• 26 médias mis en examen pour avoir financé la campagne d’Emmanuel Macron.

    BFM, Le Point, Challenges, Paris Match, CNEWS, L’OBS, VSD, L’Express et Libération rejoignent Mouammar Kadhafi sur le banc des accusés ayant soutenu techniquement la présidentialisation de cas d’études psychanalytiques d’Oedipes non résolus.

    Evidemment, ces médias n’ont pas de sang sur les mains, mais avouons que le sang sur les mains des autres reste le meilleur fond de commerce des médias.

    « Les preuves de ces élans propagandistes? Il suffirait de savoir lire pour les avoir. » nous dit l’avocat de la partie si vile.« La bonne nouvelle pour le Président, c’est que l’analphabetisation augmente année après année. Et aussi que mécaniquement, ceux qui savent lire votent de moins en moins »

     

    François Hollande reste la meilleure preuve que l’on vote de plus en plus n’importe comment, même si dans la grande course à l’absurdité démocratique, ce dernier est devancé de très près par l’évolution sans cesse constante des électorats de partis extrêmes.

    « Mais alors, que faire de la démocratie? » se demandent les derniers électeurs lucides, qui se remettent encore à peine de la gigantesque gueule de bois de la cataclysmique campagne présidentielle 2017. Et bien comme les autres médias, permettez moi de pointer la merde du doigt sans apporter aucune forme de solution; à la différence près que je ne culpabilise pas le peuple, mais plutôt ceux qui encaissent des salaires de Responsables sans jamais prendre le temps d’assumer leurs responsabilités.

    Si le Journalisme est l’un des garants de la Démocratie, la Propagande de masse est le meilleur outil des Dictatures qui taisent leur nom. 

    Alors chers journalistes, n’oubliez pas le rôle éminemment important que vous avez à jouer. Ce n’est pas « juste un job » que vous exercez, mais un véritable devoir citoyen. Et par pitié, à l’avenir, évitez les tournures stylistiques aussi pauvres que celles d’un texte de Christophe Maé et les erreurs grammaticales dignes d’un candidat de télé-réalité!

    http://corsemachin.com/politique/26-medias-mis-en-examen-pour-avoir-finance-la-campagne-demmanuel-macron/


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  • Bourges (18) : deux représentants musulmans conviés à un hommage au colonel Beltrame ont refusé de serrer la main de la Préfète « parce qu’elle est une femme »

    Alors que les obsèques des victimes des attentats de l’Aude se sont déroulés jeudi dernier, les gendarmes du Cher ont rendu hommage, mercredi matin, au colonel Arnaud Beltrame tué dans les attaques terroristes.

    […] À l’issue de la cérémonie berruyère, un échange a eu lieu entre la préfète et deux représentants d’une association musulmane conviée, comme plusieurs autres, à l’hommage, qui ont refusé de lui serrer la main. Selon leur interprétation de la religion, « on n’a pas le droit de serrer la main aux femmes, ont expliqué ces deux représentants de Ditib Vierzon (ex-association des travailleurs turcs de Vierzon). Mais on comprend que cela puisse choquer ». Par la voix de son vice-président, Halil Nayir, Ditib Vierzon a indiqué hier soir avoir « adressé une lettre d’excuses à la préfète. Nous regrettons profondément ce qu’il s’est passé. Ce n’est pas normal. » […]

    Selon les services de l’État, des représentants de diverses associations musulmanes, réunis lundi en préfecture dans le cadre d’un projet de charte de l’imam dans le Cher, avaient émis le souhait de participer à cet hommage. « Il ne faut pas freiner une très bonne dynamique de dialogue, a indiqué la préfète, soucieuse de ne pas donner une trop grande portée à cet échange. Cette charte a pour but de dire que, dans le Cher, aucune association cultuelle musulmane ne se revendique de l’islam politique. C’est une réalité. L’idée, c’est d’être uni face au danger du terrorisme. »

     

    Le Berry via fdesouche


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  • Ces femmes qui se convertissent à l'islam 

    Images"Marine, 18 ans, compagne de Redouane Ladkim, le tueur de Trèbes, convertie à l’islam depuis deux ans, complice… Émilie König, 33 ans, partie faire le djihad, originaire de Lorient, « demande pardon et cherche à revenir en France »… Combien sont-elles, ces petites Françaises de souche, à « changer de vie » pour embrasser le Coran ? Un chiffre hallucinant révélé par une étude réalisée par des chercheurs britanniques en 2011 (relayée sur le site Atlantico) estime à près de 70 % de femmes parmi les Européens qui se convertissent à l’islam ! 

