• Il a juste jeté de la poudre aux yeux. Qu'il retourne revoir sa copie, il ne mérite pas une bonne note. Peut mieux faire, comme dégager lui et ses ministres et toutes ses réformes... 

    LE 20 HEURES DU PIPEAU


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  • SEIGNEUR MACRON " LE PEUPLE GRONDE"
    Nous devons changer la Constitution, moins de députés, moins de Sénateurs, moins de privilèges pour ces élus, pas de mirobolantes retraites a vie, et plus d'immigrations a nos frais, avec notre argent ,nos coutumes et notre qualité de vie avec un arrivage d'un peuple différent qui n'aime pas la France et les Français , Que cela finira comme l'Algérie Française etc...

    SEIGNEUR MACRON " LE PEUPLE GRONDE"

     

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  • L’état d’urgence : solution miracle d’un pouvoir à l’agonie ?

    L’acte IV de la mobilisation des gilets jaunes s’est terminé en fin de soirée et l’exécutif pousse un grand ouf de soulagement. Le Palais de l’Elysée est resté intact et le dispositif de sécurité redonné aux forces de l’ordre a été si performant que Macron a pu passer une journée loin du bruit. Pourtant, malgré les forces mobilisées, de nombreuses scènes de casses et de pillages ont encore été recensées. Le chaos s’est même répandu dans plusieurs autres grandes villes montrant ainsi qu’à la désespérance des gilets jaunes à laquelle n’a pas répondu le pouvoir, viennent se greffer des milliers de racailles en manque de fric et de sensations fortes.

    Trois jours durant, le pouvoir s’est prêté à un nouveau jeu dangereux. Il n’a cessé de prophétiser le pire et de sortir l’artillerie lourde (véhicules blindés notamment) en prévision d’un acte IV parisien qui devait être cinglant et peut-être même sanglant. 89 000 policiers, CRS et gendarmes ont été mobilisés sur l’ensemble du territoire dont 8 000 à Paris. De quoi encadrer beaucoup de manifestations et points de blocage, mais c’était sans compter sur la participation de plus en plus forte de groupuscules d’extrême gauche et plus encore de racailles venues se faire un peu de fric par des larcins faciles.

    Du contentement dans le chaos

    Près de 1 400 interpellations et 1 000 gardes à vue en ce samedi 8 décembre. C’est bien plus que le samedi précédent, mais c’est encore pas assez pour éviter les « scènes de chaos » dénoncées par l’inénarrable Anne Hidalgo. Si tout s’est bien passé en début de journée, la tension est vite montée à Paris, Toulouse ou encore Bordeaux dès le début d’après-midi. Les racailles (une espèce pas très matinale) n’ont pas voulu faire le déplacement pour rien et se sont donc mises à l’œuvre. Boutiques vandalisées et pillées, voitures brûlées, mobilier urbain détruit, des scènes identiques à celle du samedi 1er décembre, mais cette fois-ci aux quatre coins de Paris…

    La contagion se répand parce qu’en faisant monter la sauce depuis des semaines, le pouvoir a réveillé une frange d’excitables et d’opportunistes qui ne cesseront leur sortie hebdomadaire dans les (beaux) quartiers de Paris que lorsqu’ils auront été sanctionnés à la hauteur de leur comportement. Dans une France où les juges ne trouvent pas grand-chose à redire sur la délinquance de rue, de nouvelles scènes de chaos sont malheureusement au programme. Ça sent le brûlé en ce dimanche matin, mais pour le pouvoir (et donc les médias), le samedi 8 décembre est à placer sous le signe de la réussite. Pourquoi ? Uniquement parce que la symbolique des images a été moins forte que la semaine précédente. Difficile de faire mieux que la prise de l’Arc de Triomphe et son saccage… Alors malgré tout le reste, la journée est réussie…

    Macron a pu jouir de son Palais présidentiel en toute quiétude et peut remercier les forces de l’ordre qui ont donné une leçon à leur ministre déchargé de la stratégie. Il reste tout de même deux chantiers essentiels auxquels n’a pas répondu le pouvoir. Mater la vague montante de casseurs et répondre à la colère des gilets jaunes. Deux sujets très différents qui ont toutefois été mêlés consciemment par un pouvoir proche du point de rupture. Un pouvoir qui croyait qu’en lançant des cacahuètes empoisonnées au peuple, il obtiendrait son silence. Or, selon les chiffres officiels toujours aussi peu crédibles, la mobilisation a engagé dix milles personnes de moins que le samedi précédent. Autant dire que la levée pour un an de la hausse des taxes sur les carburants n’a convaincu personne.

    Edouard Philippe et son futur ex-pote Macron veulent « l’unité nationale » pour sortir de la crise. Une bien grande expression pour après un tel échec. Ils n’auront que ce qu’ils ont semé. Les gilets jaunes restent mobilisés malgré les insultes, les manipulations et les casseurs. Ils restent mobilisés, car c’est leur vie qui est en jeu. Il n’y a pas grand-chose à attendre de la prochaine prise de parole du jeune blanc bec qui a pris l’Elysée et le rendez-vous est déjà pris pour l’acte V…

     

    Source : 24heuresactu


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  • Mohamed, Oualid et Miloud jugés pour recel d'objets pillés à l'Arc de Triomphe samedi dernier

    Mohamed, Oualid et Miloud sont poursuivis pour recel du vol de six pièces dorées issues du pillage au sein de l’Arc de triomphe. Ils ont été interpellés Porte de Pantin, à 3 heures du matin, à bord d’une BMW roulant à vive allure.

    C’est à ce moment-là que les policiers sont tombés sur les pièces rangées dans le vide-poches d’une portière. « J’ai acheté ces six pièces pour 60 euros à Bondy, vers 20 heures », baratine Mohamed, menuisier en intérim payé 1.900 euros par mois. Les magistrats ont eu du mal à comprendre le périple de leur soirée. « On s’est garé Porte Maillot, car je voulais m’acheter une paire de pompes à 800 €, rue de Rivoli », ment, un peu gêné, Oualid, chauffeur-livreur payé 1.500 euros par mois, qui vit chez ses parents. La présidente ne cache pas sa surprise. Que l’on puisse investir plus de la moitié de sa paye dans une paire de chaussures lui semble déraisonnable.

    « On est bien loin des idées révolutionnaires, c’est un délit aussi sordide qu’opportuniste », lâche le procureur. Le trio de receleurs ne pouvait pas ignorer d’où provenait le vol. « Ils avaient même une batte de baseball dans leur voiture afin de protéger leur butin. » « Ces trois jeunes n’ont rien à voir avec les violences de samedi dernier », ose plaider leur avocate. « Ils aiment les boîtes, draguer et acheter des vêtements de luxe. Et seuls deux d’entre eux se sont rendus à Paris ce soir-là. » Contre toute attente, le tribunal a cru ses bobards : seuls Mohamed et Oualid sont condamnés à 90 jours-amendes, de respectivement 20 et 15 euros.

    Pendant ce temps, un gilet jaune était placé en détention provisoire pour avoir fait un bras d'honneur à des policiers...

    Source : http://fdesouche.com


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  • Le constat d’échec est terrible pour Emmanuel Macron. En effet, à trois jours de l’« acte IV » – nouvelle manifestation des gilets jaunes – par l’intermédiaire du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, le chef de l’État demande « aux forces politiques et syndicales de lancer un appel clair et explicite au calme ». Face au chaos qui menace le pays, celui qui avait la prétention d’incarner le retour de l’autorité de l’État à lui tout seul, aujourd’hui, en est réduit à appeler au secours ceux-là mêmes dont il avait programmé la fin : les partis, les syndicats, ces fameux « corps intermédiaires ».

    Que signifie cet appel ?

    D’abord, il ressemble beaucoup à une tentative d’Emmanuel Macron de se décharger un peu d’un poids, visiblement trop lourd pour lui. Une manière de faire reporter une part de la responsabilité du désordre actuel sur ses oppositions alors que c’est lui qui a allumé le feu (on ne va pas refaire, ici, le film). En clair, si l’on ne répond pas à cet appel d’Emmanuel Macron, cela signifie implicitement que l’on est du côté de l’insurrection. Que si les choses se passent mal samedi, ce sera leur faute. C’est pas moi, madame, dira le petit garçon à la maîtresse, c’est les autres qui font rien qu’à m’embêter. Et le Premier ministre, à la tribune de l’Assemblée, mercredi après-midi, ne dit pas autre chose en déclarant que les politiques et éditorialistes seront « comptables » de ce qui se passera dans les prochains jours. Qui, alors, est comptable des événements de samedi dernier ? Pas Emmanuel Macron, pas Édouard Philippe, pas Christophe Castaner ? Il ne semble pas qu’aucun parti d’opposition, de gauche comme de droite, aucun journal n’ait appelé à la violence, à piller et casser. Avouons que la ficelle est un peu grosse… et usée.

    Mais cet appel jette aussi une lumière cruelle sur la perte totale d’autorité du chef de l’État. Comparaison n’est pas raison, mais imagine-t-on le général de Gaulle en appeler aux forces politiques et syndicales pour mettre fin à la chienlit ! En d’autres temps, la seule apparition du président de la République en majesté depuis le palais de l’Élysée, dans un face-à-face essentiel avec le peuple, aurait suffi pour ramener l’ordre et le calme. Pour l’heure, une allocution du président de la République n’est pas envisagée. Est-ce parce qu’il est conscient que sa parole est aujourd’hui démonétisée et qu’elle ne serait pas de nature à ramener le calme, tant est grand le rejet de sa personne ? Le chef de l’État doit désormais se terrer dans son palais et appeler au secours ceux qu’il méprise. Même s’il s’agissait sans doute d’une poignée de manifestants, l’épisode malheureux du Puy-en-Velay, où l’on a vu un Président se faire huer, en dit long sur cette perte d’autorité d’Emmanuel Macron.

    Georges Michel

    Source : http://bvoltaire.fr


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