• Torture en Algérie et discours moralisateurs

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    M. Macron vient de trouver une nouvelle occasion de fustiger son propre pays.

    Qu’avait-il besoin, sinon pour sa « com » et pour tenter de séduire la gauche, de ressortir cette affaire Audin vieille de plus de 60 ans ?

    M. Audin fut un soutien actif de la rébellion FLN, donc un traître comme il y en eut trop, hélas – dont beaucoup, il faut le dire, ont retrouvé plus tard une vie normale, quand, par hasard, leurs hauts faits d’armes contre nous n’étaient pas encensés par tout ce qui était politiquement correct. La république n’est vraiment pas rancunière !

    En regard, je pense aux nombreuses victimes des abominations perpétrées par le FLN et ses complices, avant et après 1962.

    Il y a, dans l’islam, une culture du massacre et ce qui se passe maintenant dans tant d’endroits dans le monde (et d’abord chez nous) est la prolongation de cette guerre sans foi ni loi qui nous fut faite alors.

    Les méthodes sont les mêmes.

    M. Macron va-t-il aussi aller rendre visite aux survivants des familles de soldats français disparus aux mains du FLN, des pieds noirs massacrés, des harkis exterminés par dizaines de milliers sous nos yeux ?

    Certainement pas, car ce n’est pas électoralement rentable.

    Il ne va pas non plus demander le même mea culpa au gouvernement algérien, auprès de qui il dénonçait, il y a peu, la barbarie du colonisateur français.

    Rappelons que c’est un gouvernement socialiste qui a donné l’ordre à l’armée française de débarrasser Alger du terrorisme quotidien qui l’ensanglantait, car la police n’en avait plus les moyens. Ce fut fait.

    En guerre, certaines règles du temps de paix n’ont temporairement plus cours. Surtout quand on affronte un ennemi dont la foi commande la barbarie.

    Certes, les moyens de se défendre contre la barbarie pouvaient ne pas être « orthodoxes ». Et, bien sûr, comme dans toute situation de guerre, compte tenu des circonstances, la limite entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas est floue et subjective.

    À ceux que cette idée hérisse, je pose une question : vous avez entre les mains un bandit dont vous savez qu’il détient des informations qui peuvent éviter un carnage d’innocents. Il est muet, sauf pour réclamer un avocat. Que faites-vous ?

    Ah ! Que les discours moralisateurs sont aisés, 50 ans après, depuis un fauteuil parisien, avec un verre à la main !

    Source : les4verites


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  • Algérie : la reconnaissance des crimes contre l'humanité perpétrés en 1962 par le FLN avec la complicité du gouvernement français s'impose

    Communiqué de l'Agrif :

    Mail-3

    "Emmanuel Macron a donc décidé d’imposer à la France une nouvelle repentance par la reconnaissance de l’utilisation de la torture par l’armée française pendant la guerre d’Algérie.

    Il entend notamment reconnaître la responsabilité de notre armée dans l’élimination de Maurice Audin, militant communiste et actif collaborateur du terrorisme du FLN.

    Ceci va évidemment plaire à la nomenklatura toujours régnante de ce FLN responsable depuis 1962 de la stagnation de l’Algérie dans la misère et dans la privation des libertés.

    Mais Emmanuel Macron semble vouloir ignorer toujours l’abomination des immenses crimes contre l’humanité perpétrés en juillet 1962 à Oran où furent notamment enlevées, pour d’atroces destinations et horribles fins de vie, des centaines de femmes françaises de toutes origines, chrétiennes, musulmanes, juives.

    Et simultanément se déroulaient à Oran aussi des massacres des hommes, d’une indicible cruauté alors que l’armée française recevait du général Katz l’ordre impérieux exigé par le général de Gaulle de ne pas intervenir, de ne pas porter assistance à populations en danger de mort par tous les raffinements de la cruauté dont était capable la soldatesque FLN. Et il en était ainsi dans toute l’Algérie où furent massacrés des dizaines de milliers de fidèles harkis, selon les lieux enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés.

    Le gouvernement français dans son ensemble et le général Katz, chef de l’armée française à Oran, ont ainsi délibérément collaboré avec les responsables des pires crimes contre l’humanité du FLN. Ils se sont donc rendus eux-mêmes complices de ces crimes contre l’humanité de milliers de leurs compatriotes.

    Macron fait d’abord porter sa sollicitude mémorielle pour des victimes de l’armée française en guerre contre le terrorisme FLN.

    On attend maintenant ce qu’il va faire pour la reconnaissance conjointe par les gouvernements français et algérien des crimes contre l’humanité dont l’État français, sous la férule du général de Gaulle, s’est rendu coupable en 1962.

    Lors de la prochaine journée d’Amitié Française le 29 septembre à Paris, nous proclamerons solennellement l’appel à la reconnaissance par l’État français de sa responsabilité d’autant plus lourde dans ces crimes contre l’humanité qu’il avait tous les moyens militaires de les empêcher."

    Michel Janva

     

    Source : lesalonbeige


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  •  Nimes: « Allah akhbahr » MAIS ce n’est pas un terroriste!

