• Quand Macron se trémousse en boîte de nuit au Nigéria pendant que Nantes brûle

    En promenade au Nigeria, Macron a célébré la « créativité africaine » en s’exhibant sur la piste d’une boîte de nuit de Lagos au son des tambours, comme aurait dit Rose Laurens. Sans grâce ni rythme, il bouge vaguement et tape des mains. Bof ! C’est moins branché que la désormais célébrissime fête de la Musique à l’Elysée, mais tout aussi déplacé et ridicule. Et surtout plus immature encore.

    Imagine-t-on un autre président de la République française – même Hollande, même Sarkozy – dans de tels dévoiements de la fonction présidentielle ? Le scooter de Hollande était involontaire. La teuf africaine de Macron, elle, se veut, avec la suffisance habituelle de son auteur, un acte de communication doté d’une signification profonde.

    En fait, ce comportement révèle un manque de maturité étonnant et un goût prononcé de l’exhibition personnelle. L’impression de malaise devant un comportement si marqué par l’adolescence incite à la réflexion. À quel Président les Français ont-ils confié leur destin ? À quelle personnalité ? Et dire que certains croyaient que Macron incarnerait avec sérieux et dignité le renouveau de la fonction présidentielle !

    Mais si, voyons, l’autorité est bien au rendez-vous. L’autorité ? Non, l’autoritarisme !

    Autoritarisme. Le « Je suis votre chef » rappelé maladroitement aux militaires, comme si ces hommes et femmes capables du sacrifice suprême avaient besoin de cette inutile et obscène piqûre de rappel. Un vrai chef n’a nul besoin de préciser qu’il est le chef. Hélas, sa scolarité à l’ENA n’a pas appris au jeune Macron cette évidence humaine.

    Autoritarisme quand on met à pied, au mépris de toutes les règles, un ambassadeur respecté et efficace, coupable de dire ce qu’il pense d’un gouvernement brillamment réélu. Ah, mais le gouvernement hongrois de Viktor Orbán fait partie de ce que l’on qualifie hypocritement de « vent mauvais ». Éric Fournier, ambassadeur de France, a juste commis un délit d’opinion, si curieusement révélé par Mediapart.

    Toutefois, mettons au défi Macron d’être aussi brillamment réélu qu’Orbán dans quatre ans. Et mettons-le au défi de se remettre en cause à mi-mandat, comme l’a annoncé le nouveau président mexicain Andrés Manuel López Obrador.

    Ces défis-là ne seront jamais relevés. Car les autoritaristes sont des faibles ; seule leur inconscience les protège de leur propre ridicule.

    Jean-Charles Mignard

    Source : http://bvoltaire.com


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  • Seine Saint-Denis : la situation migratoire est catastrophique !

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    Selon un rapport parlementaire (voir ici), les clandestins pèsent entre 8 % et 20 % de la population de la Seine Saint-Denis. Dans certaines villes, plus près de neufs enfants sur dix (de moins de 25 ans) ont au moins un parent immigré… La situation est catastrophique, mais selon les médias « mainstream », la substitution des Français par des populations allogènes est une théorie complotiste.

    « Le département est un sas d’entrée de la France par l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle qui accueille chaque année 65 millions de passagers, dont 35 en entrée sur le territoire. Sur le flot d’entrants figurent des personnes désireuses de demeurer en France mais ne disposant pas des titres de séjours les y autorisant. S’ils ne figurent pas dans les statistiques officielles, ces hommes, femmes et enfants sont une réalité démographique avec laquelle les pouvoirs publics doivent compter », poursuivent les auteurs. Les « personnes en situation irrégulière seraient entre 150.000, 250.000 voire 400.000 », ce qui équivaut à la population d’un département comme l’Ariège (152.000 habitants), le Jura (259.000 habitants), voire les Landes (411.000). Bref, entre 8 % et 20 % de la population.

    Pour la seule immigration régulière, le rapport rappelle que, « parmi les 36 communes de France métropolitaine comptant plus de 10.000 habitants et dont plus de 30 % de la population est d’origine étrangère, 15 sont situées en Seine-Saint-Denis». Pour autant, selon ce document, «cette population immigrée n’est majoritaire dans aucune commune. Les maximums sont atteints à La Courneuve et Aubervilliers (43 %). Dans ces deux communes, plus de huit enfants sur dix (de moins de 25 ans) ont au moins un parent immigré (88 % à La Courneuve, 84 % à Aubervilliers). »

    « Cette réalité amène assurément à sous-estimer la réalité sociale de la Seine-Saint-Denis eu égard au poids de la population étrangère irrégulière. Or, affronter la réalité dans un cadre d’action publique exige d’être plus précis », assurent les auteurs du rapport. Ils ajoutent même: « Pour identifier des phénomènes urbains de ghettoïsation, pour expliciter des difficultés scolaires, pour lutter contre les discriminations, pour adapter les moyens de la police et de la justice à une population spécifique, se pose alors la question de l’établissement de statistiques dites ethniques. »

    Source : contre-info


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  • La lèpre aux identitaires italiens, la gale à l’université française

    Le mois de juin est le mois des jours les plus longs. Un mois lumineux, heureux. Pourtant, la maladie plane sur la félicité climatique européenne.

