• Calais. Un policier avait giflé un migrant : 6 mois de prison ferme

    Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme.

    • Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme. | Photo d'illustration Ouest-France / Joël Le Gall
    Un policier qui avait giflé un migrant à l'été 2016 dans un centre de rétention près de Calais a été condamné jeudi à six mois de prison ferme, au tribunal de Boulogne-sur-Mer.

    Cet agent de la police aux frontières (PAF) assurait l'escorte d'un migrant jusqu'en salle de jugement du centre de rétention administrative de Coquelles. Il lui était reproché d'avoir, juste avant le passage devant le juge des libertés et de la détention, giflé le migrant, sous les yeux d'une greffière qui a ensuite témoigné contre lui.

    « C'était un geste malheureux de protection, il n'a pas voulu gifler », a assuré de son côté son avocat Me Antoine Deguines. « Cette personne était assez agitée, elle se relevait tout le temps, il a craint un coup de tête et a allongé le bras qui est allé sur le visage de la personne ».

    Révocation de sursis

    En prononçant ces six mois ferme, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet, qui avait relevé que ce geste avait été commis alors que le migrant était menotté. Le quadragénaire s'est également vu interdit de détention d'arme pendant cinq ans et interdit de fonction publique pendant deux ans avec sursis.

    Il avait déjà été condamné pour violences sur concubine et le sursis qui avait alors été prononcé, de quatre mois, a été révoqué.

    Source : ouest-france


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  • Les tribulations de Madame Hidalgo

    Sale temps pour Anne Hidalgo et son équipe. Ce lundi 21 novembre, l’opposition municipale a soumis au Conseil de Paris ce qu’elle considère être un conflit d’intérêts majeur pour Bruno Julliard, premier adjoint à la mairie et proche de Mme Hidalgo. Simultanément, celle-ci est également accusée d’avoir bénéficié d’un emploi fictif pendant deux longues années, qui lui aurait rapporté plus de 100.000 euros.

    Ils avaient pourtant cru pouvoir échapper au scandale. Contacté à l’improviste par le magazine Challenges, Paul Le Goff avait préféré prendre les devants et déclarer : « Je démens absolument que Noctis m’ait embauché en contrepartie de l’attribution par Bruno du Showcase ». Pour comprendre cette excuse non demandée, il faut avoir en tête que c’est l’époux de Paul Le Goff, Bruno Julliard, qui attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public.

    Or, Paul Le Goff a été embauché par Noctis au mois d’août comme conseiller juridique, soit au même moment où cette société, « empire de la vie nocturne parisienne », gagnait l’appel d’offres pour la gestion de l’espace situé sous la culée du pont Alexandre-III, où se tenait jusque-là le Showcase, célèbre boîte de nuit de la capitale.

    Pour l’opposition municipale, le conflit d’intérêts paraît simplement « évident », et ce, malgré les curieuses tentatives d’explication de M. Le Goff. En effet, s’il avance parfois des arguments d’ordre procédurier (comme lorsqu’il affirme que son cas « a été soumis à la Haute Autorité de la transparence »), il tente aussi maladroitement de faire pleurer dans les chaumières sur sa situation professionnelle : « Il faut bien trouver du boulot », affirme-t-il.

    C’est vrai que les temps sont durs pour tout le monde… Sauf, peut-être, pour le nouvel employeur de M. Le Goff : le groupe Noctis réalise un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros par an, et ce ne sont pas les activités qui manquent. Car il paraît qu’on organise désormais toutes sortes d’événements dans l’ancien Showcase, notamment, fin octobre, une soirée libertine très particulière, « dans la lignée des soirées berlinoises SM les plus hard et les plus déjantées », lit-on dans Challenges. Heureusement que l’on peut compter sur Bruno Julliard et son mari pour offrir aux Parisiens ce type de soirées fort divertissantes, le tout dans le cadre de la politique culturelle de la municipalité.

    Alors, bien sûr, Paul le Goff doit « trouver du boulot » : il n’est pas le seul, certains essayent même d’en trouver deux, ou disons qu’ils essayent de toucher deux salaires. Ainsi, en octobre dernier, Capital avançait que le maire de Paris aurait bénéficié, de 2001 à 2002, d’un emploi fictif au ministère du Travail pendant qu’elle était première adjointe de Bertrand Delanoë. 

    Le 7 novembre dernier, Le Canard enchaîné confirmait ces informations et les documents révélés par Capital, en précisant que les montants alors perçus par Mme Hidalgo atteignaient les 116.000 euros. Selon le magazine économique, « après avoir été élue première adjointe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris en mars 2001, Anne Hidalgo a continué de se faire payer pendant des mois par son administration d’origine, le ministère du Travail ». Grâce à la mobilisation du syndicat SUD Travail, le ministère avait fini par demander à Mme Hidalgo qu’elle rende les sommes indûment perçues – ce qu’elle finira par faire partiellement.

    En tout, l’édile parisienne aura remboursé 21.659,05 euros, ce qui laisserait un solde en sa faveur d’environ 100.000 euros. Une belle somme, qu’elle pourra peut-être utiliser pour venir en aide au brave M. le Goff, qui avait tant trimé pour s’insérer sur le marché du travail.

    Gilbert Meurice

    Source : http://bvoltaire.com


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  • Posté Par :Pieds Noirs 9A..

    DANS LE DROIT DE SAVOIR..

     

     

    Le 15 novembre 1956, l’institutrice Jacqueline Gueroudj, membre du parti communiste algérien (PCA), 

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    Le 15 novembre 1956, l’institutrice Jacqueline Gueroudj, membre du parti communiste algérien (PCA), après avoir placé deux bombes, qui lui ont été livrées par un certain Abderrahmane Taleb, membre actif du front de libération nationale (FLN) et adjoint de Larbi Ben Mhidi, chef de la zone autonome d’Alger (ZAA), dans un sac de plage lui-même enfoui dans un cabas à provisions, quitte un appartement situé à Alger dans le quartier d’Hussein-Dey. Dans une 2cv Citroën, où elle emmène son fils de quatre ans, elle prend la direction du ravin de la Femme-Sauvage au bas de Birmandreis, et retrouve à un endroit convenu : Fernand Yveton, un autre communiste. Elle lui tend la sacoche et un papier sur lequel sont inscrites les consignes qu’il doit appliquer. Celui-ci en découvrant l’existence des deux engins explosifs, proteste : « On m’avait dit qu’il y en aurait qu’une. Même si elles sont réglées pour exploser après le départ de tout le personnel de mon usine de l’électricité et gaz Français d'Algérie (EGA), cela double le risque qu’il y ait des victimes. Donne m’en une seule et va rapporter l’autre aux camarades qui t’ont envoyée. » L’entretien se termine sur ces mots, et le militant se rend à son travail, dépose le colis piégé selon les instructions reçues, dans un vestiaire désert et quitte les lieux rapidement. Un contremaitre qui l’a vu agir, trouve son attitude suspecte, donne l’alerte à la police et Yveton est arrêté puis emmené au commissariat de police le plus proche. Pressé activement de questions, il raconte ce qu’il vient de faire. Des artificiers se rendent à l’usine à gaz pour désamorcer la bombe. Pendant ce temps, Yveton interrogé de plus en plus durement, déclare : « C’est une femme blonde arrivée en 2 cv qui m’a remis le colis. Elle a gardé l’autre qui doit exploser dans le quartier de Belcourt vers 19h30. Ensuite, je devais rendre compte de ma mission à mes chefs, dont j’ignore l’identité. » Le terroriste ment, Jacqueline étant brune, elle va ainsi tromper les barrages de police. En indiquant une heure approximative, il permet à Briki Yahia, ancien rédacteur du quotidien communiste : Alger Républicain et à Ferrugia un militant du quartier de Bab-el-oued, d’échapper aux policiers. Jacqueline Guerroudj, de son côté, agit avec morgue. Elle fait asseoir son enfant sur le sac contenant encore la deuxième bombe, réglée pour exploser effectivement à 19h30. Elle a le temps de rejoindre ses comparses pour que ceux-ci désamorcent la minuterie. Fernand Yveton est jugé onze jours à peine après son arrestation. Malgré ses dénégations affirmant qu’il avait eu le souci d’épargner des vies humaines, le tribunal, en l’absence d’un avocat communiste au banc de la défense, le condamne à mort. La direction du PCA adopte une attitude différente de celle du parti communiste français (PCF) et se solidarise pleinement dans son bulletin clandestin : Liberté, avec le camarade Yveton. Ultérieurement, en décembre, Aderrahamane Taleb, Jacqueline Guerroudj ainsi que son époux Abelkader Guerroudj, seront arrêtés, et également condamnés à la peine capitale. Une campagne en faveur des époux Guerroudj organisée dans les milieux universitaires et dans ceux de gauche, fera qu’ils échapperont à la mort. Mais Yveton, après que le président René Coty ait rejeté son recours en grâce, sera guillotiné début février 1957 dans la cour de la prison de Barberousse à Alger. Le comité central du PCA ayant envoyé un message au PCF pour demander aux communistes français de prendre une position plus nettement favorable vis-à-vis de Fernand Yveton, obtiendront une satisfaction relative quand dans un article de l’Humanité du 12 février 1957, l’éditorialiste et député Etienne Fajon donnera à Yveton le qualificatif de militant « courageux ».  


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  • Le syndicat Sud Education du 93 propose une formation interdite aux Blancs

    Le syndicat Sud-Education 93 organise un stage syndical ! « Au croisement des oppressions – Où en est-on de l’antiracisme à l’école ? » les 18 et 19 décembre à Saint-Denis. Certains ateliers sont organisés en « non mixité »; le journal du stage précise en « non mixité raciale ». Parmi les intervenants, Marwan Muhammad, ancien porte-parole du CCIF (Comité contre l’islamophobie en France).

    Source : http://lesalonbeige.blogs.com

    Le syndicat Sud Education du 93 propose une formation interdite aux Blancs


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  •  Par: Sylvestre Brunaud .

