• Le gouvernement incite à porter le masque à la maison !

    http://

    Se protéger pour faire reculer le virus, quoi qu'il en coûte? Respecter les gestes barrière, se laver les mains et porter le masque. Dans les lieux publics bien sûr, mais aussi... à la maison. Peu de gens le font pour l'instant, même si c'est en progression, et c'est ce que recommande, depuis ses deux dernières interventions des 1er et 12 novembre, le Premier ministre  Castex. 

    Aucun pays dans le monde n’oblige le port du masque à la maison, cette contrainte étant impossible à contrôler.Plusieurs médecins opinent du chef. Pour l'épidémiologiste William Dab, dont la voix compte particulièrement sachant qu'il fut directeur général de la santé de 2003 à 2005, « il faut dire aux jeunes qu'ils gardent le masque à la maison », puisque les établissements scolaires n'ont pas été fermés pendant ce reconfinement, et en particulier « dans des petits logements où on va avoir du mal à respecter la distance ». Le Pr Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Tenon à Paris, y est également favorable, au motif « qu'il y a une contamination à l'intérieur de la cellule familiale, et les Français n'en ont pas pris conscience. »

    218 clusters dans le milieu «familial élargi»

    A l'appui de leurs consignes sanitaires, une étude coréenne réalisée en juillet montre que lorsqu'un membre d'un ménage contracte le Covid-19, alors dans 11,8 % des cas les personnes vivant avec lui l'attrapent aussi. A l'inverse, seul 1,9 % le contracte parmi les personnes extérieures au ménage. Soit un risque multiplié par cinq, qui prouve la réalité de ces contaminations « intrafamiliales ». D'ailleurs, dans son dernier point épidémiologique en date du 12 novembre, Santé Publique France a recensé, depuis le 9 mai, 9 055 clusters (dont plus de 2 000 dans des Ehpad), mais 218 d'entre eux sont répertoriés dans le milieu « familial élargi ». Sachant en plus qu'ils sont plus difficiles à détecter.

    Si les arguments sanitaires sont tout à fait rationnels, est-il pour autant raisonnable d'inciter au port du masque en toutes circonstances, même au sein du foyer ? Aucun pays dans le monde, y compris les régimes les plus autoritaires, n'oblige une telle contrainte, parce qu'elle est impossible à contrôler et, en cas de non-respect, à sanctionner.

    « C'est vraiment la solution extrême, alors qu'il y a tellement d'autres choses qui ne sont pas faites », estime le Dr Michaël Rochoy. Ce médecin généraliste est l'un des fondateurs du collectif Stop-Postillons, qui a insisté dès mars sur l'utilité du port du masque par la population. Mais le préconiser à la maison si on n'a pas de symptôme, c'est « être complètement déconnecté de la réalité », tranche celui qui est pourtant un ardent défenseur de ce geste barrière. « C'est culpabilisant, ça revient à dire : vous vous contaminez dans vos familles. »

    «Nous sommes des êtres humains, pas des chiens muselés...»

    Le port du masque à la maison rappelle que le danger peut venir de ceux qu'on aime le plus, ses enfants, son conjoint. « S'il faut mettre en balance l'impact psychologique et psychique d'une telle injonction par rapport aux risques sanitaires, la réponse au port du masque à la maison, c'est non, tranche Hélène Romano, psychologue clinicienne. Le masque est utile dans une politique sanitaire globale, mais pas à la maison. Cet intrus n'a rien à faire dans la cellule familiale qui est celle du confort, du cocon protecteur. »

    Sa consœur Marie-Estelle Dupont, acquiesce. « Il n'est pas portable en dehors de situations bien particulières, pour protéger une personne proche vulnérable par exemple, explique cette psychothérapeute. Mais il est impensable, et d'une grande violence psychologique, d'imposer le fait de se le scotcher tout le temps sur la bouche, entravant la communication avec ses proches. Nous sommes des êtres humains, pas des chiens muselés... »

    Plutôt que le masque, Hélène Romano opte sur une stratégie anti-virus tout aussi efficace. « Quand je rentre de l'hôpital, je prends une douche et je change complètement mes vêtements pour une tenue exclusivement d'intérieur. C'est largement suffisant et protecteur. » 

    Vu ici


    votre commentaire
  • Les citoyens britanniques « pourraient être interdits de travail » si la preuve de la vaccination COVID n'est pas apportée !

    http://

    Les travailleurs britanniques pourraient se voir interdire l'accès aux pubs, aux restaurants et peut-être même au lieu de travail s'ils refusent de se faire vacciner contre le COVID-19, selon un député de haut rang. 

