• En France, ce n'est pas le roi qui change le peuple, c'est le peuple qui change le roi

      

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  • Mytho, sale gosse ou barbouze d’opérette ? Alexandre Benalla dort en prison…


    Décidément, tout cela est du grand n’importe quoi. Voilà donc Alexandre Benalla et son ami Vincent Crase sous les verrous pour avoir tchatché, le 26 juillet dernier, alors qu’ils avaient l’interdiction d’entrer en contact. Faute grave constituant une violation de leur contrôle judiciaire et motivant la demande du parquet de les placer en détention… sept mois plus tard.

    On fera remarquer, au passage, que la Justice, déjà fort encombrée d’histoires de corne à cul, est également chargée d’instruire contre Mediapart, la machine à balancer du chafouin Plenel qui a diffusé – par quel miracle ? – le contenu de la conversation entre les deux compères. Violation de la vie privée, disent leurs défenseurs. Au point où on en est, pourquoi pas…

    En toile de fond, les sénateurs, furibards. On dirait des parents dépassés par leur progéniture : le sale gosse Benalla, mythomane à ses heures, garde du corps devenu barbouze au petit pied, passe son temps à leur tirer la langue et faire des doigts d’honneur. On lui demande de jurer ? Il jure, crache par terre s’il le faut. Il parle poliment : oui monsieur, non monsieur… costume cravate, passeport diplomatique, pistolet à bouchon, Le Caire, nid d’espions… Benalla, c’est Dujardin à l’Élysée.

    Devraient faire appel à Super Nanny, les sénateurs. Je vous refais le pitch : « Débordés par Alexandre Benalla, ces enquêteurs ne savent plus quoi faire pour retrouver leur autorité et l’harmonie au sein de leur commission. Super Nanny va leur venir en aide pendant une semaine. » Ou plus.

    La prison n’est pas la solution. Comme la raclée, elle signe l’impuissance et nos députés, rappelons-le, ont voté l’interdiction de la fessée. Peut-être devrait-on, alors, rétablir le pilori ? En l’écrivant, je me dis que c’est une bonne idée. Je suis sûre que pouvoir jeter des œufs pourris, des tomates avariées et des peaux de saucisson à tel ou tel exposé place de la République serait de nature à calmer les gilets jaunes.

    Je m’égare…

    Le garçon dévoué est ingérable et si Benalla a la grosse tête, c’est bien à ses mentors – nombreux – qu’il le doit. Faut-il rappeler qu’il a été couvé, dès l’adolescence, dans le service d’ordre du Parti socialiste avant de connaître la consécration, à 25 ans, comme responsable de la sécurité de la campagne d’Emmanuel Macron, puis l’apothéose, à 27, en suivant le nouveau Président à l’Élysée ? Appartement de fonction quai Branly, voiture avec chauffeur, téléphone ultra-sécurisé, passeports diplomatiques, intronisation à la Grande Loge nationale française (GLNF qui, depuis, se pince le nez).

    C’est beau, c’est grand, c’est très rapide…

    À se demander si cette fulgurante ascension d’une figure de la diversité ne cacherait pas une manipulation qui s’est emballée. Comme Pinocchio, la marionnette Benalla aurait-elle cru pouvoir se passer des tireurs de ficelles ?

    Seule certitude : on est toujours dans le Grand-Guignol.

    Marie Delarue

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Profanations, provocations : ils ont ouvert la boîte de Pandore

    La multiplication des profanations d’églises et des symboles sacrés de notre terre chrétienne, tout comme la montée des provocations antisémites, sont le résultat d’une politique menée depuis quarante ans, alimentée par l'intelligentsia de gauche et aggravée par l'activisme gauchiste, marquée par le reniement de ce que nous sommes, la glissade incessante vers le laxisme, la déchristianisation de notre société, la sécularisation punitive de notre morale collective et la marche forcée vers le pire des mondes.

    La bien-pensance qui aboie et désigne déjà les coupables en montrant de son doigt ganté les vecteurs pathogènes de la « lèpre nationaliste », prélude à une probable chasse aux sorcières dont la création d'une commission d’enquête parlementaire sur « l'extrême droite » n'est qu'une entrée en matière, tente de faire oublier ses responsabilités en dénonçant les effets dont elle chérit pourtant les causes, pour reprendre le mot de Bossuet.

    En appelant à la mobilisation, le Système et les partis qui s'en veulent les piliers de force veulent détourner les regards et espèrent pouvoir se dédouaner à bon compte.

    Ces responsabilités sont totales.

    • Responsabilité de tous les gouvernements depuis quarante ans dans la montée incessante de l'immigration qui a détruit petit à petit notre cohésion nationale et défait nos équilibres sociaux.
    • Responsabilité dans la dégradation de l'esprit civique et de la force de nos lois.
    • Responsabilité dans le déferlement de la délinquance, des violences et de la sauvagerie.
    • Responsabilité dans la montée de la désobéissance civile.
    • Responsabilité dans l'effondrement des valeurs civilisationnelles et le désarmement moral de la France.
    • Responsabilité de l'ouverture de la boîte de Pandore de la totale permissivité et de l'interdiction d'interdire.

