•  Marseille : Stéphane Ravier (FN) abandonne son mandat de maire

    Le sénateur FN des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier indique avoir démissionné de son mandat de maire des 13 et 14e arrondissements de Marseille pour se conformer à la loi sur le non cumul des mandats.

    Stéphane Ravier abandonne son mandat de maire des 13e et 14e arrondissements de Marseille pour se conformer à la loi sur le non-cumul des mandats.

    L'expérience de ces trois années m'a montré que pour défendre Marseille, il faut faire un petit crochet par Paris

    a expliqué Stéphane Ravier lors d'une conférence de presse à la mairie de secteur.
    "C'est là que l'on peut être entendu, qu'il y a une caisse de résonance", a-t-il affirmé, assurant que la conquête de la lors des prochaines élections municipales restait son principal objectif.

    C'est quand même au Vieux-Port  que les décisions se prennent

    explique l'élu, qui reproche régulièrement à la mairie centrale de n'accorder que peu de marge de manoeuvre politique et financière aux mairies de secteurs.
    Marseille est découpée, comme Paris et Lyon, en mairies d'arrondissement (de secteur à Marseille), une découpe inscrite dans la loi PLM (Paris, Lyon, Marseille).
    L'élection par le conseil municipal de secteur du successeur de Stéphane Ravier se tiendra vendredi 29 septembre. Sandrine D'Angio, première adjointe et nièce de Stéphane Ravier, assure l'intérim comme maire de secteur. Elle est pressentie pour lui succéder.
     
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-stephane-ravier-fn-abandonne-son-mandat-maire-1333057.html

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  • Alain Avello (Les Patriotes) : « Nous n’excluons pas des alliances à gauche »

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    La crise interne provoquée par le départ du numéro 2 du FN, Florian Philippot, a atteint la Loire-Atlantique. Alain Avello, très proche de Philippot et président du collectif d’enseignants pro-FN Racine, a annoncé qu’il démissionnait lui aussi du FN pour rejoindre les Patriotes, l’association que Philippot a lancé et qu’il va transformer en parti. Ce qui crée une situation cocasse – Alain Avello est tête de liste FN pour les sénatoriales, qui ont lieu ce week-end, mais n’est plus au FN…

    Cependant, contrairement à la scission de Bruno Mégret, parti fonder le MNR, l’hémorragie au FN semble assez limitée. « A l’époque, les fédérations partaient en entier, avec tous les cadres ou presque », se souvient un adhérent historique. « En Loire-Atlantique il n’était guère resté que Marguerite Lussaud avec une dizaine d’adhérents, tous les autres étaient partis chez Mégret ». On en est très loin.

    Dans la nouvelle région Grand Est, les Patriotes ont créé un groupe dissident au Conseil régional. Idem, très probablement en Bourgogne, le fief de Sophie Montel. Mais si les Patriotes revendiquaient 2500 adhérents avant leur scission, et 450 de plus le 21 septembre, ils seraient en réalité beaucoup moins. « Une quinzaine de cadres pour 200 adhérents » avant la scission, selon un proche du dossier, et une cinquantaine de cadres du FN aujourd’hui – dont les maires FN de Brachay (Haute-Marne) et de Cogolin (Var). En Bretagne historique en revanche, seul quelques élus ont quitté le FN, dont Alain Avello et le secrétaire départemental adjoint du Morbihan, Eric Fordos.

    Nous avons interviewé Alain Avello, qui sera chargé du développement des Patriotes en Pays de Loire et Bretagne administrative.

    Breizh Info : Alain Avello, quelle est votre impression après le départ de Florian Philippot et du vôtre ?

    Alain Avello : Le choc, mais aussi le soulagement. Je savais que Florian Philippot allait quitter le FN, je savais même quand, mais ça m’a quand même fait un choc de quitter une famille politique pour laquelle j’ai beaucoup donné. Il était clair qu’avec le trio Bay, Bilde et Aliot qui a pris tout le pouvoir autour de Marine, Florian Philippot ne pouvait pas continuer.