    Si, selon Emmanuel Macron, Matteo Salvini et ses homologues identitaires des pays de l’Est et de l’Autriche ont la lèpre, certains personnels universitaires français, eux, ont la gale.

    Ils enseignent à l’université de Paris VIII qui, en 68, ouvrit ses portes aux non-bacheliers à Vincennes, et qui est désormais à Saint-Denis. Dans ce joyau universitaire du « neuf-trois », tout le monde peut apprendre à peu près tout. À composer, par exemple… de la musique ! On y part en voyage annuel à Cuba et on s’y initie à tous les arts transgressifs, inclusifs, décoloniaux ou « de rue ».

    Bref, on est au top pour tout… sauf, cependant, pour les cours et les examens, qui sont suspendus pour cause de « fac occupée ». Occupée par des « collectifs » d’ultra-gauche, petits frères de ceux de Tolbiac.

    Et occupée aussi, depuis six mois, par les « clandos », aimables jeunes gens venus d’Afrique subsaharienne, potentiels héros ou chanteurs de hard porn rap dans la cour de l’Élysée. Ils étaient à Paris, mal logés sous le métro Barbès, dérangés dans leur sommeil par les vendeurs de coke. Alors, un collectif étudiant leur a ouvert toutes grandes les portes du bâtiment A de leur université. D’une pierre deux coups : cours suspendus… migrants secourus !

    Las, mardi matin, la police les a « gazés » au lacrymo et les a délogés à grands coups de bottes… de nazis, bien sûr.

    Vous pensez que c’est là le résultat de la politique du « en même temps » présidentielle : d’une main, je reçois 200 clandos de l’Aquarius et, de l’autre, je vire 100 clandos de Paris VIII ?

    Vous n’y êtes pas du tout.

    C’est juste que le personnel a commencé, il y a quelques jours, à se gratter au sang. Sa bonté native, qui l’avait conduit à ouvrir les bras aux migrants, lui a évité la lèpre mais, hélas, il n’a pu échapper à la gale.

    Ce jeudi, donc, à 7 heures du matin, heure des rafles et des constats d’huissier, les migrants ont été embarqués dans un bus qui les a conduits… pas à la frontière, mais non : dans un gymnase du Raincy.

    Jean-Michel Genestier, maire divers droite qui a arraché la mairie du Raincy à Éric Raoult en 2014, a-t-il décidé de lui-même d’offrir son gymnase aux migrants ? Ou n’a-t-il pas su s’opposer à une sollicitation plus qu’impérative du préfet ?

    C’est, en tout cas, un choix judicieux. Un gymnase, c’est assez grand pour y stocker les caisses d’aérosol nécessaires à la désinfection et les sacs en plastique où mourront les acariens voraces restés dans les habits des migrants.

    Ils paraît que ces derniers demandent à être tous naturalisés. Dans un pays où il y a la gale ? Ils ne sont pas dégoûtés !

    Il paraît que les profs, eux, en revanche, se sont mis à chanter « Adieu vieille Europe, que le diable t’emporte ».

    La crise des migrants tourne à la crise de nerfs. Il est temps que l’Union européenne choisisse. Entre la lèpre et la gale, et pas, bien sûr, comme dit la vox populi – et de populi à populiste, il n’y a qu’un pas -, entre la peste et le choléra.

    Catherine Rouvier

    Source : http://bvoltaire.com


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  • La Petite Maison dans la prairie accusée de racisme, Oui-Oui et le Père Castor commencent à stresser

    Comme disait Talleyrand, quand je me contemple, je me désole, quand je me compare, je me console. Sur l’échelle infinie de la nouvelle pudibonderie, corseté et boutonné plus haut que le Français, avec toujours une foulée d’avance, il y a l’Américain. Après Scarlett O’Hara, voici que l’on déboulonne… Laura Ingalls. Popularisée par l’interminable série qui, en France, a longtemps tourné en boucle à la télé, étiquetée neutre et sirupeuse (j’ai, moi-même, une affection particulière pour l’épisode Noël à Plum Creek, qui a bercé mon enfance), La Petite Maison dans la prairie semblait au-dessus de tout soupçon. Pourtant, c’est fait, elle a dérapé, comme la petite fille de son célèbre générique, dans les hautes herbes du politiquement correct.

