• Var : un couple de retraités empêché d’entrer dans sa maison de vacances par des squatteurs qui s’y sont installés

    Excédés, les propriétaires de la maison ont fini par regagner leur domicile principal en attendant que la justice rende son verdict. 
    Depuis 15 jours, Henri Kaloustian, 75 ans, ne peut pas profiter de sa résidence secondaire de Théoule-sur-Mer, dans le Var.
    Achetée il y a 36 ans par le septuagénaire, la demeure sise au 6, avenue Roc et Mimosa est occupée par un couple de squatteurs qui a changé les serrures.
    « Le premier soir, j’ai dormi dans ma voiture en face de la maison en les regardant dîner sur la terrasse », confie M. Kaloustian dans les colonnes de Nice-Matin.
    Les squatteurs, qui ont deux enfants en bas âge et en attendent un troisième, affirment qu’ils n’avaient nulle part où aller et que quelqu’un leur aurait « donné les clefs » de la propriété de M. Kaloustian et de son épouse.
    « C’est une violation de domicile, je veux que vous me rendiez ma maison », s’emporte le septuagénaire.

    « Nous nous sommes déjà expliqués sur tout cela. Il n’y a plus rien à dire, il faut attendre la décision de la justice », rétorque la femme du couple de squatteurs.

    Alerté de la situation, le maire de Théoule-sur-Mer a bien tenté de venir en aide à M. Kaloustian, sans succès.
    D’après Nice-Matin, des policiers municipaux se sont en effet déplacés au domicile du septuagénaire le mardi 1er septembre, profitant d’une sortie des occupants illégaux, afin de réinstaller les propriétaires de la maison dans leurs murs en faisant appel à un serrurier.
    Mais les gendarmes les ont rejoints sur place et ont finalement reçu l’ordre de laisser le couple d’importuns réintégrer la maison des Kaloustian.
    « Nous avons ordre de vous laisser entrer dans la maison le temps qu’une décision de justice soit prise », explique un militaire au couple de squatteurs.

    Des squatteurs au fait des règles de droit

    Interloqué, Henri Kaloustian décide alors de regagner son domicile principal, à Lyon : « Il est hors de question que je dorme à l’hôtel ou dans ma voiture comme précédemment, nous reprenons la route. »
    Le couple a déposé plainte et attend désormais que le parquet se saisisse de l’affaire.

    « Un huissier constatant l’infraction doit être envoyé. Ce qui va être fait incessamment », souligne Me Broc, l’avocat des Kaloustian.
    « Malheureusement, tout ceci peut durer. Ce qui est vraiment terrible dans la mesure où nous avons ici un couple âgé et fragile. Et en face, des squatteurs qui connaissent bien leur sujet », conclut l’avocat.


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  • Championnat du monde de l’indécence politique : Dupond-Moretti bien placé !

    Interrogé ce matin sur Europe 1, le ministre de la « justice » Eric Dupond-Moretti a déclaré que dénoncer l’ensauvagement de notre pays était populiste et que cela flattait les « bas instincts » des Français, ajoutant que « la France n’est pas un coupe-gorge ».

    N’en déplaise à ce radical-laxiste, il est bien naturel que les Français soient motivés par leur instinct de survie quand ils sont tous les jours agressés ou tués « pour une cigarette »« pour un regard » ou « gratuitement », et que la « justice » laisse en liberté les agresseurs en essayant de se dédouaner de ses propres fautes avec des phrases dégueulasses du genre « le risque zéro n’existe pas ».

    Bien sûr que le risque zéro n’existe pas, mais lorsque des délinquants, des criminels et même des terroristes sont relâchés ou exemptés de prison, les exactions qui en découlent ne sont pas des risques imprévus mais la conséquence directe et prévisible de ce laxisme organisé qui fait office de doctrine juridique de cette république de plus en plus étrangère et hostile au peuple français.

    N’en déplaise au militant communiste Dupond-Moretti pour qui le « sang mêlé » vaut mieux que le sang français, la France est effectivement en train de devenir un « coupe-gorge » et certains pans du territoire en sont devenus, ce qui explique le « white flight », c’est-à-dire le départ des familles blanches de certains quartiers où la « diversité » a fait de leur quotidien un enfer.

    Non, monsieur Dupond-Moretti, nous ne nous tairons pas comme vous oser nous l’intimer dans votre intervention. Nous serons au contraire de plus en plus bruyants, jusqu’à ce que chaque rue soit nettoyée de la racaille qui pourrit la vie des honnêtes gens, jusqu’à ce que la paix et la sécurité soient rendues aux Français, jusqu’à ce que la France soit redevenue la France !

    Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France


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  • Car Valeurs Actuelles n’avait pas compris que seule Obono et ses « frères » (ceux qui justifient la non-mixité raciale et les réunions interdites aux Blancs… sur notre propre territoire !) ont le droit de justifier le racisme anti-Blanc et de le pratiquer en crachant son véritable mépris, y compris envers Jean Castex, lors de sa nomination au poste de premier Ministre… lequel pas rancunier, vole aujourd’hui à son secours, comme tous les autres…


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  • Sur 100 milliards d'euros financés aujourd'hui en monnaie de singe mais que devront, en tout état de cause, rembourser les générations futures, le plan de relance de l'économie présenté par le Premier ministre, Jean Castex, n'en consacre que 3 à la garantie d’État aux fonds propres des entreprises, seule mesure, si elle avait été ambitieuse, qui aurait permis aux entrepreneurs de faire face à la crise, d'investir et d'embaucher. Dans ces conditions, l'espoir de l'exécutif de 160.000 emplois créés dans les deux ans n'est qu'une vue de l'esprit. Quant à l'hypothèse d'un plan de réindustrialisation de la France et de relocalisation des secteurs vitaux de notre vie économique et de notre indépendance énergétique ou sanitaire, la modestie des sommes engagées montre bien que, pour le gouvernement, il ne s'agit en aucune façon d'une priorité nationale. Aucun plan, au demeurant — la nomination de François Bayrou au poste de Haut commissaire témoigne, par elle même, de son inutilité — ne peut être établi par un pouvoir faible uniquement préoccupé de sa pérennisation et n'ayant, au mieux, de visibilité que sur dix-neuf mois.

    Tout le reste relève de la politique du saupoudrage et de l'art éculé d'accommoder les restes suivant les vieilles recettes politiciennes et par prestidigitation cuisinière en attendant le festin imaginaire de 2022.

    C'est le grand retour des emplois aidés, du camouflage statistique des réalités du chômage, des chiffres masqués, des formations cul-de-sac et des mythes pervers de la transition écologique fantasmée comme base incontournable de la nouvelle économie libérale, équitable, durable et universelle.

    L'accompagnement social de la crise, lui, se fera a minima. « Cachons ces pauvres que nous ne saurions voir ».

    Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France


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