•  LE GRAND ET GENEREUX

    PIEDS NOIRS 9A ..

     

    De Colombey les deux mosquées , Tout enfant né en France de parents étrangers acquiert la nationalité Française à ses 18 ans si, à cette date :

    Il réside en France,
    et s'il a eu sa résidence effective et habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d'au moins 5 ans, depuis l'âge de 11 ans.
    Preuve de la nationalité Française
    Le jeune n'a aucune démarche à faire pour acquérir la nationalité Française.

    Cette acquisition est automatique, mais le jeune devra ensuite prouver sa nationalité pour obtenir un document d'identité, comme une carte nationale d'identité ou un passeport. <<Charles de Gaulle ont fait quoi maintenant .Car ils ne seront jamais Français >>


    votre commentaire
  • Bobigny : 1 homme, 4 femmes, 46 enfants


    Bobigny : 1 homme, 4 femmes, 46 enfants

    Avec ses quatre femmes et ses 46 enfants, Adama (1) était un homme heureux. Ce quinquagénaire, capable de réciter dans l’ordre les prénoms de sa descendance, régnait sur son pavillon de banlieue. Entre les cinq chambres de la maison, « la vie s’organisait comme elle pouvait« , confie-t-il au téléphone. D’abord agent d’entretien, il a cessé de travailler quand le montant des allocations familiales est devenu suffisant pour nourrir son monde (2). Dans le village du nord du Mali où il a grandi, on parle de sa réussite avec admiration. Il voudrait que ça continue. Il n’a donc pas donné d’écho particulier au bouleversement qu’il vient de connaître : deux de ses femmes ont déménagé, une troisième songe à les imiter. Elles sont engagées dans une « décohabitation« , le terme administratif qui désigne la sortie de la polygamie.

    « Il nous a fallu dix ans pour en arriver là« , raconte Fanta Sangaré, énergique présidente de l’Association des femmes relais de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Sa première rencontre avec Adama a eu lieu à la demande des services sociaux. Avec les autres ménages polygames qu’elle accompagne, le point de départ fut comparable: des enfants attirent l’attention d’une assistante sociale ou d’un enseignant ; mais leurs parents fuient les institutions et ont toutes les peines du monde à parler français. Difficile de les aider.

    Il se trouve que tous sont originaires du Mali. Fanta Sangaré aussi. L’ancienne institutrice de brousse comprend les digressions en soninké, les confidences en bambara. Elle discute, apprivoise. Entend la fierté du mari, les disputes des coépouses, la fatigue des enfants. Les réveils à pas d’heure pour prendre une douche avant l’école. Le ballon d’eau chaude toujours vide. La queue devant la porte des WC. Les repas pris chacun son tour. Les devoirs faits dans la cage d’escalier. Les lits partagés. Le bruit permanent. L’absence d’intimité. Fanta Sangaré écoute ces histoires qui se ressemblent toutes. Puis elle rappelle la règle de la République : la nécessité de rompre avec la polygamie pour obtenir un renouvellement des titres de séjour. Effroyable perspective pour ceux auxquels on a toujours enseigné que cette tradition était un idéal d’organisation sociale doublé d’une exigence divine. Il s’agit de mariages traditionnels arrangés, célébrés un été « au pays », où l’amour ne s’est pas toujours installé, mais tout de même: « Quitter son mari est impur« , rabâchent les femmes. « Dieu n’a pas demandé que vos enfants soient entassés à vingt dans une même chambre« , réplique alors Fanta Sangaré.

    Semaine après semaine, l’idée fait son chemin. Jusqu’au jour où les femmes s’approprient le désir d’avoir leur propre logement. En signe de bonne foi, elles doivent le chercher dans une autre commune. Les mains retenant son voile noir et violet, Aminata raconte les trois années de démarches qui lui ont été nécessaires pour régulariser sa situation. Elle a quitté La Courneuve pour Bobigny avec ses quatre plus jeunes enfants. Lorsqu’une épouse part, la honte s’abat sur son mari. « Sa femme a volé son pantalon, maintenant il porte le pagne!« , entend-il dans son dos. Adama préfère ne pas y penser. Il prend désormais le RER pour honorer les mères de ses enfants. Une décohabitation hypocrite? « Bien sûr, admet Fanta Sangaré. On nous reproche aussi de créer des familles monoparentales. Mais si ça aide les enfants à s’épanouir et les femmes à devenir autonomes, ça vaut le coup.« 

    Ces femmes, en effet, n’ont jamais vécu seules, n’ont jamais eu d’emploi ni géré de budget. Elles ne savent pas se servir d’une carte bancaire ni remplir un chèque. C’est leur mari qui touchait les allocations familiales, payait les factures et faisait les courses. « Elles ont toujours été infantilisées« , insiste Fanta Sangaré. « C’était très compliqué au début de vivre chez moi », confirme Salli, jeune maman de huit enfants. Elle a laissé son mari à sa coépouse et est devenue femme de ménage. Pour être tout à fait « comme les autres », elle essaye de perfectionner sa maîtrise du français. Les mystérieux « couvre-lit », « hippocampe » et « igloo » qu’elle découvre au cours d’alphabétisation lui donnent l’impression d’être encore loin du but. Mais ses amies lui connaissent un nouveau sourire.