    Dans la plupart des cas, rien ne prédestine ces filles à la religion d’Allah. Biberonnées aux droits de l’homme à l’école de la République, nourries de télé-réalité dès leur plus jeune âge, elles jettent aux orties tout ce pour quoi leur mère et grand-mère ont combattu : égalité, pilule, avortement… et font le choix d’une autre religion et d’un autre modèle social… Rien ne semble les arrêter : ni la perspective du port du voile ou de la burka, ni même l’idée d’être reléguée à un statut inférieur à celui de l’homme. Faut-il leur rappeler que, devant un tribunal de la charia, la parole d’un homme vaut celle de deux femmes ?

    Comment expliquer cet échec de transmission et, d’abord, que leur a-t-on transmis ? Les témoignages de ces « petites fiancées de l’islam » devraient tous nous interpeller et nous aider à y voir clair.

    Le phénomène de mixité sociale et son effet de contagion crèvent les yeux de ceux qui ne veulent rien voir. Nul besoin d’aller chercher dans ces écoles hors contrat « charia compatibles » devenues subitement la cible du gouvernement. Il suffit de se rendre dans certaines banlieues françaises, là où la majorité des écoliers est musulmane. Par peur de paraître différentes, ou simplement pour éviter ce harcèlement dont on ne parle pas, les filles y font « semblant » de faire le ramadan, de se comporter et de s’habiller comme la majorité de leurs comparses. Vient ensuite le besoin de faire partie du groupe pour recréer du lien social, se sentir moins seules. Et ce ne sont pas les enseignements des profs de l’Éducation nationale, trop occupés à faire repentance pour leurs ancêtres, qui leur donneront tort. Les petits musulmans à qui on n’apprend pas à aimer la France méprisent les valeurs républicaines ; les écoliers de souche, eux, rasent les murs.

    Le « besoin de donner un sens à leur vie » est une des grandes motivations invoquées par ces jeunes converties ; triste constat d’échec de l’Église de France, qui privilégie le dialogue au détriment de l’enseignement car, parmi les converties, certaines, il faut le reconnaître, sont issues de familles catholiques. Absence de transmission ? Et puis, il y a aussi le témoignage de Nathalia (23 ans, mère au foyer en Haute-Loire), qui l’avoue tout crûment : en portant le voile, « je me sens tellement mieux car je suis maître de mon corps et de ma sexualité ». Conséquence de l’hypersexualisation de cette société que certaines ne peuvent plus supporter ?

    Restent, aussi, les raisons du cœur car tomber amoureuse d’un « soldat de dieu », c’est, pour elles, retrouver cette part de virilité que le féminisme étouffe un peu plus chaque jour chez le mâle blanc. La nature étant ce qu’elle est, comment en vouloir à ces jeunes filles de ne pas retrouver dans leur milieu naturel ces qualités masculines qui les font rêver ? Beaucoup de naïveté de leur part qui les conduit tout droit au cauchemar. L’arrivée massive de musulmans sur notre sol ne doit pas occulter ces nombreuses conversions de nos jeunes filles à un islam conquérant. Une prise de conscience s’impose : nos valeurs républicaines ne font pas le poids. Et ces jeunes filles sont les mères des Français de demain."

    Michel Janva

    Source : lesalonbeige


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  • Cité Ozanam : la police accueillie aux cris de « Radouane est un héros »

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    Les premiers éléments d’enquête sur le tueur islamiste ruinent d’emblée la théorie du coup de folie ou de l’acte d’un « radicalisé solitaire », pour reprendre une expression rabâchée. Deux proches de Lakdim ont été arrêtés : sa compagne et un mineur de 17 ans. La compagne est une Française, convertie à l’islam et s’habillant du niqab intégral. Sur internet, elle postait des prières islamistes et interrogeait son réseau pour savoir quelle était la meilleure façon de « passer à l’action ». Apparemment, avec son compagnon, elle a trouvé la « meilleure » façon, ou tout au moins la plus conforme aux directives de l’Etat islamique. Les perquisitions se poursuivent à la cité Ozanam de Carcassonne. Il s’agit notamment de savoir jusqu’à quel degré ces deux complices étaient au courant des détails de l’action projetée par le tueur, dans quelles proportions ils lui ont prêté main-forte et qui, dans la cité, savait. Lakdim fréquentait régulièrement la mosquée. Avec qui a-t-il partagé ses intentions de passer à l’acte ? Qui l’a formé et encouragé ? Qui lui a fourni son armement ? Qui lui a appris à fabriquer des bombes ? La tuerie a été revendiquée par Daesh : sans parler, à ce stade, de véritable réseau, il y a eu pour le moins activation d’une cellule terroriste à la cité Ozanam.

