• En finir avec le modèle social (anti-)français

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     Arnaud Malnuit

    Postiers, SNCF, hôpitaux, CAF, etc. tous les politiques, y compris la candidate des patriotes lors de la dernière élection présidentielle, vantent, défendent, même lorsqu’ils affirment le réformer, le fameux modèle social français, tellement fameux que le monde entier nous l’envierait. Sauf que ce modèle social est un poison, un boulet poula France car contrairement à ce que les partisans de ce modèle affirment, il ne profite en rien aux Français…

    Bien au contraire, il grève d’impôts commerçants, artisans, chefs d’entreprise, il gèle la rémunération des salariés, il affaiblit les retraites, il diminue l’épargne… En effet, ce modèle – établi pour mieux répartir les richesses, mis en place pour aider précaires et nécessiteux à ne pas tomber dans la misère, conçu pour financer les services publics d’un Etat omnipotent plus efficace que le marché pour favoriser la solidarité et l’équilibre entre les territoires – n’est désormais qu’un gouffre des maigres richesses des Français, qu’un créateur d’une dette abyssale qui financent, à fonds perdus, la subversion migratoire dans des pans entiers de notre pays, sans parler de l’achat de clientèle électorale… 

    En effet ce fameux modèle ne se résume plus qu’en la fameuse politique de Vile qui a déversé des millions et des millions d’euros dans les quartiers de l’immigration et ce pour rien, au détriment de cette France rurale de plus en plus en périphérique, qui vide les écoles rurales au bénéfice des immigrés et pour un résultat qui sera bien entendu nul… 

    Ce modèle social crée aussi des comportements d’assistés qui ne comprennent pas pourquoi ils n’auraient pas autant que les immigrés qui reçoivent sans rien faire, qui encourage la triche et le mensonge pour obtenir des prestations, qui met à mal la natalité française, per exemple, en considérant que les familles françaises qui ont les moyens doivent recevoir moins voire plus du tout d’allocations et ce aux bénéfices des familles immigrées ou d’origine immigrée.

    Ce modèle est donc devenu parfaitement injuste et anti-français.

    Pour autant, il ne faut pas supprimer toute forme de solidarité publique qui passerait par l’impôt, mais il s’agit de fermer les vannes de financement de la substitution de notre peuple, de mettre fin aux logiques clientélistes des élus pro-immigration – qu’ils soient de droite ou de gauche –, de ne plus ériger le poison de l’assistanat comme modèle de société, de permettre, par le principe de subsidiarité, aux familles d’assurer la protection de leurs membres.

    Oui, si la droite nationale veut être populaire et sociale, elle doit dénoncer ce modèle social anti-français et mettre en place de nouvelles solidarités au profit de notre peuple.

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  • Un jeune poignarde son père et sa mère à Cuers avant de se suicider

    Dans cette maison sur les hauteurs de Cuers, un fils a enlevé la vie à son père et blessé sa mère, lors d’une violente dispute.

    Dans cette maison sur les hauteurs de Cuers, un fils a enlevé la vie à son père et blessé sa mère, lors d’une violente dispute. Photo Laurent Martinat

    Un terrible drame s’est noué pendant la nuit de dimanche à lundi, dans le huis clos familial.

    Dans une maison sur les hauteurs de Cuers, un fils a enlevé la vie à son père et blessé sa mère, lors d’une violente dispute.

    Le père de famille, un homme de 58 ans, n’a pas survécu aux coups de couteau que lui a infligés son fils, âgé de 21 ans.

    Celui-ci a été retrouvé quelques heures plus tard, dans la commune voisine de Solliès-Pont. Il s’est suicidé par pendaison, dans le jardin d’un particulier.

    COUTEAU DE CUISINE

    En pleine nuit, les gendarmes ont été appelés par une femme qui donnait l’alerte: son fils venait de poignarder son mari et elle-même. Le père de famille a été touché par cinq coups de couteau dans le torse, il souffrait également de plaies sur les mains et à la tête.

    Quand les secours sont arrivés, ils ont constaté un grand désordre, des traces de sang partout dans le logement, et découvert le corps du père dans la chambre. Celui-ci n’a pas pu être ranimé. L’arme du crime, un couteau de cuisine, était dans un couloir. 

     TROUBLES PSYCHIATRIQUES

    L’auteur des coups, le fils de la famille, avait pris la fuite. Un peu plus tard, un habitant de Solliès-Pont a découvert un corps, pendu dans son jardin. À environ dix kilomètres de la scène de crime.

    Il s’agissait du fils meurtrier, âgé de 21 ans. Blessée, la mère de famille a été hospitalisée, sans que ses jours ne soient en danger, mais dans un grave état de choc.