    Avec le Parti de la France aux responsabilités, c'est une politique de tolérance zéro qui sera appliquée. Sans aucune faiblesse. Sans aucune dérogation. Sans aucun état d’âme.

    Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire


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  • Séance d'enrichissement culturel par des chances pour la France dans le métro d'Hidalgo


     

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  • « Après “Les 12 salopards”, vous allez adorer le film “Les 86 incendiaires” ! »

    L’édito de Charles SANNAT

    « Après “Les 12 salopards”, vous allez adorer le film “Les 86 incendiaires” ! »

     
    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
     
    Le sens politique de nos godillots de l’Assemblée nationale, et donc de ceux qui les pilotent, me laisse totalement pantois.
     
    Alors que notre pays danse sur un volcan social, voilà que le gouvernement et le mamamouchi du Palais pensent qu’ils ont réussi à faire rentrer le dentifrice dans le tube.
    Je suis nettement plus réservé.
    Un grand débat, quelques flashball dans les yeux, des éborgnés, des gueules cassées, beaucoup de temps d’antenne (vraiment beaucoup) avec des interventions faisant passer Fidel Castro pour un type qui n’avait rien à dire, et… le tour est joué.
    Comme tout va bien, et que la meilleure défense c’est l’attaque, voilà que la République En Marche repasse à l’attaque.
     
    L’Empire contre-attaque !
     
    Un groupe de 86 députés, dont des élus LREM, appelle à réévaluer la taxe carbone.
    Emmenés par Matthieu Orphelin (ex-LREM), 86 députés de plusieurs groupes politiques ont appelé, mardi 12 février, dans une tribune publiée sur le site du Figaro, à trouver une « fiscalité carbone efficace, juste socialement » après l’abandon de la taxe carbone au plus fort de la crise des « Gilets jaunes ».
    « Pour nous la fiscalité carbone n’est pas un dogme, pas plus qu’un marqueur politique.
    C’est, parmi d’autres, un outil efficace pour faire évoluer les décisions d’investissement, favoriser les comportements vertueux », écrivent-ils.
    « Plutôt que d’abandonner cet outil, nous voulons continuer le débat entamé avec les citoyens dans le cadre du Grand débat national, pour construire tous ensemble une fiscalité qui soit à la fois écologique, juste et lisible. »
    Pour eux, vous paierez encore et encore.
    Aucun ne parle de baisser la pression fiscale,

    Aucun ne parle de remplacer une fiscalité par une autre.
    Dans l’esprit de nos incendiaires, il faut sans cesse empiler des taxes et toujours plus de taxes.
    Non seulement cela ne fonctionne plus, mais de surcroît, ce n’est économiquement plus possible.
    Les taxes et impôts ne peuvent pas dépasser certains seuils sans que cela n’entraîne des révoltes, qui se finissent toujours, dans notre pays, dans le sang.
    Ils cherchent la solution pour vendre leur soupe et rendre la tonte acceptable…
    Ce qui montre bien à quel point tous ceux qui dirigent n’ont rien compris.
    Les gens, poussés hors des rond-points par une maréchaussée obéissante et pondérée, sont rentrés chez eux.
    Leur dire maintenant qu’ils sont rentrés à la maison et ne sortent que le samedi, que l’on va remettre la taxe carbone et augmenter le prix de l’essence, c’est agiter évidemment le torchon rouge, mais un torchon « brillant » dans l’esprit malade de nos dirigeants.
     
    Le calcul est simple.

    Si les gens sortent massivement dans la rue samedi prochain, alors le gouvernement aura beau jeu de dire que ce que disent 86 députés godillots n’engage pas le gouvernement.
    Mais si les Gilets jaunes se tiennent tranquilles, alors les députés godillots continueront à pousser le bouchon un peu plus loin pour tenter de rétablir le rapport de force fiscal.
    Voilà où nous en sommes.
    C’est évidemment le degré 0 de la vision politique.
    Tout cela ne relève que de la politique de communication et du coup de force cathodique.
    Rien de bien passionnant ni de quoi évidemment apporter une réponse durable à la crise que nous traversons.
    Le « grand débat », comme il était prévisible, devient une campagne massive de propagande pour tenter de faire avaler la pilule du macronisme à un peuple qui n’en veut pas.
    Du grand débat nous sommes passés à la petite cuisine fiscale entre amis.
     
    Comment cela va-t-il se finir ?

    Par des morts et vous savez le prix que j’attache à la vie.
     
    Dites aux gens qu’ils ne pourront plus louer leur maison pas très bien isolée.
     
    Dites aux gens qu’ils ne pourront plus faire le plein de la cuve à fioul pour la « taxe carbone ».
     
    Dites aux gens qu’ils devront payer leur électricité toujours plus cher…
     
    Dites aux gens qu’ils devront payer le plein de plus en plus cher; mais que socialement c’est
    vachement juste…
     
    Et venir après vous étonner que ces mêmes gens viennent vous cracher à la figure, c’est faire preuve a minima d’une certaine naïveté.
    C’est donc un jeu très dangereux auquel se livre le gouvernement qui ferait bien de faire preuve de modestie dans la solidité des soutiens qu’ils pensent avoir…
    Vous allez donc adorer le film prochainement sur vos écrans, à savoir Les 86 incendiaires.
     
    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !
     
    Charles SANNAT

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