• Il faut rappeler cela a nos lecteurs ..

    La Honte de Claude Moine alias Eddy Mitchell,dit "Schmoll"

    Lettre ouverte à Claude Moine, par NOBELINE..

    Lettre ouverte à Claude Moine, par NOBELINE

                                                   Claude Moine, alias Eddy Mitchell, dit "Schmoll".

    Je vais essayer de rester courtoise pour répondre à ton propos lors de ton passage (alimentaire ?) à l’émission télévisée de Canal+. Propos assez confus, d’ailleurs, puisque tu ne sais pas très bien répondre à la question insistante du Français, issu de l’immigration, qui t’interroge pour te faire dire ce qu’il attend en réponse.

    T’as quand même eu l’air con ! Elle n’était pas franchement convaincante ta réponse à : « La France doit présenter des excuses à l’Algérie ? », tu en conviendras.

    Mais qui es-tu, toi, en cet été 1962 ?

    Tu es parisien, né en 1942. En 1962, tu as 20 ans et, donc, tu es mineur, gorgé de cinéma américain, rêvant de ressembler aux rockers américains comme ton idole Gene Vincent. Mais n’est pas Gene Vincent qui veut… Il avait du talent et il était intelligent. Depuis deux ans, tu es le chanteur du groupe les Chaussettes Noires, en référence aux chaussettes de la marque Stemm dont tu fais la « réclame ». Ce n’est pas très flatteur pour toi mais tu crois avoir du talent…

     Revenons-donc à cette année de tes vingt ans et ta venue à Oran.

    Tu étais en civil, dis-tu. C’est vrai, tu as fait l’Armée avec, pour mission, de t’occuper du ciné-club dans une caserne parisienne. Au moins, t’a-t-on affecté au bon poste. Tu as même pu, pendant ta période sous les Drapeaux, enregistrer des disques avec ton groupe. C’est mieux que de tenir un fusil, d’autres ont eu moins de chance que toi, à cette époque.

    Tu viens à Oran pour te produire au théâtre de verdure. Tu ne chantes pas ! On est en guerre dans cette ville et tu le sais… enfin, je dis « tu le sais » mais je ne suis pas très sûre que tu aies, à aucun moment de ta vie, eu une autre préoccupation que les westerns, le C.E de l’ancêtre de la RATP et la chanson, toujours, parce que tu crois avoir du talent…

    Et tu aurais assisté à des scènes « absolument atroces » dans une ville dont tu ne te souviens pas bien si, comme à Cannes ou à Nice, « elle avait une promenade qui donnait sur la mer ou quelque chose comme ça. » (je te cite)

    Sauf que…

    Je te rappelle que nous sommes en 1962, après le 19 mars, date à laquelle De Gaulle a offert trois de nos départements français aux Algériens, sans autre forme de procès et que nous sommes en total désaccord avec sa décision. Que nous avons décidé de poursuivre la guerre contre l’autorité gaullienne que nous jugeons factieuse et pour cause !

    Avant de t’exprimer comme tu l’as fait devant des caméras de télévision, tu aurais dû savoir que, à Oran, les arabes vivaient séparément des européens. Ils aimaient bien M’dina Jdida. Et, aussi, les quartiers périphériques. Surtout ceux qui jouxtaient le Petit Lac. Ce n’était pas l’apartheid mais ils avaient choisi comme ça. Rares étaient ceux qui habitaient en ville européenne.

    Aussi, je te défie d’avoir rencontré, en 1962, des petits mômes (sous-entendu, arabes, tu n’as même pas le courage de le dire) sur le Front de Mer ou dans quelque quartier européen que ce soit, encore bien moins, en centre-ville.

    Pour la bonne raison que la ville d’Oran était en feu. Je pèse mes mots, la ville était en guerre et en feu. L’OAS (Gloire à Eux) menait à bien la défense de notre ville et quelle qu’ait été la date exacte de ta représentation, en l’été 1962, tu ne pouvais apercevoir que quelques fantômes d’européens déambuler dans la ville d’Oran. Au mieux, tu as pu voir leurs fantômes partir avec un sac et des gosses accrochés à leurs basques mais jamais – au grand jamais – tu n’as pu voir d’arabes, petits ou grands se promener dans la ville d’Oran, en ces mois d’été précédent le 5 juillet 1962. Encore moins, se faire « balancer par-dessus le Front de Mer », quand on sait que le front de Mer est un balcon qui domine… la route du port en contrebas.

