• Notre-Dame détruite ! J’accuse tous les collabos !

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    Riposte Laïque 
    Ajoutée le 15 avr. 2019
     
    Scandalisé par l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, Pierre Cassen exprime une énorme colère.
    Il replace cette catastrophe dans le contexte actuel de multiplication d’actes de vandalisme contre nos églises et nos cimetières. 
    Il énumère un ensemble de crimes anti-chrétiens, et dénonce le silence des autorités françaises, bien plus réactives quand une peau de saucisson est retrouvée devant une mosquée. 
    Il reproche à nos gouvernants de ne prendre aucune mesure pour protéger nos églises et nos monuments, et accuse les collabos d’être responsables de ces destructions. 
    Il voit dans ce terrible incendie d'un fleuron de l'art mondial et de l'histoire de l'humanité, la continuité du travail de destruction de la France que nos élus et leurs complices mettent en oeuvre quotidiennement.
     

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  • Le feuilleton chez Alstom s’enrichirait-il d’un nouveau scandale ?

    Le département des activités électriques d’Alstom a été vendu, en 2014, à General Electric avec la bénédiction d’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie de François Hollande. 

    Cette cession s’est faite dans des conditions un peu troubles, si l’on en croit un livre publié par Frédéric Pierucci, ancien dirigeant d’Alstom et emprisonné pendant deux ans aux États-Unis, Le piège  américain.

    Ce dernier avait été arrêté pour une affaire de corruption en Indonésie au nom du principe d’extraterritorialité mis en avant par les Américains, qui leur permet de poursuivre quiconque a commis une infraction dans le monde même si aucun ressortissant ou aucune entreprise des États-Unis n’est en cause. 
    C’est bien pratique quand il s’agit d’affaiblir les concurrents d’un consortium américain. 
    M. Pierucci prétend que ses ennuis judiciaires n’avaient qu’un but : faire pression sur la direction d’Alstom, surtout sur son PDG Patrick Kron, pour le forcer à vendre les activités électriques de son groupe à General Electric. 
    Selon Frédéric Pierucci, en cédant à l’ultimatum américain, Patrick Kron aurait acquis l’impunité vis-à-vis de la justice des États-Unis. 
    Bien entendu, M. Kron se défend contre une telle accusation. Interrogée par le député LR Olivier Marleix, qui préside la commission d’enquête sur Alstom, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, Agnès Pannier-Runacher, a affirmé que les activités électriques d’Alstom n’étaient pas viables et que la vente à General Electric s’imposait. 

    Elle justifie, ainsi, l’avis de M. Macron, en 2014, qui autorisa la transaction. M. Marleix n’a pas été convaincu : le 17 janvier dernier, il a envoyé une lettre au parquet de Paris pour l’informer des circonstances de la cession de plusieurs départements d’Alstom. 
    En effet, la Justice a ouvert une enquête préliminaire sur les dons reçus par M. Macron pour sa campagne présidentielle. 
    Or, des personnes qui ont bénéficié des diverses cessions se retrouveraient parmi les donateurs ou les organisateurs de dîners de levée de fonds. 
    M. Marleix s’interroge, de ce fait, sur une potentielle corruption. 
    L’association Anticor, de son côté, avait déposé une plainte pénale contre X en janvier 2018 pour négligences, car l’État n’aurait pas activé ses droits de préemption, le privant, paraît-il, de 350 millions d’euros de plus-values. 
    Cette plainte, qui agaçait les pouvoirs publics, a été classée sans suite par le parquet en mars 2018.
    La gestion des activités électriques est une bien mauvaise affaire pour General Electric, au point que certains se demandent si les Américains n’ont pas été roulés. 
    Mais tout dépend de ce que ceux-ci recherchaient. 
    Voulaient-ils acquérir une entreprise en bonne santé qu’ils auraient développée et fait fructifier ou désiraient-ils seulement se débarrasser d’un concurrent en liquidant toutes ses usines ? 
    L’entreprise américaine avait promis de créer 1.000 emplois ; elle en a été incapable et a dû verser 50 millions d’euros de dédommagements à l’État. 
    Pire : elle prépare un plan social drastique à l’usine de Belfort. 
    Les 700 départs volontaires n’ayant pas suffi, il faudrait encore licencier 800 ouvriers sur un total de 1.900.
    Et voici que Hugh Bailey, un proche d’Emmanuel Macron, l’un de ses conseillers lorsqu’il était ministre de l’Économie, et qui donc aurait piloté la vente d’Alstom, va prendre la direction générale, le 22 avril prochain, de la branche française de General Electric ! 

    Et c’est lui qui sera chargé du plan social qui s’annonce douloureux et potentiellement dangereux pour M. Macron. 

    Un nouveau scandale en perspective dans une affaire qui en connaît beaucoup ? 

    Christian de Moliner

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    Macron, le fossoyeur de la Police ?

     

    Un suicide tous les quatre jours dans la police.
    Depuis le début de l’année, déjà 31 membres des forces de l’ordre se sont données la mort…
    La perspective d’une année noire se profile sans qu’aucune décision politique ne soit à l’ordre du jour.
     
    L’État d’urgence fiscale : la nouvelle boîte à outils ?
      
    Alors que le Grand Débat National touche à sa fin, le premier ministre, Edouard Philippe, a présenté les premières conclusions.
    Pour esquisser une sortie de crise, le chef du gouvernement met le cap sur l’exaspération fiscale.
    Une parade loin de répondre aux principales revendications des gilets jaunes.
    Institut Iliade : un 6e colloque pour la route
     
    L’actualité en bref

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  • Affaire Geneviève Legay : l'enquêtrice est la compagne du commissaire mis en cause

    © Valérie Hache Source: AFP 

    Geneviève Legay, militante d'Attac, lors d'une manifestation à Nice le 23 mars 2019 (image d'illustration).

