• ALGÉRIE FRANÇAISE : le criminel abandon de juillet 1962 ..

    FERRANDO

    FERRANDO

    Comment le peuple français, qui pourtant n’est pas dénué de sensibilité humaine, en est-il arrivé là ? Comment est-il descendu jusqu’à ce degré d’indifférence, à cette dureté de cœur, à cette sécheresse ?

    Le Christ disait :  » Si votre frère vous demande un pain, lui donnez-vous une pierre ? » et voilà que le peuple de Métropole, d’ancienne formation chrétienne – souvent ses prêtres et ses pasteurs en tête – s’est mis à offrir des pierres à ses frères malheureux qui avaient perdu leur terre. L’explication de ce phénomène paradoxal et révoltant doit être recherchée dans l’immense opération psychologique menée après 1954 par toute une partie de la presse.

    Le problème posé était celui-ci : «Comment faire en sorte que les Français, chrétiens, israélites ou laïques de la Métropole, abandonnent sans remords à la mort ou à l’exil leurs compatriotes, coreligionnaires ou compagnons de convictions philosophiques qui ont eu le tort de naître en Algérie? »

    La réponse est simple : comment présenter ces Français d’Algérie sous un jour tel qu’ils apparaissent haïssables et, par conséquent, comme indignes d’être défendus. La machine de propagande a joué à fond et elle a gagné. Il a été entendu dès le début, pour l’Express comme pour Le Monde puis pour Le Figaro, que le Français d’Algérie avait toujours tort.

    Défendait-il ses droits ? C’était un colonialiste.  Réclamait-il l’égalité des droits entre les musulmans et lui-même ? Il mentait.

    Le F.L.N. massacrait-il femmes et enfants français ? C’était une pénible conséquence d’un état de choses dont, en dernière analyse, les Français d’Algérie étaient eux-mêmes responsables.  Les Français d’Algérie se défendaient-ils ? C’étaient des criminels.

    Les chefs d’orchestre fort habiles et expérimentés qui ont mené cette campagne n’ont pas négligé de faire appel à une gamme très étendue de sentiments : depuis la générosité contre les  » colons  » âpres au gain et attachés à leurs « privilèges » jusqu’à l’envie déchaînée contre ces « milliardaires » qui prétendaient encore faire combattre à leur profit les petits gars du contingent.

    Ainsi on concentrait la haine aveugle du public sur le petit artisan de Bab-el-Oued qui vivotait à 20 % au-dessous du niveau de vie de son homologue  Toujours pour arriver à l’abandon avec bonne conscience, on est descendu jusqu’au racisme.

    « Ces Français d’Algérie,…  » chuchotait-on  » est-ce que ce sont vraiment des Français ? Ne s’agit-il pas plutôt d’un ramassis d’Italiens, d’Espagnols, de Maltais ?  »

    D’où le résultat qu’un Français qui s’appelait Giacomoni et dont le grand-père fut naturalisé à Aix en Provence pouvait sans remords livrer au couteau des égorgeurs un Français appelé Giacomoni dont le grand-père était arrivé à Chiffalo en 1890 !

    De même qu’il fallait dépeindre les Français d’Algérie comme une meute fasciste d’exploiteurs sans scrupules et de réactionnaires attardés, il fallait que les Métropolitains – en particulier les hommes politiques – qui combattaient pour le maintien de l’Algérie dans la République, fussent disqualifiés par une campagne de calomnies allant jusqu’à l’assassinat moral. La presse d’extrême gauche s’est chargée de cette opération, reprise avec une ampleur écrasante par l’Etat lui-même et par tous les moyens de propagande qui dépendaient de lui en 1960. Du moment où l’on défendait l’Algérie Française, on était un « fasciste », un « activiste d’extrême droite » un « néo-nazi ».

    La propagande traitait d’hitlérien Godard qui se battit au Vercors, Bidault qui présida le C.N.R. sous l’occupation nazie, Saint-Marc qui souffrit à Buchenwald et exaltait les « démocrates » du genre de Mohamedi Saïd qui porta l’uniforme allemand et la croix gammée avant d’être parachuté en Algérie en 1943 par la Gestapo dont il était l’agent.

