• UN GROS BE(A)UF NOMMÉ EDDY MITCHELL

    Ceux qui trahissent la France par des mensonges ou il devrait être juger ..

    UN GROS BE(A)UF NOMMÉ EDDY MITCHELL !!!

    Par :Alain Sanders..

    UN GROS BE(A)UF NOMMÉ EDDY MITCHELLIl y a longtemps que l’on sait qu’Eddy Mitchell, qui porte mollement à gauche, a un QI d’huître quand il se pique de parler politique. On se souvient qu’à l’époque de George Bush (qu’il n’aimait pas, comme tous les bobos-gauchos), il avait expliqué ne plus porter de santiags parce que Bush en portait…

    Mais là, il vient de franchir la ligne jaune en déclarant sur©Anal Plus à propos de l’Algérie française :

    — J’ai vu des choses en tant que civil quand j’ai été chanter (sic) là-bas. J’ai vu des choses absolument sordides. A Oran, il y avait une grande promenade. Des Européens jetaient des Arabes, comme ça, par-dessus la jetée. On se demandait pourquoi ? La veille, il y avait eu deux petits Européens égorgés par des Arabes. »

    Et d’ajouter : « La France doit des excuses à l’Algérie. La France a été un pays colonial. Qui dit colonisé dit esclavage (sic). » On veut bien qu’il soit devenu sénile ce crooner de quat’ sous, mais il y a quand même des limites à la connerie sénescente…

    Première remarque. Dans les années cinquante, me semble-t-il, le grand-père d’Eddy Mitchell, M. Moine (le vrai nom d’Eddy est Claude Moine) dirigeait la société Pomona à Orléansville, Algérie française. Considère-t-il cet aïeul comme un esclavagiste ?

    Deuxième remarque. Pourquoi Eddy Mitchell (avec sa syntaxe à la Eva Joly : « J’ai été chanter là-bas ») est-il allé se produire dans cette Algérie française dont il dit aujourd’hui sa détestation ? Se produire pour ces salauds de pieds-noirs et toucher du même coup leur sale fric (et je reviendrai plus après sur la présence d’Eddy Mitchell à Oran) ? Eddy réveille-toi, tu baves depuis des heures…

    Troisième remarque. Il dit : « J’ai vu des choses en tant que civil. » Oui. Parce que pendant que des jeunes hommes de son âge étaient en uniformeen Algérie, lui, il n’y était pas. Appelé sous les drapeaux le 1er mars 1962, il sera affecté au régiment du train à Montlhéry. Puis à Paris, où il s’occupera du ciné-club. C’est pas vraiment le djebel… Alors, au nom des gamins de vingt ans qui sont morts pour la France quand lui farnientait en métropole et faisait joujou avec des bobines, on a envie de lui dire : « Tu parles trop. » Et d’ajouter : « Ta gueule ! »

    Quatrième remarque. Quand il prétend nous rapporter les « choses » qu’il a vues à Oran (en représailles, semble-t-il, d’une broutille, deux petits Européens égorgés…), il ferait mieux de se taire. Car s’il y a quelque chose à dire d’Oran, ville martyrisée en juillet 1962 (époque à laquelle Eddy Mitchell pantouflait à Paname), c’est de faire mémoire de ces milliers d’Européens et de Français musulmans massacrés pour certains, enlevés et emmenés vers la mort, pour les hommes, et les bordels ALN pour les femmes.

    Cinquième et dernière remarque. Je crois me souvenir que lorsque Eddy Mitchell et les Chaussettes noires sont venus à Oran, ils n’avaient pu chanter en raison des événements et du couvre-feu en vigueur. Ils étaient donc restés dans les parages de leur hôtel, loin du front de mer (ce que le « témoin » Eddy appelle « une grande promenade »). Alors ?

    Rappelons une fois de plus – car c’est la clef de beaucoup de choses – ce que disait Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » Eddy Mitchell ose tout. Ce n’est pas une raison pour ne pas lui claquer le beignet. Alain Sanders..


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :