• Clermont-Ferrand: Un étudiant de 21 ans tué lors d'une soirée, l'agresseur en fuite

    FAITS DIVERS L’agresseur, accompagné d’un ami, se soit incrusté dans l’une des soirées, avant d’en être exclu...

    20 Minutes avec AFP

    Publié le 22/10/17 à 15h36 — Mis à jour le 22/10/17 à 15h39

    Une voiture de police. Illustration.

    Une voiture de police. Illustration. — FRED SCHEIBER

    La soirée d'étudiants a viré au cauchemar. Un jeune homme de 21 ans a été mortellement poignardé dans la nuit de samedi à ce dimanche, lors d’une soirée étudiante à Clermont-Ferrand. Son agresseur est toujours recherché, a-t-on appris auprès du parquet.

    Deux fêtes étaient organisées samedi soir dans l’immeuble, réunissant en tout quelque 25 étudiants. Vers 1h30, les deux groupes se sont rejoints dans la rue et pour une raison inconnue, l’un des jeunes a été poignardé à l’abdomen, a expliqué le vice-procureur de Clermont-Ferrand, Thierry Griffet confirmant une information du quotidien La Montagne.

    Deux amis blessés eux aussi

    « Il a reçu un ou plusieurs coups de couteau, mais personne n’a assisté à la scène », a-t-il précisé. Grièvement blessée, la victime a alors alerté deux amis qui, en tentant d’arrêter l’agresseur en fuite, ont été blessés à leur tour, l’un à la clavicule et l’autre très légèrement au niveau de l’œil, a ajouté Thierry Griffet.

    Le premier a été hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger. Selon les premiers éléments de l’enquête, il semblerait que l’agresseur, accompagné d’un ami, se soit incrusté dans l’une des soirées, avant d’en être exclu. Cet ami, qui n’a pas participé à l’agression, a également pris la fuite.

    L’enquête a été confiée à la sûreté de Clermont-Ferrand et les auditions de témoins se poursuivent ce dimanche après-midi.


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  • La France, ce pays ultra-libéral, fasciste, sexiste et raciste

    La France, c'est ce pays ultra-libéral où vous pouvez payer un ISF même si vous gagnez 2.000€ par mois, où vous payez une taxe foncière pour pouvoir être propriétaire et où vos héritiers devront payer d'énormes droits de succession (surtout si ce n'est pas en ligne directe) pour pouvoir profiter de la propriété pour laquelle vous avez remboursé un emprunt toute votre vie. Autant dire que si vous êtes smicard, qu'une tante ou une cousine décède et que vous héritez d'une villa à 2 millions d'euros sur la côte d'Azur, vous avez intérêt de la vendre, et vite, si vous ne voulez pas finir ruiné et criblé de dettes. Mais bon, ça n'empêche pas que si vous sortez dans la rue, vous voyez des manifestants encagoulés qui crient « A bas l'ultra-libéralisme » parce qu'on leur a retiré 5 balles d'APL... les mêmes qui haussent les épaules et portent un regard accusateur sur vous lorsque vous êtes un petit peu en colère après que vous ayez appris que deux adolescentes ont été égorgées dans votre ville par un barbu venu illégalement du désert tunisien.

    La France, c'est ce pays fasciste où un policier se retrouve devant les tribunaux lorsqu'il abat un braqueur de banque en fuite, où L’État subventionne une multitude d'associations progressistes et où les homosexuels peuvent se marier et adopter des enfants.

    La France, c'est ce pays sexiste où 60 % des SDF sont des hommes, où 65 % des juges sont des femmes et où une femme battue qui assassine son mari dans le dos est graciée sur ordre du Président de la République.

    La France, c'est ce pays raciste où un Éthiopien arrivé illégalement peut se faire soigner une dent cariée aux frais du contribuable, où une femme sur dix porte le voile islamique dans la rue et où une femme noire vêtue d'un boubou crache sa haine des français à l'Assemblée Nationale.

    Rassurez-vous, gauchistes, le jour où la France deviendra vraiment un pays libéral, fasciste, sexiste et raciste est encore très très loin.

    La Chouette provençale


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  • Merahtocratie républicaine

    Procès totalement surréaliste que celui d’Abdelkader Merah, frère aîné de Mohamed, tueur froid et déterminé de trois enfants et de quatre adultes, dont trois militaires. Procès emblématique, aussi, d’un pays, le nôtre, la France qui, au nom des droits de l’homme et d’une impossible jurisprudence qui les a hypertrophiés, se retrouve ficelée au pilori de son impuissance planifiée.