       Notre misère Française ...

        Un billet de 2016

    En fin 2015 - La France compte deux millions de personnes vivant avec moins de 667 euros par mois, 3,8 millions de mal-logés et 3,9 millions de bénéficiaires de l’aide alimentaire. La grande pauvreté persiste en France.

    Notre misère Française

    Pensons à notre misère Française, les autres ont un pays .J'ai vu au Marché d'intérêt national (MIN) de Rungis ,le soir ces braves personnes faisant les containers et ramassée le long des quais obscure de la nuit tombante malgré les lampadaires ,les résidus de fruits et légumes .OUI je peux vous assurer que mes larmes longeaient mes deux joues presque comme une fontaine ... Il faut le voir, mais de cela les socialistes soi-disant au secours de la base classe dont cela me fait gerber ,eux qui ne savent même pas le prix d'une baguette de pain, ou bien les croissants du matin aux frais du contribuable pour ses dames affaiblies par ses dorures d'argent pétillant tombant du ciel, pas mieux sous la "mitte-érrant" et bien d'autres dont le peuple après leur avoir fait confiance par les urnes ...

    Mesdames ,Mesdemoiselles ,Messieurs;
    Trop « Gentil, trop con »..
    Voilà comment résumer les bonnes intentions des pays Occidentaux. Ils ne voient pas le mal et réagissent toujours à court terme, sans voir plus loin que le bout de leur nez. On ne sait surement pas tout ce que trament nos dirigeants, ça c’est sur, mais je suis sur qu’ils sont sous influence des pays de l’O.C.I parmi les plus riches que sont l’Arabie Saoudite, le Qatar ou les Emiras Arabes. Tant que ces pays nous « tiendrons » par le pétrole et le gaz, nos dirigeants se sentent incapables de réagir et de réfléchir aux conséquences que peuvent avoir les actes et les décisions qu’ils prennent aujourd’hui. Quand on voit le comportement qu’ont ces gens envers les pays qui les accueillent, comme la France , le roi du social à gogo pour les tirent aux flancs et les étrangers, on ne peut que se poser des questions concernant nos gouvernants. qui acceptent ces situations à genoux sans broncher. Si n’importe qui d’entre-nous faisions de tels saccages, on serait immédiatement emmenés au poste de police le plus proche avec une plaine pour dégradation volontaire, et de nous serions condamnés à une forte amende ou même des dommages et intérêts !..
    Mais, ici, non, il s’agit de « pauvres émigrants » sans ressources… Et en plus, nous devrions leur donner de l’argent de poche ! Mais de qui se moque-t-on? Les mêmes pourrit qu'ils voulaient jeter les Français d'Algérie rentant chez eux, ainsi de vouloir les jetés à la mer, ou même des bateaux détournés vers Port-Vendres causent de la rose rouge dont les mêmes qui ont voté pour ce gouvernement actuel . 
    Si un référendum européen demandait son avis aux peuples, pensez-vous qu’ils seraient d’accord pour accueillir tous ces miséreux qui nous envahissent ?... ENFIN QUOI QUE ? .
    Quand je vois ça, on est en droit de se poser pas mal de questions concernant les capacités de l’Union Européenne à venir à bout de cette crise. Pourtant ce n’est pas compliqué de prendre les bonnes décisions, afin de renvoyer tous ces migrants d’où ils viennent. Si on ne nous respecte pas, nous n’avons pas à les respecter, les bons sentiments ça va cinq minutes, mais il ne faut pas trop tirer sur la corde… sinon elle casse.
    Mais si nous n’avions pas à subir tous ces discours compatissants, de ces associations ou autres ONG nous abreuvent tous les jours pour nous passer la pommade et nous faire verser une larme de crocodile, dont la vaseline et faite pour les brulures et non pour se la passée sur le fion . Oui mesdames, messieurs ,"je ne plaisante pas" .Les peuples européens ne s’en porteraient pas plus mal. Mais les peuples sont souvent des moutons que leurs bergers surveillent afin qu’ils soient tondus en permanence de leurs impôts qui payent continuellement toutes leurs mauvaises décisions… Je vous remercie ...
    Sylvestre Brunaud.

    La grande pauvreté en France
      Nombre 
    Personnes vivant sous le seuil à 40 % du revenu médian (Insee - 2013) 2 152 000
     
    Personnes sans domicile personnel (Fondation Abbé Pierre - 2016) 809 500
    - dont personnes hébergées chez des tiers dans des conditions de logement très difficiles 643 000
    - dont personnes sans domicile* 141 200
     
    Personnes vivant dans un logement inconfortable, de mauvaise qualité 2 260 000
    Logement en surpeuplement accentué 934 000
    Habitat de fortune (cabane, caming, etc.) 85 000
     
    Personnes ayant recours à l’aide alimentaire (DGCS-2013) 3 900 000
     
    Allocataires de minima sociaux (Drees - 2013) 4 019 900
    - dont RSA socle 1 812 400

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