• Le sac de nœuds du déconfinement s’annonce indémêlable

    Samedi 2 mai, Olivier Véran annonce que toute personne entrant sur le territoire national se verra imposer une mise en quarantaine. Le lendemain, sous l’impulsion du révérend Macron, détenteur de l’évangile selon saint Juncker, l’Élysée dément cette mesure inique en contradiction totale avec la religion mondialiste. M. Véran a péché par manque de vigilance.

    Donc… sous réserve d’un changement qui pourrait survenir lundi et annulerait la décision de dimanche qui contrevenait à celle du samedi, « toute personne, quelle que soit sa nationalité, en provenance de l’Union européenne, de la zone Schengen ou du Royaume-Uni » sera libre de pénétrer sur le territoire français sans restriction. C’est notre dernier mot, Jean-Pierre.

    Première bonne nouvelle : tout Français résidant à moins de 100 km d’une frontière peut se rendre dans n’importe quelle région de France, à condition qu’il fasse un détour par le pays dont il est frontalier. Exemple : le trajet Besançon-Marseille en passant par La Chaux-de-Fonds est autorisé. Voire encouragé.

    Deuxième bonne nouvelle : le résident de n’importe quel pays européen perd son virus dès lors qu’il franchit la frontière avec la France. Constat établi à partir des travaux du professeur Raoul de Lille (ex-interne d’un lycée d’Amiens).

    Troisième bonne nouvelle : hors régions limitrophes des pays européens, le Français pourra faire des ronds de 100 km de circonférence autour de son domicile grâce à une ficelle qui lui sera fournie en temps et en heure par le gouvernement. Cette mesure sans aucun lien avec la contagion vise à établir un déconfinement ludique.

    Toutes ces mesures de bon sens qui ont été prises lors du dernier concile ministériel « sansfrontiériste » peuvent faire l’objet de transformations selon la météo ou l’horoscope d’Édouard Philippe.

    Toutefois, lors de son passage au confessionnal de BFM TV, le révérend Macron aurait avoué ne pas avoir parfaitement compris les décisions qu’il avait prises la veille. Raison pour laquelle le gouvernement lance l’appel poignant suivant : tout Français ayant aperçu, de près ou de loin, une esquisse de logique dans les mesures de déconfinement annoncées est prié de se présenter de toute urgence dans le hall d’entrée de Matignon. Forte récompense.

    Jany Leroy

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Une situation très pessimiste en France pour les Chrétiens.Par: Sylvestre Brunaud..

    Un billet d'avril 2019..

    Une situation très pessimiste en France pour les Chrétiens.

    << le fameux vivre ensemble >> apportera tout sauf la paix .
    Il est déjà trop tard, mais les larves autochtones ne le comprendront que lorsque l’envahisseur sortira les armes, comme il a fait partout où il est passé (voir l'Algérie Française des Pieds Noirs qu'est devenue).Rien ne se réglera autour d'une table ronde ...RIEN ! (comme est devenu les accords d'Evian dont fut son résultat ) ...
    Tous les impuissants, les lâches qui ont accepté les plus hautes fonctions, en France, et qui, par leur lâcheté sans fond, ont mené notre pays au gouffre, Qu'ils devraient s'en repentir,a part de se répandent dans les médias ,de ce pavaner sur la presse de raconter des mensonges pour ce donner et ce glorifié un geste d'honneur ,tout en noyant les gens de bonne familles ...
    Donc leurs écrits comme : Hollande, Collomb, La reine du Poitou (sé sé ségolène) et bien d'autres d’autres .Dire que nous allons commémorer les héros de la Grande guerre, dans un tsunami de pacifisme satisfait… et si accueillant, pour le nouvel envahisseur !.Le vivre-ensemble ça marche pas, cela ne marchera jamais .Ils ne veulent pas être Français .POINT! et cela est leurs droits ...
    La suite sera plus rude car nous déjà nous connaissons les faits de ses envahisseurs non social . Il feront subir l’enfer aux autres, pas le contraire,car leurs religions l'exige et que le gamin Macron ne puisse comprendre cela ,ou bien il fait la momie ...
    Question partition : les envahisseurs ne se contentent jamais d’une partie, ils veulent TOUT. De la paix n’apportera nul remède…

    Le Grand Banditisme dirigé toujours par une mafia politico financière ,comme cela c'est passé sur la perte des départements Français d'Algérie ...

    Sylvestre Brunaud ..


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  • Montpellier : Poker sanglant en plein confinement, Samy tire sur Youssef avec un fusil « acheté pour un mariage gitan »

    Youssef, 27 ans, solide passé judiciaire, passe ses nuits à organiser des parties de poker clandestines, sans guère se soucier de l’urgence sanitaire ou de la distanciation sociale. « Je sais que c’est interdit, mais c’est qu’on s’ennuie ».

