• Le boulanger condamné pour avoir travaillé

    Un boulanger de Lusigny ( Aube) a été condamné à 3.000€ d’amende pour avoir travaillé 7/7 jours durant l’été 2016. La  fédération patronale des boulangers défend cette sanction…

    «  Si on pouvait avoir des dérogations, on arriverait à une situation où l’arrêté préfectoral pourrait être remis en cause et celui qui s’en sortirait le mieux, ce serait le commerce le plus gros, qui mangerait le petit  »…

    Ben oui pauv con, c’est déjà fait par les grandes surfaces. Avec des crétins de ce calibre faut pas s’étonner si les petits commerces disparaissent.

    Une chose certaine, la connerie en France c’est 24/24 h 7/7 j, elle ne prend jamais une minute de repos.

    XR

    https://reseaulibre.org/site/2018/03/13/le-boulanger-condamne-pour-avoir-travaille/


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  • Ces migrants qui font la fine bouche à Calais

    C’est le bouquet ! Selon les sources, les 350 à 600 migrants du Calaisis – malgré le énième démantèlement de la jungle en octobre 2016 – qui, c’est ce qu’on nous a dit, ont souffert mille morts, et de la faim en particulier, durant leur fuite de pays en guerre, ne veulent pas manger les repas distribués par l’État. Pourquoi ? Pas à leur goût, pas assez épicés, contraires à leur religion ? Pour le savoir, revenons un peu en arrière.

    Étape numéro 1 : le 23 février, le Premier ministre Édouard Philippe annonçait que l’État – comme s’il ne subventionnait déjà pas les associations en place – allait prendre en charge le coût des repas destinés aux migrants. L’objectif étant « d’essayer d’éviter que se reconstituent des situations qui ne sont pas satisfaisantes et essayer de trouver des solutions durables », avait-il expliqué. À savoir empêcher la création de nouveaux camps, encouragée quand ce sont les associations d’aide aux migrants qui s’occupent précisément des repas. Bon.

    Étape numéro 2 : ça se présente mal. Le 5 mars, l’association L’Auberge des migrants (pour Le Huffington Post) liste différents inconvénients inhérents à cette décision. Pas assez de points d’eau, changement dans les repas et leurs horaires – un petit déjeuner avec fromage à la place d’un second vrai repas par jour conjugué au fait que les migrants ont tant d’obligations auxquelles ils ne peuvent se soustraire – et la distance à parcourir pour aller se restaurer. Et nous qui pensions ces grands gaillards en pleine forme après avoir traversé tant de contrées, les voilà fatigués d’avance par… quatre kilomètres à pied, juste le temps qu’il faut pour se mettre en appétit !

    Étape numéro 3 : stupeur ! Le 6 mars, il n’y a quasiment pas un migrant affamé à venir prendre ses repas ! Cette fois, c’est la présence des « grillages et de la police » qui leur coupe l’appétit. « C’est la prison, nous ne sommes pas des criminels, quand les associations nous donnaient à manger, il n’y avait pas de policiers », se plaint Mohammed. Les grillages ? Installés « à l’initiative » d’un propriétaire privé – qui a aimablement mis à disposition son terrain – pour, justement, sécuriser les migrants en train de manger… La présence de la police ? Indigne, s’offusquent neuf associations. Non, mais, c’est vrai, quoi, vous vous verriez, vous, casser la croûte sous le regard des flics ? Le résultat ? Pas question de prendre les repas gratuits, « on se débrouille entre nous », dit Jakson. On se vraiment demande pourquoi l’État se décarcasse…

    Étape numéro 4 : grandiose ! Le food-truck flambant neuf, fier de son énorme logo « Préfet du Pas-de-Calais », stationné pourtant tout près de l’ancienne jungle, peut aller se rhabiller et les salariés de La Vie active avec : ils se tournent les pouces toute la journée, pas un migrant ou presque ne pointe le bout son nez, incommodés, cette fois, par la présence… des journalistes du Monde, selon l’association.

    Sauf que la réalité est encore ailleurs : une bonne part des Érythréens, Éthiopiens et Afghans du Calaisis, comme Oromo arrivé il y a quatre mois, excluent tout bonnement d’accepter… « des dons d’un ennemi qui nous pourchasse » !

    Étape numéro 5 : alors, dans sa grande mansuétude, afin que ces clandestins cessent de prendre en charge eux-mêmes leurs repas et ne souffrent pas de stress, sous-préfecture et associations ont décidé, dans un premier temps, pour gagner leur confiance – très important, d’obtenir la confiance -, le retrait des barbelés et une présence policière plus discrète, lit-on dans Le Monde.

    À quand la sous-préfète en soubrette pour prendre les commandes de ces messieurs ?

    Caroline Artus

    Source : http://bvoltaire.com


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  •  Pontoise : l’élu avait détourné l’argent de l’association d’enfants handicapés

    Yannick Bethermat, ancien adjoint au maire de Pontoise, a été condamné mercredi après avoir détourné 150 000 € de l’association d’enfants handicapés de Jouy-le-Moutier.

    Au lendemain de sa condamnation, Yannick Berthemat devrait être invité à démissionner de son poste de conseiller municipal à la mairie de Pontoise. (©La Gazette du Val-d’Oise )

    Il avait fini par se faire prendre au bout de trois ans d’escroquerie et des dizaines de chèques encaissés. Mercredi 7 mars, Yannick Bethermat, ancien adjoint au maire (Lr) de Pontoise, a été condamné pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Pontoise après avoir détourné pas moins de 150 000 euros à l’association d’enfants handicapés.

    Des faits commis entre 2011 et 2014 qu’il a reconnu au cours de l’enquête. Il a écopé d‘un an de prison avec sursis, cinq ans d’interdiction d’exercer une fonction de trésorier et devra rembourser 120 000 € à la partie civile.

    Dépôts suspects

    Les faits avaient été révélés en octobre 2014 par l’organisme du ministère de l’Economie et des Finances, chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent et contre le financement du terrorisme (Tracfin). Celui-ci signale un dépôt suspect de 50 000 euros sur le compte de Yannick Bethermat, provenant du comité d’entreprise association d’enfants handicapés de Jouy-le-Moutier (Anaïs) dont il est le trésorier. Une enquête est ouverte, les investigations permettent alors de mettre à jour que ce sont pas moins de 150 000 euros qui ont été détournés depuis 2011, l’année où il est nommé trésorier.

    « Je ne m’en suis pas rendu compte »

    Absent à l’audience, Yannick Berthemat a expliqué au enquêteurs ne pas s’être rendu compte d’avoir détourné autant d’argent, estimant le montant total à 30 000 ou 40 000 €, avant d’ajouter :

     Je ne sais pas ce que j’ai fait de cet argent. Je ne m’en suis pas rendu compte. »

    L’ex-élu, qui gagnait à l’époque 4 200 euros par mois, a déclaré avoir fait quelques prêts aux salariés dans le besoin. Mais il en aurait surtout fait bénéficier ses enfants en leur payant des voyages ou bien encore des appareils électroménagers.

    Si le prévenu assure avoir remboursé 30 000 euros sur les 150 000 euros détournés, l’association n’a constaté aucune entrée d’argent à ce jour.

    Lorsque les faits ont été dévoilés Yannick Bethermat, avait immédiatement été démis de sa fonction d’adjoint par le maire (Lr) de Pontoise, Philippe Houillon.

    Nous avions pris à l’époque des mesures conservatoire en lui demandant démissionner de son poste d’adjoint. Il n’avait alors plus aucune délégation », souligne l’élu.

    Il demeurait toutefois conseiller municipal. Un poste qu’il pourrait toutefois quitter prochainement. 

    Après avoir pris acte de la décision de justice, je vais l’appeler pour l’inviter à démissionner du conseil municipal », conclut Philippe Houillon. 

    La Gazette du Val d'Oise

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  • Blacé (69) : une résidence prévue pour les personnes âgées va peut-être accueillir des migrants mineurs. Un collectif d’habitants dénonce cette éventualité.

    Vendredi 10 mars, Le Progrès révélait la possibilité que la toute nouvelle résidence seniors de la commune – Les Platanes – accueille finalement, à partir du mois d’avril, 60 migrants mineurs. Un collectif d’habitants s’est spontanément créé au cours des dernières 24 heures.

    Deux pétitions ont été signées par une centaine d’habitants en fin d’après midi, ce samedi, au cours d’un « happening » auquel se sont joints deux adjoints et une conseillère de la commune de Blacé et deux adjoints de la marie de Salles-Arbuissonnas.

    Une habitante du Beaujolais témoigne : « J’avais prévu de m’installer à la résidence, j’avais choisi mon appartement …. Tout était prévu. J’avais même commandé mes meubles… Début février, la régie… m’a téléphoné pour me dire que tout était annulé,… Et aujourd’hui …, j’ai appris que c’était pour que de jeunes migrants puissent être accueillis. C’est une grosse déception pour moi car ce logement me permettait de pouvoir rester près de mes enfants et de mes petits-enfants. »

    Le Progrès via fdesouche


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  • Propagande transgenre dans la série « Plus belle la vie »

    Ecrit parPierre-Alain Depauw

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    La série télé quotidienne « Plus belle la vie » diffusée sur France 3 depuis quatorze ans est un modèle du genre en matière de propagande. Jour après jour, depuis tant d’années, cette série a véhiculé un véritable pot-pourri de toutes les causes de la gauche : avortement, multiculturalisme, drogues, libertinage sexuel, homosexualité, homoparentalité,…

    Continuant sur sa lancée, la série introduit un personnage transgenre, le temps d’une intrigue prévue pour durer cinq semaines.

    Dans l’épisode de vendredi, la jeune Clara Bommel, 15 ans, persuadée de ne pas être née dans le bon corps, fera part de son mal-être à son père Clément et expliquera vouloir se faire dorénavant appeler Antoine.

    L’interminable série accueillera aussi un acteur transgenre, Jonas Ben Ahmed, dans le rôle de Dimitri, le responsable d’une association locale.

     

    « Cela fait deux ou trois ans que France 3 cherchait à aborder ce sujet. « , a expliqué Sébastien Charbiot, producteur de « Plus belle la vie », à Libération.

    L’an passé, la chaîne TF1 avait déjà programmé « Louis(e) », une série dont l’héroïne est transsexuelle.

    Quand on vous dit qu’il faut à tout prix se débarrasser de la télé !

    Source : medias-presse.info


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