• Mission sur la « Mémoire » ? Non ! Mission sur la repentance !

    Emmanuel Macron vient de confier à l'historien militant Benjamin Stora une "mission sur la mémoire de la guerre d'Algérie".

    En choisissant Stora le Président de la République dont on se souvient de la déclaration sur les "crimes contre l'humanité de la France en Algérie" a désigné celui qu'il considère, selon son cœur, comme "the right man at the right place" pour finaliser le processus de repentance déjà largement entamé par ses prédécesseurs, contrition exigée par Alger, imposée par le progressisme planétaire et réclamée chez nous par les tenants de l'humiliation nationale.

    Rappelons que Benjamin Stora dont la dense bibliographie et les prises de positions anti-coloniales témoignent de sa proximité avec le régime d'Alger, fut, dès 1968, un militant particulièrement actif de l'Organisation communiste internationaliste (OCI), mouvement lénino-trotskiste dit lambertiste  particulièrement influent dont il fut permanent et dirigea l'appareil pendant dix ans de 1974 à 1984. Rappelons également que sa thèse de doctorat était consacrée à l'immigration algérienne en France et qu'il présida le Conseil d'orientation du musée de l'immigration jusqu'en 2019.

    L'homme de la situation donc...

    Benjamin Stora a été officiellement missionné par Emmanuel Macron. Il aurait tout aussi bien pu l'être par le Président Algérien Abdelmadjid Tebboune. Les choses auraient été plus claires.

    Le jour venu, la France nationale rétablira dans sa vérité ce que fut l'œuvre française en Algérie, rendra hommage à ceux qui l'ont faite et ont du, un jour, se résigner au départ (la valise ou le cercueil) du fait de la trahison d'une République félonne. Notre France retrouvée célébrera alors ceux qui se sont battus et ceux qui sont tombés pour l'Algérie française.

    Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France


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  • Et c'est reparti pour un tour ( repentez-vous mes frères) ... Par: Pieds Noirs 9A.

    Article N°6226 du dimanche 26 juillet 2020..

    Et c'est reparti pour un tour ( repentez-vous mes frères) ...

    Benjamin Stora n’est autre qu’un minable complice pro politico-Algérienne ,enfin d’affaiblir la France par uniquement le mensonge ,et c'est pour cela que le gamin Macron c'est charger de l'invité pour la cause ,comme Stora est un homme de gauche et Stora a mon sens ne se dit pas Français ,tout sera facile a Macron de y avancer dans sa repentance .

    Stora prêt à tout depuis longtemps,la preuve son parcours professionnel avec des postes de plus en plus importants. »Grand spécialiste de la guerre d’Algérie » il est de tous les voyages là-bas et cela me hérisse de voir son sourire mielleux et son attitude de grand sage tel un Judas !Dans une émission, il se targue d’avoir donné le nombre de morts et de disparus le 5 juillet à Oran après de longues recherches d’historien il y a 30 ans,hors les dossiers n’ont été ouverts qu’en 2010 environ car classés « top secret ». La dernière tendance est que seul l’OAS est le grand méchant loup car ils ne peuvent plus mentir sur notre statut de Riches Colons, les métropolitains découvrent peu à peu que nous étions de simples Français. Mais voila ,il serait t'il pas un peu trop tard !...
    J’aimerais en faire un compte-rendu mais c’est au-dessus de mes forces. Le pseudo-historien auto proclamé spécialiste de l’Algérie, le renégat Benjamin Stora qui ne se définit jamais comme Français , d’ailleurs citoyen d’honneur de cette ville de Constantine comme son ami Enrico Macias, le menteur qui prétend avoir assisté à la fin de la guerre d’Algérie et aux attentats de l’OAS alors que sa famille en était partie depuis trois ans, alors que lui-même était âgé de 8 ans, l’ami de Hollande qui a été fait Inspecteur général de l’éducation nationale au tour extérieur en 2013, l’ami et complices des porteurs de valises rétrospectifs comme le Sénateur socialiste de Grenoble Georges Morin et de la clique de faux intellectuels de la Ligue des Droits de l’Homme de Toulon qui jouent les porte-parole du FLN et exercent sur la mémoire de l’Algérie française une pression d’autant plus exécrable qu’elle est subventionnée par l’Etat, lui qui a un jour dit à la télévision algérienne que « d’une certaine façon, les Harkis avaient mérité ce qui leur était arrivé », ce, alors qu’il a fait l’essentiel de sa carrière en écrivant des livres sur les Harkis (qu’il a pris soin de faire supprimer de la liste de ses œuvres sur sa fiche Wikipédia), l’abominable Benjamin Stora, donc, y est invité bien sur (car il est chez lui sur le « service public de radio-télévision ») à semer sa m… dans la discussion en y instillant le mensonge de la responsabilité absolue, universelle et totale de l’OAS, y compris, ça ne saurait tarder, de la destruction de la belle Algérie que nous avons laissée aux fellaghas et, surtout, le poison de sa haine de la France..;

    Je suis sidéré de la réaction des trotskistes gaucho qui arrivent à tromper les Français en révisant l’histoire, comment peut on reprocher aux gens qui ont tout quitté pour s’installer dans un autre pays construit ce pays aimer ce pays du jour au lendemain on leur demande de quitter ce pays de ne participer à un vote qui les concernent.Mettre en cause l’OAS et la rendre responsable de la fin douloureuse de la guerre de tous les maux ,c’est aller vite en besogne. Le FLN et la France ne sont en rien responsables ? Au tribunal de l'histoire ces deux là seront jugés. N'oublions pas une chose L'OAS a aucun moment dans aucuns écrits n’a voulu une partition ethnique religieuse, par contre le FLN voulait un pays musulman peuplé de musulmans uniquement pour en faire un pays islamisée .
    Mon patriotisme se fatigue face à la lâcheté de la France et de ses gouvernants.

    Cordialement Pieds Noirs 9A..


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  • Covid 19, la grande manipulation, il n'y a pas de 2e vague

     
    Des arguments pour ne pas recommencer. Important et à diffuser

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  • Face à l’ensauvagement de la société française, il est temps de renverser la table !


    Christian Vanneste

    L’«  » de la société française est à la une, et c’est inévitable. 
    Que signifie l’ ?

    En premier lieu, l’augmentation de la brutalité dans les rapports humains.
    En second lieu, le fait que les auteurs de ces violences sont étrangers à la culture nationale, que leurs comportements sont ceux de « sauvages » qui n’ont pas assimilé la civilisation dont nous héritons et qu’ils n’ont pas été assimilés à la nation réduite à « la République ».
    Il y a, dans notre pays, des espaces où le rapport de force domine l’État de droit parce que, démographiquement, des groupes d’origine étrangère sont plus nombreux que les autochtones et ne peuvent donc imiter le modèle de ces derniers, que les trafics et autre activités illicites constituent une part décisive de l’économie de ces secteurs et qu’enfin, l’école inhibée par les pressions, les menaces, les réticences ne remplit plus son rôle intégrateur.
    Quand la formation conduit à de petits emplois mal rémunérés alors que la délinquance et le crime rapportent bien davantage, notamment en raison du laxisme judiciaire à l’égard des mineurs, prétendre que la construction d’une école permettrait de fermer une prison est grotesque.
    Et pourtant, c’est à cette vieille utopie hugolienne que vient de se référer le nouveau ministre de la Justice qui, en tant qu’avocat, souhaite bien sûr que ses clients, victimes de l’injustice sociale, soient libres.
    La prison serait l’école du crime… donc, si on ferme les prisons, le crime diminuera.

    La criminalité, comme Alain Bauer et Xavier Raufer le disent depuis longtemps, est avant tout le fait de criminels et non un mécanisme social qu’on pourrait faire cesser « mécaniquement » en diminuant les inégalités, en réduisant les discriminations.
    Certes, la prison est un accélérateur de ce phénomène, mais parce qu’elle arrive trop peu et trop tard, pour trop peu de temps et avec trop de contraintes pour l’institution pénitentiaire.
    La France n’a pas construit assez de prisons.
    La surpopulation carcérale est due à cette insuffisance et non à la dureté des châtiments.
    C’est pourquoi la peine dès le premier délit méritant une privation de liberté doit être exécutée avec le risque, pour le récidiviste, d’une incarcération très longue.
    Cette réponse est à des années-lumière de l’idéologie mortifère qui règne dans notre pays.
    Pour comble, la schizophrénie du « en même temps » a placé face à face et non côte à côte un partisan de cette idéologie à la Justice et un imitateur de Sarkozy à l’Intérieur.
    Sur le terrain de la récente fusillade de Nice, ce dernier n’a pas brandi son Kärcher™ mais affirmé que la République était partout chez elle.
    Cette phraséologie incantatoire ne nous change guère de Castaner.
    Or, il est temps de renverser la table !
    Les fusillades et les échauffourées de Dijon et de Nice ont conduit à des déplacements de ministres suivis de déplacements de CRS…
    Poudre de perlimpinpin et emplâtre sur jambe de bois !
    Philippe Monguillot, Mélanie Lemée, Thomas et Axelle Dorier ont été victimes de sauvages incapables de mesurer la gravité de leurs actes.
    L’avocat de celui qui est l’auteur de la mort de l’aide-soignante de Lyon a voulu faire de son client une victime, « bouleversée » par le drame (dont il est l’auteur) et objet d’une récupération de l’extrême droite.
    Ce renversement systématique de la culpabilité, cette victimisation des coupables sont devenus intolérables.
    Effectivement, son prénom n’est pas Jules ou Louis et a la même origine que ceux impliqués le plus souvent dans les violences.
    Il faut se libérer de l’aveuglement idéologique qui nous est imposé depuis trop longtemps.
    Mais cette libération ne serait, si elle est encore possible, qu’un premier acte avant un changement radical dans les domaines de l’immigration, de l’accession à la nationalité, de la justice et de l’école…

    Nous sommes devant une montagne et notre « premier de cordée » est le plus mauvais guide qu’on puisse imaginer pour cette aventure à hauts risques.

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