• Les histoires insolites de Lisa-Marie.


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  • À partir de demain samedi 2 janvier, le gouvernement Macron ordonne un couvre feu à 18 h en Moselle.

    Ils ne savent pas où ils vont, tout cela manque de logique, ce gouvernement est devenu fou !!

    Ce nouveau couvre-feu aura des conséquences dévastatrices pour l’économie.

    Comment vont faire nos restaurateurs avec la vente à emporter ?

    Les travailleurs ne pourront même plus faire leurs courses après le travail. Le risque est de voir les magasins bondés le samedi avec des files interminables !

    En tout cas, sur Hayange, il est hors de question que la police municipale verbalise pour non-respect de ce nouveau couvre-feu à 18h !

    Que ce gouvernement prenne ses responsabilités. Nous prendrons les nôtres lors des prochaines élections.

    Il faut une mobilisation des maires de Moselle contre cette supercherie…

    Fabien Engelmann


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  • Benjamin STORA, le faussaire en histoire le plus prolifique de son temps…
    Il en a écrit des paquets de livres sur l’Algérie. Tous allant dans le même sens et notre ami Eric Safras en connaît un rayon pour les avoir presque tous décortiqués. Des erreurs, des mensonges, des omissions faisant à chaque fois ressurgir son passé de trotskiste invétéré.
    Décidément le Président de la République a choisi un drôle de bonhomme pour réaliser le travail de mémoire sur la guerre d’Algérie. Il a nommé un falsificateur qui n’a jamais cessé de nier l’œuvre évidente et gigantesque accomplie par la France sur un territoire désertique, allant même jusqu’à prendre fait et cause pour les tueurs du FLN qui massacraient les Pieds-Noirs et les Harkis.
    La personnalité du sieur STORA se manifeste clairement dans ses livres, tous à charge contre la France et plus encore dans ses ouvrages collectifs où il prend toujours le soin de s’associer à des membres ou sympathisants du FLN et des écrivains Français de la mouvance de la gauche extrême :
    Écrivains ou journalistes métropolitains ayant écrit conjointement avec STORA :
    -Zakya Daoud (nom de plume de Jacqueline Loghlam, née DAVID )
    -Tramor Quemeneur, historien de la guerre d'Algérie. Sa thèse, Une guerre des non ? Insoumissions, refus d'obéissance et désertions des soldats pendant la guerre d'Algérie ;
    -Guy Hennebelle vit en Algérie de 1965 à 1968 où il est responsable de la rubrique cinéma du quotidien El Moudjahid ;
    -Renaud de Rochebrune Il fut rédacteur en chef à l'hebdomadaire "Jeune Afrique", où il écrit toujours, et est membre du comité de rédaction de "La Revue"
    -Edwy Plenel, Militant trotskiste dans les années 1970, il est tout d'abord journaliste à Rouge, l'hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire . Patron de Médiapart
    -Sébastien Vassant dessinateur gauchiste co-auteur avec Patrick Rotman de la veille du grand soir (mai 1968).
     
    Jean-Louis Martinez

     


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  • Nouvel An : les vœux trotskistes du préfet de police de Paris, Didier Lallement.


    Jamais à un coup d’éclat près, le préfet Lallement a choisi pour sa carte de vœux 2021 une citation du bolchevik et fondateur de l’armée rouge Leon Trotsky. Quelques mots martiaux, où il est question de maintenir l’ordre contre le naufrage.

     Le préfet de police Didier Lallement est un personnage clivant dont les sorties verbales alimentent régulièrement la controverse.Le préfet de police Didier Lallement est un personnage clivant dont les sorties verbales alimentent régulièrement la controverse. LP/Olivier Corsan

    Par Jean-Michel Décugis et Pascale Egré

    C'est une citation sur trois lignes au verso d'une carte de vœux très officielle qui promet d'alimenter les commentaires… Pour souhaiter une belle année à des centaines de relations (élus, institutionnels, journalistes…) le préfet de police de Paris Didier Lallement a choisi de mettre en exergue une pensée fort martiale du communiste Léon Trotsky, figure de la Révolution russe de 1917.

    Voici in extenso cette citation, extraite du tome I des « Ecrits militaires » du fondateur de l'Armée rouge : « Je suis profondément convaincu, et les corbeaux auront beau croasser, que nous créerons par nos efforts communs l'ordre nécessaire. Sachez seulement et souvenez-vous bien que, sans cela, la faillite et le naufrage sont inévitables », Léon Trotsky, le 21 avril 1918.

    photo carte vœux Didier  Lallemant Préfet de Police de Paris

     Extraits de la carte de vœux envoyée par Didier Lallement, à des centaines de relations (élus, institutionnels, journalistes…)./DR

    S'agit-il d'un pied de nez à l'attention de l'ultragauche, des blacks blocks et autres potentiels adeptes de « la révolution permanente » théorisée par l'exilé assassiné sur ordre de Staline ? D'une référence humoristique à sa propre réputation de préfet à poigne et donc d'une marque d'autodérision ? Ou d'un hommage personnel et provocateur à celui qui préconisait de « terroriser l'adversaire » ? Ou peut-être a-t-il voulu signifier que « l'ordre n'est ni de droite, ni de gauche » comme le confie un des interlocuteurs du Préfet ? A vos hypothèses…

