• Par:Pieds Noirs 9A..

     Article N°6188 du lundi 01 juin 2020..

    Et oui c'était un si beau pays ,mais cela était avant ?

    La descente aux Enfers pour le peuple de France par Macron se poursuit. Sa gestion, catastrophique, ses mensonges a répétition emmèneras vers la colère sociale ..

    La descente aux Enfers d’Emmanuel Macron se poursuit. Mais, il entraîne la France dans sa chute. Sa gestion, catastrophique, de la colère sociale a abouti à refaire des forces de police et de gendarmerie les « ennemis du peuple », dans une logique que l’on croyait disparue depuis les attentats du 7 janvier 2015 (Charlie Hebdo et l’Hypercasher), et la tragique séquence qu’ils ouvraient.

    Le souvenir de figures Ahmed Merabet ou Frank Brinsolaro, ces policiers victimes des terroristes en tentant de protéger les victimes à Charlie, et jusqu’à celle du colonel Arnaud Beltrame, tombé en janvier 2018, il y a plus d’un an, s’effacent devant celles des policiers qui éborgnent et défigurent, utilisant – ce qui est contraire aux règlements – leurs Flash Ball pour viser la tête des manifestants. Mesurée à cette aune, le bilan d’Emmanuel Macron, qui disait pourtant lors de son élection qu’il entendait réconcilier les français, est terrible. Il est probablement irrémédiable. Par ses actes, comme par ses propos, Emmanuel Macron conduit la France vers le chaos. Il est devenu aujourd’hui, tant par sa politique, justement détestée, que par sa personne, parfois injustement haïe, le symbole d’une division radicale entre les Français.
    La France aujourd'hui est un pays à la dérive. Les troubles et l'anarchie ne cessent de gagner du terrain. Le désordre fait désormais partie de la vie quotidienne. Les sondages montrent qu'une large majorité de la population rejette le président Macron, un gamin sans patrie ,sans drapeau,déteste son arrogance et ne lui pardonne pas son mépris pour les pauvres; la façon dont il a écrasé le mouvement des "gilets jaunes" sans avoir prêté la moindre attention aux demandes les plus modestes des manifestants, telles que la possibilité que soient organisés des référendums citoyen comme cux qui existent en Suisse. Macron ne peut plus aller nulle part dans un lieu public sans risquer d'être confronté à un mouvement de colère.
    La police française semble particulièrement ne bouge plus face aux jeunes Arabes et aux migrants clandestins. Elle a reçu des ordres à cette fin. Les policiers Français savent que les jeunes Arabes et les migrants clandestins peuvent aisément provoquer des émeutes de grande ampleur. l'autre année, à Grenoble, la police a poursuivi des jeunes Arabes qui avaient commis un délit et qui fuyaient sur une moto volée. Ils ont eu un accident au cours de leur fuite. Cinq jours de pillages ont suiviet depuis bien d'autre qui ont suivit .Macron est beaucoup moins autoritaire lorsqu'il a affaire à des anarchistes violents. Lorsqu'il a affaire à des jeunes arabo musulmans et à des immigrants clandestins, il fait preuve de faiblesse;(il rampe )Alors il vaut mieux s'en prendre aux Français qui ne disent rien .,mais cela ne durera Pas ..
    Macron sait que la partition de la France existe d'ores et déjà. Arabes et Africains, pour la plupart, vivent en France à l'écart du reste de la population dans des zones de non droit au sein desquelles la présence de non-Arabes et de non-Africains est de moins en moins acceptée.,pour en prendre du terrain et faire le ghetto avec leurs lois ,Ils ne se définissent pas comme Français, car il ne seront jamais Français ,a part pour vous combattent ,sauf lorsqu'ils disent que la France leur appartiendra bientôt (Et ils ont pas tout à fait tort pour en faire une France Algéro-Africanisée) . Des enquêtes montrent que nombre d'entre eux sont remplis d'un profond rejet de la France et de la civilisation occidentale. Un nombre croissant d'entre eux placent leur religion au-dessus de leur citoyenneté, et prêts à se battre ,ils attendent le feu vert de leurs généraux dormant ...
    Macron connait les données démographiques de la France ,dont rien depuis De Gaulle a était fait pour que les femmes Française soit récompensées pour faire des enfants . Dont nous voyons aujourd'hui ,que la population musulmane en France augmentera considérablement dans les années à venir pour en faire un grand peuple (L'économiste Charles Gave a écrit récemment qu'en 2057, la France aura sans doute une majorité musulmane). Macron sait qu'il sera bientôt impossible à quiconque d'être élu président sans le vote des Musulmans. Il agit donc en conséquence d'un traître a son pays .
    Pieds Noirs 9A..

