• ENSAUVAGEMENTS : LA LITANIE QUOTIDIENNE

    Racisme anti-blanc


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  • Elle s’appelait Axelle…

      
     
    Elle s’appelait Axelle. Elle fêtait son 23e anniversaire avec ses amis, dimanche soir, à Lyon. 
    Jeune aide-soignante, elle avait décidé de vouer son existence à rendre celle des autres meilleure.

    La sienne s’éteindra sous le châssis d’une Golf, traînée dans la rue sur 800 mètres par Youcef T., le conducteur de la Golf qui pourrait avoir pris le volant malgré l’annulation de son permis de conduire, et son passager, Mohamed Y., qui, paniqués, ont fait appel aux « grands du quartier » avant de se livrer à la police.
    Sur l’autel de l’indignation politico-médiatique, toutes les vies ne se valent pas.
    Axelle, énième victime de l’ de notre société, oubliée par la machine médiatique qui ne voit dans la mort des Français que de simples faits divers.
    Le nom des suspects, courageusement dévoilé par LyonMag, alimente l’actualité récente.
    Une délinquance allogène, qui se nourrit à la mamelle de l’Occident tout en cultivant sa haine, nous tue, mais c’est nous qui sommes accusés de racisme.
    Leurs meurtres sont traités comme des faits divers, nos incivilités présentées comme des crimes. Taire la vérité, cultiver les injustices et ne pas reconnaître la souffrance des victimes, c’est fabriquer le terreau d’une violente révolte populaire qui n’est pas souhaitable.
    La première nécessité est donc de renverser le pouvoir médiatique pour rétablir la vérité et engager l’apaisement.

    La délinquance s’attaque à nos jeunes, nos familles, notre culture et à notre patrimoine.
    Pas un jour sans qu’un « Philippe », une « Mélanie », un « Thomas » ou une « Axelle » ne soit victime de la lâcheté barbare, pas une semaine sans que notre patrimoine ne se consume sous ses flammes ou ne soit dégradé. S’attaquer à nos vies, à notre patrimoine, est un acte de guerre.
    Une guerre de harcèlement, une guérilla idéologique.
    La riposte de nos élites ?
    Le déni, le dénigrement, le relativisme ou, au mieux, une indignation feinte mais qui n’ose pas désigner le mal.
    Dans tous les cas, la dissimulation des causes et l’atténuation des effets.
    Selon cette méthode, Axelle n’a pas été sauvagement assassinée avec une arme par destination, mais victime d’un tragique accident de la circulation.
    Lorsqu’un individu issu de l’immigration, défavorablement connu des services de police, meurt suite à une interpellation, la machine médiatique se fait le relais servile d’une propagande prétendument antiraciste dont elle choisit pourtant mal les idoles.
    Pour les autres, rien.
    Cette fabrique de martyrs à sens unique nourrit le sentiment d’injustice chez tous les Français, y compris ceux issus de l’immigration qui ne se reconnaissent pas dans cette culture de la victimisation, de la violence et de la haine de la France.

    Si la justice du peuple n’est pas rendue, le peuple finira, inévitablement dans ce scénario du pire, par rendre justice lui-même.

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  • Adama Traoré aurait bien violé son codétenu en prison C’est une plainte datant de mai 2016, deux mois avant la mort d’Adama Traoré durant son intervention, qui refait surface aujourd’hui.

    Deux mois avant sa mort,  était visé par une plainte pour viol, déposée par son ancien codétenu de la prison d’Osny. Selon la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI), les faits seraient bien établis.

    Sous la menace d’une fourchette

    C’est une plainte datant de mai 2016, deux mois avant la mort d’Adama Traoré durant son intervention, qui refait surface aujourd’hui. Elle provient de son ancien voisin de cellule de la prison d’Osny, âgé de 23 à l’époque, qui accuse son codétenu de viol. Suite au décès de ce dernier, le procureur de la République de Pontoise constatait, en septembre 2016, l’extinction de l’action publique.

    Selon l’hebdomadaire Le Point, l’affaire aurait tout de même trouvé une issue. Non par la voie judiciaire mais par la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI), qui a rendu sa décision, le 12 mars dernier, dans laquelle il s’avère qu’Adama Traoré aurait forcé plusieurs fois par jour son codétenu à pratiquer des fellations, sous la menace d’une fourchette.

    Une expédition punitive

    Le plaignant recevra une indemnité de 15.000 euros en préjudice de ces faits commis au sein d’un établissement pénitentiaire. Il recevra également plusieurs milliers d’euros d’indemnité suite à une expédition punitive organisée par le frère d’Adama, Yacouba Traoré, qui avec l’un de ses amis, Mamadou K., avait tabassé le plaignant à son domicile. Des faits qui ont valu à Yacouba Traoré une condamnation à 18 mois de prison ferme. Une énième affaire pour le clan Traoré.

    https://www.bvoltaire.fr/adama-traore-aurait-bien-viole-son-codetenu-en-prison/


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