• Un policier lynché par une trentaine d’émeutiers dans l’enclave afro-musulmane de Sevran (93)

    Un policier motard de la Compagnie de Sécurisation et d’Intervention du 93 (CSI 93) a été violemment attaqué et lynché la nuit dernière dans l’enclave afro-musulmane de Sevran (Seine-Saint-Denis) vers 2h, par une trentaine d’individus qui avaient bel et bien décidé de s’en prendre à lui avec le maximum de violence.

    Actu17 (source) :

    Alors que la nuit a été particulièrement agitée en Seine-Saint-Denis, notamment à Aulnay-sous-Bois où un motard a trouvé la mort en prenant la fuite, refusant un contrôle de police, des incidents ont également éclaté à Sevran dans le quartier du Pont-Blanc, notamment. Poubelles incendiées et jets de pierres pour les policiers venus soutenir les pompiers, ces derniers ont été contraint de demander du renfort.

    Un policier a violemment été lynché par une bande ethnique :

    C’est alors que deux policiers motards de la CSI 93 se sont approchés des lieux et ont été pris violemment à partie, quartier de la Cité Basse à Sevran, par une trentaine d’individus. L’un des motards a alors chuté au sol devant le nombre d’agresseurs venus à son contact direct. Ces dizaines d’agresseurs, certains armés de barres de fer, ont alors encerclé le policier au sol qui a été très violemment roué de coups. Selon nos informations, la trentaine d’auteurs n’a pas hésité à casser une pierre de la taille d’un parpaing sur son casque, mais a également tenté de lui voler son moyen de défense lacrymogène. Le policier a été traîné au sol sur une trentaine de mètres alors qu’il recevait une pluie de coups.

    Le policier a pu être exfiltré in extremis par des renforts :

    Vu la situation critique à laquelle il était confronté, ce dernier a été contrait d’ouvrir le feu plusieurs fois avec son arme de service. L’un des agresseurs a alors été blessé au ventre. Selon le journal Le Parisien, le pronostic vital de ce dernier ne serait toutefois pas engagé. Le policier a alors pu être secouru par des renforts, le visage ensanglanté, présentant de multiples contusions partout sur le corps. Selon nos informations, ce samedi matin, il était toujours hospitalisé. Aucune interpellation n’a d’autre part eu lieu, pour l’heure, suite à ces faits.

    Sevran est une enclave afro-musulmane rongée par le salafisme grâce à la bienveillance de la municipalité écolo-gauchiste dirigée par Stéphane Gatignon. Le journaliste Bernard de la Villardière avait été violemment pris à partie par des allogènes alors qu’il faisait un reportage sur la progression islamiste sur la commune.

    Source : http://breizatao.com


    votre commentaire
  • Justice immanente : A Colmar, une racaille tombe du troisième étage en voulant cracher sur des policiers

    Qui fait le malin… Un habitant de Colmar est tombé mardi matin du 3e étage de son immeuble. La raison de sa chute ? Il a tenté de cracher sur une voiture de police. Devant quelques amis qui passaient la soirée avec lui, il a pris de l’élan avant de s’élancer vers le balcon. Manque de chance, il a basculé de l’autre côté avant d’aller s’écraser dans les bosquets en contrebas. Il souffre d’un traumatisme crânien et de plusieurs fractures. Ironie de l’histoire, les policiers sont montés contrôler les amis de cet homme. L’un d’entre eux, condamné à plusieurs mois de prison, était en fuite. Il a donc été arrêté.

    Source : http://valeursactuelles.com


    votre commentaire
  • Val-de-Marne : un fiché S travaille... au commissariat ...

    un fiché S travaille... au commissariat ....

    Deux hommes, bien connus des services de police, dont l'un d'eux fiché S, se sont rendus tranquillement dans un commissariat pour travailler.

    L'un est fiché S car on le suspecte d'être en relation avec la mouvance islamiste radicale. L'autre est très connu notamment pour braquage ou outrage. Voilà le profil des deux hommes qui ont travaillé jeudi dernier pour le compte d'une entreprise de nettoyage dans un commissariat du Val-de-Marne. Après avoir désinfecté une cellule, ce qui n'a pris que quelques minutes, ils quittent les lieux. Après coup, les policiers, intrigués par leur comportement, font part de leurs doutes à leur supérieure. Cette dernière leur demande de passer les noms à l'ordinateur. Et là, gros malaise.

    L'affaire est d'autant plus embarrassante que l'un des deux hommes, celui fiché S, avait présenté une carte de la préfecture de police, par laquelle il était mandaté. «Je ne comprends pas que cela puisse être possible, s'étrangle un policier. On passe notre temps à faire respecter des consignes de sécurité. On contrôle chaque visiteur. Mais là, il y avait une accréditation !»

    L'un a baissé la tête, l'autre paraissait nerveux

    «Les deux intervenants avaient, pour l'un, un badge périmé et, pour l'autre, une absence de badge», précise-t-on à la préfecture de police. Et d'ajouter que «les deux faisaient l'objet de signalements auprès des services de police [mais qu'un] des salariés s'était vu délivrer son accréditation avant l'existence de ce signalement».