    Il semble que les parents du jeune homme envisageaient son internement dans une structure hospitalière, à cause des troubles psychiatriques dont souffrait leur fils. Ce serait l’objet de la dispute.

    AUTOPSIES ORDONNÉES

    L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Hyères. Le parquet de Toulon a ordonné les autopsies des deux corps.

    "En ce qui concerne l’action publique, elle sera certainement amenée à s’éteindre, vu que l’auteur du parricide est décédé. Nous sommes face à une scène de crime suivie d’un suicide", atteste le procureur de la République de Toulon, Bernard Marchal.

    Source  http://www.varmatin.com/


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  • Santé publique : le cynisme de Macron

    Publié par:Sylvestre Brunaud..

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    Par François Marcilhac

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    Sifflé à son arrivée au salon de l’Agriculture par ceux qui savent ce que travailler dur veut dire, Macron aura eu beau tenter de séduire un public dont il ignore tout, faute de connaître le pays réel, il n’y sera pas parvenu. Certes, compte tenu du faible poids électoral que pèsent désormais les paysans, il n’est pas certain que son rendez-vous manqué avec le monde agricole, dimanche dernier, l’ait beaucoup traumatisé — en quoi il aurait tort, car, plus largement, le monde rural vote et En Marche perd actuellement toutes ses élections partielles.

    Le mépris du paysan français

    Il n’a pas se départir ni de sa morgue ni, surtout, de son cynisme lorsque ses interlocuteurs lui faisaient part de leur crainte quant à la politique du gouvernement, qu’il s’agisse de l’interdiction programmée du glyphosate ou du traité de libre-échange avec le Mercosur. Cynisme, puisque, d’un côté  il a joué, non sans motif, la carte de l’écologie et de sa responsabilité en tant que chef d’Etat en matière de santé publique pour justifier l’interdiction prochaine du glyphosate, sans pour autant que cette sortie soit préparée, tout en n’hésitant pas, de l’autre, à considérer sans aucune pudeur que le dogme libre-échangiste de l’ouverture des frontières devient subitement plus important que la santé publique lorsqu’il s’agit d’importer de la viande bovine d’Amérique latine, élevée dans des conditions sanitaires qui sont loin d’offrir toutes les garanties qu’on impose, avec raison du reste, à nos propres éleveurs — il en est d’ailleurs de même du glyphosate, puisque, tandis que les paysans français ne pourront bientôt plus en utiliser, toutefois, Bruxelles continuera d’imposer sur nos étals, avec la complicité du pays légal républicain, des produits contenant des traces de l’herbicide réputé cancérigène…

    Le mépris de l’éleveur français

    S’agissant du traité avec le Mercosur, ce seront plus de 100 000 tonnes supplémentaires de viandes qui arriveront en Europe d’Amérique latine, sans compter les importations supplémentaires en provenance du Canada dans le cadre du CETA,  le tout représentant plus de la moitié de la production européenne, si bien que la France « risque de perdre 20 à 25 000 exploitations » si l’Europe signe l’accord, assure Christiane Lambert, présidente de la FNSEA.

    Mais les éleveurs dénoncent surtout l’entrée sur le marché européen de viandes produites à des coûts d’autant moins onéreux que les animaux sont gavés aux farines animales, aux OGM ou aux hormones ! Ainsi le même Macron qui, avec des trémolos dans la voix, invoque sa responsabilité de chef d’Etat pour justifier l’interdiction du glyphosate est prêt à oublier cette même responsabilité dans ce qui se révélera sans doute comme un des plus grands scandales non seulement économiques, pour les éleveurs français, mais également alimentaires et sanitaires pour les consommateurs !

    Le mépris du consommateur français

    « On ne peut pas d’un côté, dans le cadre des états généraux de l’alimentation prôner la souveraineté alimentaire saine et durable et de l’autre côté accepter de la viande issue de productions qui ne respectent en rien tous les critères qui nous sont imposés en Europe », souligne Dominique Langlois, président de l’Association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes. Et ce, alors même que les scandales sanitaires entourant la viande se multiplient, notamment au Brésil. Or Macron — comme pour la SNCF sur laquelle nous reviendrons la semaine prochaine — est, on le sait, un homme très pressé lorsqu’il s’agit de servir les intérêts de l’oligarchie internationale aux dépens des intérêts français. C’est pourquoi, il souhaite boucler cet accord au plus tard d’ici la fin mars, avant le début de la campagne présidentielle au Brésil.

    Puisqu’il ose revendiquer non sans cynisme sa responsabilité, eh bien, il ne faudra pas hésiter à la lui rappeler lorsque les scandales sanitaires éclateront : c’est en toute connaissance de cause qu’il les aura favorisés au nom de son dogme ultralibéral et en raison de son mépris à la fois pour la pérennité de l’élevage français et pour la santé des consommateurs français — il est vrai que lui ne mangera pas du bœuf brésilien gavé aux OGM ou aux farines animales  : cette viande-là est d’ores et déjà réservée aux Français « qui ne sont rien ».