    S'exprimant lors du podcast de HuffPost UK "People podcast", le journal Metro a noté que le conservateur Tom Tugendhat a averti qu'il voyait "certainement le jour" où la preuve de la vaccination serait nécessaire pour reprendre une vie normale.

    Si la vaccination fonctionne et si nous sommes convaincus qu'elle est sûre, et que toutes les indications sont bonnes jusqu'à présent, alors je peux certainement voir le jour où les entreprises diront "Écoutez, vous devez retourner au bureau et si vous n'êtes pas vacciné, vous ne venez pas", a-t-il ajouté.

    "Et je peux certainement voir des lieux de rencontre qui demandent des certificats de vaccination". Cela dit, un mandat gouvernemental sur le vaccin ne serait pas à l'horizon immédiat, selon le ministre de la santé Matt Hancock.
    Le député s'exprimait au cours de la semaine où le candidat vaccin de Pfizer s'est révélé efficace à 90%. Des préparatifs sont actuellement en cours pour l'administrer, ainsi que d'autres vaccins qui sont encore en cours de développement.

    Le gouvernement a exposé sa stratégie pour vacciner les gens le plus rapidement possible, en commençant par les plus vulnérables ou ceux qui travaillent en première ligne de la pandémie. Bien que certains experts aient exhorté le gouvernement à rendre la vaccination obligatoire, le ministre de la santé Matt Hancock a déjà souligné que ce ne sera pas le cas. - Metro Comme nous l'avons noté la semaine dernière, la société américaine Ticketmaster prévoit de vérifier le statut de vaccination des spectateurs ou de vérifier s'ils ont été testés négatifs pour le COVID-19 dans un délai de 24 à 72 heures.

    Le député Tugendhat, qui préside la commission des affaires étrangères, a également cité en exemple les industries qui exigent déjà une preuve de vaccination pour les visiteurs qui tentent d'entrer dans certains pays.

    "Je me souviens de l'époque où je voyageais un peu plus que maintenant - quand vous allez dans certains pays, vous devez présenter un certificat de fièvre jaune et si vous n'avez pas de certificat de fièvre jaune, vous n'êtes pas autorisé à entrer dans le pays et c'est tout",
     a déclaré M. Tugendhat, ajoutant : "Il n'y avait pas de débats, pas d'appels et pas d'autres demandes. Et je peux voir une situation où, oui, bien sûr, vous êtes libre de ne pas avoir le vaccin, mais il y a des conséquences".

    Lorsqu'on lui a demandé s'il pensait que les transports publics et d'autres services similaires pourraient suivre l'exemple en exigeant des "passeports d'immunité", il a répondu : "Cela dépendrait des services publics, de qui et quand, donc je ne voudrais pas commencer à faire des prévisions".

    Mais je pense que s'il est démontré que les choses sont sûres, les rejeter lorsqu'elles ont un effet plus large sur l'ensemble de la société aura des conséquences.

    Source

    Vu ici


    votre commentaire
  • Guerre dans le Haut-Karabagh arménien, recul de la civilisation chrétienne, extension du cali-fat musulman

     

     Par  ..

    Terre arménienne depuis toujours, passée sous contrôle de l’Azerbaïdjan mahométan en 1923 par la volonté du tyran communiste Staline, terrible ennemi du christianisme, le Haut- Karabakh avait pu revenir aux Arméniens et à sa civilisation chrétienne d’origine après la chute de l’Union Soviétique et ce malgré l’opposition des Azéris musulmans.  

    Les Arméniens, sans secours européens, ont essayé pendant sept semaines de faire face à l’agression de l’Azerbaïdjan, soutenu par la puissance turque d’Erdogan et l’Etat d’Israël. Un accord de paix signé le 9 novembre entre Erevan et Bakou sous l’égide de Moscou a mis fin à la guerre.

    Si les trois quarts des territoires sous contrôle arménien du Haut-Karabagh passent sous domination de l’Azerbaïdjan, cet accord de paix permet de stopper l’avancée de l’armée azerbaïdjanaise vers l’Arménie et prévoit que des forces russes de maintien de la paix soient déployées dans la zone de conflit pour s’assurer du maintien de la trêve. Les autorités du Haut-Karabagh ont assuré pareillement que la route de Kelbadjar, aujourd’hui unique voie reliant l’enclave à l’Arménie, restera sous leur contrôle avec l’aide des soldats russes qui y patrouillent. Moscou devrait assurer pendant cinq ans une mission de maintien de la paix et ainsi empêcher l’Azerbaïdjan de relancer la guerre afin de conquérir toute l’enclave arménienne.

