• Une voiture de la sécurité d’Emmanuel Macron volée (Màj : des vols dans une voiture de Fillon)

    La voiture de François Fillon cible d’un vol à la roulotte

    Selon nos informations, une voiture de location assurant le transport de François Fillon, le candidat Les Républicains (LR) à l’élection présidentielle, a été la cible d’un vol à la roulotte, ce mardi 18 avril au soir, alors qu’il se trouvait en meeting à Lille (Nord). Un ou plusieurs inconnus sont parvenus à forcer la porte d’un Renault Espace avant de s’emparer d’un ordinateur portable, de munitions d’arme, de deux brassards siglés Police et d’une clé USB contenant des données considérées comme sensibles.

    Les faits se sont déroulés alors que l’officier de sécurité et un chargé de mission du candidat à la présidentielle étaient en train de passer commande dans un restaurant du côté de Lesquin, en proche banlieue lilloise. […]

    Le Parisien


    La voiture en charge de la sécurité d’Emmanuel Macron a été dérobée

    La voiture en charge de la sécurité d’Emmanuel Macron a été dérobée ainsi que plusieurs documents importants en plein meeting du candidat à Paris ce lundi…

    Cette campagne présidentielle est décidément des plus mouvementées… Après les menaces terroristes qui visaient dès vendredi le meeting de François Fillon à Montpellier, on vient d’apprendre d’après les informations d’un journaliste du magazine Le Point que des malfrats ont dérobé lundi un véhicule de la protection rapprochée d’Emmanuel Macron pendant que le candidat finissait son meeting, à Paris Bercy devant près de 20 000 personnes et personnalités. Les individus se sont emparés des pièces d’identité, des cartes tricolores de police et des permis de port d’arme qui se trouvaient à l’intérieur du véhicule. Sans oublier les clés de la voiture officielle prêtée par le ministère de l’Intérieur au candidat du mouvement En Marche! Emmanuel Macron. De quoi inquiéter sérieusement le staff de l’ancien ministre de l’Economie…

    Closer

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  • Attentat déjoué à Marseille : voici l'identité des deux hommes interpellés
     
    Attentat déjoué à Marseille : voici l'identité des deux hommes interpellés

    Ce matin deux hommes soupçonnés de préparer une attaque terroriste ont été arrêtés mardi à Marseille. "Ils avaient l'intention de commettre à très court terme, c'est-à-dire dans les prochains jours, un attentat sur le sol français", a indiqué le ministre de l'Intérieur. Selon le JDD, il s'agit de Clément Baur et de Mahiedine Merabet. Ce dernier, est né le 10 juillet 1987 à Croix (59).

    Clément Baur est né le 16 juillet 1993 à Ermont dans le Val d’Oise. De nationalité française tous les deux, ils étaient recherchés pour "association de malfaiteurs terroriste" à la suite d'informations obtenues par la DGSI. Le service aurait récupéré un photo-montage réalisé par l'un des deux suspects sur laquelle, en toile de fond d’une Une du Monde avec François Fillon figure un fusil mitrailleur et un drapeau de l’Etat islamique accompagnés d'un lot de munitions formant les mots "La loi du talion".

    Le parquet antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire. Leur fiche de recherche précise qu’ils sont "dangereux" et "susceptibles d’utiliser une fausse identité" et stipule en cas de découverte "de procéder à leur arrestation" et "d’aviser d’urgence la direction générale de la sécurité intérieure" . Les deux hommes se seraient radicalisés lors d'un séjour en prison à Sequedin dans le Nord.

    LaProvence.com


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  • 24 avril 1856 : naissance du Maréchal Philippe Pétain ..

    Henri Philippe Bénoni Omer Pétain naît le 24 avril 1856 à Cauchy-à-la-Tour, dans une famille de cultivateurs installée dans la commune depuis le XVIIIe siècle.

    Bien que son acte de naissance porte les prénoms : Henri, Philippe, Bénoni, Omer, c’est Philippe qu’il choisit et, tout au long de sa vie, il a toujours pris soin de rectifier.

    En 1876, Philippe Pétain est reçu 403e sur 412 à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. Il en sort, en 1878 (Promotion De Plewna), 229e sur 386 élèves-officiers et choisit de servir dans l’infanterie.


    Sa carrière est dès lors jalonnée de garnisons métropolitaines : Villefranche-sur-Mer, Besançon, Marseille, Amiens, Châlons-sur-Marne, Quimper, Saumur, Arras, Saint-Omer, Paris. Sous-lieutenant en 1878, il est lieutenant en 1883, capitaine en 1890, commandant en 1900, lieutenant-colonel en 1907 et colonel en 1910. Avancement relativement lent, imputable à une droiture de caractère peu compatible avec une époque où, comme le note Bainville, dans son Histoire de France,  » la délation des « fiches » s’organisa contre les officiers qui allaient à la messe « . Pétain, lui-même, est fiché en 1903 :  » Passé à l’École de Guerre, inconnu, mais des renseignements nouveaux et sérieux le donnent comme professant des idées nationales et cléricales « .

    Promu colonel en 1910, Philippe Pétain suit les études du CHEM (Centre des hautes études militaires) puis enseigne la tactique générale à l’Ecole de cavalerie de Saumur. A la fin de 1912, il prend le commandement du 33e R.I. à Arras, où le sous-lieutenant Charles De Gaulle est affecté à sa sortie de Saint-Cyr. Une estime réciproque s’établit. De Gaulle est noté par Pétain :  » Sorti de Saint-Cyr avec le n°13 sur 211, s’affirme, dès le début, comme un officier de réelle valeur qui donne les plus belles espérances pour l’avenir (…) Très intelligent, aime son métier avec passion (…) Digne de tous les éloges « . Quant à De Gaulle, il écrira dans ses Mémoires :  » Après Saint-Cyr, je fis au 33e régiment d’infanterie, à Arras, mon apprentissage d’officier. Mon premier colonel, Pétain, me démontra ce que valent le don et l’art de commander « .

    En mars 1914, le colonel Pétain prend le commandement par intérim de la 4e brigade à Saint-Omer. C’est à sa tête qu’il est engagé dans le conflit qui éclate le 3 août 1914. Conflit au cours duquel il va gravir tous les échelons du commandement, jusqu’au commandement en chef des armées françaises, couronné par son élévation à la dignité de Maréchal de France.


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  •  LE GRAND ET GENEREUX

    PIEDS NOIRS 9A ..

     

    De Colombey les deux mosquées , Tout enfant né en France de parents étrangers acquiert la nationalité Française à ses 18 ans si, à cette date :

    Il réside en France,
    et s'il a eu sa résidence effective et habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d'au moins 5 ans, depuis l'âge de 11 ans.
    Preuve de la nationalité Française
    Le jeune n'a aucune démarche à faire pour acquérir la nationalité Française.

    Cette acquisition est automatique, mais le jeune devra ensuite prouver sa nationalité pour obtenir un document d'identité, comme une carte nationale d'identité ou un passeport. <<Charles de Gaulle ont fait quoi maintenant .Car ils ne seront jamais Français >>


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  • Bobigny : 1 homme, 4 femmes, 46 enfants


    Bobigny : 1 homme, 4 femmes, 46 enfants

    Avec ses quatre femmes et ses 46 enfants, Adama (1) était un homme heureux. Ce quinquagénaire, capable de réciter dans l’ordre les prénoms de sa descendance, régnait sur son pavillon de banlieue. Entre les cinq chambres de la maison, « la vie s’organisait comme elle pouvait« , confie-t-il au téléphone. D’abord agent d’entretien, il a cessé de travailler quand le montant des allocations familiales est devenu suffisant pour nourrir son monde (2). Dans le village du nord du Mali où il a grandi, on parle de sa réussite avec admiration. Il voudrait que ça continue. Il n’a donc pas donné d’écho particulier au bouleversement qu’il vient de connaître : deux de ses femmes ont déménagé, une troisième songe à les imiter. Elles sont engagées dans une « décohabitation« , le terme administratif qui désigne la sortie de la polygamie.