     


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  • LREM, le parti des tocards

    LREM, le parti des tocards

     Citation Malheureusement & Tocard (Sandrine Fillassier - Phrase n ...
    La France n’a pas déconfiné que ses citoyens, elle a aussi déconfiné sa campagne électorale pour les élections municipales : eh oui, il reste encore quelques milliers de maires à élire et c’est donc avec un entrain mesuré que les candidats se retrouvent à nouveau dans cette drôle de campagne…

    Ce qui veut dire qu’en surcroît des pénibles déclarations plurihebdomadaires du Premier ministre et du ministre de la Santé sur l’état des lieux de l’épidémie en France, en plus de leurs atermoiements sur les activités qu’il faut laisser reprendre et celles qu’on doit continuer à asticoter avec des contraintes plus ou moins loufoques, le citoyen français va aussi devoir se cogner le retour navrant de la politique politicienne locale, ses inévitables promesses de forain et les boniments habituels des candidats à la gamelle municipale.


    Ceci explique l’effroi palpable de certains de nos journalistes découvrant que Gérard Collomb, l’ex-ministre de l’Intérieur revenu briguer mandat en terres lyonnaises, lâche l’affaire au profit du candidat Les Républicains : en déroute suite à un premier tour désastreux, le candidat LREM cède donc la place, en invoquant le désir de ne pas laisser Lyon tomber aux mains des écologiques hystériques, souhaitant éviter que la ville ne devienne « un petit laboratoire de la décroissance ni un lieu d’expérimentation d’idéologies hasardeuses pratiquées par des apprentis ».

    De cet épisode rigolo qui scandalise évidemment les transfuges et autres novices de LREM, on retiendra donc la lucidité de Collomb, qu’on avait aussi entrevue lorsqu’il avait quitté Beauvau en expliquant que la France se dirigeait vers un face à face rugueux, qui comprend bien le danger de laisser les clés de l’économie d’une ville à des décroissantistes dont les politiques ont pu être testées grandeur nature pendant deux mois avec, déjà, des résultats cataclysmiques.

    Lucidité qui n’est, vraisemblablement, pas partagée par tout le monde puisqu’on découvre, au détour d’une presse somme toute fort discrète, qu’Agnès Buzyn – l’infortunée candidate à la mairie de Paris – est toujours dans la course : malgré 17% des scrutins du premier tour, elle tente donc de continuer une campagne que tout indique pourtant perdue, avec un soutien gêné du pouvoir en place qui comprend qu’il a autant à perdre à la dézinguer qu’à la soutenir franchement.

    En effet, ministre de la Santé alors que la pandémie commençait à s’étendre en France, elle prétend avoir averti les membres du gouvernement du danger qui s’annonçait et de leur impréparation. Si l’on peut raisonnablement penser qu’elle fanfaronne, la possibilité qu’elle puisse prouver ses allégations doit laisser quelques moiteurs dans les paumes de beaucoup de nos actuels dirigeants.

    Malgré tout, elle sait qu’elle va au casse-pipe : les sondages, les jeux politiques et les Parisiens n’y croient plus mais elle espère probablement, en présentant cet acte comme un baroud courageux, que certains sauront la mettre hors de danger une fois l’heure des procès (en juin) advenue.

    L’échec est donc prévisible, il est même annoncé, assumé voire planifié, mais l’explication de cet échec est déjà trouvée : s’il a été aussi difficile pour elle de faire campagne à Paris, si le résultat est aussi médiocre, c’est parce qu’elle était une femme, pardi. Et une femme en politique, cela déclenche, forcément, une violence inouïe (devant laquelle elle avoue qu’elle n’était « pas prête »).

    L’argument est particulièrement croquignolet et démontre de façon assez phénoménale le niveau de tocardise des politiciens de LREM en général et de la candidate à la municipale parisienne en particulier.

    Difficile en effet d’oublier que les autres candidats à la mairie, mieux placés qu’elle, sont toutes deux des femmes (Hidalgo et Dati) qui n’ont pas eu besoin, elles, de ressortir la carte ultra-usée du féminisme maltraité pour justifier d’un parcours électoral douloureux.