    L’enquête préliminaire sur l’origine des blessures de Geneviève Legay, militante d’Attac grièvement blessée lors d'une charge policière à Nice, a été confiée à la compagne du commissaire en charge des opérations policières.

                                        
    Suite aux blessures graves dont a été victime Geneviève Legay, militante d’Attac de 73 ans le 23 mars à Nice, lors d’un rassemblement interdit des Gilets jaunes, une enquête préliminaire avait été ouverte par Jean-Michel Prêtre, procureur de la République. 

    Mediapart révèle que la policière en charge des premières investigations sur l’origine des blessures de la militante, Hélène P., se trouve être la compagne du commissaire Rabah Souchi, chargée des opérations le jour de la manifestation. 
    L'information a été confirmée au média par le procureur de la République de Nice.
    Geneviève Legay, juste avant la charge policière, agite un drapeau coloré orné du mot paix, lors d'une manifestation des Gilets jaunes à Nice le 23 mars 2019.  
     
    Pour Geneviève Legay, la blessée de Nice, Macron est un «exemple de mépris et de violence»
     
    Contacté par Mediapart, ce dernier a expliqué «être tout à fait au courant, au moment de l’ouverture de l’enquête préliminaire, des liens de concubinage qui unissent le commissaire Rabah Souchi et Hélène P. 
    Cette dernière est le commissaire en chef de la sûreté départementale. Je ne vois pas en quoi cela pose problème ?»
    Si la commissaire Hélène P. n'a pas donné suite aux sollicitations de Mediapart, le commissaire Rabah Souchi en revanche aurait répondu, à en croire le site d'investigation : «C’est ma vie privée. Ça ne regarde que moi.»
    Mediapart revient sur tous les éléments de l'enquête qui lui sont parvenus depuis le 23 mars et passe au crible les déclarations de la militante en les opposant à la version livrée à la presse par les autorités. 
    Le site d'investigation laisse entendre que plusieurs incohérences pourraient s'expliquer par les liens de concubinage de Rabah Souchi et Hélène P. 
    Une interprétation contestée, donc, par le procureur de la République de Nice qui, dès le 29 mars, «se défendait [...] de tout conflit d'intérêt au moment de saisir le service de cette commissaire divisionnaire», comme le rapporte France info.
    Mediapart se concentre notamment sur la charge : qui a poussé Geneviève Legay ? 
    Que s'est-il passé précisément ? 
    La fille de la septuagénaire affirme que sa mère, lorsqu'elle l'a vue à l'hôpital, portait au moins une trace de coup au visage qui pourrait évoquer une matraque.
    Or, selon un procès-verbal auquel Mediapart a eu accès, un officier de police judiciaire aurait signalé «dès le samedi 23 mars» que Geneviève Legay aurait été bousculée par «un homme qui portait un bouclier». 
    Le site d'investigation affirme qu'il s'agirait en réalité d'une matraque et non d'un bouclier.
    Les autorités ont pourtant longtemps assuré que la manifestante n'avait pas été directement poussée par un membre des forces de l'ordre. 
    Emmanuel Macron lui-même avait assuré que Geneviève Legay n'avait «pas été en contact avec les forces de l'ordre».
    Geneviève Legay, militante Attac, blessée à Nice le 23 mars.
     
    Gilets jaunes : Geneviève Legay poussée par la police ? Ce que révèlent les vidéos 
     
    Mediapart affirme également que le 24 mars, au lendemain de la chute de Geneviève Legay, cette dernière avait été entendue plusieurs fois par des policiers qui auraient été placés sous l'autorité directe de Hélène P. 
    Voici comment la militante décrit ces auditions : «J’ai reçu la visite de deux policières, ensuite de deux policiers et encore de deux autres policiers. J’étais toute seule, sans que ma famille ne soit prévenue. Ils m’ont interrogée alors que j’avais des examens à passer. Je n’avais même pas mes lunettes de vue […]. Ils ont surtout insisté pour me faire dire que c’était un journaliste qui m’avait poussée. Or c’est faux. Je me rappelle avoir été poussée par un policier et je le leur ai dit. Mais ils insistaient sur le journaliste.»
    Un autre élément auquel s'attache Mediapart donne le ton de la situation policière à Nice. 

    Selon le site d'investigation, la charge décidée par le commissaire Souchi n'aurait pas été soutenue par les autres forces de l'ordre présentes à cet instant. 

    Les deux escadrons de gendarmerie mobile n'y ont pas pris part et l'un d'eux a livré son sentiment à Mediapart : «Une simple vague de refoulement aurait permis de les disperser sans les brutaliser.»
    Et cette source de préciser : «Le commissaire Souchi était fébrile et d’une extrême nervosité mais dans toute opération nous devons garder notre sang-froid et ne pas agir sous l’impulsion. Sinon c’est au risque de commettre des violences injustifiées sur des manifestants.» 

    Mediapart ajoute que ces propos ont été corroborés par des sources policières, «notamment syndicales», faisant «part de multiples dérives du commissaire» en question, toujours selon cette même source.
     

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  • Lille: le bébé d'une SDF retrouvé mort dans la rue...

    Le bébé d'une SDF retrouvé mort dans la rue

     
    Photo d'illustration - Philippe Desmazes - AFP

    La mère, qui avait accouché dans la rue, a été mise en examen pour "délaissement d'enfant ayant entraîné la mort".


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