• L’arrivée massive des migrants fait exploser le nombre d’excisions en Allemagne

    L’ONG Terre des Femmes estime à 58.000 le nombre de femmes vivant en Allemagne qui ont subi des mutilations génitales féminines (MGF), et à 13.000 supplémentaires les mineures à risque, des chiffres qui ont augmenté respectivement de 10.000 et de 4.000, depuis 2016.

    “À cause de l’afflux des migrants de pays comme l’Érythrée, la Somalie et l’Irak nous constatons une augmentation énorme du nombre de femmes et de filles vulnérables touchées”, s’inquiète Charlotte Weil, membre de l’ONG de défense des droits des femmes, rapporte le Spiegel.

    L’excision, pratique traditionnelle dans de nombreux pays d’Afrique et du Moyen-Orient, peut causer hémorragies, infections urinaires, règles douloureuses, douleurs chroniques, diminution du plaisir sexuel et problèmes durant l’accouchement, entre autres complications.

    Il y a au moins 500.000 victimes de ces mutilations et 180.000 supplémentaires à risque en Europe, selon les dernières estimations du Parlement européen, datées de 2009. Depuis, l’arrivée massive de migrants, notamment en Allemagne, a aggravé la crise sanitaire.

    Source : Valeurs Actuelles via Fdesouche


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  • Un policier lynché par une trentaine d’émeutiers dans l’enclave afro-musulmane de Sevran (93)

    Un policier motard de la Compagnie de Sécurisation et d’Intervention du 93 (CSI 93) a été violemment attaqué et lynché la nuit dernière dans l’enclave afro-musulmane de Sevran (Seine-Saint-Denis) vers 2h, par une trentaine d’individus qui avaient bel et bien décidé de s’en prendre à lui avec le maximum de violence.

    Actu17 (source) :

    Alors que la nuit a été particulièrement agitée en Seine-Saint-Denis, notamment à Aulnay-sous-Bois où un motard a trouvé la mort en prenant la fuite, refusant un contrôle de police, des incidents ont également éclaté à Sevran dans le quartier du Pont-Blanc, notamment. Poubelles incendiées et jets de pierres pour les policiers venus soutenir les pompiers, ces derniers ont été contraint de demander du renfort.

    Un policier a violemment été lynché par une bande ethnique :

    C’est alors que deux policiers motards de la CSI 93 se sont approchés des lieux et ont été pris violemment à partie, quartier de la Cité Basse à Sevran, par une trentaine d’individus. L’un des motards a alors chuté au sol devant le nombre d’agresseurs venus à son contact direct. Ces dizaines d’agresseurs, certains armés de barres de fer, ont alors encerclé le policier au sol qui a été très violemment roué de coups. Selon nos informations, la trentaine d’auteurs n’a pas hésité à casser une pierre de la taille d’un parpaing sur son casque, mais a également tenté de lui voler son moyen de défense lacrymogène. Le policier a été traîné au sol sur une trentaine de mètres alors qu’il recevait une pluie de coups.

    Le policier a pu être exfiltré in extremis par des renforts :

    Vu la situation critique à laquelle il était confronté, ce dernier a été contrait d’ouvrir le feu plusieurs fois avec son arme de service. L’un des agresseurs a alors été blessé au ventre. Selon le journal Le Parisien, le pronostic vital de ce dernier ne serait toutefois pas engagé. Le policier a alors pu être secouru par des renforts, le visage ensanglanté, présentant de multiples contusions partout sur le corps. Selon nos informations, ce samedi matin, il était toujours hospitalisé. Aucune interpellation n’a d’autre part eu lieu, pour l’heure, suite à ces faits.

    Sevran est une enclave afro-musulmane rongée par le salafisme grâce à la bienveillance de la municipalité écolo-gauchiste dirigée par Stéphane Gatignon. Le journaliste Bernard de la Villardière avait été violemment pris à partie par des allogènes alors qu’il faisait un reportage sur la progression islamiste sur la commune.

    Source : http://breizatao.com


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  • Justice immanente : A Colmar, une racaille tombe du troisième étage en voulant cracher sur des policiers

    Qui fait le malin… Un habitant de Colmar est tombé mardi matin du 3e étage de son immeuble. La raison de sa chute ? Il a tenté de cracher sur une voiture de police. Devant quelques amis qui passaient la soirée avec lui, il a pris de l’élan avant de s’élancer vers le balcon. Manque de chance, il a basculé de l’autre côté avant d’aller s’écraser dans les bosquets en contrebas. Il souffre d’un traumatisme crânien et de plusieurs fractures. Ironie de l’histoire, les policiers sont montés contrôler les amis de cet homme. L’un d’entre eux, condamné à plusieurs mois de prison, était en fuite. Il a donc été arrêté.

    Source : http://valeursactuelles.com


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  • Val-de-Marne : un fiché S travaille... au commissariat ...

    un fiché S travaille... au commissariat ....

    Deux hommes, bien connus des services de police, dont l'un d'eux fiché S, se sont rendus tranquillement dans un commissariat pour travailler.

    L'un est fiché S car on le suspecte d'être en relation avec la mouvance islamiste radicale. L'autre est très connu notamment pour braquage ou outrage. Voilà le profil des deux hommes qui ont travaillé jeudi dernier pour le compte d'une entreprise de nettoyage dans un commissariat du Val-de-Marne. Après avoir désinfecté une cellule, ce qui n'a pris que quelques minutes, ils quittent les lieux. Après coup, les policiers, intrigués par leur comportement, font part de leurs doutes à leur supérieure. Cette dernière leur demande de passer les noms à l'ordinateur. Et là, gros malaise.

    L'affaire est d'autant plus embarrassante que l'un des deux hommes, celui fiché S, avait présenté une carte de la préfecture de police, par laquelle il était mandaté. «Je ne comprends pas que cela puisse être possible, s'étrangle un policier. On passe notre temps à faire respecter des consignes de sécurité. On contrôle chaque visiteur. Mais là, il y avait une accréditation !»

    L'un a baissé la tête, l'autre paraissait nerveux

    «Les deux intervenants avaient, pour l'un, un badge périmé et, pour l'autre, une absence de badge», précise-t-on à la préfecture de police. Et d'ajouter que «les deux faisaient l'objet de signalements auprès des services de police [mais qu'un] des salariés s'était vu délivrer son accréditation avant l'existence de ce signalement».

    Les fonctionnaires du commissariat, eux, avaient tiqué dès l'entrée des deux hommes. Celui qui est très connu des services aurait baissé la tête en présentant son permis. L'autre aurait eu l'air pressé. Toujours est-il que pour «prévenir ce type d'incidents à l'avenir, la préfecture de police rappellera dès la semaine prochaine par courrier à toutes les sociétés intervenant sur ses sites que leurs salariés doivent être préalablement habilités par la préfecture de police». Les demandes d'habilitation doivent d'autre part «être régulièrement renouvelées». Si elles ne respectent pas ces conditions, ces sociétés «ne pourront être autorisées à pénétrer sur les sites de la préfecture de police».

      Le Parisien


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  • Seine-Saint-Denis : des appartements de Bobigny touchés par des tirs de kalachnikov !

    Deux appartements des 15e et 16e étages ont été touchés par des tirs de Kalachnikov, vraisemblablement tirés à plusieurs centaines de mètres, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet. LP/Carole Sterlé

    Des habitants ont découvert des balles dans leurs appartements. La Sûreté territoriale est chargée de l’enquête.

    Ce n’est pas qu’une théorie : la Kalachnikov peut tirer loin, très loin. Des locataires de la cité Karl-Marx en ont eu la preuve, lorsqu’ils ont découvert des balles qui ont traversé une pièce de leur appartement, en pleine nuit. Par chance, il s’agissait du séjour et personne n’a pas été blessé. Des ogives ont été retrouvées dans des fourrés à plus de 400 m de la tour…

    C’était le week-end dernier. Aussi surprenant qu’inquiétant, l’événement n’a pas fait grand bruit dans la haute tour de la rue Oum-Kalsoum. « J’ai entendu du bruit, en pleine nuit dans la nuit de vendredi à samedi, ça ressemblait à des tirs, mais les bruits d’arme à feu, ce n’est pas si rare ici », témoigne un voisin. Les tirs se sont logés dans deux appartements aux 15eet 16e étages. Quelle ne fut pas la surprise des locataires de découvrir une balle dans le mur de leur séjour. Une habitante a prévenu la police dans la nuit. La seconde habitante a découvert la scène au petit matin. « Les balles ont traversé la fenêtre puis se sont logées dans la paroi opposée », assure une source proche de l’enquête, confiée par le parquet de Bobigny à la Sûreté territoriale.

    Des étuis trouvés à 400 m de la tour

    Un expert en balistique a été dépêché sur place. A l’aide d’un laser pointé depuis l’impact jusqu’à l’orifice d’entrée, il a été possible de reconstituer la trajectoire des balles. Et de retrouver, à quelques centimètres près, l’emplacement du tireur. Cinq étuis ont été trouvés près de bosquets à quelque 400 m de la tour. Un riverain aurait remarqué une personne partir rapidement dans une voiture, à l’heure des faits. Des recoupements sont en cours avec les bandes des caméras du secteur. « Il peut s’agir d’abrutis qui s’amusent à tirer sans savoir qu’ils peuvent tuer », s’inquiète un policier. « A 400 m, on perd en précision, mais une balle de Kalachnikov peut tuer à un kilomètre, explique un autre. Ça peut perforer un parpaing de béton, traverser un arbre, et pour l’arrêter, il n’y a qu’un bloc-moteur de véhicule. » Cette arme de guerre, qui peut s’acheter pour 1 500 € en moyenne, n’est pas si rare que ça en Seine-Saint-Denis. « On en saisit une par mois ou tous les deux mois », relate un magistrat en poste à Bobigny.

    A Bondy, le 26 novembre dernier, des tirs de calibre 7.62 déjà avaient blessé une fillette de 12 ans qui dormait dans son lit. La balle avait traversé la paroi de sa chambre et s’était logée dans son dos… L’arme n’a pas été retrouvée, pas plus que le tireur, mais les enquêteurs savent que la même arme a tiré quelques minutes plus tard sur une porte de la même cité de Bondy. Des données sont stockées à chaque fois que des tirs sont constatés et il est possible de savoir si les tirs proviennent d’une même arme. Les étuis retrouvés le week-end dernier cité Karl-Marx sont partis au laboratoire central. Les résultats sont attendus la semaine prochaine. Ils permettront de savoir si l’arme a déjà servi.

      leparisien.fr

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