    Du reste, la réalité lui donne tort de façon flagrante : si elle est lourdement critiquée actuellement, si elle est même menacée, ce n’est pas parce qu’elle est une femme mais parce qu’elle a fait n’importe quoi n’importe comment, et tenter cette carte du féminisme pour se dédouaner de ses responsabilités va se retourner contre elle : ici, Buzyn tente de se la jouer comme Ségolène Royal, grande habituée de cette carte ridicule et qui a largement contribué – sans en subir les conséquences – à un nombre considérable de catastrophes économiques dans les différentes institutions qu’elle a dévastées (BPI, Région Poitou-Charentes, ministères divers).

    L’autre carte, celle de l’antisémitisme, d’une résurgence de l’extrême-droite ou d’un complotisme de mauvais aloi est aussi vaguement tentée mais sans conviction cependant : la situation semble ici trop clairement défavorable pour envisager cette autre excuse traditionnelle des tocards politiques lorsque la situation leur échappe sur le mode « les vilains extrêmes s’acharnent sur moi car je représente ce qu’ils détestent le plus » (on se rappellera de la tentative de Loiseau lors des élections européennes).

    Malheureusement pour Buzyn, l’ampleur des dysfonctionnements à tous les niveaux de l’État que cette pandémie aura mis en exergue est telle que le parapluie victimaire semble bien insuffisant pour éviter des condamnations et faire oublier sa lourde responsabilité dans le désastre.

    Les semaines permettront peut-être d’y voir plus clair, mais indépendamment du sort de Buzyn, cette médiocrité ainsi affichée en dit long sur le niveau des autres politiciens actuellement rassemblés autour de l’équipe présidentielle : on finirait par croire que le président est tombé sur un nid de tocards particulièrement peuplé et qu’il s’ingénie à tous les employer dans les tâches les plus risquées.

    Rappelons en effet que la brave Agnès remplaçait tout de même, au pied levé, un autre lieutenant de la macronie, c’est-à-dire littéralement un branleur qui s’était fait choper en bien piètre position à deux mois du scrutin.

    Rappelons qu’elle fut elle-même remplacée par Olivier Véran, dont le parcours en tant qu’actuel ministre de la Santé ne laisse pas non plus de doute sur sa médiocrité, l’accumulation des injonctions paradoxales sur les masques, inutiles mais obligatoires, suffisant amplement à caractériser l’individu… Sans même parler de sa gestion globale de la crise, résolument placée sous le signe de l’improvisation complète, du centralisme jacobin parisiano-centré et d’une bureaucratie procédurière dont le ridicule méticuleux n’a même pas fini de se surpasser encore actuellement.

    En réalité, les déclarations pitoyables de Buzyn illustrent fort bien le drame de ce demi-quinquennat dans lequel le chef de l’État a su manœuvrer brillamment pour parvenir au pouvoir, mais qui a, depuis, laissé son hubris prendre le dessus ce qui l’a amené, pour mieux briller, à ne choisir de s’entourer que de médiocres et d’imbéciles.

    La France en paye maintenant le prix, exorbitant. Alors qu’il nous faudrait des hommes d’État, nous écopons de pitres et de tocards.

    Ce pays est foutu.
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  • Le « jour d’après » de la France ne peut se faire avec le traître Macron : dehors !

    L'auteur

    Editorialiste de Riposte Laïque

    La crise appelée « Coronavirus » se termine, même s’il faudra mettre un masque pour aller au restaurant, à partir de mardi, et attendre ce jour pour parcourir plus de cent kilomètres !

    Depuis plus de trois mois, les preuves se multiplient que nous sommes dirigés par un traître dont toutes les décisions ont été à l’encontre des intérêts du peuple français.

    Nous le savions depuis 2016, et n’avons cessé de l’expliquer à nos lecteurs, et à l’ensemble de nos compatriotes. Les trois premières années de Macron au pouvoir n’ont été qu’un ensemble de décisions catastrophiques pour l’intérêt de notre pays, et dévastatrices pour celui de nos compatriotes. La dette a explosé, 450 000 envahisseurs supplémentaires par an ont été accueillis en France, et l’islam est plus que jamais devenu une religion d’État. La sur-délinquance, majoritairement africaine, transforme de plus en plus de territoires perdus de la République en zones de non-droit, où chacun peut se faire agresser, massacrer, insulter, violer ou assassiner, pour « ne pas avoir été au bon endroit, au bon moment ».

