• Avignon : Il ne déplace pas sa voiture avant de payer son essence, Mostafa et Mohamed le frappent, le prennent en chasse et cassent sa voiture en présence de sa femme enceinte et de son bébé de 13 mois

    Par  

    Mostafa Dyany, 32 ans, et Mohamed El Kabir, 26 ans, ne sont pas vraiment patients lorsqu’il s’agit d’aller mettre du carburant dans leur véhicule. Ils étaient présentés hier dans le cadre d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

    Samedi, ils se trouvent derrière un jeune couple qui lui aussi est venu faire le plein de son véhicule. Dyany et El Kabir reprochent au conducteur de ne pas déplacer son véhicule avant d’aller payer. La situation s’envenime des deux côtés. L’homme ne déplace pas son véhicule au motif que sa femme est en train de changer son enfant de 13 mois. Le père de famille et El Kabir s’invectivent, en viennent aux mains.

    L’altercation semble prendre fin, chacun remontant dans sa voiture mais le père de famille prend en photo la plaque minéralogique du Kangoo d’El Kabir. Ce qui n’est pas du goût de ce dernier. Les prévenus décident donc de prendre en chasse la voiture de la petite famille. Et l’a vite rattrapée compte tenu des embouteillages qu’il y a ce jour-là du côté de Bonpas. El Kebir descend alors de son véhicule une barre de fer à la main et vient exploser la lunette arrière de la voiture de celui avec qui il vient d’avoir l’altercation à la station-service. Des éclats de verre brisé sont projetés sur le bébé et la jeune femme enceinte de sept mois.

    Ils prennent ensuite la fuite en slalomant entre les véhicules embouteillés. Ils refusent d’obtempérer aux forces de l’ordre. Leur course s’arrête finalement dans un accident contre un autre véhicule.

    (…)

    Le Dauphiné via fdesouche


    votre commentaire
  • Un immeuble s'effondre après une explosion à Anvers: 7 personnes tirées vivantes des décombres, recherches en cours

    Un immeuble s'effondre après une explosion à Anvers: 10 à 20 victimes, des personnes sous les décombres
    Un immeuble s'effondre après une explosion à Anvers: 10 à 20 victimes, des personnes sous les décombres - © DIRK WAEM - BELGA
    Ce qui s'est produite dans un bâtiment du Paardenmarkt à Anvers, et qui a provoqué l'effondrement d'un immeuble et fortement endommagé deux autres. 

    Selon la police, 4 personnes ont été libérées des débris, et les pompiers d'Anvers ont réussi à établir un contact avec trois personnes dans les décombres, mais n'ont pas encore réussi à les atteindre, ont-ils fait savoir. Il y aurait en outre 3 personnes qui restent disparues. 

    Les services de secours, pompiers et protection civile sont sur place, ainsi que la police et le parquet. La rue a été complètement bouclée. Il s'agirait d'une explosion au gaz, "en tout cas pas un acte terroriste" selon la police.

    Trois immeubles auraient été touchés au total, qui abritaient un restaurant, des kots étudiants et des appartements. Le plan catastrophe a été déclenché.

    Selon la police, au moins cinq personnes ont été blessées. "Mais il peut encore y avoir des victimes sous les décombres."

    C'est pourquoi la protection civile continue à procéder à des recherches avec des chiens, tandis que les pompiers scrutent les lieux depuis la haute échelle. Un contact a été établi mais des personnes restaient toujours ensevelies.

    La Croix Rouge a entre-temps installé sur place une large tente, et deux équipes SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation) ainsi que différentes ambulances sont sur les lieux.

    Un immeuble s'effondre après une explosion à Anvers: 10 à 20 victimes, des personnes sous les décombres Un immeuble s'effondre après une explosion à Anvers: 10 à 20 victimes, des personnes sous les décombres - © DIRK WAEM - BELGA
    Voir l'image sur Twitter
    Voir l'image sur Twitter
     
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_un-immeuble-s-effondre-apres-une-explosion-au-gaz-a-anevrs?id=9812180&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share
     

    votre commentaire
  • La tueuse de 8 enfants, Dominique Cottrez, libérée après seulement 4 ans de prison

    Dominique Cottrez, condamnée en 2015 à 9 ans d'emprisonnement pour huit infanticides, va être remise en liberté conditionnelle le 22 janvier. Agée de 53 ans, l'aide-soignante avait reconnu avoir tué ses huit bébés, nouveau-nés. Les corps avaient été trouvés dans un pavillon et un jardin du village de Villers-au-Tertre (Nord) en juillet 2010. Dominique Cottrez avait été remise en liberté le 2 août 2012 après deux ans de détention provisoire, puis condamnée le 2 juillet 2015 à 9 ans d'emprisonnement par les assises du Nord. Elle aura passé un peu plus de 4 ans en prison. Elle avait été placée en détention provisoire de 2010 à 2012 puis écrouée à l'issue de son procès en juillet 2015.

    Entre un avortement, légal, remboursé, encouragé, et l'infanticide d'un nouveau-né, il n'y a pas grande différence. On s'étonne même qu'elle ait pu faire de la prison...

    Source : http://lesalonbeige.blogs.com


    votre commentaire
  • « Trop de viols par les immigrés » : les femmes suédoises se révoltent

    Publié Par: Pieds Noirs 9A..

    femmes,immigrés,suède,viols

     

    A Malmö, les femmes suédoises ont manifesté pour protester, avant Noël, contre la vague de viols qui déferle sur leur ville. Elles ont été une centaine à descendre dans la rue pour contester le chef de la police locale et la façon dont est gérée la sécurité.