    Le 14 novembre dernier, des scènes de désolation avaient lieu dans le cœur du Haut-Karabagh. Plutôt que de laisser quoi que ce soit aux conquérants musulmans, azéris et turcs, les Arméniens de cette enclave montagneuse ont décidé de mettre le feu à leur maison. Et ainsi brûle le village de Charektar ! « C’est le dernier jour, demain les soldats azerbaïdjanais seront là», déclare auprès de l’AFP, la gorge serrée, un de ses propriétaires. « C’est ma maison, je ne peux pas la laisser aux Turcs », comme les Arméniens appellent souvent les Azerbaïdjanais.  Toute l’habitation a été vidée.

    « Tout le monde brûle sa maison aujourd’hui […] On nous a donné jusqu’à minuit pour partir», lâche-t-il avant de remonter dans sa Jeep, sans un regard derrière lui, et d’insulter : « Tous des traîtres, tous des enc****. » Depuis le cœur du Haut-Karabagh, le village de Charektar marque l’entrée de la région de Kelbadjar, une étroite vallée qui serpente le long de la rivière Tartar, au pied de hautes montagnes et de falaises à pic. Cette région fait partie du « glacis protecteur » formé par les forces arméniennes autour du Haut-Karabagh à proprement parler, dont une portion doit revenir à l’Azerbaïdjan selon les termes de l’accord de paix.

    L’Arménie a reconnu le 14 novembre avoir perdu plus de 2 300 soldats dans le conflit. « A l’heure actuelle, les corps de 2 317 militaires tués, parmi lesquels des corps non identifiés, ont été pris en charge par le service d’examen médico-légal », a fait savoir sur Facebook la porte-parole du ministère arménien de la Santé, Alina Nikoghosian.

    L’Azerbaïdjan, pour sa part, ne communique pas ses pertes militaires, rapportant simplement 93 civils tués par les bombardements arméniens. Le président russe Vladimir Poutine, qui fait office d’arbitre dans la région, avait affirmé le 13 novembre que les combats avaient fait plus de 4 000 victimes et 8 000 blessés, ainsi que des dizaines de milliers de réfugiés.

    Dans le monastère de Dadivank, les dernières cérémonies ont lieu avant la prise de contrôle de l’Azerbaïdjan. Les pèlerins affluent pour demander à Dieu que le monastère, l’un des plus précieux de l’Eglise apostolique arménienne au Haut-Karabakh, ne tombe pas aux mains de leurs ennemis victorieux. Ces pèlerins ne savent pas s’ils reviendront un jour. Beaucoup pleurent. Les autorités quant à elles espèrent sauver les œuvres chrétiennes du monastère en les emmenant ailleurs.

    L’Arménie s’est dite en effet inquiète mercredi 11 novembre pour le patrimoine historique, religieux et culturel au Haut-Karabakh, après cet accord de cessez-le-feu consacrant la victoire de l’Azerbaïdjan et lui cédant une partie de l’enclave, signé le lundi 10 novembre dernier. Inquiétude justifiée puisque, malgré le fait que le droit international qualifie un tel acte de crime de guerre, la cathédrale de Chouchi a été visée par des bombardements azéris durant les semaines de combats.

    « Nous sommes actuellement dans l’incertitude quant au sort du patrimoine culturel de l’Artsakh » (nom arménien du Karabakh), a déclaré à l’AFP Nariné Toukhinian. « Rien n’est dit à ce sujet dans l’accord de paix. Mais nous savons bien que nous avons affaire à ceux qui détestent tout ce qui est arménien, a souligné la vice-ministre arménienne de l’Éducation, de la Science et de la Culture. Nous sommes extrêmement préoccupés car on a déjà vu la profanation et la destruction des khachkars (des croix traditionnelles arméniennes en pierre ornementées) par les Azéris. Pour protéger nos monuments historiques et culturels, il faut que nous y vivions. ». « Des prêtres arméniens resteront où restera la population arménienne. Mais il est peu probable que nos ecclésiastiques pourront rester dans les territoires cédés à l’Azerbaïdjan », a-t-elle ajouté.

    Après les Serbes et le Kosovo, l’Union Européenne abandonne à nouveau d’autres chrétiens, les Arméniens. 

    « Ainsi s’éteint la civilisation Chrétienne, tandis que s’étend le califat musulman » peut-on lire dans un tweet dédié à la guerre dans le Haut-Karabagh arménien.