    Ben Khedda qui dirigea avec son chef Zighout Youcef les épouvantables massacres du 20 août 1955 était un modéré tandis que Jouhaud méritait bien d’être condamné à mort et l’on donnait du « Monsieur » à Ben Bella tandis que le dernier des pieds-plats de la R.T.F. se permettait d’insulter Salan !

    Puisque j’exprime ici, en dépit du bâillon que le Pouvoir voulait m’imposer, ma pensée toute entière, j’élève une protestation solennelle et véhémente contre la calomnie sous laquelle on veut accabler les défenseurs de l’Algérie Française. Moi qui n ‘avais en Algérie ni un mètre carré de sol ni un pied de vigne et qui avais tout intérêt à poursuivre une fructueuse carrière politique en me reniant comme Debré et Frey, je déclare que j’ai cru sincèrement à l’Algérie française, que la paix et la réconciliation étaient à portée de notre main après le 13 mai 1958, que je n’ai été guidé dans ce choix par aucun intérêt particulier et que je n’ai jamais eu en vue que celui de mon pays et l’idéal de la République.

    De toutes mes forces, je dénonce l’assassinat moral dont ceux qui pensent comme moi et moi-même avons été les victimes. Le temps peut passer, les faits accomplis succéder aux faits accomplis, un Ossa de lâcheté s’entasser sur un Pélion d’indifférence : jamais, quant à moi, je n’admettrai que le crime perpétué en juillet 1962 soit autre chose qu’un CRIME.

    Jacques Soustelle 11 09 1962

    http://lesamisdalgerianie.unblog.fr/2015/07/01/algerie-francaise-le-criminel-abandon-de-juillet-1962/


    votre commentaire
  •  Créteil: un homme tente de foncer dans la foule devant une mosquée

    L'homme a été interpellé à son domicile (Photo d'illustration).

    L'homme a été interpellé à son domicile (Photo d'illustration).

    REUTERS/Charles Platiau

    L'individu, qui n'a pas fait de blessé, a été interpellé. Il aurait tenu des propos confus sur les attentats djihadistes qui ont frappé la France depuis 2015.

    Un homme à bord d'un 4X4 a percuté jeudi soir les barrières protégeant la mosquée de Créteil, au sud-est de Paris, sans faire de blessés, avant d'être interpellé. Il s'agit d'une "tentative d'attaque" selon des responsables musulmans qui évoquent un "drame" évité de justesse. 

    Selon la préfecture de police de Paris, il a "heurté à plusieurs reprises les plots et barrières placés en protection de la mosquée de Créteil. Ne parvenant pas à passer les obstacles, le conducteur du véhicule a poursuivi sa course, percuté un terre-plein, puis a pris la fuite". 

    Le conducteur et propriétaire du véhicule a ensuite été arrêté "sans incident" à son domicile. Placé en garde à vue, il était interrogé par la police judiciaire du Val-de-Marne. 

    "A quelques secondes près, c'était le drame"

    Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a indiqué dans un communiqué que les "motivations exactes" de l'homme "ayant tenté de forcer au volant de son véhicule l'accès au parking d'une mosquée" devront être déterminées par l'enquête. Une perquisition a été menée jeudi soir à son domicile, a indiqué une source proche du dossier sans préciser la localisation. 

    Cet homme, connu des services de police pour un fait mineur, selon une source proche du dossier, a tenu des "propos confus en référence aux attentats" djihadistes ayant frappé la France depuis 2015 et qui ont fait 239 morts. Selon une autre source proche du dossier, il s'agit d'un Arménien de 43 ans qui fait l'objet d'un suivi psychologique. Selon le parquet de Créteil, il n'était pas sous l'emprise de l'alcool

    Karim Benaïssa, le président de l'Union des associations musulmanes de Créteil (UAMC), qui gère la mosquée, a rapporté avoir été témoin de la scène: "C'était à la fin de la prière, on sortait et puis on a vu cette voiture qui fonçait vers les murs de la mosquée". Il y avait "quelques centaines de fidèles" pour la prière. "Certains fidèles ont esquivé la voiture. Il a eu un mauvais timing, mais à quelques secondes près c'était le drame", a-t-il ajouté. 

    Un acte "islamophobe" pour Boubakeur

    Un fidèle, Moncef Maiz, a pour sa part rapporté avoir vu le véhicule tenter de franchir les différents obstacles avant de tamponner des voitures de fidèles quittant la mosquée. "Ca aurait vraiment pu être une catastrophe. On est une communauté paisible, on n'a pas envie d'être au coeur de l'actualité internationale", a-t-il dit. 

    Selon Moncef Maiz, le conducteur a été reconnu par un fidèle de la mosquée qui l'avait aperçu mercredi venir déposer des fleurs auprès d'une pancarte portant l'inscription "Jardin d'Arménie" et située à une cinquantaine de mètres de la mosquée. 

    Dans un communiqué, le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a dénoncé une "agression criminelle" et un "acte islamophobe". Le président de l'Observatoire national contre l'islamophobie au Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri, a pour sa part jugé que d'après les renseignements qu'il a récoltés auprès des fidèles, "l'acte semble volontaire et ressemble à une tentative d'attaque". 

    Le CFCM demande des renforts de sécurité

    "Ce qui vient de se passer à Créteil semble justifier les craintes que j'avais émises après l'attaque près de la mosquée de Finsbury Park à Londres", a-t-il dit, appelant à "plus de vigilance de la part des responsables de mosquées" et demandant aux pouvoirs publics de "renforcer la protection des lieux de culte". 

    Le préfet de police de Paris Michel Delpuech a dit mettre "tout en oeuvre" pour que l'enquête puisse "préciser les motivations du conducteur et déterminer sa responsabilité pénale". La préfecture du Val-de-Marne a de son côté indiqué travailler "sur les mesures de sécurité supplémentaires à mettre en place pour garantir dans la durée" la protection des fidèles et de la mosquée

    Le 19 juin, un homme au volant d'une camionnette avait foncé sur des fidèles qui sortaient après l'iftar, le repas de rupture du jeûne pendant le mois du ramadan, devant la mosquée de Finsbury Park, dans le nord-est de Londres. 

      Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 29/06/2017 à 20:56 , mis à jour le 30/06/2017 à 07:42
     

    votre commentaire
  • Invasion de migrants : le camp de Vintimille va s’agrandir « sans limite numérique »

    Les autorités italiennes ont décidé d’agrandir le camp de migrants de Vintimille, a annoncé la Croix-Rouge, mercredi 28 juin.

    « Nous avons eu des instructions de la préfecture d’Imperia pour accueillir tous ceux qui le veulent, sans limite numérique », a annoncé l’attachée de presse de la Croix-Rouge.

    «  Des travaux sont en cours pour ajouter 20 préfabriqués et arriver à 500 places (contre 360) et des tentes seront aussi montées en cas de nécessité », a précisé Fiammetta Cogliolo, attachée de presse de l’organisation humanitaire.

    Le camp de Vintimille n’a pas de pendant du côté français et les élus locaux des Alpes-Maritimes refusent dans leur grande majorité d’ouvrir un centre d’accueil et d’orientation. Des migrants, en majorité des Soudanais, ont pris le chemin de la France. Entre 170 et 200 d’entre eux ont été interpellés en montagne près de Castellar, sur les hauteurs de Menton, après avoir été dénoncés par des bergers. Ils ont été renvoyés en Italie.

    Pendant ce temps, 8.000 envahisseurs étaient « secourus » en Méditerranée en moins de 48h...

    Source : http://www.fdesouche.com


    votre commentaire
  • Le Front national doit rembourser six millions d’euros à Jean-Marie Le Pen et 9 millions à son prêteur tchéco-russe.

    Le Front national doit rembourser six millions d’euros à Jean-Marie Le Pen et 9 millions à son prêteur tchéco-russe.© Reuters Le Front national doit rembourser six millions d’euros à Jean-Marie Le Pen et 9 millions à son prêteur tchéco-russe.

    L'arrivée en fanfare de ses huit députés à l'Assemblée nationale masque la situation délicate du Front national. Le parti de Marine Le Pen devrait sortir essoré des échéances électorales de 2017 avec un trou dans la caisse de 4 à 5 millions d'euros. Le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, refuse de confirmer le chiffre. "Nous ne donnons pas d'indications sur nos comptes", balaie-t-il. Mais plusieurs cadres du mouvement admettent que "le manque" est "de cet ordre-là"… Avant les législatives, Axel Loustau, l'imprimeur et ami de Marine Le Pen, élu régional en Ile-de-France et associé en affaires avec Frédéric Chatillon, Wallerand de Saint-Just, Jean-François Jalkh, l'un de ses vice-présidents, ont actionné leurs réseaux pour trouver des fonds. En vain. Du coup, Marine Le Pen a envoyé courriers et ­e-mails à l'ensemble de ses militants, adhérents et sympathisants pour les inviter à souscrire un "emprunt patriotique". Ceux qui verseront une somme exorbitante supérieure à 75.000 euros auront même droit à un dîner privé avec la présidente! Les apporteurs les plus modestes, 1.500 euros au minimum, pourront se féliciter d'avoir participé au sauvetage du parti… Accordés pour une durée d'un an, les prêts seront rémunérés à terme à 3%.