    La famille Merah n’a visiblement rien à faire chez nous, à l’instar d’autres familles qui se sont déversées en masse, dans un flot incontinent, depuis qu’a été décidé le regroupement familial par le duo Giscard-Chirac. Débarqués tels des Martiens sur une planète… à conquérir. On a rapidement vu le résultat sortir de terre. Plus de 2.400 mosquées et salles de prière répertoriées aujourd’hui sur le territoire, quand ce dernier n’en comptait qu’une petite centaine il y a quarante ans.

    Zoulikha Aziri, la mère des coupables – ces « chances-pour-la-France » qui font plutôt son malheur – que Libération ne peut s’empêcher de décrire avec une plume tremblante de commisération : « Foulard jaune sur petites lunettes carrées. De larges pommettes et l’air triste de celle à qui la vie a échappé. Une sacrée menteuse, aussi, prête à rendre gorge pour sauver “Kader”, ce fils pourtant si dur avec elle. […] Battue des années durant par Mohammed Merah père, déracinée de son pays natal, l’Algérie, remariée deux fois sans qu’on lui demande son avis, analphabète, elle fait corps avec la seule chose qui lui reste : un fils, Abdelkader, suspecté d’être le concepteur des crimes de son cadet » (Libération, 19 octobre).

    Même l’avocat, Me Dupond-Moretti, verse dans une écœurante tartufferie lacrymale quand les parties civiles tancent et bousculent quelque peu cette femme qui emprunte davantage ses traits à Belphégor ou à une mauvaise caricature tirée de Tintin au pays de l’or noir : « Respectez ce témoin que vous acculez depuis des heures en allant jusqu’à lui poser des questions sur sa religion. L’indignité, ça vous dit quelque chose ? C’est la mère d’un mort ! »

    Ben voyons ! Et les familles de ces enfants innocents désespérément morts, leur indignité serait-elle subitement pesée au trébuchet d’un relativisme judiciaire qui est, somme toute, celui de la politique française depuis des décennies ? L’avocat semble éhontément le penser, qui se retranche piteusement derrière Albert Camus : « Je pense qu’ici les larmes s’additionnent et qu’on ne peut pas les opposer. Son fils est un terroriste mais c’est son fils, et ce n’est pas injurieux que de le dire. C’est la formule de Camus : Entre la justice et son fils, elle a choisi son fils. »

    Qu’importe que Zoulikha Aziri, apprenant les forfaits criminels de son fils, ait fièrement déclaré, selon un proche, qu’il avait alors « mis la France à genoux». Qu’importe qu’elle ait élevé ses enfants dans la haine de l’Occident et des juifs.

    Quant à Abdelkader, proclamant ne reconnaître « que les lois légiférées par le créateur Allah », il aurait incité Mohammed Merah à tuer les enfants pour « signer » le crime car les médias accusaient l’extrême droite (selon Abdelghani Merah, le 3e frère). Dans le fanatisme de l’exécration anti-occidentale et l’activisme jusqu’au-boutiste, la famille Merah démontre combien ses mœurs, us et coutumes sont foncièrement incompatibles avec la France.

    Mohammed était l’arme infâme dont elle tenait la gâchette.

    Aristide Leucate

    Source : http://bvoltaire.com


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  • Une Française sur deux victime d'agression et/ou de harcèlement sexuels

    Une Française sur deux victime d'agression et/ou de harcèlement sexuelsPour 91% des personnes interrogées, la question du harcèlement et des agressions sexuelles est un problème aujourd'hui "important".@ ALAIN JOCARD / AFP

    Une majorité des femmes interrogées ont déclaré avoir déjà été victimes d'agression sexuelle, de harcèlement en dehors et/ou sur leur lieu de travail.

    Plus d'une Française sur deux (53%) disent avoir été victimes d'agression sexuelle (attouchements sexuels, main aux fesses, baiser forcé…) et/ou de harcèlement sexuel (propos déplacés, dégradants, insultes à connotation sexuelle, propositions sexuelles…), selon un sondage Odoxa-Dentsu pour Le Figaro et Franceinfo*, publié vendredi.

    17% de femmes harcelées au travail. Pour 91% des personnes interrogées, la question du harcèlement et des agressions sexuelles est un problème aujourd'hui "important". Elles sont 36% de femmes à dire avoir "été victime d'agression sexuelle", 38% "de harcèlement sexuel en dehors du lieu de travail" et 17% "au travail." Au total, 53% des femmes disent avoir été confrontées à l'un, voire à plusieurs de ces trois cas de figure. Dans ce même sondage, 6% des hommes interrogés disent avoir été victimes d'agression sexuelle, 5% de harcèlement sexuel en dehors de leur lieu de travail et 7% au travail.

    #balancetonporc pour "libérer la parole des femmes". Concernant le hashtag "#balancetonporc", 61% des femmes (52% des hommes) pensent que c'est "une bonne chose", car cela "permet de libérer la parole des femmes en montrant que le problème est bien plus large que les affaires médiatisées récemment".

    À l'inverse, 38% des femmes (47% des hommes) estiment que c'est une "mauvaise chose", car ces messages "ne sont pas de vrais témoignages, mais des dénonciations non vérifiées qui peuvent donner lieu à tous les dérapages".

    *Enquête réalisée sur Internet les 18 et 19 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 995 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas

    Par Rédaction Europe1.fr avec AFP

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  • La fille d'Eric Besson accuse d'agression sexuelle Pierre Joxe, qui dément

    La fille d'Eric Besson accuse d'agression sexuelle Pierre Joxe, qui démentLa romancière Alexandra Besson, alias Ariane Fornia, fille d'Eric Besson membre du parti socialiste et Sylvie Brunel, économiste et géographe, le 04 mai 2004 à ParisMULLER ((c) Afp) 

     

    Paris (AFP) - L'écrivaine Ariane Fornia, fille de l'ex-ministre sarkozyste Eric Besson, accuse dans un article de L'Express jeudi l'ancien ministre socialiste et membre du Conseil constitutionnel Pierre Joxe de l'avoir agressée sexuellement au printemps 2010, un "mauvais canular" selon celui-ci.

    Dans un post intitulé "#moiaussi: pour que la honte change de camp" publié sur son blog, Mme Fornia raconte plusieurs agressions sexuelles dont elle dit avoir été la victime, à treize ans puis à dix-neuf ans.

    "La troisième agression, ou comment j’ai été agressée par un ancien ministre, n’est pas la +pire+, mais celle qui m’a intellectuellement le plus ébranlée", poursuit-elle.

    Ariane Fornia affirme que cette agression a eu lieu l'un des soirs où elle avait coutume d'accompagner à l'opéra son père Eric Besson, alors ministre de l'Immigration, arrivé plus tard.

    "Un vieux monsieur à l’air éminemment respectable s’assoit donc à ma droite. Son épouse est à sa droite à lui. J’insiste. Son épouse est là. La représentation commence. Et au bout de dix minutes, le vieux monsieur a sa main sur ma cuisse. Je me dis qu’il doit être très âgé, perturbé. Je le repousse gentiment. Il recommence. Rebelote. Une troisième fois", affirme-t-elle.

    Elle poursuit: "Il commence à remonter ma jupe. Il glisse sa main à l’intérieur de ma cuisse, remonte vers mon entrejambe. J’enlève sa main plus fermement et je pousse un cri d’indignation étouffé, bouche fermée. Tout le mondeme regarde. Il arrête. Dix minutes plus tard, il recommence. Je lui plante mes ongles dans la main. C’est un combat silencieux, grotesque, en plein Opéra Bastille" poursuit-elle.

    Après avoir désigné sur son blog "un ancien ministre de Mitterrand, membre de plusieurs gouvernements, qui a occupé des fonctions régaliennes, qui est une grande figure de gauche, décoré de l’Ordre national du mérite et de plusieurs autres Ordres européens. Une statue vivante", Mme Fornia a affirmé à L'Express que son agresseur était Pierre Joxe.

    "Je ne voulais pas qu'on commence à soupçonner tous les anciens ministres de François Mitterrand" justifie-t-elle.

    Le récit a été confirmé à L'Express par Eric Besson: "J'étais fou de rage, absolument fou de rage. J'ai envisagé d'aller attendre Joxe en bas de chez lui pour lui casser la gueule, et puis j'ai entendu les inquiétudes de ma fille, dans une situation qui était compliquée politiquement pour moi et dont elle souffrait. On s'est tu".

    M. Joxe, qui n'a pas pu être contacté par l'AFP, a déclaré à L'Express qu'il s'agissait sans doute d'un "mauvais canular" : "J'aurais eu des gestes déplacés, moi ? Vous plaisantez, sans doute ?"

    http://tempsreel.nouvelobs.com


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