    Breizh Info : ce n’est qu’une question de personnes ?

    Alain Avello : Non, d’idées. Ils ont des idées plus libérales économiquement et plus conservatrices socialement qui ne sont pas les nôtres. Je suis, comme Philippot, au nombre d’isolés de la gauche patriote qui ont rejoint le FN pour que nos idées soient entendues, et non étouffées.

    Breizh Info : Que pensez-vous de votre succession en Loire-Atlantique ? Eléonore Revel a été nommée chargée de mission, c’est à dire secrétaire départementale par intérim, et elle a toutes les chances de le devenir après vous.

    Alain Avello : Eleonore Revel a encore beaucoup à apprendre. Le plus compétent, le plus fidèle, c’est Gauthier Bouchet.

    Breizh Info : Contrairement au Grand Est, l’influence des Patriotes au sein du FN en Bretagne historique apparaît très limitée ?

    Alain Avello : En Bretagne historique ? Je ne comprends pas.

    Breizh Info : En Bretagne administrative et en Pays de Loire si vous préférez.

    Alain Avello : Ah oui. Je peux vous annoncer que trois cadres du FN44 vont quitter le FN pour rejoindre les Patriotes, l’un d’eux est le responsable de la 5e circonscription Jean-Jacques Valiet [qui venait d’être nommé par Avello, NDLA] ainsi qu’un conseiller régional de Bretagne.

    Breizh Info : Est-ce que Philippot ne paye pas aussi une stratégie présidentielle catastrophique, qui a conduit au ratage du débat du second tour et à l’élan brisé du FN ?

    Alain Avello : Il a été bouc-émissarisé. Florian comme son frère Damien se sont contentés de faire des notes pour Marine, qui a été mal conseillée et complètement dépassée. Ses conseillers, que je ne nommerai pas, se sont faits avoir comme des enfants par les propos de Macron comme quoi, si elle était agressive, il quittait le plateau. Alors elle a été agressive, et comme elle a vu que ça ne marchait pas, elle a perdu ses moyens. Elle a voulu aussi superposer ses positions avec celles de Dupont-Aignan, et ça a donné un cafouillage monstre sur l’euro et l’Europe.

    Breizh Info : Après la grosse machine du FN, les Patriotes ne tomberont-ils pas au néant politique ? C’est une toute petite structure…

    Alain Avello : On va se constituer en parti très probablement et rechercher des alliances. Du côté de Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi pas, mais nous n’excluons pas des alliances à gauche.

    Breizh Info : Dernière question. Vous avez été élu avec les voix du FN, pas des Patriotes. Allez-vous rendre votre mandat de conseiller régional ?

    Alain Avello : Les Vendéens savaient que je suis un proche de Florian Philippot. Je suis parfaitement à l’aise avec mon mandat et je ne le rendrai pas. Je continuerai mes combats – par exemple contre la fermeture de classes et la réduction des moyens de l’Éducation nationale en milieu rural – sous les couleurs des Patriotes.

    Propos recueillis par Louis-Benoît Greffe

    Crédit photo : Breizh-info.com
    [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine


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  • Mélenchon ne voyage qu’en classe affaires, loin du peuple et des mauvaises odeurs…

    La couchette, l’oreiller en plumes, la couette douillette, le champagne et les verrines au foie gras, six voyageurs par travée quand les autres s’y entassent à dix les genoux sous le menton… On le comprend, le gars Mélenchon, la classe affaires, c’est tout de même plus confortable pour s’envoyer en l’air que les bétaillères du petit peuple !

    Il est comme ça, notre leader de La France insoumise : il aime son confort. Alors la semaine dernière, pour son petit raout à La Réunion pendant que la valetaille se disputait les merguez à la Fête de l’Huma, il s’est offert – pardon, nous et nos impôts lui avons offert – un aller-retour en classe affaires. 11.000 km dans chaque sens, les orteils en éventail.