    "Marine n'a pas les mécènes de son père"

    Dans l'immédiat, le FN a un problème de trésorerie. Selon ­Wallerand de Saint-Just, Marine Le Pen aurait dépensé "moins de 11 millions d'euros" pour la présidentielle. Ses frais devraient donc être intégralement remboursés par l'Etat comme ceux de ses candidats aux législatives. Dans leur grande majorité, ils ont dépassé les 5% de suffrages exprimés requis. La loi impose cependant l'acquittement de toutes les factures dans les soixante jours qui suivent l'élection pour pouvoir prétendre à ces subsides. Et les premiers remboursements n'auront pas lieu avant plusieurs mois, le temps pour la Commission nationale des comptes de campagne d'éplucher toutes les factures… "Il est scandaleux qu'aucune banque n'accepte de nous prêter de l'argent, dénonce Wallerand de Saint-Just, c'est un déni de démocratie."

    Le FN n'a pas qu'un problème de trésorerie, il est menacé par la faillite, ses recettes étant inférieures à ses besoins. Comme tout parti politique, il vit des cotisations de ses adhérents, des dons mais aussi de ses performances au premier tour des élections législatives. "Les électeurs du Front national sont des gens modestes, explique un élu, ils ont des petits moyens. Et Marine n'a pas les ­mécènes de son père…" Le FN a perdu plus de 500.000 voix entre 2012 et 2017. Chacune d'elles étant rémunérée 1,49 euro, la perte est de quelque 800.000 euros chaque année. Sur l'ensemble de la législature, c'est une baisse de 4 millions d'euros. L'arrivée de six députés supplémentaires FN à l'Assemblée - ils n'étaient que deux en 2012 - générera un "profit" de 1 million d'euros au parti sur la même période. Le compte n'y est donc pas.

    Jean-Marie Le Pen veut récupérer son prêt

    Or le parti doit faire face à des échéances financières importantes dans les cinq ans à venir. Il lui faudra déménager car le bailleur du Carré, à Nanterre, a annoncé son intention de récupérer son bien. Jean-Marie Le Pen a, quant à lui, prêté 6 millions d'euros pour la campagne de sa fille qu'il compte bien récupérer sans délai… Les relations n'ont jamais été aussi mauvaises entre eux et il n'a pas l'intention de lui faire de cadeaux. Le 20 juin, jour de son 89e anniversaire, elle lui a interdit l'accès au bureau politique…

    Enfin, en septembre 2019, le FN doit rembourser le prêt contracté en 2014 auprès de First Czech-Russian Bank, un établissement tchéco-russe qui serait en liquidation. Comme il s'agit d'un prêt in fine, le parti ne rembourse pour l'instant que les intérêts. Le capital emprunté, à savoir plus de 9 millions d'euros, devra être payé au terme du contrat. Sans compter les 5 millions d'euros que le Parlement européen entend récupérer dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs des assistants FN…

    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-fn-au-bord-du-gouffre-financier/ar-BBDk9eT?ocid=sf


    votre commentaire
  • Hérault: un plat de saucisses explose, 5 blessés

    • Par Le Figaro.fr

    Quatre adultes et une fillette de 30 mois ont été grièvement blessés par l’explosion d’un plat de saucisses flambées à l'eau-de-vie hier à Boisseron dans l'Hérault, rapporte Midi Libre. Deux personnes sont gravement brûlées, les deux autres en urgence absolue. Le pronostic vital de la fillette est engagé.

    Un plat en terre cuite aurait explosé au moment où un litre d’eau-de-vie a été rajouté à la préparation du "chouriço", une spécialité portugaise, croit savoir le quotidien régional. Les victimes ont été évacuées en hélicoptère et sont soignées au service des grands brûlés du CHU de Montpellier.


    votre commentaire