    Les fonctionnaires du commissariat, eux, avaient tiqué dès l'entrée des deux hommes. Celui qui est très connu des services aurait baissé la tête en présentant son permis. L'autre aurait eu l'air pressé. Toujours est-il que pour «prévenir ce type d'incidents à l'avenir, la préfecture de police rappellera dès la semaine prochaine par courrier à toutes les sociétés intervenant sur ses sites que leurs salariés doivent être préalablement habilités par la préfecture de police». Les demandes d'habilitation doivent d'autre part «être régulièrement renouvelées». Si elles ne respectent pas ces conditions, ces sociétés «ne pourront être autorisées à pénétrer sur les sites de la préfecture de police».

      Le Parisien


    votre commentaire
  • Seine-Saint-Denis : des appartements de Bobigny touchés par des tirs de kalachnikov !

    Deux appartements des 15e et 16e étages ont été touchés par des tirs de Kalachnikov, vraisemblablement tirés à plusieurs centaines de mètres, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet. LP/Carole Sterlé

    Des habitants ont découvert des balles dans leurs appartements. La Sûreté territoriale est chargée de l’enquête.

    Ce n’est pas qu’une théorie : la Kalachnikov peut tirer loin, très loin. Des locataires de la cité Karl-Marx en ont eu la preuve, lorsqu’ils ont découvert des balles qui ont traversé une pièce de leur appartement, en pleine nuit. Par chance, il s’agissait du séjour et personne n’a pas été blessé. Des ogives ont été retrouvées dans des fourrés à plus de 400 m de la tour…

    C’était le week-end dernier. Aussi surprenant qu’inquiétant, l’événement n’a pas fait grand bruit dans la haute tour de la rue Oum-Kalsoum. « J’ai entendu du bruit, en pleine nuit dans la nuit de vendredi à samedi, ça ressemblait à des tirs, mais les bruits d’arme à feu, ce n’est pas si rare ici », témoigne un voisin. Les tirs se sont logés dans deux appartements aux 15eet 16e étages. Quelle ne fut pas la surprise des locataires de découvrir une balle dans le mur de leur séjour. Une habitante a prévenu la police dans la nuit. La seconde habitante a découvert la scène au petit matin. « Les balles ont traversé la fenêtre puis se sont logées dans la paroi opposée », assure une source proche de l’enquête, confiée par le parquet de Bobigny à la Sûreté territoriale.

    Des étuis trouvés à 400 m de la tour

    Un expert en balistique a été dépêché sur place. A l’aide d’un laser pointé depuis l’impact jusqu’à l’orifice d’entrée, il a été possible de reconstituer la trajectoire des balles. Et de retrouver, à quelques centimètres près, l’emplacement du tireur. Cinq étuis ont été trouvés près de bosquets à quelque 400 m de la tour. Un riverain aurait remarqué une personne partir rapidement dans une voiture, à l’heure des faits. Des recoupements sont en cours avec les bandes des caméras du secteur. « Il peut s’agir d’abrutis qui s’amusent à tirer sans savoir qu’ils peuvent tuer », s’inquiète un policier. « A 400 m, on perd en précision, mais une balle de Kalachnikov peut tuer à un kilomètre, explique un autre. Ça peut perforer un parpaing de béton, traverser un arbre, et pour l’arrêter, il n’y a qu’un bloc-moteur de véhicule. » Cette arme de guerre, qui peut s’acheter pour 1 500 € en moyenne, n’est pas si rare que ça en Seine-Saint-Denis. « On en saisit une par mois ou tous les deux mois », relate un magistrat en poste à Bobigny.

    A Bondy, le 26 novembre dernier, des tirs de calibre 7.62 déjà avaient blessé une fillette de 12 ans qui dormait dans son lit. La balle avait traversé la paroi de sa chambre et s’était logée dans son dos… L’arme n’a pas été retrouvée, pas plus que le tireur, mais les enquêteurs savent que la même arme a tiré quelques minutes plus tard sur une porte de la même cité de Bondy. Des données sont stockées à chaque fois que des tirs sont constatés et il est possible de savoir si les tirs proviennent d’une même arme. Les étuis retrouvés le week-end dernier cité Karl-Marx sont partis au laboratoire central. Les résultats sont attendus la semaine prochaine. Ils permettront de savoir si l’arme a déjà servi.

      leparisien.fr

    votre commentaire
  • ALGÉRIE FRANÇAISE : le criminel abandon de juillet 1962 ..

    FERRANDO

    FERRANDO

    Comment le peuple français, qui pourtant n’est pas dénué de sensibilité humaine, en est-il arrivé là ? Comment est-il descendu jusqu’à ce degré d’indifférence, à cette dureté de cœur, à cette sécheresse ?

    Le Christ disait :  » Si votre frère vous demande un pain, lui donnez-vous une pierre ? » et voilà que le peuple de Métropole, d’ancienne formation chrétienne – souvent ses prêtres et ses pasteurs en tête – s’est mis à offrir des pierres à ses frères malheureux qui avaient perdu leur terre. L’explication de ce phénomène paradoxal et révoltant doit être recherchée dans l’immense opération psychologique menée après 1954 par toute une partie de la presse.