    Les trois mois de crise ont été à l’image des trois ans de Macron. Même si les enquêtes détermineront nombre de zones d’ombre, nous avons constaté que ce régime, et son Président, ont multiplié, avant le début de l’épidémie, des décisions surprenantes, compliquant l’accès d’un médicament, la chloroquine, qui, depuis cinquante ans est prescrit dans le monde, avec les précautions nécessaires des médecins, à la satisfaction générale des patients. Nous avons assisté, après la négation du danger, à un confinement à la chinoise, d’une extrême violence, avec une stratégie de la peur, véhiculée tous les soirs par un véritable croque-mort, déguisé en directeur de la Santé. Nous avons vu un pays miser sur 500 000 morts, sans la moindre preuve crédible, et axer sa politique de santé sur ce chiffre, quitte à laisser mourir nos anciens, voire à accélérer leur mort, dans des conditions sordides qui demanderont des comptes. Nous avons vu un président de la République davantage obnubilé par les frontières, qu’il fallait, selon lui, laisser ouvertes, que par la sécurité sanitaire de nos compatriotes.

    Nous avons vu l’arrogance du gouvernement, à l’image de sa pathétique tocarde, par ailleurs d’une suffisance insupportable, Sibeth Ndiaye, dont le seul mérite, en période de confinement, est d’avoir fait rire la France entière. Nous avons vu que la priorité de Macron, dont les policiers ont collé 950 000 procès-verbaux aux Gaulois, était, outre les frontières, de tancer ceux qui les fermaient, de militer pour l’annulation des dettes africaines, et de multiplier les dons aux pays maghrébins, quand nos agriculteurs, nos salariés du privés, nos artisans et nos commerçants étaient privés d’emplois et de revenus. Nous avons vu la lâcheté et la complaisance de nos dirigeants avec les racailles islamisées de banlieue, qui ont fait comprendre à la France que nos lois ne s’appliquaient pas pour eux, et ont multiplié les émeutes dès qu’un imbécile se tuait en faisant du rodéo sur un scooter, souvent volé. Nous avons vu le lynchage parfaitement organisé par le pouvoir et la mafia médicale du génial professeur Raoult, que le monde entier nous envie. Nous pouvons affirmer que si on l’avait écouté dès le début, des milliers de morts auraient été évités, et que notre pays aurait pu se passer d’un confinement criminel et stupide. Nous avons vu enfin qu’à peine 48 heures après la fin de la première phase du déconfinement, l’urgence de Macron a été de faire voter la liberticide loi Avia, pilotée en coulisses par le Crif et le CCIF, pour museler encore davantage la liberté d’expression.

    Nous pourrions ajouter des pages et des pages à ce réquisitoire. Toutes les décisions de ce régime sont tournées contre la liberté des Français, avec l’alibi sanitaire, ou de la prétendue lutte contre la haine, pour mieux imposer, de manière perfide, une dictature qui ne dit pas on nom.

    Ce que nous avons vu hier, dans les rues de Paris, confirme ce qu’est exactement la France de Macron : celle de la diversité, essentiellement africaine, contre la France des petits Blancs, qu’il méprise par tous les pores de sa peau. Il est évident que si 5 500 personnes, majoritairement gauloises, avaient bravé un interdit pour imposer une manifestation de rue, Macron aurait sommé Castaner et son larbin Lallement d’exercer une répression impitoyable, avec des morts à la clé. La presse aux ordres nous aurait fait le coup du 6 février 1934. Et là, rien, silence complice des autorités françaises et de ses larbins… On assiste par ailleurs, outre-Atlantique, au même scénario, comme si les « progressistes » se servaient de la racaille et des barbares pour empêcher tout processus électoral donnant une inéluctable victoire à Donald Trump.

    C’est donc ce traître à la Nation, qui, selon les propos historiques de Clemenceau, mériterait, en temps de guerre, douze balles dans la peau, qui ose se poser en posture gaullienne, et comme celui autour de qui le pays doit se rassembler. Comme si celui qui déteste le pays qu’il dirige, qui méprise ses habitants d’origine, pouvait être l’homme capable de prendre les décisions nécessaires pour sauver le pays.

    Rappelons que dans les années 1975, lors des manifestations, la gauche réclamait le départ de Giscard. N’oublions pas que dans les années 1982, la droite criait, dans la rue « Mitterrand fout le camp ». Une opposition digne de ce nom ne devait avoir qu’un seul mot d’ordre : « Dehors, le traître Macron, destitution et procès pour haute trahison ».

    Et le peuple, s’il tenait à son pays et à ses libertés, devrait être comme un seul homme derrière cette opposition…


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