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  • Un peu de bon sens…

    Publié par : Sylvestre Brunaud..

    bon sens,salon de l'agriculture« Quand tu t’es ramassé l’augmentation du diesel, que tu es obligé de faire 15 bornes de plus pour emmener tes gosses à l’école parce qu’il n’y a plus de ramassage scolaire et qu’on te dit maintenant d’accueillir un migrant, tu te dis : on se fout de ma gueule ! »

    Didier Giraud, éleveur de bovins, sur BFM TV le 20 février 2018, à l’ouverture du Salon de l’agriculture

    Source : medias-presse.info


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  • Chômage : les promesses du candidat Macron partent en fumée ...

     Publié par; Sylvestre Brunaud..

    Avec Macron comme président, le chômage ne serait plus qu’un mauvais souvenir. Pour les quelques malheureux qui y seraient encore confrontés, l’Etat serait un prince. De quoi enthousiasmer l’électeur-gogo, mais les belles promesses ne tiennent que le temps de la campagne… Dès lors qu’il faut faire les comptes, l’élan de générosité est beaucoup moins important. Le texte présenté par Muriel Pénicaud sur l’assurance-chômage se charge de rappeler cette réalité.

    On regrette déjà le temps de la campagne présidentielle. A l’époque on pouvait croire avec raison qu’un vrai vent de changement allait pousser Hollande et tous ses sbires sur la touche. C’est pourtant son protégé Macron qui a raflé la mise. Depuis, il enterre une à une les promesses qui ont pu laisser croire que demain serait mieux qu’hier. Le dernier enterrement en grande pompe concerne le chômage. Ce dernier se porte malheureusement toujours aussi bien malgré le silence assourdissant qui ponctue les publications mensuelles. L’enterrement concerne plutôt les promesses relatives à l’assurance chômage… Le hasard, certainement…

    Promesses et belles paroles

    « Nous permettrons à tous les travailleurs d’avoir droit à l’assurance-chômage. Les artisans, les commerçants indépendants, les entrepreneurs, les professions libérales, et les agriculteurs disposeront, comme les salariés, de cette protection ». Autrement dit, Macron dans son programme imprimé noir sur blanc et relayé avec fanatisme par les médias promettait une « assurance-chômage universelle ». Il faut croire que la réalité jupitérienne est moins attrayante que les promesses électorales puisque la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est sortie du bois avec un texte au rabais.

    Les non-salariés pourront toujours prier pour avoir le droit à une assurance-chômage digne de ce nom, car la ministre a concocté une petite potion bien indigeste. Seuls les indépendants placés en liquidation judiciaire auront le droit à une assurance-chômage. Et ce n’est pas fini, car pour y avoir droit, il aura fallu tirer un bénéfice annuel autour de 10 000 euros. Cela revient à gratifier d’une assurance-chômage quelques milliers d’indépendants. La révolution macronienne a des accents de lilliputiens.

    Cela se vérifie encore avec la mesure phare qui est tellement rapiécée qu’elle pourra à peine éclairer une cave sordide qui servira de logement à une prochaine victime du macronisme. Les salariés démissionnaires pourront bénéficier une fois tous les cinq ans des droits à l’assurance chômage. Cette promesse est respectée sauf que les conditions qui lui sont associées sont si drastiques que les heureux élus seront encore une fois très peu nombreux.

    Ainsi, il faudra justifier de cinq années de travail sans interruption (un petit mois sans boulot et on peut dire adieu au chômage) et avoir un « projet d’évolution professionnelle » qui devra être jugé « réel et sérieux » avant même la démission. C’est à la commission paritaire régionale compétente de dire ce qui est sérieux ou non… Quand les planqués du service public passent au crible le sérieux d’une offre privée, des cheveux vont être arrachés… Cerise sur le gâteau, il faudra que le projet réponde « raisonnablement aux besoins du marché du travail ». Le tribunal de l’Inquisition aura tout loisir de découper en rondelles les projets qu’il n’aime pas.

    Les promesses macroniennes sont donc très loin d’être respectées et les jeux parlementaires finiront de détruire un texte minable au regard de l’annonce électorale. Les politiques nous ont habitué aux reniements, mais avec Macron tout devait changer… Ceux qui ont cru à cette fable ont cru toutes les belles promesses du banquier. Maintenant il va falloir compter les retournements de veste. Un travail à plein temps qui pourrait peut-être créer de l’emploi !

    Source : 24heuresactu


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