    J’étais à La Réunion en juillet dernier. J’ai voyagé sur Air Austral, une compagnie moins onéreuse et plus accueillante – eh oui ! – que notre prétentieuse Air France. Un 747 flambant neuf avec un pont pour accueillir les VIP en route vers les tropiques. Le temps de m’acheminer vers la sortie (il faut débarquer 500 passagers), j’ai discuté avec le steward de ce service, nouveau sur ces vols, qui permet à des passagers fortunés de ne pas être contraints de frayer avec le petit peuple. Je l’interroge sur la clientèle… Il reste évasif. Je lui dis alors : « C’est surtout destiné aux politiques qui viennent faire la danse du ventre à chaque campagne électorale, non ? » Réponse : « Vous avez tout compris. »

    Jean-Luc Mélenchon n’a toujours pas digéré son échec à la présidentielle, répétant à qui veut l’entendre – ou ne le veut pas, d’ailleurs – qu’il devrait être à l’Élysée. Et s’il était à l’Élysée, il aurait son Air Force One à lui. Raison pour laquelle, sans doute, il ne colle son auguste derrière que dans des fauteuils de première classe. Quoique… en 2013, déjà, interrogé au Salon du Bourget alors qu’il testait un nouveau siège, le défenseur des « gens », et surtout des « petites gens » à ce qu’il dit, déclarait : « J’ai passé l’âge d’aller me faire briser le dos en classe économique parce qu’ils vous mettent comme des sardines là-dedans. C’est une honte ! Le transport aérien, les trois quarts du temps, est extrêmement désagréable. »

    Et dire que tant de gens rêvent de pareils désagréments !

    Mélenchon est donc allé à La Réunion en classe affaires : coque enveloppante, siège qui devient « lit spacieux », presse et cinoche à gogo, casque « réducteur de bruit », téléphone individuel, oreiller en plumes « antiallergique », couette légère, restauration haut de gamme par des chefs étoilés, vins fins et spiritueux… Elle est pas belle, la vie de défenseur du peuple et de l’opprimé ?

    Vous me direz que son inspirateur Robespierre se faisait, lui aussi, habiller et perruquer par les meilleurs faiseurs…

    Petit détail en passant : notre ami Mélenchon ne voyage pas seul. Il lui faut quelques porte-flingues et porte-valises. Ainsi mesdames Mathilde Panot et Danièle Obono, députées de La France insoumise, accompagnaient-elles sa majesté Mélenchon dans son déplacement vers la lointaine île Bourbon. Et où ont-elles voyagé, ces dames ? Non, pas dans la soute quand même, mais en classe éco.

    Interrogée par CNews sur les privilèges que s’octroie le Líder Máximo, Danièle Obono a répondu, gênée : « C’est quand même un voyage d’au moins dix heures. » » Certes, mais c’est dix heures pour tout le monde, les genoux sous le menton ou vautré dans son lit, une coupe de champagne à la main !

    Marie Delarue

    Source : http://www.bvoltaire.com


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  • ASSISES DE LA SOMME

    Il violait sa fille au parloir de la prison

    prison

    Ce n’est pas la première affaire jugée lors de cette session d’assises, qui commence ce lundi 18 septembre et se prolongera jusqu’au 11 octobre. Mais il n’est pas exagéré d’écrire que les jurés vont plonger dans l’horreur, du vendredi 29 septembre au mercredi 4 octobre. Ils jugeront un homme de 52 ans (déjà condamné pour viol) et son épouse de 47 ans, habitants d’un village du sud d’Amiens, pour des viols incestueux commis entre 2009 et 2015, sur quatre de leurs enfants.