    « Les propos racistes de la vraie Laura Ingalls Wilder », tel est le titre de l’article paru sur le site Slate, avec ce chapô implacable : « Aucun prix littéraire ne portera plus son nom. »

    Punie, au coin, la petite pionnière américaine, avec ses bottines à bouton émergeant de ses larges jupons et ses deux nattes dansant dans le dos.

    « L’American Library Association vient de se prononcer en faveur du retrait du nom de Laura Ingalls Wilder d’un prix littéraire pour enfant. Les membres du conseil ont jugé que ses livres contenaient des propos racistes envers les Afro-Américaines et les Amérindiens et Amérindiennes. » Dans les premières pages, Laura écrit qu’elle « désire vivre où les animaux sauvages vivent sans peur, où le sol est plat, où il n’y a pas d’arbres et où il n’y a pas d’autres humains mais seulement des Amérindiens », ce qui sous-entendrait, pour elle, un distinguo entre les deux… ou bien qu’elle a fait une erreur de syntaxe, comme on en trouve souvent dans les rédactions ? Et ne dit-elle pas qu’elle désire vivre avec eux ? Peu importe, les indignés se lèvent, outrés. Comment a-t-on pu, durant tant d’années, ne rien relever ?

    Par ailleurs, sa mère Caroline Ingalls n’aurait pas eu une attitude très amène envers les Amérindiens, tandis que son père Charles Ingalls – pourtant gentil jusqu’à susciter l’agacement dans l’adaptation télévisée -, musicien à ses heures, se serait adonné au divertissement du « blackface » (grimage en Noir) dont chacun sait – aujourd’hui – que c’est très mal. En quoi est-ce tellement plus insultant que de se grimer en petit marquis blafard à mouche et perruque poudrée, comme on le fait dans un certain nombre de bal masqués, y compris au château de Versailles ? L’autre CRAN, Conseil représentatif des associations nobiliaires, ne s’est toujours pas porté civile, peut-être parce qu’il n’existe pas. Mais poser la question, c’est déjà suspect.

    Tout a été dit, dans ces colonnes, sur cette épuration post mortem consistant à frapper sa coulpe sur la poitrine de ses aïeuls. On peut cependant s’interroger sur l’avenir des prix littéraires et des romans pour enfants : les frères Goncourt ont fait montre, en leur temps, d’un antisémitisme inqualifiable – « Des entrailles de la mère, la juive avait jailli. Et la persévérance froide, l’entêtement résolu, la rapacité originelle de sa race, s’étaient levés des semences de son sang… » (Manette Salomon ) – doublé d’un misogynie éhontée : « Les femmes empêchent de causer : elles font plus de bruit que les idées » (Journal). Ils me semble que ceux qui ont été couronnés par leur prix devraient, à titre expiatoire, faire don de leurs droits d’auteur, avec les intérêts, à la LICRA. Quant à la comtesse de Ségur et ses célèbres soufflets (non pas au fromage mais sur les joues des enfants désobéissants) ou à Béatrix Potter dont le Mister Rabbit finit en tourte dans l’assiette de Madame McGregor (âmes vegan sensibles s’abstenir), elles feront rapidement, à ce train-là, l’objet d’un autodafé. Oui-Oui et le père Castor eux-mêmes commencent à stresser.

    Gabrielle Cluzel

    Source : http://bvoltaire.com


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  • Le lobby LGBT fête son anniversaire à la mairie de Bordeaux

    Girofard-300x424"A Bordeaux le lobby homosexuel est représenté par les activistes du Girofard (dont le but est de « promouvoir la culture LGBT »).

    L’association présidée par Michaël Agbadebo (voir notre article) fête ses 11 ans dans les salons de la mairie de Bordeaux, invitée par son maire Alain Juppé et son adjoint Marik Fetouh !

    « Le Girofard Bordeaux, votre centre LGBT+ bordelais, fête ses 11 ans, et pour fêter cela nous vous convions à nous retrouver toutes et tous à l’hôtel de ville de Bordeaux le mercredi 27 Juin à 20H. Pour un moment d’échange et de partage, dans la bienveillance et le respect autour d’un verre. Une invitation exceptionnelle de la Mairie de Bordeaux qui marque l’engagement du Girofard à faire vivre la communauté LGBT+ de la ville depuis 11 ans »."

    La première adjointe au maire de Bordeaux est Virginie Calmels.

    Michel Janva

     

    Source : lesalonbeige


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