    La cité Ozanam, parlons-en : « Ils ont pris le pouvoir », confient des habitants. Qui ça, « ils » ? Les islamistes, les salafistes, les adeptes de Daesh. « Avant, il y faisait bon vivre, maintenant c’est craignos. » Cette notion de zone de non-droit, ce séparatisme islamique, cette palestinisation de certains territoires français, le monde entier est en train d’en découvrir la gravité, l’étendue, à l’occasion de ce crime.

    Dissidence collective

    On ne peut plus parler de simples complices, dorénavant. Il faut bien parler de dissidence collective : dissidence d’une population qui soutient le tueur ; dissidence d’une population qui ne prend pas position, attendant de voir qui va l’emporter ; dissidence d’une population terrorisée, qui craint pour sa sécurité si elle révèle son refus du séparatisme et du terrorisme. Une situation qui peut rappeler de fort mauvais souvenirs aux anciens d’Algérie.

    Le séparatisme, les journalistes qui ont tenté de faire leur métier à la cité Ozanam l’ont touché du doigt : « Radouane est un héros », ont hurlé des « jeunes » face aux journalistes et aux CRS. Il y a donc dorénavant, dans l’Aude, des groupes islamistes, armés, décidés, pour qui assassiner des Français pris au hasard est donc considéré comme un acte héroïque. Ces mêmes « soldats du Califat » ont d’ailleurs fini par boucler leur quartier et l’interdire aux journalistes : « Cassez-vous, je vais vous tuer », a menacé l’un d’eux. « Barre-toi d’ici ou j’te casse les jambes », a éructé un autre, s’en prenant à Yann Bouchez, journaliste au Monde. « Casse-toi, casse-toi, je vais t’éclater ! », hurlait un troisième à l’encontre d’un cameraman de FR3 Occitanie. Un journaliste d’une télévision étrangère a été blessé à la jambe, tandis que les envoyés de BFMTV et de CNN étaient eux aussi menacés. De leur côté, les CRS ont été caillassés…

    Sans parler de ce « pied-rouge », le dénommé Stéphane Poussier, cadre de la France Insoumise. Pour ce proche de Mélenchon, la mort d’un colonel de gendarmerie, « c’est le pied » (voir article page 4).

    Cet article Cité Ozanam : la police accueillie aux cris de « Radouane est un héros » est apparu en premier sur Présent.

     

    Extrait de: Source et auteur via lesobservateurs


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  • Stéphane Poussier, le mélenchoniste qui célébrait l’exécution d’Arnaud Beltrame, revendique ses propos lors de sa garde-à-vue

    Placé en garde à vue dimanche pour apologie d’actes terroristes après la mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, Stéphane Poussier a vu sa détention prolongée ce lundi 26 mars, selon les informations d’Europe1. Ancien candidat de La France insoumise aux législatives dans le Calvados, celui-ci avait été interpellé à son domicile de Dives-sur-Mer (Calvados) pour avoir publié samedi deux tweets faisant l’apologie du terrorisme et se félicitant du décès du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.

    Toujours d’après Europe1, Stéphane Poussier assume ses propos polémiques postés sur Twitter mais se défend en invoquant sa liberté d’expression. Une ligne de défense délicate au regard du droit. L’apologie du terrorisme consiste à présenter ou approuver publiquement des actes terroristes déjà commis. Par exemple, en approuvant un attentat.

    Candidat malheureux de La France insoumise dans la 4e circonscription du Calvados, il avait déclaré sur Twitter : « A chaque fois qu’un gendarme se fait buter (…) je pense à mon ami Rémi Fraisse », le jeune militant écologiste tué en 2014 à Sivens par une grenade tirée par un gendarme. « Là c’est un colonel, quel pied ! Accessoirement, encore un électeur de Macron en moins », avait-il ajouté. Ses remarques ont provoqué de vives réactions dans la twittosphère et son compte a été désactivé.

    La peine maximale encourue pour ce type de délit est de 7 ans de prison et de 100.000 euros d’amende, avait indiqué le procureur de la République de Lisieux, David Pamart qui a confirmé à l’AFP le motif de cette garde à vue.

    Source : http://alertesinfos.fr


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