    Leur fille a d’abord révélé que les viols avaient commencé quand elle avait dix ans, avec la bénédiction de sa mère, qui allait jusqu’à la réveiller pour la conduire dans le lit du père. Les viols avaient même lieu lors des visites au parloir de la maison d’arrêt, la mère, un demi-frère et une demi-sœur se chargeant de faire le guet.

    Dans la foulée, cette demi-sœur révélait avoir aussi été victime de son père, dès ses dix ans, et avoir également été abusée au parloir.

    Une autre belle-fille (fille d’une précédente union de la mère) indiquait à son tour avoir été violée dès ses huit ans, jusqu’à plusieurs fois par jour, et même avoir eu un enfant avec son beau-père.

    La mère reconnait sa complicité, décrivant un mari autoritaire et violent. Elle admet avoir eu des relations sexuelles avec son compagnon devant les enfants et indique que ce dernier l’avait convaincue d’avoir des rapports avec son propre fils.

    Après cette affaire, la cour jugera un mineur, pour des viols commis sur un autre mineur, les 5 et 6 octobre.

    Le braquage de la salle des ventes de Doullens

    La première affaire jugée par la cour d’assises, à partir de ce lundi 18 septembre, concerne un braquage à la salle des ventes de Doullens. Le samedi 23 mai 2015, vers 15 heures, deux hommes encagoulés, gantés, vêtus de combinaisons, et armés d’un pistolet et d’un marteau, font irruption dans la salle des ventes de l’étude Herbette, à Doullens. Le lendemain doit avoir lieu une vente de montres et de bijoux. Les voleurs frappent le vigile, puis font main basse sur tous les téléphones portables avant de prendre la fuite sur un scooter, volé un peu plus tôt à Doullens. L’enquête s’oriente rapidement vers Sinbad B., qui travaillait occasionnellement pour l’étude. Des renseignements anonymes et des relevés ADN permettent d’impliquer Younes T., le demi-frère de Sinbad, ainsi que son ami Tristan S. Appréhendé le 21 septembre à Amiens, ce dernier finit par reconnaître sa participation au vol à main armée. Younes n’avoue qu’une chose : avoir fourni quelques indications à Tristan. Sinbad nie toute implication. Les deux premiers sont renvoyés pour vol avec arme, le troisième pour complicité. Ces trois Amiénois d’une vingtaine d’années seront jugés du 18 au 21 septembre.

    Règlement de comptes à Amiens Nord

    Quand, le 23 janvier 2014, Claude D. est admis à l’hôpital pour avoir été touché à la main et à l’épaule par un ou des tirs d’arme à feu, il se garde bien de prévenir les policiers. Ces derniers font analyser le projectile extrait par le chirurgien : une balle de kalachnikov. La piste d’un règlement de comptes entre dealers de drogue se dessine. Claude finit par donner un nom : celui de Daniel B., 26 ans. Des interceptions téléphoniques impliquent Aziz O., 26 ans, qui semble avoir surveillé Claude, dans un café du Colvert, puis guidé son ami Daniel B. Elles mettent également en cause le propriétaire du téléphone, Saïd H., 22 ans. Finalement, Daniel B. reconnaît avoir été le tireur, par vengeance, parce que Claude l’avait balancé dans une autre affaire. Il soutient ne pas avoir eu l’intention de tuer. De fait, l’instruction semble démontrer que c’est un ricochet qui a blessé la victime. Il est renvoyé pour tentative d’assassinat, tandis que Saïd et Aziz comparaîtront pour complicité. Le procès aura lieu du 22 au 28 septembre.