    « Il nous a fallu dix ans pour en arriver là« , raconte Fanta Sangaré, énergique présidente de l’Association des femmes relais de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Sa première rencontre avec Adama a eu lieu à la demande des services sociaux. Avec les autres ménages polygames qu’elle accompagne, le point de départ fut comparable: des enfants attirent l’attention d’une assistante sociale ou d’un enseignant ; mais leurs parents fuient les institutions et ont toutes les peines du monde à parler français. Difficile de les aider.

    Il se trouve que tous sont originaires du Mali. Fanta Sangaré aussi. L’ancienne institutrice de brousse comprend les digressions en soninké, les confidences en bambara. Elle discute, apprivoise. Entend la fierté du mari, les disputes des coépouses, la fatigue des enfants. Les réveils à pas d’heure pour prendre une douche avant l’école. Le ballon d’eau chaude toujours vide. La queue devant la porte des WC. Les repas pris chacun son tour. Les devoirs faits dans la cage d’escalier. Les lits partagés. Le bruit permanent. L’absence d’intimité. Fanta Sangaré écoute ces histoires qui se ressemblent toutes. Puis elle rappelle la règle de la République : la nécessité de rompre avec la polygamie pour obtenir un renouvellement des titres de séjour. Effroyable perspective pour ceux auxquels on a toujours enseigné que cette tradition était un idéal d’organisation sociale doublé d’une exigence divine. Il s’agit de mariages traditionnels arrangés, célébrés un été « au pays », où l’amour ne s’est pas toujours installé, mais tout de même: « Quitter son mari est impur« , rabâchent les femmes. « Dieu n’a pas demandé que vos enfants soient entassés à vingt dans une même chambre« , réplique alors Fanta Sangaré.

    Semaine après semaine, l’idée fait son chemin. Jusqu’au jour où les femmes s’approprient le désir d’avoir leur propre logement. En signe de bonne foi, elles doivent le chercher dans une autre commune. Les mains retenant son voile noir et violet, Aminata raconte les trois années de démarches qui lui ont été nécessaires pour régulariser sa situation. Elle a quitté La Courneuve pour Bobigny avec ses quatre plus jeunes enfants. Lorsqu’une épouse part, la honte s’abat sur son mari. « Sa femme a volé son pantalon, maintenant il porte le pagne!« , entend-il dans son dos. Adama préfère ne pas y penser. Il prend désormais le RER pour honorer les mères de ses enfants. Une décohabitation hypocrite? « Bien sûr, admet Fanta Sangaré. On nous reproche aussi de créer des familles monoparentales. Mais si ça aide les enfants à s’épanouir et les femmes à devenir autonomes, ça vaut le coup.« 

    Ces femmes, en effet, n’ont jamais vécu seules, n’ont jamais eu d’emploi ni géré de budget. Elles ne savent pas se servir d’une carte bancaire ni remplir un chèque. C’est leur mari qui touchait les allocations familiales, payait les factures et faisait les courses. « Elles ont toujours été infantilisées« , insiste Fanta Sangaré. « C’était très compliqué au début de vivre chez moi », confirme Salli, jeune maman de huit enfants. Elle a laissé son mari à sa coépouse et est devenue femme de ménage. Pour être tout à fait « comme les autres », elle essaye de perfectionner sa maîtrise du français. Les mystérieux « couvre-lit », « hippocampe » et « igloo » qu’elle découvre au cours d’alphabétisation lui donnent l’impression d’être encore loin du but. Mais ses amies lui connaissent un nouveau sourire.

    (1) Les prénoms ont été modifiés.
    (2) La Caisse d’allocations familiales verse 441,48 € par mois pour quatre enfants de moins de 20 ans, plus 158,78 € pour chaque enfant supplémentaire. Soit 1.394 € pour 10 enfants, 2.981 € pour 20 enfants, 4.569 € pour 30 enfants, 6.157 € pour 40 enfants. Sans compter d’éventuelles aides au logement.

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