    Je dis donc, que tu as inventé ce témoignage et qu’il a été concocté de toutes pièces par toi et ceux qui t’ont payé pour que tu dises à leur antenne ce qu’ils voulaient t’entendre dire.

    Décidément, tu n’as pas eu beaucoup de chance dans ta vie. Tu as débuté ta carrière en faisant de la pub pour des chaussettes et tu finis par de la pub pour des racistes, sur une chaîne de télé.

    « La France était coloniale, qui dit colonie dit esclavagisme », dis-tu en conclusion de ton interview. Comme tu as l’air bête quand tu lances cette phrase ! Tu as oublié d’ajouter « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » pour faire comme ces idiots utiles de gauche qui se croient intellectuels.

    Mais, si tu es convaincu de ce que tu as dit, explique-moi, alors, pourquoi ces esclaves rêvent tant de revenir chez leurs maîtres ?

    Tu es de ma génération. Sans être mon idole, tu as fait partie des musiques qui ont accompagné ma jeunesse.

    J’efface tous les souvenirs de tes chansons. Je les brûle.

    Merci à mon amie Nobeline..D'Oran  ...  Pieds Noirs 9A..


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  • Ceux qui trahissent la France par des mensonges ou il devrait être juger ..

    UN GROS BE(A)UF NOMMÉ EDDY MITCHELL !!!

    Par :Alain Sanders..

    UN GROS BE(A)UF NOMMÉ EDDY MITCHELLIl y a longtemps que l’on sait qu’Eddy Mitchell, qui porte mollement à gauche, a un QI d’huître quand il se pique de parler politique. On se souvient qu’à l’époque de George Bush (qu’il n’aimait pas, comme tous les bobos-gauchos), il avait expliqué ne plus porter de santiags parce que Bush en portait…

    Mais là, il vient de franchir la ligne jaune en déclarant sur©Anal Plus à propos de l’Algérie française :

    — J’ai vu des choses en tant que civil quand j’ai été chanter (sic) là-bas. J’ai vu des choses absolument sordides. A Oran, il y avait une grande promenade. Des Européens jetaient des Arabes, comme ça, par-dessus la jetée. On se demandait pourquoi ? La veille, il y avait eu deux petits Européens égorgés par des Arabes. »

    Et d’ajouter : « La France doit des excuses à l’Algérie. La France a été un pays colonial. Qui dit colonisé dit esclavage (sic). » On veut bien qu’il soit devenu sénile ce crooner de quat’ sous, mais il y a quand même des limites à la connerie sénescente…

    Première remarque. Dans les années cinquante, me semble-t-il, le grand-père d’Eddy Mitchell, M. Moine (le vrai nom d’Eddy est Claude Moine) dirigeait la société Pomona à Orléansville, Algérie française. Considère-t-il cet aïeul comme un esclavagiste ?

    Deuxième remarque. Pourquoi Eddy Mitchell (avec sa syntaxe à la Eva Joly : « J’ai été chanter là-bas ») est-il allé se produire dans cette Algérie française dont il dit aujourd’hui sa détestation ? Se produire pour ces salauds de pieds-noirs et toucher du même coup leur sale fric (et je reviendrai plus après sur la présence d’Eddy Mitchell à Oran) ? Eddy réveille-toi, tu baves depuis des heures…

    Troisième remarque. Il dit : « J’ai vu des choses en tant que civil. » Oui. Parce que pendant que des jeunes hommes de son âge étaient en uniformeen Algérie, lui, il n’y était pas. Appelé sous les drapeaux le 1er mars 1962, il sera affecté au régiment du train à Montlhéry. Puis à Paris, où il s’occupera du ciné-club. C’est pas vraiment le djebel… Alors, au nom des gamins de vingt ans qui sont morts pour la France quand lui farnientait en métropole et faisait joujou avec des bobines, on a envie de lui dire : « Tu parles trop. » Et d’ajouter : « Ta gueule ! »

    Quatrième remarque. Quand il prétend nous rapporter les « choses » qu’il a vues à Oran (en représailles, semble-t-il, d’une broutille, deux petits Européens égorgés…), il ferait mieux de se taire. Car s’il y a quelque chose à dire d’Oran, ville martyrisée en juillet 1962 (époque à laquelle Eddy Mitchell pantouflait à Paname), c’est de faire mémoire de ces milliers d’Européens et de Français musulmans massacrés pour certains, enlevés et emmenés vers la mort, pour les hommes, et les bordels ALN pour les femmes.

