables en prison -mais dans un cadre strict- (mais comment donc !!). Les appels avec ces mobiles pourraient par exemple « être limités à un certain nombre de numéros », (tu parles, Charles !) L’ex-maire socialiste de Reims invoque la nécessité du maintien des liens familiaux…

    Des détenus aux abonnés présents ? – Libération

    Mais cela n’est pas suffisant, ainsi le Contrôleur général de lieux de privation de libertés, en visitant le lieu de détention de Vezin-Le-Coquet, avait constaté que les postes téléphoniques n’assuraient pas la confidentialité des conversations des détenus.

    Aussi le Conseil d’Etat a enjoint l’administration pénitentiaire à garantir la confidentialité des conversations téléphoniques au centre de détention de Vezin-Le-Coquet, près de Rennes a-t-on appris le 28 juillet, dans un communiqué de l’Observatoire international des prisons (OIP)

    « Les téléphones mis à disposition des personnes détenues dans cet établissement étaient placés à proximité de la grille palière, où le bruit est important […]

    Le Conseil d’Etat enjoint une prison à respecter les conversations des détenus – Libération

    C’est vrai, tout cela n’est pas bien sérieux, car enfin on  semble ne pas avoir pensé à tout : aux sièges par exemple ! On ne va tout de même pas les laisser debout… et puis quelques boissons et loukoums, ce serait mieux, non ?

    Oriana Garibaldi

     

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  • Les fascistes du Hamas, nouveau Billancourt de la gôche !!!

    candelierLes commentaires de ce matin m’incitent à revenir sur ce que j’écrivais les 23 et 25 juillet, dans le courrier adressé à mademoiselle la correspondante à Gaza, et à propos de la liberté de la presse dans le califat gazaouite des Frères musulmans.

    Ce matin, la TV française est catastrophée. Pensez, Israël (soutenu par l’Egypte) poursuit la destruction des tunnels du Hamas, au grand dam de ce bon monsieur Obama.

    Au moyen de ce labyrinthe bétonné, creusé vingt mètres sous les sables, les djihadistes frères musulmans prévoyaient de frapper un grand coup, à l’occasion de la fête du nouvel an juif (Rosh Hashana), les 25-26 septembre prochain.

    Au minimum, les centaines d’uniformes de Tsahal, découverts entreposés dans les tunnels trouvés et détruits, auraient permis d’assaillir avec des miliciens Hamas, camouflés en soldats israéliens, les kibboutz, les mochav et les petites localités proches de Gaza (Sderot, Ashkelon). Tout était prêt pour un vaste massacre.

    Stratégiquement, comme leurs devanciers nazis, pour leurs « actions spéciales » de destruction des ghettos et fusillade ou déportation de leurs habitants, les pirates djihadistes chefs du Hamas avaient décidé un moment symbolique, un moment fort pour toute la nation juive.

    Tactiquement, Roch Hachana est, avec Yom Kippour, le jour qui ramène la très grosse majorité des Juifs dans les synagogues, les non-observants et même les athées y reviennent. C’est dire, que ce jour était « le » jour le plus adéquat pour organiser des tueries, qui seraient un massacre de très grande envergure. Les miliciens Hamas, revêtus d’uniformes israéliens, avaient  le maximum de chance de tuer le plus de personnes possible, avec le moins de risques pour eux-mêmes et de revenir avec un maximum de captifs.

    C’est cela que la bataille des tunnels, et la capture de 150 miliciens Hamas s’étant rendus, a permis de découvrir.

    Le 25 juillet, j’écrivais à mademoiselle la correspondante à Gaza. Je lui faisais observer que : soit elle censurait l’information, pour la présenter sous un jour favorable aux djihadistes de la dictature califale gazaouite, soit elle était mal informée.

    Est-ce que cela a changé depuis ? Il semble bien malheureusement que non.

    Elle, et derrière elle : BFM-TV, TF1, FR3, Canal+, A2… continuent d’ignorer superbement :

    • les 150 miliciens Hamas s’étant rendus
    • le milicien Hamas de 16 ans capturé, blessé et soigné en Israël. Aucun reporter, d’aucune chaîne, n’a demandé à le rencontrer
    • les centaines d’uniformes israéliens découverts dans les tunnels bétonnés qui sillonnent sous Gaza et le quadrillent, dont les terminaux débouchaient en Egypte -jusqu’à ce que l’Egypte enfin libre les détruise-, et débouchent encore en Israël
    • les missiles iraniens performants, trouvés dans ces tunnels, pour envoyer sur tout le pays d’Israël une pluie mortelle, une pluie de mort pour laquelle tout habitant d’Israël est « cible légitime », comme l’a dit un dirigeant Hamas après l’enlèvement et l’assassinat des trois étudiants
    • les scènes de matraquages de gazaouites refusant d’être parqués, dans l’attente de la riposte israélienne aux tirs du Hamas, afin d’alourdir le nombre de morts civiles destinées à accuser Israël et ainsi alimenter les slogans mortifères des candidats pogromistes des manifestations convoquées en France par le NPA et ses amis et alliés du PCF/PG, d’EELV et les personnalités qui les suivent.