    Les bien-pensants européens sont véritablement les fossoyeurs de la civilisation chrétienne au profit de l’islam conquérant. 

    Francesca de Villasmundo


    votre commentaire
  • « Les Laboratoires Pastis Therapeutics annoncent un vaccin efficace à 100% !! »

    L’édito de Charles SANNAT

    Par  ..

    Mes chères impertinentes, chers impertinents,

    Excellente nouvelle saluée par les marchés comme il se doit avec une hausse de 12 % en séance à Wall-Street.

    En effet, les laboratoires Pastis Therapeutics, entreprise très connue dans la Marseille Valley, vient de publier les résultats auto-certifiés de ses propres expériences vérifiées par personne et indiquant que l’injection de Pastis non diluée sous forme de deux injections intramusculaires à deux mois d’intervalle ainsi que d’une injection nasale permettaient de détruire toute présence de virus dans 100 % des cas notamment dans le nez. Une trop forte teneur en pastis dans les naseaux des gens ne permettant pas la survie du virus. Surtout cette nouvelle technologie permet de lutter contre tous les variants et autres virus mutants présents et à venir du coronavirus qui rentrent et infectent ses victimes par les voies respiratoires et donc par le nez.

    C’est donc une avancée médicale majeure qui va changer la dynamique de l’épidémie actuelle. En plus le Pastis anti-covid-51 peut-être conservé à température ambiante, il a juste besoin d’être refroidi avant injection à une température comprise entre 2 et 4°, température facilement atteignable par tous les frigos actuellement disponibles même chez les particuliers.

    Bon, vous l’avez compris, ce petit texte est du second degré (je préfère le signaler cette fois) et je vous invite à ne pas « sniffer » du Pastis anti-covid 51 par les naseaux sous peine d’ivresse incontrôlée et vous ne serez pas soigné pour autant !!!

    Comme nous ne savons plus ce qui est vrai ou faux dans ce monde de mensonges ahurissant, ci-dessous une information véridique à défaut d’être totalement vraie !

    Covid-19 : le patron de l’OMS prévient qu’un vaccin ne suffira pas

    « Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé a prévenu lundi 16 novembre qu’un vaccin ne suffira pas à lui tout seul à vaincre la pandémie de Covid-19.

    « Un vaccin va compléter les autres outils que nous avons, pas les remplacer », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors de la tenue du conseil exécutif de l’agence qu’il dirige.

    Concernant le vaccin, le directeur général, comme plusieurs de ses adjoints, s’est employé à tempérer l’optimisme qui s’est fait jour la semaine dernière quand Pfizer et BioNTech ont annoncé que des données préliminaires des essais de leur vaccin en phase III montraient une efficacité de 90 %. « Au départ, les quantités seront limitées et par conséquent les personnels soignants, les personnes âgées et celles à risque auront la priorité et nous espérons que cela va faire baisser le nombre de morts et permettre aux systèmes de santé de résister », a souligné le directeur général.

    « Mais cela laissera encore beaucoup de champ au virus pour opérer », a-t-il mis en garde, exhortant à ne pas prématurément mettre fin aux mesures qui permettent de contrôler l’expansion du Covid-19, comme les tests, la quarantaine, le suivi des cas contacts, etc ».

    Ce qui est certain c’est que tous ceux qui regardent un peu plus en avant les choses et lisent un tantinet, ont compris que nous ne sommes qu’au début de « l’aventure » vaccinale liée au Covid. Il y a des dizaines de projets menés simultanément, plusieurs technologies utilisées, et pour le moment des échantillons statistiques bien trop faibles pour tirer des conclusions définitives ou crédibles sur l’efficacité, les risques, ou encore le rapport bénéfices/risques qui devra être quantifié par catégories/âges etc.

    Le travail est encore immense. Les dangers réels. Le manque de recul certain. Les problèmes logistiques importants bien que pas insurmontables. La couverture immunitaires incertaine dans la durée et par souches virales…

    Pour le moment les vaccins ne suffiront pas, et en ce sens les propos du directeur de l’OMS sont assez censés.

    Il va falloir du temps pour piquer tout ce petit monde, et il va falloir définir qui sont les premiers cobayes désignés d’office, pardon, les premiers bénéficiaires de ces vaccins !

    Les marchés, eux, marquent le pas.

    Le rebond vaccinal a été fait et beaucoup d’argent a été gagné.

    Nous allons rester en lévitation tant que… tant que personne ne voudra se rendre compte que rien n’est réglé.