    Le dernier atroce épisode concernait une jeune fille de 17 ans violée et torturée par un gang d’immigrés.  « Il s’agit d’un crime horrible, particulièrement grave et avec une violence extrêmement brutale », a déclaré Andy Roberts, chef de la police de secteur à North Malmo au Helsinborg Dagblad. C’est le troisième cas en trois semaines, en plein centre de la ville suédoise et c’est la troisième fois en une semaine que les auteurs sont identifiés au sein de bandes d’immigrés qui arrêtent et violentent les femmes.

    La seule réponse de la police fût un laconique communiqué du responsable local :

    « Ne vous aventurez pas seules dans la ville, après le coucher du soleil. »

    Une déclaration qui a mis en colère les Suédoises. Mais non pas à cause del’immigration invasive comme l’on pourrait le croire. Non ! à l’avant-garde dans la lutte pour l’égalité des droits cette déclaration sonne pour elles comme l’échec de toutes les politiques égalitaristes. D’où cette protestation publique de la part des féministes de Suède. Jamais le couvre-feu pour les femmes n’avait été envisagé quand la Suède était montrée comme le modèle d’intégration et de cohabitation entre toutes les cultures et les ethnies… modèle qui tombe en ruine et laisse apparaître son vrai visage conflictuel.

    Pour faire front, le porte-parole de la police locale, Anders Nilsson, a admis que son communiqué était maladroit et confus tout en précisant :

    « C’est une question de bon sens. Nous n’avertissons pas les gens de ne pas être dehors, mais de réfléchir à deux fois et peut-être de ne pas marcher seuls tard dans la nuit et d’aller plutôt avec les autres ou de prendre un taxi. »

    Car garantir la sécurité des personnes à Malmö est devenu une urgence absolue.

    A quelques mois de distance, les paroles de Donald Trump qui comparait la Suède à une poudrière sur le point d’exploser à cause de l’importante présence d’immigrés islamistes prennent une dimension prophétique. Pourtant, à l’époque, elles furent la cible de l’ironie et des contestations de la part du gouvernement suédois. Aujourd’hui, à la lumière de l’attentat de Stockholm et des nombreux viols de la région de Malmö,ces déclarations vont relues avec un autre regard et beaucoup plus de sagesse…

    Francesca de Villasmundo

    Source : medias-presse.info


    votre commentaire
  • Hauts fonctionnaires de Bercy : vous vous serrez la ceinture, ils se sucrent !...

    France Culture rediffusait, l’autre nuit, une émission consacrée aux grands travaux mitterrandiens des années 90. Des travaux à « vocation culturelle », disait-on alors en se pâmant devant ce monarque bâtisseur qui hérissa la capitale de ses monuments à l’ésotérisme de carton-pâte, monuments qu’il fallut tous rafistoler dix ans plus tard parce que leurs façades en carrelage s’effondraient sur les Parisiens… mais cela est une autre histoire.

    Bref, parmi ces chefs-d’œuvre ruineux, l’un sortait du lot puisque n’étant pas à vocation culturelle : c’est le ministère des Finances, le bunker de Bercy. Architecte Paul Chemetov, un homme dont l’art est qualifié de « brutaliste ». Très inspiré par une carrière à l’ombre des HLM des banlieues rouges et du PC, il avait d’ailleurs spécifié dans sa note d’intention que le citoyen, levant les yeux vers le ministère, devait ressentir toute la rigueur et le poids de l’impôt. Sur ce plan, c’est parfaitement réussi.

    Voilà, donc, pour l’extérieur : lignes droites, architecture concentrationnaire, gigantesque pavé brisant net la perspective en bord de Seine. À l’intérieur, il semble que ce soit nettement plus rock’n’roll.

    C’est la Cour des comptes qui le dit dans un référé publié mercredi dernier et repris par L’Obs : les rémunérations des hauts fonctionnaires de l’auguste maison atteignent « un niveau élevé et difficile à justifier ». Notamment des écarts de salaire étranges avec le petit peuple des ministères. « La rémunération nette des AGFiP (administrateurs généraux des finances publiques) de classe exceptionnelle s’élevait, en 2015, en moyenne, à 202.456 euros […], celle des CBCM (contrôleurs budgétaires et comptables ministériels) à 174.979 euros », précise le référé, qui estime que le niveau de rémunération des administrateurs généraux « doit être mis en cohérence avec celui du reste de l’administration ». Ce qui fait, si je compte bien, un salaire de 16.870 € mensuels pour les premiers et 14.580 € pour les miséreux.

    Toutefois, cela ne suffit pas à éponger leurs menus frais, en conséquence de quoi l’administration octroie aux administrateurs des finances publiques, le gratin du gratin de Bercy, une « indemnité différentielle ». En 2016, un petit plus de 256.000 euros pour seize agents, soit 16.000 euros par personne (un treizième mois, en somme), ramené à 150.000 euros cette année, a dit le ministre Darmanin. La Cour s’en accommoderait sans doute si cette indemnité et quelques autres n’étaient « sans fondement légal ».

    On lit cela d’un œil distrait. On a tort. Ces gens-là sont les gérants des finances publiques, c’est-à-dire de NOS finances. Les gestionnaires du patrimoine de l’État, c’est-à-dire NOTRE patrimoine. Et plus ils exigent qu’on se serre la ceinture, plus ils se sucrent !

    Marie Delarue

    Source : http://bvoltaire.com


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique