• Marine Le Pen et la soumission permanente

     Par :Dominique MOREL

    Marine Le Pen et la soumission permanente

    Décidément, Marine Le Pen ne rate aucune occasion dans sa démagogie et son imposture.

    Après avoir copié le programme économique de Jean-Luc Mélenchon, avoir passé un accord électoral avec le gaulliste et franc-maçon Dupont-Aignan, celle ci se découvre une âme d'écologiste de la dernière heure.

    Mais le summum de l'ignominie vient de se produire ce matin à Marseille;

    La nouvelle prêtresse shoahtique ne cesse de donner des gages à ses maîtres pour leur prouver sa soumission, au nom d'une dédiabolisation toujours plus grande, envers la secte de la pleurnicherie et de l'exagération.

    A l'heure où le sinistre Macron sillonne les rues d'Oradour sur Glane, et visite le musée de la shoah en nous abreuvant de son discours sur la Bête immonde au ventre encore fécond..., la Le Pen imite le candidat de Soros et du Grand Orient de France.

    Baisser la tête, se prosterner devant le peuple élu et accepter l'histoire officielle écrite par les vainqueurs de 1945 ne permettra pas à Marine Le Pen d'accéder au pouvoir .

    Les Nationalistes ne doivent rien attendre de cette " harpie" et celle ci ne doit en aucun cas, attendre nos bulletins de vote le 7 mai 2017.

    Après avoir expédié ses vice-présidents à Jérusalem et à Tel Aviv, je conseille à Marine Le Pen de se rendre, elle même, à Yad Vachem pour y déverser ses larmes de crocodile...

    L'allégeance à Israël est le nouveau crédo des deux guignols, candidats à la magistrature suprême.

     Dominique Morel


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  • Gustave Thibon : « La démocratie c'est le règne de la quantité brutale sous la forme du nombre »

     

    Gustave Thibon, une haute pensée enracinée - Gustave Thibon s’adresse aux royalistes de Montmajour, en 1971. Il participera pendant vingt ans aux rassemblements qui suivront et les marquera profondément de sa pensée

    « La démocratie c'est le règne de la quantité sous toutes ses formes : la quantité brutale sous la forme du nombre, sous la forme de la masse, sous la forme de la pesanteur, c'est-à-dire le règne de tout ce qu'il y a d'anonyme, de matériel, de mécanique dans l'homme et dans le peuple. Autrement dit, la fatalité de la démocratie c'est de cultiver et de dilater jusqu'à l'éclatement le coté quantitatif du réel. »

    Gustave Thibon

    Discours au Rassemblement Royaliste de Montmajour - 1971 

     

    Source : lafautearousseau


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  • Les francs-maçons veulent nous préparer au transhumanisme Pierre-Alain Depauw

    Les Francs-Maçons, tel un parlement occulte, disposent de commissions dont les travaux servent fréquemment de base pour les politiciens frères trois points. Dans le domaine bioéthique, les diverses obédiences maçonniques ne manquent pas depuis des mois de multiplier les rencontres sur le thème du transhumanisme.

    Au Grand Orient de France, la Commission de Santé Publique et de Bioéthique de la région ouest organise à la Faculté de Médecine de Nantes une conférence sur le thème « Transhumanisme, enjeux et défis », animée par Pascal Massiot, directeur de la station de radio associative Jet FM.

    La franc-maçonnerie prépare visiblement le terrain pour encadrer légalement cette folie qu’est le transhumanisme. Face aux craintes de la population, les francs-maçons vont tenter de nous faire avaler qu’un bon encadrement légal permet de rendre tout cela très positif. Un peu comme la PMA ou la GPA…

    Extrait de la prose maçonnique qui accompagne l’invitation à cette conférence :

    « De tout temps, depuis Prométhée, l’homme a cherché à augmenter ses performances, qu’elles soient d’ordre physique, intellectuel ou psychologique, qu’il s’agisse de réparer des déficits ou de prolonger la vie. Pour cela, il accepte que le corps humain soit amélioré par les techno-sciences :

    La puissance physique et sensorielle pourrait être augmentée au moyen de prothèses musculaires et sensorielles ; les capacités cognitives seraient élargies au moyen d’interfaces implantées dans notre cerveau. L’augmentation de ces capacités pourrait nous conduire à une artificialisation progressive.

    Le cœur de la philosophie transhumanisme est que nous pourrions vivre des vies meilleures par l’utilisation de technologies afin d’étendre nos capacités réflexives ou biologiques. »

    Source : medias-presse.info


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  •  TOULOUSE 

    Un homme de 23 ans exécuté de cinq balles à Bagatelle

    Assassinat

    Les policiers devant le snack où le jeune homme a été pris pour cible dimanche soir peu avant minuit, rue Vestrepain dans le quartier Bagatelle, à Toulouse./ DDM, Claire Lagadic.Les policiers devant le snack où le jeune homme a été pris pour cible dimanche soir peu avant minuit, rue Vestrepain dans le quartier Bagatelle, à Toulouse./ DDM, Claire Lagadic.

    Touché par cinq balles, un jeune homme est mort dans la nuit de dimanche à lundi, à Toulouse. Cet assassinat interpelle le quartier Bagatelle et les enquêteurs de la police judiciaire qui restent prudents.

    Il était un peu avant minuit dimanche soir. Rue Vestrepain, au cœur de la cité Bagatelle de Toulouse, un puissant scooter s'arrête devant «Le Loup», un restaurant qui accueille encore quelques clients des tours voisines. Casque sur la tête, le passager est descendu, fait les quelques mètres qui le séparaient de l'établissement, est entré, a regardé les différentes tables avant d'ouvrir le feu. Dans sa ligne de mire Amine Bouaouina, «une tête d'enfant avec des lunettes rondes», se souvient, ému, un témoin. Le tireur tire plusieurs fois. Amine, 23 ans, s‘effondre. Le tireur remonte sur le scooter et disparaît dans la nuit.

    Les secours, pompiers et équipe médicale du Smur ont été alertés à 23 h 58 et ont envoyé des moyens sur place. Quand le médecin et son équipe sont arrivés dans le restaurant, le jeune homme touché par les balles au thorax et à l'abdomen trouvait déjà dans un état critique. Médicalisé sur place, il a été évacué vers l'hôpital Rangueil. Malgré les soins et les efforts des médecins, le décès de ce garçon a été constaté vers 1 h 30, 90 minutes après les blessures par balles aux urgences.

    Le parquet a immédiatement saisi le Service régional de police judiciaire de Toulouse pour mener les investigations et comprendre cette exécution, la onzième par balle depuis 2011 sur l'agglomération toulousaine. Des règlements de comptes, souvent avec des victimes dont le passé laissait quelques soupçons, ou des indices pour orienter l'enquête. Amine n'a pas du tout ce profil. «Inconnu des services. Même pas une mention pour trafic ou usage de stups», admet une source proche du dossier, surprise que ce garçon ait été pris pour cible.

    Pour autant la police judiciaire a appris à se méfier des culs-de-sac et des erreurs. «Que la personne qui a été assassinée ne soit pas la bonne constitue une hypothèse parmi d'autres», temporise, prudent, un policier.

    Dans le quartier Bagatelle où la tension était réelle dans la nuit de dimanche à lundi à proximité du lieu de l'assassinat, et encore hier matin, personne ne comprend. «C'est une erreur», affirme «radio cité» qui tourne en boucle.

    Défiguré à Carcassonne et traumatisé

    En septembre à Carcassonne, la victime avait été agressée par un mineur, une histoire de regard mal interprété qui lui a valu une impressionnante balafre sur le visage — plus de 20 points de suture. «Il était réellement traumatisé, incapable de rencontrer son agresseur chez le juge», témoigne son avocate.

    Hier l'autopsie pratiquée à l'institut médico-légal de Rangueil a confirmé, sans surprise, une mort par balle. Les légistes ont découvert cinq balles dans le corps d'Amine Bouaouina. Plusieurs douilles auraient été retrouvées au sol par les techniciens de l'identité judiciaire lors des constatations.


    Cités : des «comptes» en série

    Depuis 2011 et la mort de Gérald Delbois dans la cité Caffort, les exécutions sommaires s'accumulent à Toulouse. Onze en six années dont quatre liées directement à une «guerre» de la drogue qui a déchiré la cité des Izards, entre décembre 2013 et août 2014. Un conflit où au moins deux victimes ont payé de leur vie une rivalité où elles ont été impliquées par accident. L'exécution de Miloud Kherroubi, tué en juin 2016 par un commando aujourd'hui sous les verrous dans la cité Amouroux, constituait le dernier nom de cette liste macabre. Quant au quartier Bagatelle, il avait échappé jusqu'à dimanche soir échappé aux règlements de comptes définitifs même si cette cité n'a rien d'un long fleuve tranquille. En 2004 une figure de Bagatelle avait eu une jambe arrachée par des tirs de chevrotine mais avait eu la vie sauve, l'arme s'étant enrayée au moment du coup fatal…


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