    Il ne manquerait plus que Trump devienne le 46ème président des Etats-Unis avec un recomptage des voix…


    Les jours prochains vont être passionnants à suivre et à vivre !!

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT


    votre commentaire
  • Ils prônent « les valeurs de la vaccination » et s’en mettent plein les poches !

    Je ne cesse de le dire : on vit vraiment une époque formidable. Tenez, rien que ce matin, les nouvelles les plus « époustouflifiantes » se bousculent au portillon rien que sur le sujet de la vaccination.

    On apprend, ainsi, que le gouvernement, ayant passé une commande de 90 millions de doses de vaccins contre le Covid-19 à plusieurs fournisseurs, se voit contraint d’affronter une opinion habitée par le doute et de lutter contre les « fake news » qui pullulent sur la Toile. Or, les contestataires ont une tête penseuse, une dénommée Kim Glow, à laquelle ledit gouvernement « hésitait ce week-end à [lui] répondre, avant de renoncer ».

    C’est qui, ce cerveau qui inquiète au sommet de l’État ? Kim Glow est une « candidate de télé-réalité et gogo danseuse française originaire de Marseille » révélée dans la deuxième saison des « Marseillais », c’est vous dire le niveau… La créature aux lèvres en feu a apporté sa contribution au débat : « Je vous jure que c’est vrai, renseignez-vous, on n’aura plus de liberté, on va tous être “pucés”, mais pas une puce de chien ou chat qu’on peut retirer… non. Des nanoparticules, ce sera. On ne pourra pas les retirer. »

    Kim Glow a un million d’abonnés sur Instagram et le gouvernement lui court après ! Il a dépêché son porte-parole Gabriel Attal pour « démonter les fake news à coups de questions-réponses sur Instagram », nous dit L’Opinion. Je lui prédis moins d’avenir qu’au film Hold-up, lequel a plongé la Macronie dans un état proche de la sidération. « C’est gravissime ! C’est léché comme un documentaire Arte », a lâché une conseillère ministérielle. Et, qui plus est, cautionné par Sophie Marceau et Juliette Binoche, qui sont à Kim Glow ce que George Clooney est à François Hollande.

    Pourtant, c’est  tous les matins ou presque, chaque jour nous apportant sa promesse de vaccins dans les chaussons. Oui, mais voilà, les Français n’ont pas l’intention de se faire piquer. Selon une enquête Odoxa pour France info et Le Figaro, publiée jeudi dernier, seul un sur deux a l’intention de se faire vacciner. La directrice de Dentsu Consulting détaille : « Parmi eux, il y a un bloc dur d’anti-vaccins de l’ordre de 15 % que le gouvernement ne convaincra pas. Les anti-vaccins sont des anti-système. Il y a un vrai danger qu’ils contaminent plus largement. »

    C’est d’autant plus grave que les sceptiques se recrutent majoritairement dans les rangs de LFI (49 %) et du RN (65 %). Ce qui nous vaut le commentaire éclairé de Jean-François Eliaou, professeur en immunologie et député LREM de l’Hérault, auteur d’un rapport sur « L’Hésitation vaccinale ». C’est une attitude « en contradiction avec les valeurs de la vaccination », dit ce monsieur, qui n’hésite pas à assurer que « l’épidémiologie, c’est presque de la philosophie ».

    Hélas pour tous ces gens qui voudraient nous faire passer à la piqûre obligatoire, une autre nouvelle est tombée qui n’est pas, je le crains, de nature à nous convaincre. On apprend, en effet, que les grands patrons des laboratoires américains Pfizer, Moderna et Novavax s’en sont déjà mis plein les poches. Ainsi, « le jour même où le géant pharmaceutique Pfizer a annoncé que son  était efficace à 90 %, selon des données préliminaires, son directeur général Albert Bourla a ainsi vendu pour 5,6 millions de dollars de titres », rapporte Zonebourse.com.

    Idem chez Moderna, où plusieurs responsables ont vendu pour « plus d’une centaine de millions de dollars d’actions ces derniers mois ». Un petit miracle pour ce laboratoire qui « n’a lancé aucun produit sur le marché depuis sa création en 2010 » mais touchera jusqu’à 2,5 milliards de dollars si son vaccin est validé. De ce fait « le titre est passé de 19 dollars en début d’année à 90 dollars actuellement ».

    Quant à Novavax, son patron a « vendu 4,2 millions de dollars d’actions le 18 août, un peu plus d’un mois après l’annonce d’un financement public de 1,6 milliard de dollars ».


    votre commentaire