    (1) Les prénoms ont été modifiés.
    (2) La Caisse d’allocations familiales verse 441,48 € par mois pour quatre enfants de moins de 20 ans, plus 158,78 € pour chaque enfant supplémentaire. Soit 1.394 € pour 10 enfants, 2.981 € pour 20 enfants, 4.569 € pour 30 enfants, 6.157 € pour 40 enfants. Sans compter d’éventuelles aides au logement.

    source

     


    votre commentaire
  • DES AGITATEURS PERTURBENT LE VENDREDI SAINT A SEVILLE

    Résultat de recherche d'images pour "vendredi saint"D’après les autorités ce sont des voyous qui auraient provoqués les scènes de panique qui se sont emparées de la foule massée le long des cortèges des pénitents de Séville ce Vendredi Saint dés quatre heures du matin. Des voyous, manifestement animés de sentiments anti catholiques et qui savaient que dans un contexte marqué par la hantise du terrorisme il suffirait pour troubler le bon déroulement des cérémonies de déclencher par des actes de vandalisme des réactions de frayeur dans la foule. Or c’est bien ce qui s’est produit ce vendredi lorsque des énergumènes sur le passage de la procession s’en prenant violemment aux rideaux baissés des magasins et au mobilier urbain au cri d’Allah est grand et Gora ETA, ont provoqué d’incontrôlables bousculades au milieu de la foule qui prise de panique s’est égayée dans tous les sens. Une personne décédée des suites d’un malaise cardiaque, une centaine de spectateurs dont dix sept hospitalisés en raison de fractures provoquées par les chocs entre spectateurs, le bilan de ces graves incidents s’il n’est pas à mettre sur le compte du terrorisme, n’en est pas moins à imputer à la montée en puissance du mouvement de christianophobie qui depuis quelques années se répand en Espagne.

    Sources :national-hebdo via la presse régionale espagnole.


    votre commentaire
  • Environ 700 000 musulmans vivent en Autriche, leur nombre a doublé en 16 ans

    Il n’y a certes pas de chiffres précis, mais l’estimation est considérée comme réaliste par le ministère de l’Intérieur : environ 700 000 musulmans vivent actuellement en Autriche – et leur nombre croît de façon très rapide. Dès à présent, huit pour cent de la population autrichienne est ainsi de confession musulmane. […]

    […] En ce qui concerne la religion musulmane, le ministère de l’Intérieur se basait jusqu’à présent sur une estimation allant jusqu’à 600 00. Mais les migrants, les naissances et les réfugiés venant de pays arabes pourraient déjà avoir augmenté ce nombre de plus de 100 000, indique-t-on au Fonds pour l’intégration. […] Le dernier recensement ayant pris également en compte l’appartenance à une religion avait eu lieu en 2001 ; il n’y avait encore à l’époque qu’environ 346 000 musulmans en Autriche.

    […]

    (Traduction Fdesouche)


    votre commentaire
  •  500.000 personnes inscrites deux fois sur les listes électorales

    Certains électeurs ont reçu deux cartes pour aller voter. ©AFP

    Vote. Selon un rapport de l'Inspection générale de l'administration, un demi-million de personnes seraient comptées deux fois sur les listes électorales, à cause de difficultés d'enregistrement de déménagements.

    L'ampleur du dysfonctionnement a de quoi surprendre. Selon un rapport de l'Inspection générale de l'Administration, cité par Le Monde, quelque 500.000 électeurs seraient inscrits deux fois sur les listes. En cause, les déménagements mal pris en compte par l'administration, avec pour conséquence le fait que l'ancienne commune n'est pas informée de la radiation alors que la nouvelle a pris en compte l'emménagement. Selon l'IGA, le nombre d'inscrits sur les listes des communes est ainsi différent de celui du fichier national des électeurs dans 95 % des cas.

    Quel impact sur les élections ?

    500.000, cela représente 1 % des électeurs inscrits (au dernier décompte, on en comptait 47 millions). Pas de quoi renverser le cours de l'élection présidentielle, d'autant que le double vote est sévèrement puni par la loi (jusqu'à deux ans de prison et 15.000 euros d'amende). En revanche, les conséquences peuvent s'avérer plus importantes pour les législatives, où le cap pour passer le premier tour est fixé à 12,5 % des inscrits et non pas des votants.


    votre commentaire