• Beyrouth : solidarité d'État pour le Liban, solidarité nationaliste pour les Chrétiens

    La double explosion qui vient de tuer et de blesser gravement des centaines de Libanais à Beyrouth, et dont la cause n'est pas établie, est un drame humain auquel aucun Français ne peut rester insensible. Touché de plein fouet par la crise sanitaire et plus que jamais confronté aux antagonismes religieux et politiques, le Liban est, une nouvelle fois, cruellement meurtri. Notre solidarité d’État va à ce pays qui nous est cher et où l'intérêt de la France a toujours été d'être présente.

    Pour autant, de notre point de vue national et civilisationnel, il nous faut rappeler que, dans les faits, dans l'histoire, et plus encore selon notre cœur, il n'existe pas de « peuple libanais ».

    Il y a nos frères chrétiens maronites ou syriaques du Liban, théoriquement sous la protection de la France depuis Saint Louis et la charte signée à Saint-Jean-d'Acre le 24 mai 1250.

    Il y a nos camarades des Phalanges chrétiennes que Bachir Gemayel marqua à jamais et au sein desquelles combattirent de nombreux volontaires nationalistes français dans les années 70, ce parti Kataëb dont le secrétaire général vient de périr dans les flammes et le souffle de la déflagration.

    Et puis, il y a les autres...

    Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France


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  • Alors que l'épidémie est terminée depuis plus d'un mois, Nice, Bayonne, Saint-Malo et beaucoup d'autres communes imposent le masque en extérieur !


    Le regain de l'épidémie a poussé une centaine de villes à rendre obligatoire le port du masque en extérieur. Les contrevenants s'exposant à des amendes, des élus réclament la gratuité des masques comme condition à l'application de cette mesure.

    Dans plusieurs dizaines de villes de France, il n'est désormais plus possible de sortir sans masque. Au Touquet, à Bayonne, Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), La Rochelle, Bayeux, Saint-Malo, dans 69 communes de Mayenne ou encore à Nice, les préfectures et mairies ont publié des arrêtés en ce sens, imposant le masque dans tout ou partie de leur ville. Et les passants qui ne respecteraient pas ces dispositions se voient exposés au paiement d'une amende de 135 euros. En cas de récidive, son montant passera à 1 500 euros. Les triples récidives sont passibles de six mois de prison et 3 750 euros d’amende.

    La mairie de Lille a été l'une des premières à publier le 31 juillet une carte des différents quartiers soumis à cette nouvelle règle. Sont concernés les espaces verts, les zones piétonnes, les zones limitées à 20 km/h, les galeries commerciales, les grandes et moyennes surfaces ainsi que leurs espaces de stationnement. A son tour, le préfet du Nord a étendu l’obligation à un certain nombre de zones de la Métropole européenne de Lille.

    A Tours, chacun devra être muni d'un masque dans «l’hypocentre» et sur les bords de Loire. L’édile de la ville, Emmanuel Denis, a pris cette décision face à l’inquiétante progression de l’épidémie. La maire de Biarritz, Maider Arosteguy (LR), qui a pris une décision similaire, n'a pas caché ses préoccupations en cette période d'affluence touristique : «La fréquentation du mois du juillet a été très forte et nous craignons un mois d'août encore plus difficile à gérer face à la crise sanitaire».

    De son côté, Orléans impose le masque de 21h à 6h du matin sur les quais de la rive droite de la Loire, particulièrement fréquentés lors de rassemblements festifs, et sur les marchés jusqu'au 30 septembre. Les commerçants et clients de marchés devront aussi être masqués à Blanquefort, Caen, Cannes, Carpentras et Lorient.

    Ces décisions, qui se sont multipliées ces derniers jours, font suite à l'annonce faite par le ministre de la Santé Olivier Véran sur Twitter le 31 juillet. «Les préfets pourront désormais par arrêté étendre l'obligation de port du masque aux lieux publics ouverts. Cette décision pourra être prise localement, en fonction de l'évolution de l'épidémie dans chaque territoire», avait écrit ce dernier.

    Des masques obligatoire... mais pas gratuits

    Des mesures qui ne peuvent, selon certains élus, se passer d'être accompagnées de l'entière gratuité de masques chers, voire inaccessibles pour de nombreux Français. Le député insoumis Bastien Lachaud estime ainsi : «Le masque sera obligatoire à l’extérieur à Lille. S’il est obligatoire, il doit être gratuit pour tous. Parce que les masques sont trop chers pour bien des familles. Parce que nous devons être égaux face à la protection. Qu’attend le gouvernement ?».

    Pour sa part, le secrétaire national des Verts Julien Bayou a tweeté : «Si les masques deviennent obligatoires en extérieur, alors ils doivent être gratuits ou remboursés. Cette prise en charge par les pouvoirs publics est une question de santé publique et de justice sociale».
    Port du masque en extérieur : une spécificité française ?

    La France est l’un des premiers États à ouvrir la voie à l’obligation du port du masque en extérieur. Celle-ci est par ailleurs en vigueur dans une partie de l’Espagne (en Catalogne et aux Baléares). En Allemagne, au Royaume-Uni, au Portugal en Italie, en Roumanie, en Croatie, en Autriche et en Irlande, le masque est de rigueur dans les lieux clos et transports. Les Belges sont quant à eux tenus de l'arborer en intérieur et en extérieur si le mètre de distanciation n’est pas tenable. En Suisse, aux Pays-Bas et en Grèce, seuls les usagers des transports doivent être masqués. Dans les pays nordiques, le port du masque est uniquement recommandé.
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  • Epstein Maxwell : la haute société venait consommer du sexe sous les hospices du FBI

    LIRE LA PAGE EN CLIQUANT SUR ;

    http://papa-falco.eklablog.com/la-haute-societe-venait-consommer-du-sexe-sous-les-hospices-du-fbi-a197704424

     


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  • « Les partisans du masque obligatoire sont soit des menteurs soit des tarés »

    Publié par Thomas Joly


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