Par Papa Falco


Le crime était signé et les preuves n’ont pu être toutes effacées
On a délibérément inséré dans l’ARN du virus les 12 nucléotides de la séquence Proline-Arginine-Alanine qui est le site de clivage de la protéine « spike » toxique par elle même, rendant le covidus macronibus extrêmement infectieux pour les humains, alors que le RaTG13 ne l’est que très peu.
Seules des manipulations génétiques ont permis d’introduire cette séquence afin d’amplifier le pouvoir infectieux du coronavirus. Dans la nature, cette séquence n’existe pas, on ne l’a jamais trouvée dans aucun coronavirus connu.
En outre l’aspect non-naturel de cette séquence est corroboré par le fait que les bases nucléotidiques de l’arginine (codons) qui lui permettent d’être encodés sur un ARN messager, n’existent dans aucun coronavirus. Par contre, elles se trouvent chez les vertébrés.
Ces bases signent l’aspect artificiel de cette insertion. Pour les personnes pas encore convaincues, un dernier indice désigne le coupable : La recherche de similitude de séquence dans la banque publique de données « Blast » n’a trouvé qu’une seule manip identique.
Il s’agit de la séquence de 19 nucléotides matchant à 100 % avec une séquence faisant l’objet du brevet US 9587003 déposé en 2016 par Stéphane Bancel, le patron milliardaire de Moderna,
Selon des experts, c’est une erreur de débutant commise par Moderna qui n’a même pas jugé nécessaire de masquer cette supercherie en introduisant des codons spécifiques aux coronavirus. Tant ils se sentaient forts et invulnérables.
https://ripostelaique.com/la-place-des-assassins-du-covid-est-au-bout-dune-corde.html
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