    Une chose est sûre : le préfet Didier Lallement est un personnage clivant dont les sorties verbales alimentent régulièrement la controverse. Après une mobilisation des gilets jaunes, le haut fonctionnaire, avait rétorqué devant les caméras de télévision à une partisane des gilets jaunes qu'il n'était « pas dans le même camp ». Nommé par le président Emmanuel Macron pour rétablir l'ordre dans Paris après le saccage des Champs-Elysées le 17 mars 2019, il fait régulièrement l'objet d'appels à la démission de la part de ses détracteurs.


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  • Le youtubeur fragile Norman s'excuse platement après avoir été accusé de racisme

    L'humoriste youtubeur Norman dans la tourmente. Celui qui donne des gages d'antiracisme dans ses vidéos depuis des années, qui se comporte exactement comme se comportent ceux qu'ils appellent des « babtous fragiles », qui joue de son personnage de blanc castré qui n'ose pas dire un mot de travers devant ses amis noirs, a tout de même réussi l'exploit d'être accusé... de racisme.

    En cause un extrait de son spectacle où il se moque de la décision de faire interpréter James Bond par une femme noire. Un pur concentré de haine et de racisme comme vous pouvez le voir, c'est l'horreur, quasiment le nazisme. Ne vous demandez ce qu'il a pu dire de plus pour être aujourd'hui au cœur d'une polémique, car il n'a rien dit de plus. Il a vraiment limité son propos à une blague sur James Bond interprété par une femme noire. Et cela a été jugé suffisant par les habituels tarés de Twitter pour créer une tempête et faire de Norman un raciste.

    Nous sommes une fois de plus en présence d'un véritable terrorisme intellectuel. Une meute de chiens de garde est là qui veille sur chaque mot qui sort de la bouche d'un Blanc, prête à dégainer les accusations à la moindre occasion, y compris si pourtant vous avez toujours appartenu au camp du Bien et que vous avez passé votre vie à donner des gages et à ramper. Aucun Blanc n'est à l'abri, une épée de Damoclès lévite au-dessus de notre nuque à tous, prête à nous trancher la tête si nous sortons, même timidement, des cadres imposés.

    Leur antiracisme est une arme de guerre dirigée contre les Blancs, une menace permanente contre notre liberté de penser et de parler. En réalité ce n'est pas ce qu'un Blanc peut dire qui les dérange, c'est qu'un blanc se permette encore de parler tout court. C'est contre cela qu'ils se mobilisent, et ils ne seront satisfaits que lorsqu'ils auront passé la laisse à tous les Blancs sans exception.

    Je dirais bien « Soutien à Norman » mais comme je m'attends à ce qu'il se confonde très vite en excuses, je n'ai même pas envie de le soutenir particulièrement. Si par contre il s'offrait le luxe d'envoyer promener ces terroristes, là les choses pourraient être intéressantes à analyser politiquement.

    [MAJ] :

    S'excuser c'est s'avouer coupable. Norman s'est excusé, sans surprise, parce qu'une « chanteuse » noire inconnue a isolé un passage par ailleurs très pertinent de son spectacle et a su créer une polémique contre lui à partir de rien.

    Il s'est excusé d'avoir trouvé ridicule l'idée de faire interpréter James Bond par une femme noire. Voilà ce pour quoi il faut s'excuser en France en 2020, et ça en dit long sur le niveau de terrorisme intellectuel et culturel qui s'exerce actuellement dans nos sociétés. En s'excusant d'avoir trouvé cette idée ridicule, il valide ce terrorisme, il le nourrit et lui offre une victoire supplémentaire pour se renforcer encore et persécuter encore plus et encore plus fort les prochains Blancs que l'on surprendra en train de ne pas ramper suffisamment bas.

    Ces excuses ne sont pas surprenantes, d'ailleurs dans ma précédente publication sur ce sujet j'avais anticipé qu'elles ne tarderaient pas. Je redis que Norman est une caricature de petit blanc fragilisé et intimidé par ses « potes renois », un « babtou fragile » carencé de 45 kilos qui a complètement intégré le schéma de domination communautaire qui assume de placer les Blancs dans la position des vaincus qui doivent s'excuser pour tout.

    En ciblant ce nuage de vapeur pour en faire la victime d'une campagne de dénigrement, ils n'ont pris aucun risque : obtenir qu'il s'excuse, qu'il rampe et qu'il redise son soutien total au « combat antiraciste » était un trophée gagné d'avance. Il n'y avait aucune chance pour que cette flaque se transforme subitement en iceberg inébranlable.

    Les lâches feignent d'ignorer que l'on a déclaré la guerre au monde blanc. Dans cette guerre comme dans toutes les autres, il y a des martyrs, des résistants, des traîtres et des collabos. Norman assume d'être un collabo, ce qui en fait un traître.

    Jonathan Sturel


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