    Les médias français refusent de faire leur métier, à l’anglaise ou à l’allemande. Les informations que j’évoquais sont, pour eux, comme un secret d’Etat. La cause n’en est pas bien mystérieuse. Il s’agit de ne pas désespérer ou contrarier leur nouveauBillancourt*1.

    Ce nouveau « Billancourt », que se disputent, comme base organisée et/ou électorale, le PCF/PG, le NPA, EELV, ce sont ces petites foules priant Place de la République, -invoquant Dieu pour obtenir la mise à mort des Juifs- avant de la transformer en champ de bataille.

    Ce nouveau « Billancourt », le Billancourt du NPA, PCF/PG/EE-LV, ce sont les pogromistes de Sarcelles-Garges ; ce sont les incendiaires de boutiques tenues par des Juifs et des Chaldéens ; ce sont ceux qui tenteront  d’incendier la gare de Sarcelles ; ce sont ceux qui mettront le feu à de nombreux véhicules ; ce sont ceux qui arracheront les rails du tramway et briseront les abribus.

    Ce nouveau « Billancourt », qu’il ne faut ni désespérer ni contrarier, ce sont, le samedi de Barbès, les lanceurs de blocs de goudron jetés sur la police, les incendiaires de portions de chaussée et de véhicules, les destructeurs de véhicules destinés à la collecte des ordures ou au nettoyage des rues de Paris…

    Ce Billancourt n’est pas choqué par les tueries répétitives, les massacres en masse (même de Palestiniens) si c’est en Syrie-Irak. Ces tueries beaucoup plus vastes de Palestiniens ne l’ont jamais amené dans la rue, pour protester.

    Ce Billancourt-là, n’est pas indigné, par l’enlèvement, par les djihadistes du « califat », de 160 enfants Kurdes (des musulmans eux-aussi pourtant) ; il ne lève pas un sourcil quand des églises sont brûlées et que des fidèles sont tués, presque chaque semaine au Nigéria. Ce nouveau Billancourt du NPA-PCF/PG-EELV n’est pas le moins du monde ému que des tueries djihadiques se produisent, au nord-Cameroun cette semaine. Mieux, vous serez accusé de « botter en touche », quand vous ferez observer ces faits et ce comportement sélectif des participants et organisateurs de manifestations pro-Hamas.

    Alain Rubin

    *1 Jean Paul Sartre invoquera, pour justifier sa lâcheté politique et sa complicité avec les crimes massifs du stalinisme en Hongrie en 1956 : « qu’il ne fallait pas désespérer Billancourt ».

    Le pape de l’existentialisme et du « marxisme existentialiste », -dont le champ de bataille quotidien était le café de Flore et les boites de nuit de Saint-Germain des prés- avait inventé cette formule. Elle exprimait, que son « marxisme » mettait un signe égal entre le prolétariat des métallos parisiens (plus de cent  mille travaillaient à Billancourt, chez Renault, Farman, LMT et bien d’autres usines dans les années 50-70) et la bureaucratie totalitaire « socialiste » qui écrasera la classe ouvrière et le peuple hongrois, à coup de canons (de chars et de pièces d’artilleries de campagne) et par les déportations massives, d’hommes, de femmes et d’enfants, dans le goulag.

    Avec les ancêtres du NPA, Sartre avait choisi son camp.

    Ce « camp », c’était celui du Moscou de la bureaucratie, celui de la répression contre les conseils ouvriers élus, contre le gouvernement indépendant de la bureaucratie dirigé par le vieux dirigeant communiste Imre Nagy (qui sera pendu au printemps de 1958 avec toute son équipe rapprochée, à la suite d’un procès à huis-clos, pour avoir refusé de dire : que le soulèvement hongrois, ce mouvement de toute la classe ouvrière et de la nation, était une « contre-révolution fasciste »).

    Aujourd’hui, les disciples de Sartre et les débris du stalinisme ont un Billancourt à ne pas désespérer : ce sont les candidats pogromistes et les supporters du djihadisme.

    Alain Rubin           http://www.islamisme.fr/


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