    Le soir du 26 mars, à table : Samy 19 ans « Je me suis laissé tenter, ça faisait quelques jours que je n’étais pas sorti. » Il ne connaît pas Youssef, et très vite, il sent mal l’affaire. « Tout le monde avait peur de lui à la table »…

    Après la partie, pour des raisons confuses, Samy prend un fusil dans sa voiture et tire vers Youssef.

    « Pourquoi cette arme ? », demande le procureur. « Je l’ai achetée à Figuerolles début mars. Ma sœur s’est mariée avec un gitan, et les gitans, ils tirent en l’air aux mariages. J’ai tiré moi aussi, après j’ai oublié le fusil. » Son avocat, Me Gallix, soupire. « Je pensais que ce n’était que les policiers qui le faisaient, parce que je l’ai vu, mais les gitans aussi le font. »

    Le tribunal suit les réquisitions du parquet : trois ans de prison, dont un avec sursis probatoire, mandat de dépôt, et un transfert rapide de Samy prévu pour la prison de Béziers, Youssef ayant des frères incarcérés à Villeneuve-lès-Maguelone, près de Montpellier.

    Source : fdesouche


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  • Le défi de Macron:" Venez me déloger".

    « S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent me chercher ». Cette célèbre formule vient d’être remplacée par le défi que lance Emmanuel Macron au peuple français pour 2019 :  « si  vous voulez changer ma politique, venez me déloger ! »

    d’où ma lettre au Président de la République pour répondre à ses vœux.

     

    Monsieur le Président,

     

    Le 31 décembre à 20 heures, en tant que retraité citoyen, je me suis contraint à écouter vos vœux pour 2019 .

    Un peu à la Musset, j’ai perdu ma soirée !

    De vos propos oisifs, techniques et souvent incompréhensibles, j’en ai tiré trois éléments essentiels :

    Le premier est votre retour à votre arrogance innée, qui remonte certainement à l’époque de vos culottes courtes. Vous étiez debout, un chef des armées, un capitaine qui avait redressé son navire France en perdition, un chef d’état implacable qui écrase de son mépris les gueux qui l’avaient déstabilisé quelques semaines. Avec votre regard perçant, votre bouche haineuse et vos mains qui jouaient de prestidigitation, vous vous êtes à nouveau imposé, d’une manière impériale, à votre peuple. Vous étiez hier soir Jupiter dans toute sa splendeur, ignorant une opposition complètement laminée et parlant des «  Gilets Jaunes » ( les mots vous écorcheraient les lèvres ) comme « une foule haineuse ». Vous avez mis la colère des Français qui « venait de loin » sur le compte «   des injustices, le cours de la mondialisation parfois incompréhensible, un système administratif devenu trop complexe et manquant de bienveillance, contre des changements profonds qui interrogent notre société et son sens », mais pas contre votre politique, votre gouvernement et surtout vous personnellement. Votre aveuglement, votre fierté, votre incompétence et votre manque de chaleur humaine vous ont détourné de cette vérité criarde : la montée des gilets jaunes, l’occupation des ronds points, les graves incidents des Champs-Elysées, c’est vous le seul et unique coupable. Vous n’avez jamais voulu daigner comprendre la France d’en bas puisque vous n’y avez jamais mis les pieds.

    A présent c’est cap, pleine vapeur, vers  un «  pays qui veut bâtir un avenir meilleur reposant sur notre capacité à inventer de nouvelles manières de faire et d’être ensemble. »

    Alors «  l’ordre républicain sera assuré sans complaisance » et ces manifestions qui débordent sanctionnés sévèrement. Castaner va être ravi : il va pouvoir encore frapper fort.

    Le deuxième élément retenu que vous avez très nettement exprimé, la poursuite des réformes dans le chômage, les retraites et l’administration. Rien de changer dans les rangs de «  En Marche » ! Vous allez conserver votre garde prétorienne, vos «  petits marquis «  et « Merveilleuses » à l’Assemblée Nationale. C’est votre force légale et légitime, inutile de la saboter ! Vous allez par ordonnances continuer à forcer la marche vers une européisation de la France et l’enfoncer dans le maelstrom administratif de Bruxelles. «  Nous ne sommes pas résignés »  dites-vous d’un ton autoritaire que nous comprenons comment votre résolution de ne point céder aux bruits de la rue. D’ailleurs vous avez pris la présence de quelques gilets jaunes au bord des routes, début septembre comme des animations folkloriques un peu comme celles de la CGT, des cheminots, de Mélenchon ou des retraités en colère : un petit tour dans les rues de Paris et plus rien. Le premier samedi ne vous a pas inquiété, au contraire, c’était une façon de s’exprimer des Français. Le deuxième samedi s’est avéré plus coriace mais sans vous faire réfléchir puisque vous étiez en voyage hors de France. Les Français, avez-vous pensé, sont des râleurs de naissance et des pourfendeurs de chimères. «  Ne plus subir, c’est cela qui doit guider notre choix » et vous avez dormi dessus, tout ce tintamarre ne vous ferait pas fléchir. Mais ce ne fut que le troisième samedi qui vous a saisi aux tripes : les violences devenaient trop sérieuses et les contre-effets étaient néfastes, surtout avec la mutilation de l’Arc de Triomphe. Non seulement la France en prenait un sale coup dans sa réputation et son histoire mais aussi vous comme défenseur de la République. Vous avez lâché du lest, annulation de la taxe carbone, prime à l’emploi, annulation de l@a hausse de la CSG pour une partie des retraités mais pas avant juillet 2019 . Une poignée de mesurettes pour calmer la foule. Mais ce recul vous a déchiré le cœur et l’esprit. Jamais vous ne l’aviez fait dans votre vie.

    Le troisième élément est de loin le plus important : les élections. Vous n’hésitez pas à mettre en avant votre réussite en ce domaine : «  Le peuple souverain s’exprime dans des élections et choisit des représentants qui font la loi. » Il n’y a pas plus clair : vous ne céderez pas à la rue, aux gesticulation de gueux sauvages, à ces «  grands déchirements ». Votre politique a été approuvée par les urnes et seules les urnes peuvent vous secouer de vos convictions. Et vous avez lancé la campagne des européennes. Et vous en profitez pour lancer un grand défi à tous vos détracteurs, politiques, économiques et populistes :

    «  Si vous voulez me faire changer de politique, venez me déloger par les urnes ! »

    Voilà la grande offensive que doivent monter tous les Français pour «  déloger Macron », c’est la  seule que vous puissiez comprendre.

    Alors organisons la débâcle des candidats LREM aux Européennes et nous vous montrerons  ainsi par cette défaite que  vous n’êtes pas infaillible.

    De mon côté, à une minuscule échelle, je livrerai cet âpre combat. «  C’est toujours dans l’ombre que l’on est le plus efficace » a toujours été ma devise.

    Monsieur le Président, c’est le sens de ma mission pour les mois qui viennent.

    Les Français vous donnent rendez-vous le 26 mai 2019 .

    Salutations distinguées.

    André Girod

    Retraité plumé en colère.

    « S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent me chercher ». Cette célèbre formule vient d’être remplacée par le défi que lance Emmanuel Macron au peuple français pour 2019 :  « si  vous voulez changer ma politique, venez me déloger ! »

    d’où ma lettre au Président de la République pour répondre à ses vœux.

     

     

    Monsieur le Président,

     

    Le 31 décembre à 20 heures, en tant que retraité citoyen, je me suis contraint à écouter vos vœux pour 2019 .

    Un peu à la Musset, j’ai perdu ma soirée !

    De vos propos oisifs, techniques et souvent incompréhensibles, j’en ai tiré trois éléments essentiels :

    Le premier est votre retour à votre arrogance innée, qui remonte certainement à l’époque de vos culottes courtes. Vous étiez debout, un chef des armées, un capitaine qui avait redressé son navire France en perdition, un chef d’état implacable qui écrase de son mépris les gueux qui l’avaient déstabilisé quelques semaines. Avec votre regard perçant, votre bouche haineuse et vos mains qui jouaient de prestidigitation, vous vous êtes à nouveau imposé, d’une manière impériale, à votre peuple. Vous étiez hier soir Jupiter dans toute sa splendeur, ignorant une opposition complètement laminée et parlant des «  Gilets Jaunes » ( les mots vous écorcheraient les lèvres ) comme « une foule haineuse ». Vous avez mis la colère des Français qui « venait de loin » sur le compte «   des injustices, le cours de la mondialisation parfois incompréhensible, un système administratif devenu trop complexe et manquant de bienveillance, contre des changements profonds qui interrogent notre société et son sens », mais pas contre votre politique, votre gouvernement et surtout vous personnellement. Votre aveuglement, votre fierté, votre incompétence et votre manque de chaleur humaine vous ont détourné de cette vérité criarde : la montée des gilets jaunes, l’occupation des ronds points, les graves incidents des Champs-Elysées, c’est vous le seul et unique coupable. Vous n’avez jamais voulu daigner comprendre la France d’en bas puisque vous n’y avez jamais mis les pieds.

    A présent c’est cap, pleine vapeur, vers  un «  pays qui veut bâtir un avenir meilleur reposant sur notre capacité à inventer de nouvelles manières de faire et d’être ensemble. »

    Alors «  l’ordre républicain sera assuré sans complaisance » et ces manifestions qui débordent sanctionnés sévèrement. Castaner va être ravi : il va pouvoir encore frapper fort.

    Le deuxième élément retenu que vous avez très nettement exprimé, la poursuite des réformes dans le chômage, les retraites et l’administration. Rien de changer dans les rangs de «  En Marche » ! Vous allez conserver votre garde prétorienne, vos «  petits marquis «  et « Merveilleuses » à l’Assemblée Nationale. C’est votre force légale et légitime, inutile de la saboter ! Vous allez par ordonnances continuer à forcer la marche vers une européisation de la France et l’enfoncer dans le maelstrom administratif de Bruxelles. «  Nous ne sommes pas résignés »  dites-vous d’un ton autoritaire que nous comprenons comment votre résolution de ne point céder aux bruits de la rue. D’ailleurs vous avez pris la présence de quelques gilets jaunes au bord des routes, début septembre comme des animations folkloriques un peu comme celles de la CGT, des cheminots, de Mélenchon ou des retraités en colère : un petit tour dans les rues de Paris et plus rien. Le premier samedi ne vous a pas inquiété, au contraire, c’était une façon de s’exprimer des Français. Le deuxième samedi s’est avéré plus coriace mais sans vous faire réfléchir puisque vous étiez en voyage hors de France. Les Français, avez-vous pensé, sont des râleurs de naissance et des pourfendeurs de chimères. «  Ne plus subir, c’est cela qui doit guider notre choix » et vous avez dormi dessus, tout ce tintamarre ne vous ferait pas fléchir. Mais ce ne fut que le troisième samedi qui vous a saisi aux tripes : les violences devenaient trop sérieuses et les contre-effets étaient néfastes, surtout avec la mutilation de l’Arc de Triomphe. Non seulement la France en prenait un sale coup dans sa réputation et son histoire mais aussi vous comme défenseur de la République. Vous avez lâché du lest, annulation de la taxe carbone, prime à l’emploi, annulation de l@a hausse de la CSG pour une partie des retraités mais pas avant juillet 2019 . Une poignée de mesurettes pour calmer la foule. Mais ce recul vous a déchiré le cœur et l’esprit. Jamais vous ne l’aviez fait dans votre vie.

    Le troisième élément est de loin le plus important : les élections. Vous n’hésitez pas à mettre en avant votre réussite en ce domaine : «  Le peuple souverain s’exprime dans des élections et choisit des représentants qui font la loi. » Il n’y a pas plus clair : vous ne céderez pas à la rue, aux gesticulation de gueux sauvages, à ces «  grands déchirements ». Votre politique a été approuvée par les urnes et seules les urnes peuvent vous secouer de vos convictions. Et vous avez lancé la campagne des européennes. Et vous en profitez pour lancer un grand défi à tous vos détracteurs, politiques, économiques et populistes :

    «  Si vous voulez me faire changer de politique, venez me déloger par les urnes ! »

    Voilà la grande offensive que doivent monter tous les Français pour «  déloger Macron », c’est la  seule que vous puissiez comprendre.

    Alors organisons la débâcle des candidats LREM aux Européennes et nous vous montrerons  ainsi par cette défaite que  vous n’êtes pas infaillible.

    De mon côté, à une minuscule échelle, je livrerai cet âpre combat. «  C’est toujours dans l’ombre que l’on est le plus efficace » a toujours été ma devise.

    Monsieur le Président, c’est le sens de ma mission pour les mois qui viennent.

    Les Français vous donnent rendez-vous le 26 mai 2019 .

    Salutations distinguées.

    André Girod

    Retraité plumé en colère.


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  • Le 11 mai, ils veulent encore interdire plages et montagnes : Assez !

    L'auteur

     Fondateur de Riposte Laïque

    Dans une semaine, si nous sommes bien sages, le gouvernement annonce un léger déconfinement. On aurait le droit de faire 100 km en voiture, mais pas plus, les forêts des seuls départements verts seraient autorisées, on n’aurait pas le droit de recevoir plus de dix personnes chez soi, et nos plages et nos montagnes demeureraient interdits. Les incapables, par ailleurs criminels, qui ont menti aux Français et ruiné le pays en imposant un confinement totalitaire, se croiraient-ils dans une dictature à la Chinoise, et y rêveraient-ils ? Cela suffit ! On est en France, et les Français devront reconquérir des libertés fondamentales, comme celle de se promener en forêt, sur un chemin côtier ou sur une plage. Et cela commence à bouger, en Bretagne…

     


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