    Encore un déséquilibre qui a foncé dans la foule à Nimes a crié « allah akhbahr » lorsque des passants l’ont extirpé de la voiture. Parait que des passants l’ont « molesté », son avocat pourra demander des dommages et intérêts!

    Mais attention: Surtout, surtout, pas d’amalgame: Le pauvre chauffeur est malade, selon la declaration du collabo de service: Dans un état de « relative confusion mentale » lors de son interpellation, l’homme a été hospitalisé, a ajouté le procureur.

    Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée à l’antenne de Nîmes du SRPJ de Montpellier. La piste terroriste est écartée mais les premiers éléments de l’enquête permettent de retenir un acte volontaire, relate encore Midi Libre.

    https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/09/14/nimes-...

    Source : reseaulibre

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  • Chômeurs et « déséquilibrés » : l’apport le plus évident de l’immigration-invasion

    Un fou furieux poignarde et tue deux personnes (de sa famille) et en blesse une autre à Trappes, en gueulant la ritournelle : « allahou akbar », et notre chenu ministre de l’Intérieur – l’homme qui a si bien manœuvré dans l’affaire Benalla – nous apprend que l’assassin est un « déséquilibré mental ».

    Que nous voilà bien informés ! On peut difficilement imaginer qu’un terroriste, qu’un meurtrier mû par le fanatisme politique ou religieux, ou encore par la haine raciale (car, n’en déplaise à nos maîtres, il existe des crimes à motivation raciste), soit autre chose qu’un paranoïaque délirant, un halluciné, déséquilibré par une psychose ou une drogue modifiant le bon fonctionnement du cerveau.

    Bref, notre génie de la Place Beauvau fait dans le lieu commun, la platitude, l’évidence la plus criante. Il nous prend pour des demeurés. Et il n’a pas tort : la majorité de l’opinion publique est composée de veaux, s’il faut en croire un connaisseur gaullien. La Nation peut donc ruminer la phrase du bon ministre, puisqu’aussi bien un bovin, c’est « bête à manger du foin ».  

    Si chaque semaine nous amène son lot d’attentats et de crimes en Europe occidentale et scandinave, c’est que nous en sommes responsables. Nous avons accepté, par notre passivité et par l’élection des nervis de l’économie mondiale, ce très stupide et très inutile brassage des races et des cultures au sein de notre Europe.

    Nous avons introduit en masse des mahométans, d’autant plus violents qu’un nombre étonnant d’imams militants les persuadent qu’ils vont gagner leur paradis en implantant la charî’a sur notre sol, qui sera « domaine de guerre » (dâr al-Harb) tant que l’islam n’y règnera pas en maître exclusif. Sauf pour les soufis, ces franciscains éthérés de l’islam, le djihâd est une réalité guerrière rendue obligatoire à tout croyant, robuste et en bonne santé, par une douzaine de sourates coraniques.

    On nous a persuadés qu’il fallait introduire des millions d’extra-européens parce que nous étions en pénurie de travailleurs et qu’il fallait du sang neuf pour payer les trop nombreux retraités. Or, les statistiques nous prouvent que nous avons surtout importé des chômeurs, dépourvus de toute qualification professionnelle.

    Veut-on prendre l’exemple de Trappes ? Il est démonstratif. Mais la réalité est la même partout : à Roubaix ou à Marseille, à Toulouse ou dans la région lyonnaise, à Rouen ou à Saint-Étienne. Elle l’est aussi en Allemagne, en Belgique, en Norvège et en Suède. Chez nos voisins, plus ou moins proches, les statistiques ethniques démontrent à l’évidence un fort taux de chômage chez les immigrés, bien supérieur à celui des autochtones.

    Sur les 32.000 habitants de Trappes, on dénombre officiellement 28 % d’immigrés (INSEE, données de 2014), soit 20% d’étrangers et 8% de naturalisés. En pratique, cette estimation est parfaitement inexacte puisque les nombreux enfants issus d’immigrés sont automatiquement déclarés de « nationalité française » par l’effet du droit du sol et comptabilisés dans la rubrique des autochtones.

    Le taux de chômage est de 20 % de la population en âge de travailler. Au conseil municipal, même les « étrangers » sont sûrs d’être écoutés : sur 35 membres, 10 sont des citoyens français d’origine africaine (noire ou maghrébine) et turque, ou apparentés par mariage. 28 % de la population, 28 % d’élus : la représentation démocratique est parfaite.  

    Une grave question se pose. Quand le peuple souverain a-t-il été consulté sur le bien-fondé de cette immigration massive d’origine extra-européenne ?

    Avec en corollaire une question subsidiaire. Quand aurons-nous droit aux véritables statistiques ethniques, à la fois générales et catégorielles : les statistiques ethniques des chômeurs, des criminels et délinquants, des incarcérés, des « fichés » par la police ?

    Grand Président, qui est en pleine forme, puisque revenu de vacances fort médiatisées, va très certainement consulter bientôt la Nation, seule titulaire légitime du Pouvoir, et, bien sûr, l’informer aussi complètement que possible. Il va le faire, puisque c’est un grand donneur de leçons de Démocratie… du moins pour l’étranger.

    Bernard Plouvier

    Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/


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