    Cinquième et dernière remarque. Je crois me souvenir que lorsque Eddy Mitchell et les Chaussettes noires sont venus à Oran, ils n’avaient pu chanter en raison des événements et du couvre-feu en vigueur. Ils étaient donc restés dans les parages de leur hôtel, loin du front de mer (ce que le « témoin » Eddy appelle « une grande promenade »). Alors ?

    Rappelons une fois de plus – car c’est la clef de beaucoup de choses – ce que disait Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » Eddy Mitchell ose tout. Ce n’est pas une raison pour ne pas lui claquer le beignet. Alain Sanders..


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  • La République au côté des musulmans (Valls)

    Paru dans  Lefigaro.fr avec AFP ..

     
    Le Premier ministre Manuel Valls a déclaré ce soir qu'il revenait "aux musulmans eux-mêmes d'agir, de refuser les intégrismes, les radicalismes", tout en soulignant que "dans ce combat, la République sera toujours à leurs côtés".
     
    Le chef du gouvernement s'exprimait à l'issue d'une visite de l'exposition "Hajj, le pèlerinage à La Mecque" présentée à l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris, devant des responsables des cultes chrétiens, musulman et juif.
     
    "Au-delà des musulmans de France, c'est toute une nation qui reconnaît, ici, la grandeur, la finesse et la diversité de l'islam", a estimé Manuel Valls.
     
    "C'est toute une nation qui dit aussi que l'islam a toute sa place en France, parce que l'islam est une religion de tolérance, de respect, une religion de lumière et d'avenir, à mille lieues de ceux qui en détournent et en salissent le message", a-t-il poursuivi.
     
    Pour le Premier ministre, "c'est aux musulmans eux-mêmes d'agir, de refuser les intégrismes, les radicalismes qui utilisent la religion pour diffuser la haine et la terreur.
     Et dans ce combat - et je veux saluer le très beau texte publié par le Conseil du culte musulman (la "convention citoyenne des musulmans de France", ndlr), la République sera toujours à leurs côtés".

    Manuel Valls a précisé que, "comme chaque année", il aurait l'occasion de "venir à la rencontre" des musulmans lors de repas de rupture du jeûne du mois sacré de ramadan, qui débutera samedi ou dimanche en France.

    "Et je leur adresserai un message de confiance ; un message qui souligne combien la France est une terre de liberté qui respecte les croyances de chacun, et qui considère que le fait que l'islam est la deuxième religion de France est une chance pour la France", a souligné le Premier ministre.

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  • Maintenant nous sommes en vacances ,on oubli tout !!!

    Chômage : les chiffres de mai que Rebsamen refuse de commenter !

    rebsamen-chomage_A
    François Rebsamen a annoncé jeudi 26 juin que — contrairement à son prédécesseur Michel Sapin “qui l’a beaucoup fait” — “il ne commenterait pas les chiffres mensuels du chômage.
     Il préfère “les étudier sur une période assez longue…  

    “Étudier les chiffres sur une période assez longue…”

    “Je me suis donné une consigne en arrivant [...], a déclaré le ministre du Chômage, “de ne jamais commenter les chiffres mensuels du chômage”… “Ces chiffres mensuels, quand on les prend mois par mois, ils ne veulent pas dire grand-chose.
    Il faut, a-t-il ajouté, “les étudier sur une période assez longue”.
    Très bien, regardons-les donc sur “une période assez longue” …


    chomage_BLEU_juin2014_gif.

    Le détail des chiffres publiés le 26 juin

    3 388 900 chômeurs en catégorie A – en hausse de + 4,1% sur 1 an.
    5 020 200 chômeurs en catégories A, B, C – en hausse de + 4,8% sur 1 an.
    5 695 700 chômeurs en catégories A, B, C, D et E (chiffre France métropolitaine uniquement auquel il faut donc ajouter les chômeurs des DOM qui — pour je ne sais quelle obscure raison raciste que je ne m’explique pas — continuent à ne pas être comptabilisés comme “chômeurs Français”.

    5,7 millions de chômeurs au total

    Pourquoi retenir le total cumulé des catégories A, B, C, D et E ?
    Tout simplement parce que lorsque tous ces chiffres — que François Rebasamen se refuse à voir — exploseront en émeutes urbaines, on ne demandera pas aux casseurs s’ils sont de catégorie A ou B ou E…
     Quand ils arriveront en fin de droits et que l’État en faillite ne pourra plus payer leurs indemnités-chômage, ils casseront tous ensemble les vitrines pour manger !
     C’est donc ce chiffre de 5,7 millions de chômeurs qui devrait faire trembler de peur tous nos politiciens aveugles !

    Mais Rebsamen préfère ne pas les commenter…

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  •                      Silence médiatique sur l’agression des rugbymen à Millau

    silence

    Par : .. 
       
    À Millau, dans les Midi-Pyrénées, des rugbymen clermontois ont été agressés sans raison par une bande armée de couteaux, sabres et machettes.

    Méthode de propagande numéro un : l’occultation.
     Principe de base : communiquer l’information sous des dehors objectifs, tout en dissimulant les éléments délicats, même (et surtout) s’ils mettent en lumière l’insoutenable complexité de l’être : ceux qui écorchent le mythe de la société plurielle baignant dans la béatitude du Grand Mélange, ceux qui pourraient réfuter la thèse de l’immigration providentielle et toute-bienfaisante, etc.

    Les faits : à Millau, dans les Midi-Pyrénées, des rugbymen clermontois ont été agressés sans raison par une bande armée de couteaux, sabres et machettes.
     L’ « altercation », qui a mené trois sportifs à l’hôpital, « serait due à la volonté d’un des trois joueurs blessés de s’interposer pour éviter une dispute conjugale ».
    Point.
     Ne rien ajouter à cette relation qui serait de nature à réveiller les démons populistes.
     Ne pas s’étendre sur la forme de cette agression « d’une rare violence ».
     Ne pas épiloguer sur l’usage tout pyrénéen de la machette.
     Éluder.
    Tronquer.
    Couper au montage.

    C’est à grand peine qu’on parvient à en savoir plus.
    Tous les grands médias présentent la même version des faits.
     Des agresseurs, on s’obstine à ne rien dire.
    Comme pour mieux parer à toute interprétation malséante, certains journaux hasardent qu’ils sont« originaires de Millau ».
    Des enfants du cru, en somme.
    Quatre d’entre eux sont interpelés, mais aucun journaliste ne fait preuve de la moindre curiosité les concernant.

     Étonnant, pour des journalistes.
     S’il s’était agi d’un groupuscule néo-nazi, bien sûr, nos limiers n’auraient pas été avares de révélations.
    Tous les noms, les visages et les « parcours » feraient la une.
    En creusant un peu la Toile, on finit par découvrir – grâce au dérapage d’un gratte-papier maurassien – que les fines lames sont des Antillais ; et puis, en remontant cette piste, on arrive à ceci : depuis quelques années, une jeune communauté antillaise, installée dans le vieux centre de Millau, sème un certain trouble parmi la population locale.
     Dans un article du Midi Libre de 2013, on apprend que « le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance [de Millau] a dévoilé les premières données d’une enquête menée sur « les jeunes majeurs et mineurs issus des Dom-Tom et arrivés sur Millau sans adultes référents » ».
     Cette enquête fait état des problèmes d’intégration de ces jeunes, mâles en grande majorité, dont la quête de satisfactions matérielles prend souvent la forme d’ « actes délictueux » qui ne sont pas toujours du goût des acrimonieux Millavois.

    Ces informations sont-elles pertinentes ?
    Nous disent-elles pourquoi des rugbymen ont été agressés à Millau ?
    Nous donnent-elles la clé de ce fait divers presque banal ?
    Peut-être pas, mais ce n’est pas aux journalistes d’en décider.

     Leur rôle est de nous fournir tout le matériau susceptible de nous aider à comprendre le réel, non pas de présenter les seuls aspects du réel qu’ils jugent dicibles.

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