    Le problème posé était celui-ci : «Comment faire en sorte que les Français, chrétiens, israélites ou laïques de la Métropole, abandonnent sans remords à la mort ou à l’exil leurs compatriotes, coreligionnaires ou compagnons de convictions philosophiques qui ont eu le tort de naître en Algérie? »

    La réponse est simple : comment présenter ces Français d’Algérie sous un jour tel qu’ils apparaissent haïssables et, par conséquent, comme indignes d’être défendus. La machine de propagande a joué à fond et elle a gagné. Il a été entendu dès le début, pour l’Express comme pour Le Monde puis pour Le Figaro, que le Français d’Algérie avait toujours tort.

    Défendait-il ses droits ? C’était un colonialiste.  Réclamait-il l’égalité des droits entre les musulmans et lui-même ? Il mentait.

    Le F.L.N. massacrait-il femmes et enfants français ? C’était une pénible conséquence d’un état de choses dont, en dernière analyse, les Français d’Algérie étaient eux-mêmes responsables.  Les Français d’Algérie se défendaient-ils ? C’étaient des criminels.

    Les chefs d’orchestre fort habiles et expérimentés qui ont mené cette campagne n’ont pas négligé de faire appel à une gamme très étendue de sentiments : depuis la générosité contre les  » colons  » âpres au gain et attachés à leurs « privilèges » jusqu’à l’envie déchaînée contre ces « milliardaires » qui prétendaient encore faire combattre à leur profit les petits gars du contingent.

    Ainsi on concentrait la haine aveugle du public sur le petit artisan de Bab-el-Oued qui vivotait à 20 % au-dessous du niveau de vie de son homologue  Toujours pour arriver à l’abandon avec bonne conscience, on est descendu jusqu’au racisme.

    « Ces Français d’Algérie,…  » chuchotait-on  » est-ce que ce sont vraiment des Français ? Ne s’agit-il pas plutôt d’un ramassis d’Italiens, d’Espagnols, de Maltais ?  »

    D’où le résultat qu’un Français qui s’appelait Giacomoni et dont le grand-père fut naturalisé à Aix en Provence pouvait sans remords livrer au couteau des égorgeurs un Français appelé Giacomoni dont le grand-père était arrivé à Chiffalo en 1890 !

    De même qu’il fallait dépeindre les Français d’Algérie comme une meute fasciste d’exploiteurs sans scrupules et de réactionnaires attardés, il fallait que les Métropolitains – en particulier les hommes politiques – qui combattaient pour le maintien de l’Algérie dans la République, fussent disqualifiés par une campagne de calomnies allant jusqu’à l’assassinat moral. La presse d’extrême gauche s’est chargée de cette opération, reprise avec une ampleur écrasante par l’Etat lui-même et par tous les moyens de propagande qui dépendaient de lui en 1960. Du moment où l’on défendait l’Algérie Française, on était un « fasciste », un « activiste d’extrême droite » un « néo-nazi ».

    La propagande traitait d’hitlérien Godard qui se battit au Vercors, Bidault qui présida le C.N.R. sous l’occupation nazie, Saint-Marc qui souffrit à Buchenwald et exaltait les « démocrates » du genre de Mohamedi Saïd qui porta l’uniforme allemand et la croix gammée avant d’être parachuté en Algérie en 1943 par la Gestapo dont il était l’agent.

    Ben Khedda qui dirigea avec son chef Zighout Youcef les épouvantables massacres du 20 août 1955 était un modéré tandis que Jouhaud méritait bien d’être condamné à mort et l’on donnait du « Monsieur » à Ben Bella tandis que le dernier des pieds-plats de la R.T.F. se permettait d’insulter Salan !

    Puisque j’exprime ici, en dépit du bâillon que le Pouvoir voulait m’imposer, ma pensée toute entière, j’élève une protestation solennelle et véhémente contre la calomnie sous laquelle on veut accabler les défenseurs de l’Algérie Française. Moi qui n ‘avais en Algérie ni un mètre carré de sol ni un pied de vigne et qui avais tout intérêt à poursuivre une fructueuse carrière politique en me reniant comme Debré et Frey, je déclare que j’ai cru sincèrement à l’Algérie française, que la paix et la réconciliation étaient à portée de notre main après le 13 mai 1958, que je n’ai été guidé dans ce choix par aucun intérêt particulier et que je n’ai jamais eu en vue que celui de mon pays et l’idéal de la République.

    De toutes mes forces, je dénonce l’assassinat moral dont ceux qui pensent comme moi et moi-même avons été les victimes. Le temps peut passer, les faits accomplis succéder aux faits accomplis, un Ossa de lâcheté s’entasser sur un Pélion d’indifférence : jamais, quant à moi, je n’admettrai que le crime perpétué en juillet 1962 soit autre chose qu’un CRIME.

    Jacques Soustelle 11 09 1962

    http://lesamisdalgerianie.unblog.fr/2015/07/01/algerie-francaise-le-criminel-abandon-de-juillet-1962/


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires