• Signalements d’Islamophobie sur Twitter sont financés par George Soros

    Les signalements d’Islamophobie sur Twitter sont financés par George Soros.

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    Le think tank de gauche qui a publié un rapport controversé sur l’islamophobie sur Twitter a été directement financé par la « Open Society Foundation » de George Soros.

    Le think tank socialiste Demos a publié un nouveau rapport vendredi qui assimile l’islamophobie à toutes critiques de l’islam, en affirmant que les tweets islamophobes étaient devenus si fréquents que Twitter devrait participer activement à la censure de tels commentaires. La fuite des documents de la Open Society Foundation (OSF) démontre que l’organisation de Soros a financé Demos pour être en mesure d’effectuer des recherches sur les plates-formes de réseaux sociaux comme Twitter.

    Selon le document, « List of European Elections 2014 Projects », Demos a reçu 129,484 dollars de la Open Society Initiative for Europe (OSIFE), le bras armé européen de la fondation internationale. La description des financements prétend que les fonds doivent être utilisés pour créer des logiciels afin de récupérer des données sur Twitter. On peut y lire, « Demos produira des outils et des techniques, tels que des logiciels open source, qui pourront être utilisés pour analyser les données de Twitter en temps réel, afin de permettre aux militants d’accroître la participation dans le signalement des cibles. Ces outils seront gratuitement mis en ligne et à la disposition de tout le monde ».

    La cheffe exécutive, Claudia Bois affirme que la méthode développée par Demos pourrait identifier les tweets « haineux, méprisants, et anti-islam » en temps réel; les caractéristiques mêmes qui ont été décrites dans le document fuité de l’organisation de Soros. La fuite précise également que Demos a reçu une subvention de OSIFE afin qu’ils partagent le logiciel avec d’autres groupes à travers l’Europe. « Demos formera également des avocats et des groupes de citoyens intéressés par la participation civique et politique au long d’une série de deux jours d’ateliers en face-à-face en France, Grèce, Hongrie, Italie, Pays-Bas, et au Royaume-Uni, » peut-on lire dans le document.

    L’étude de Demos a été critiquée par l’agent de communication de la National Secular Society, Benjamin Jones, qui a fait remarquer que la méthodologie de l’étude était mal fondée et revendiquait un lien entre les passages violents du Coran et le racisme, « crée une fausse équivalence morale entre le racisme et la critique d’un ensemble d’idées ».

    Bien qu’il n’y ait aucune mention d’islamophobie dans les subventions destinées à Demos, il existe plusieurs autres subventions inscrites qui abordent spécifiquement la critique de l’islam. Aux Pays-Bas l’OSIFE a financé des groupes qui prétendent lutter contre l’islamophobie tels que SPIOR et une organisation de groupes islamiques basés à Rotterdam.

    L’OSIFE a donné 24,970 dollars au groupe sur une période de cinq mois en 2012 pour « réaliser une étude préliminaire sur la nature et les principales caractéristiques de l’islamophobie aux Pays-Bas, qui précède le développement de la surveillance (périodique) de l’islamophobie », montrant que le fondation était, à l’époque, désireuse de développer un moyen de surveiller les discours critiques de l’islam en ligne. SPIOR a reçu 100,000 dollars en 2013 pour « promouvoir la participation dans le processus politique entre les groupes sous-représentés, en particulier les migrants, les femmes et les musulmans. »

    La censure des discussions qui critiquent les musulmans et migrants en ligne est devenu un problème majeur dans les pays européens comme l’Allemagne et le Royaume-Uni. En Allemagne, des dizaines de personnes ont vu leurs maisons perquisitionné par la police pour des commentaires anti-migrants et des commentaires critiques au Royaume-Uni envers les musulmans ont conduit à des arrestations et à des amendes. Le premier maire musulman de Londres Sadiq Khan a également promis de créer une « police anti-haine en ligne » pour surveiller ces soi-disant crimes haineux.

    Source: Breitbart, le 20 août 2016


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