• Les mesures annoncées mercredi soir par le ministre de la santé, Olivier Véran, enfermant, dans une dizaine de métropoles, la population dans un carcan réglementaire qui ressemble comme deux gouttes de gel hydro-alcoolique à un reconfinement partiel, imposant un couvre-feu de fait et mettant en péril de nombreux commerces, bars et restaurants, sont punitives, liberticides et totalitaires.

    Elles sont la conséquence de l'incurie du gouvernement qui, en sept mois, n'a pas pris les décisions qui s'imposaient pour reconstruire un système hospitalier digne de la France, en rouvrant les lits fermés ces dix dernières années pour cause de non-rentabilité et pour redonner aux personnels soignants les moyens matériels d'exercer leurs missions. Un pouvoir qui n'a agi ni sur la porosité sanitaire des frontières ni sur le laisser-aller des zones de non-France dont personne n'ose dire qu'elles ont été parmi les principaux foyers de redémarrage du virus.

    Un jour, les femmes et les hommes de ce régime devront répondre de leurs actes.

    Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France


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  • Ce qui se passe en Europe, je l'ai vécu en Algérie

    2 " Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre...!! " Élie Wiesel. 
    Lettre adressée à nos concitoyens politiquement aveugles

    Ce qui se passe en Europe, je l’ai vécu en Algérie, avec le FLN.

    Je suis Française.
    Je suis Française, plus encore qu’un Niçois parce que la région où je suis née était française bien avant que la France n’inclue cette partie du Piémont italien.

    Je le suis certainement plus que les Savoyards puisque, eux aussi, n’ont vu la Savoie rejoindre la France que bien après que l’Afrique du Nord ne soit sous domination française.

    Je suis Française, surtout, parce que, depuis 1850, mes ancêtres le sont devenus, par choix.
    Je suis Française parce que mon père – Gloire à Lui ! – s’est battu pour la France qu’il a servie dans la Royale et, particulièrement, à Mers el Kébir, pendant la seconde guerre mondiale.

    Je suis Française, enfin, parce que, au mépris de sa vie, il a combattu, pendant les huit années de cette guerre d’Algérie, ceux qui voulaient nous voler cette terre de France que, finalement, de Gaulle leur a offerte.

    Des Bataclan, des Nice, des Métro Saint-Michel, des Manchester, je les ai vécus à El Halia, à Palestro, puis à Alger au Milk-Bar, à l’Otomatic, au Casino de la corniche ou enfin, ultime horreur, à Oran le 5 juillet 1962( trois mille disparus ,assassinés)

    Les bombes dans les autocars, sur les voies ferrées pour faire dérailler les trains (sauf celles qui transportaient le pétrole du Sahara, ils n’étaient pas fous !). Les grenades jetées dans la foule faisant des massacres. Les égorgements, les viols, les enlèvements, étaient notre lot quotidien.
    On ne comptait plus les morts, les blessés, amputés.On essayait seulement de sauver les vies qui le pouvaient être encore et d’enterrer, au plus vite, les morts, quand on les retrouvait entiers ou que leur corps avait pu être reconstitué. 
    Nous n'oublierons jamais , jamais ce qu'ils ont fait .

    Ces terroristes n’étaient pas El Qaïda, Daesch ou El Nosra. Non, c’était seulement le FLN algérien. Et ils ont en commun, la sauvagerie, la haine, la barbarie de ceux qui tuent, aujourd’hui, chez nous.(ce sont les mêmes)
    C’était leur pays, dites-vous ? Oui, j’entends ça depuis 55 ans.

    Mais, aujourd’hui, maintenant, ici, ils le font pourquoi ? C’est, aussi, leur pays, ici ? C’est pour revendiquer ce pays qu’ils tuent hommes, femmes, enfants dans leurs attentats ? Que ferez-vous, demain ? Leur offrirez-vous votre pays dans un écrin d’argent ? Ou bien accepterez-vous cette « partition » envisagée par tous nos politiques, pour acheter la « paix
    sociale » ? Et surtout récupérer des voix aux votes.Des lâches , vendus .

    Pensez-vous toujours que « notre politique sociale » est responsable de cet état de guerre qu’ils nous livrent ?
    Parce que ceux qui tuent dans nos rues, nos banlieues, nos cités, sont ceux que vous avez nourris, éduqués, surprotégés. Etes-vous prêts à les recevoir, demain, en leur déroulant le tapis rouge quand ils viendront s’enorgueillir
    de leurs attentats passés, devant les caméras de télévision, interrogés avec humilité par les journalistes soumis , pourris ?

    Parce que, cela, aussi je l’ai vécu et je le vis encore.

    La France n’a tiré aucune leçon de son passé, de ses guerres.
    Les Français ne voient que l’arbre qui cache la forêt. Mais la forêt s’émancipe, elle grossit, elle se transforme en une jungle impénétrable, immaitrisable, indéracinable qui les submergera, bientôt, trop tôt, quand, tellement aveuglés par cet arbre, ils n’auront rien vu venir des quartiers chauds.......

    J’ai aimé la France plus que je ne pouvais aimer. Mais cette France-là n’existe plus. Je laisse Celle qu’elle est devenue, à ceux qui persistent à regarder l’arbre et s’apprêtent à le voir disparaître, foudroyé, sans avoir tenté de le protéger.


    Danièle Lopez 

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  • Clip vidéo pour réclamer la libération d’Hervé Ryssen, écrivain emprisonné pour neuf mois.


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  • Racisme anti-blanc !

    Agressée parce qu'elle portait une jupe.

     


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