    Meurtre en récidive

    En août 2013, des enfants signalent la disparition de leur mère, une habitante d’Amiens. Son téléphone a été utilisé après sa disparition. L’enquête s’oriente vers Jean-Paul D., un habitant de la rue Saint-Acheul, qui est interpellé le 15 avril 2015. Le jour-même, à son domicile, on retrouve le cadavre de la victime au fond d’un sac-poubelle. L’homme avoue l’avoir étranglée, après une dispute liée à un prêt, avoir laissé le corps une semaine dans sa cave puis l’avoir transporté dans le containeur. Il affirmera ensuite, contredisant les experts, l’avoir seulement poussée, occasionnant une chute mortelle. Ces circonstances font écho à un autre meurtre : celui d’une femme de 42 ans, frappée à mort à coups de canne le 9 avril 1995 à Arras. Pour ces faits, Jean-Paul D. – un déficient mental léger qui faisait à l’occasion profession de disc-jockey – avait été condamné à 25 ans de réclusion (après avoir déjà purgé 8 ans pour viol). Il vivait à Amiens depuis sa libération en avril 2012. Il sera jugé du 9 au 11 octobre.

    http://www.courrier-picard.fr


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  • Var : six mois de prison ferme pour avoir tué un chat ...

    Var : six mois de prison ferme pour avoir tué un chat

    L'homme de 28 ans a été incarcéré et s'est vu interdire de posséder un animal. Le 30 mai dernier, il avait tué un chat errant, nommé Chevelu, à coups de pied. La mort de l'animal avait suscité une vague d'indignation dans le département.

    Tuer un chat est passible d'une peine de prison ferme. Ce vendredi, un jeune homme de 28 ans, déjà condamné à de nombreuses reprises, a écopé à Draguignan, dans le Var, d'une peine de six mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, pour avoir tué félin, baptisé Chevelu, devenu un symbole de la maltraitance des animaux.

    Le parquet avait requis à l'encontre de Johnny M., par ailleurs mis en examen pour des violences volontaires sur son enfant victime du syndrome du bébé secoué, neuf mois de prison ferme, mais sans mandat de dépôt. Outre la peine d'emprisonnement, il a été condamné à l'interdiction définitive de détenir un animal.

    » Lire aussi - En Bourgogne, sur la piste d'un tueur en série de chats

    Devant les grilles du tribunal correctionnel de Draguignan, où s'étaient massés une centaine de défenseurs des animaux, la décision a été accueillie par des applaudissements. Arielle Moreau, l'avocate de One Voice, l'une des nombreuses associations qui s'étaient portées parties civiles, s'est toutefois dite «déçue» par la peine. «L'interdiction définitive de détenir un animal et le mandat de dépôt, c'est bien, mais six mois de prison, c'est insuffisant au regard des quatre ans qu'il risquait en tant que récidiviste», a souligné l'avocate.

    «Je suis désolé»

    Il y a un an, le jeune homme, qui a à son actif une dizaine de condamnations, la plupart à des peines avec sursis, avait déjà écopé d'une peine d'amende pour avoir laissé mourir son chien en le laissant enfermer 10 jours tout seul à son domicile. Le 30 mai dernier dans la soirée, dans le centre-ville de Draguignan, il avait tué de trois coups de pied, avec des chaussures de sécurité, un chat errant et que lui-même nourrissait. L'animal avait, selon ce jeune homme sans emploi, uriné sur la selle de son scooter, en bas de chez lui.

    À la suite de ce «massacre», selon les termes de la présidente du tribunal, un mouvement de sympathie pour l'animal avait pris naissance, avec notamment deux manifestations dans les semaines suivantes à Draguignan et une pétition de soutien qui avait recueilli des milliers de signatures. La police avait alors mobilisé tous ses moyens pour retrouver l'auteur des faits, qui avait tenté de brouiller les pistes en accusant à tort, avec l'aide de sa compagne, une bande de jeunes du quartier. Il avait fini par reconnaître les faits au cours de l'été après une garde à vue de 36 heures.

    «Ce chat n'avait pas à subir ce qu'il a subi, je suis désolé», a-t-il reconnu à la barre ce vendredi. À l'énoncé du jugement, le jeune homme, lui-même abandonné dans son enfance à l'âge de trois mois, n'a manifesté aucune émotion, se souciant simplement des conditions de sécurité qui lui seraient réservées en détention.


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