• Presse algérienne du 2 juillet 2017 //////Posté par : Sylvestre Brunaud..  Français d'Algérie

    VOILA LE RÉSULTAT !!!


    Il n’est jamais trop tard... mais 55 ans pour s’en rendre compte...?
    Presse algérienne 2 juillet 2017 soit 55 ans après l'indépendance ...
    D'autant plus que la rédaction écrit : 


    "Et ce n'est ni la faute de Bigeard ni celle de Massu !" ... si l'Algérie est dans la misère ! ! !
    Quand on se rappelle les propos de notre actuel président ! ! ! Quel réquisitoire, mes aïeux ! ! !
    Certains journalistes algériens font preuve d'un très grand courage en rédigeant de tels articles. Qu'il est loin, et sans retour, le Bon Temps de la Colonisation, glorifié, entre autres, par le philosophe algérien Boualem Sansal qui écrivait 
    " Trente ans après l'indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d'habitants, et plus de rapetoux qu'il n'abritait de colons. Beaucoup d'algériens regrettent le départ des pieds noirs, nous aurions, peut-être, évité cette tragédie" ou encore. 
    "En un siècle, à force de bras, les colons ont, d'un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l'amour pouvait oser pareil défi. Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants"
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    Algérie, France, Repentance : Et vous, M. Bouteflika, qui vous pardonnera ?
    Nous devînmes pauvres, par inadvertance, un jour d’été particulièrement chaud où l’on commémorait le cinquante-cinquième anniversaire de l’indépendance, la fin d’une guerre dont personne ne se rappelait plus si elle avait été gagnée ou perdue et que le président nous apprit que les caisses de l’État étaient vides.
    Ce jour-là, on revint sur terre : nous voilà pauvres pour longtemps ! Au 55è anniversaire de l'indépendance, nous apprîmes que notre pain, nous l'achetions auprès de l'ancienne puissance colonisatrice ! Celle-là à qui le président algérien, expert en matière de diversion, vient d'exiger la repentance pour les crimes coloniaux.
    C'est toujours utile de sortir la carte de la mémoire et du patriotisme, quand on veut noyer le poisson dans l'eau. Bouteflika sait que les peuples sont incorrigibles : il succombent au premier serment venu. Il suffit de poser la main sur le Livre ou de parler d’une voix étranglée par l’émotion. C’est gagné ! Ça marche à tous les coups. Ainsi se gouvernent les hommes.
    Il convient de savoir faire semblant. Simuler est le seul lien qui unit la base et le sommet. Simuler le bonheur, la démocratie, la sérénité, l'amour de la patrie, la piété...Ou, comme sait si bien le faire le président, invoquer Dieu, le Coran, les martyrs, la nation en danger...
    Ce 55è anniversaire de l'indépendance, Bouteflika a préféré parler de "crise économique grave", d'appeler le peuple à la "résistance" et d'exiger des dirigeants français qu'ils se repentent de leurs actes de colonisateurs. Oui, mais cela ne résout pas la question, la seule question qui n'a jamais rencontré de réponse :
    - Comment est-on passé d'exportateur de céréales à importateur de pain ?
    En 1962, la part des hydrocarbures dans les ventes à l'étranger n'était que de 53 pour cent ! Cela veut dire ce que cela veut dire : 47 pour cent de nos recettes provenaient de produits hors-hydrocarbures. Aujourd'hui, ce taux est passé à 3 pour cent ! L'Algérie ne produit plus rien, n'exporte plus rien. Et ce n'est ni la faute de Bigeard ni celle de Massu ! C'est la responsabilité des "libérateurs" qui ont pris le pouvoir en 1962, et dont notre président est un échantillon fort représentatif.
    Aucune vision, aucune stratégie, rien que l'exercice absolu du pouvoir. La gouvernance ? Plus tard ! En près de 19 ans de règne, Bouteflika n'aura pas diminué d'un seul dinar la facture alimentaire du pays, bien que les caisses de l'Etat n'ont cessé de déborder de dollars. Huit mille milliards de dollars plus exactement, de quoi devenir un pays quasi-développé, capable, en tout cas, de se passer de pétrole.
    A l'échelle des crimes historiques, condamner 40 millions d'Algériens à la précarité est-il plus pardonnable que le crime de les avoir colonisés ?
    Aucun président n'a bénéficié d'une si généreuse manne financière. Ce 5 juillet, un président digne de ce nom aurait annoncé à son peuple la fin de la dépendance pétrolière, la fin du chômage et des incertitudes. Au lieu de cela, il leur apprend qu'ils seront plus pauvres et sans aucune politique de rechange.
    Parce qu'il n'a pas diversifié l'économie nationale malgré un afflux financier sans précédent, Bouteflika laisse une Algérie à l'agonie :
    - Dès cet automne, les subventions seront supprimées, nous connaîtrons le temps des licenciements de fonctionnaires, des produits de première nécessité inaccessibles de même que l'électricité, le temps du retour à la bougie et au charbon de bois, de la réduction des budgets santé et de l'éducation. mais aussi de l’incertitude sur les versements des retraites et des prestations sociales.
    Vous attendez repentance des dirigeants français pour les crimes du passé.
    Et vous, M. Bouteflika, qui vous pardonnera les crimes d'aujourd'hui et de demain ?
    La rédaction


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  • Patriote, il diffuse des images des exactions djihadistes pour dénoncer l’islam radical : 2 mois de prison

    La censure et la répression gouvernementales n’ont de cesse de s’intensifier en France où il devient de plus en plus difficile d’exprimer ses opinions. Dernier épisode en date, le procès politique dont a été victime le secrétaire national du Parti de la France, Thomas Joly.

    Le crime du cadre de ce parti patriotique ? Avoir publié sur son site internet une photographie des exactions commises par l’Etat Islamique afin d’avertir le public de la gravité de la menace représentée par l’islam radical. La diffusion d’images à caractère djihadiste est effectivement réprimée par la loi en vigueur, mais uniquement si elle vise à faire l’apologie de l’usage du terrorisme. Ce qui n’est naturellement pas le cas ici, tout au contraire puisqu’il s’agissait d’une dénonciation formelle de ce dernier.

    Las, Thomas Joly et sa formation sont considérés comme des cibles politiques par le gouvernement français et c’est donc en évacuant le cadre de cette diffusion – la condamnation du djihadisme – que le procès s’est déroulé. Une situation ubuesque pleinement assumée par les magistrats qui se sont focalisés sur la diffusion de la photographie tout en écartant son contexte.

    Après être revenu sur les débats surréalistes de son procès (lire ici), Thomas Joly a annoncé avoir été condamné à 2,000 euros d’amende et 2 mois de prison assorti de sursis (lire ici). Le secrétaire national du Parti de la France a annoncé faire appel de cette décision prise dans le cadre d’un véritable procès de Moscou.

    Plus généralement, on voit que toutes les lois visant à censurer et réduire la liberté d’expression, y compris pour contenir la propagande djihadiste, sont systématiquement utilisées à des fins politiques, y compris en les détournant de leur objet premier.

    Chacun comprendra qu’outre le caractère totalement arbitraire de la notion « d’apologie de terrorisme » – qui en décide, sur quelle base ? – la diffusion d’images fait partie intégrante de la liberté d’expression.

    Si c’est le caractère « violent » d’une image ou la célébration de la violence à visée politique qui doivent être réprimées par le gouvernement, la diffusion des images du petit Aylan ou de la décapitation de Louis XVI pourraient tout aussi bien être considérées comme contraire à la loi.

    Naturellement, aucun magistrat ne poursuivra ceux qui diffuseraient ces images en raison même du caractère subjectif de la loi qui permet au gouvernement de décider arbitrairement quel discours est légitime ou non.

    Pour ces raisons, l’abolition de toutes les lois de censure est plus que jamais une nécessité.

    Source : http://breizatao.com


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  • Communiqué de Jérôme de Bourbon ...

    La colère en soit pour agression physique ... 

    Si la secte de Labruyère croit m'intimider ou me faire reculer en m'agressant physiquement, elle se trompe lourdement. Un dossier spécial et sans concession sera consacré à cette bande de tarés dans le prochain RIVAROL.
    Je publierai tous les courriels de menaces reçus d'Antoine Duvivier, secrétaire des Brigandes.. Avec l'ultimatum de 48 heures et le passage à l'acte au lendemain de l'expiration de l'ultimatum. Que toute la vérité soit dite et que toute la lumière soit faite !
    Si ce que nous disions était faux dans le long dossier qu'on leur avait consacré, ils pouvaient nous faire un procès en diffamation. Ils s'en sont bien gardés. Et pour cause ! Nous avions les témoins, les preuves. Nous disons la vérité.
    Il est consternant que certains, et non des moindres, dans la “mouvance nationale” aient préféré prendre le parti d'un groupe sectaire sorti de nulle part plutôt que celui d'un hebdomadaire qui a près de 70 ans au service du combat national et qui avait publié un dossier étayé.

    Je constate que dans la vidéo de 9 minutes où il reconnaît et revendique mon agression, Antoine Duvivier condamne le révisionnisme et les révisionnistes. Il est vrai que Labruyère, d'après nos témoins, a déjà dénoncé d'ex-adeptes à la LDJ et à la LICRA. Qui donc sert le Système ?

    Au lendemain de mon agression, Antoine Duvivier m'a envoyé un courriel m'annonçant qu'une lettre de rétractation me serait envoyée et que je devrais la signer. Des méthodes de mafieux, de voyous et de crapules !
    L'agression était préméditée et orchestrée, comme le prouve l'ultimatum reçu par courriel et certainement planifiée par Labruyère qui a pour habitude de faire faire à ses acolytes les basses œuvres.
    Se rendre jusqu'à mon domicile privé (comment a-t-il eu l'adresse ?) et s'introduire derrière moi dans le local désert des boîtes aux lettres pour me frapper en me menaçant de nouvelles agressions physiques, voilà les méthodes de la secte !

     


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  • Calais. Un policier avait giflé un migrant : 6 mois de prison ferme

    Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme.

    • Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme. | Photo d'illustration Ouest-France / Joël Le Gall
    Un policier qui avait giflé un migrant à l'été 2016 dans un centre de rétention près de Calais a été condamné jeudi à six mois de prison ferme, au tribunal de Boulogne-sur-Mer.

    Cet agent de la police aux frontières (PAF) assurait l'escorte d'un migrant jusqu'en salle de jugement du centre de rétention administrative de Coquelles. Il lui était reproché d'avoir, juste avant le passage devant le juge des libertés et de la détention, giflé le migrant, sous les yeux d'une greffière qui a ensuite témoigné contre lui.

    « C'était un geste malheureux de protection, il n'a pas voulu gifler », a assuré de son côté son avocat Me Antoine Deguines. « Cette personne était assez agitée, elle se relevait tout le temps, il a craint un coup de tête et a allongé le bras qui est allé sur le visage de la personne ».

    Révocation de sursis

    En prononçant ces six mois ferme, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet, qui avait relevé que ce geste avait été commis alors que le migrant était menotté. Le quadragénaire s'est également vu interdit de détention d'arme pendant cinq ans et interdit de fonction publique pendant deux ans avec sursis.

    Il avait déjà été condamné pour violences sur concubine et le sursis qui avait alors été prononcé, de quatre mois, a été révoqué.

    Source : ouest-france


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  • Les tribulations de Madame Hidalgo

    Sale temps pour Anne Hidalgo et son équipe. Ce lundi 21 novembre, l’opposition municipale a soumis au Conseil de Paris ce qu’elle considère être un conflit d’intérêts majeur pour Bruno Julliard, premier adjoint à la mairie et proche de Mme Hidalgo. Simultanément, celle-ci est également accusée d’avoir bénéficié d’un emploi fictif pendant deux longues années, qui lui aurait rapporté plus de 100.000 euros.

    Ils avaient pourtant cru pouvoir échapper au scandale. Contacté à l’improviste par le magazine Challenges, Paul Le Goff avait préféré prendre les devants et déclarer : « Je démens absolument que Noctis m’ait embauché en contrepartie de l’attribution par Bruno du Showcase ». Pour comprendre cette excuse non demandée, il faut avoir en tête que c’est l’époux de Paul Le Goff, Bruno Julliard, qui attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public.

    Or, Paul Le Goff a été embauché par Noctis au mois d’août comme conseiller juridique, soit au même moment où cette société, « empire de la vie nocturne parisienne », gagnait l’appel d’offres pour la gestion de l’espace situé sous la culée du pont Alexandre-III, où se tenait jusque-là le Showcase, célèbre boîte de nuit de la capitale.

    Pour l’opposition municipale, le conflit d’intérêts paraît simplement « évident », et ce, malgré les curieuses tentatives d’explication de M. Le Goff. En effet, s’il avance parfois des arguments d’ordre procédurier (comme lorsqu’il affirme que son cas « a été soumis à la Haute Autorité de la transparence »), il tente aussi maladroitement de faire pleurer dans les chaumières sur sa situation professionnelle : « Il faut bien trouver du boulot », affirme-t-il.

    C’est vrai que les temps sont durs pour tout le monde… Sauf, peut-être, pour le nouvel employeur de M. Le Goff : le groupe Noctis réalise un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros par an, et ce ne sont pas les activités qui manquent. Car il paraît qu’on organise désormais toutes sortes d’événements dans l’ancien Showcase, notamment, fin octobre, une soirée libertine très particulière, « dans la lignée des soirées berlinoises SM les plus hard et les plus déjantées », lit-on dans Challenges. Heureusement que l’on peut compter sur Bruno Julliard et son mari pour offrir aux Parisiens ce type de soirées fort divertissantes, le tout dans le cadre de la politique culturelle de la municipalité.

    Alors, bien sûr, Paul le Goff doit « trouver du boulot » : il n’est pas le seul, certains essayent même d’en trouver deux, ou disons qu’ils essayent de toucher deux salaires. Ainsi, en octobre dernier, Capital avançait que le maire de Paris aurait bénéficié, de 2001 à 2002, d’un emploi fictif au ministère du Travail pendant qu’elle était première adjointe de Bertrand Delanoë. 

    Le 7 novembre dernier, Le Canard enchaîné confirmait ces informations et les documents révélés par Capital, en précisant que les montants alors perçus par Mme Hidalgo atteignaient les 116.000 euros. Selon le magazine économique, « après avoir été élue première adjointe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris en mars 2001, Anne Hidalgo a continué de se faire payer pendant des mois par son administration d’origine, le ministère du Travail ». Grâce à la mobilisation du syndicat SUD Travail, le ministère avait fini par demander à Mme Hidalgo qu’elle rende les sommes indûment perçues – ce qu’elle finira par faire partiellement.

    En tout, l’édile parisienne aura remboursé 21.659,05 euros, ce qui laisserait un solde en sa faveur d’environ 100.000 euros. Une belle somme, qu’elle pourra peut-être utiliser pour venir en aide au brave M. le Goff, qui avait tant trimé pour s’insérer sur le marché du travail.

    Gilbert Meurice

    Source : http://bvoltaire.com


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