• Les clandestins pillent l’aide alimentaire des pauvres,

     Brest : Les clandestins pillent l’aide alimentaire des pauvres, l’association de soutien salue l’immigration comme « une opportunité »

    La racaille rouge brestoise continue de tirer dans le dos du peuple

    BREIZATAO – NEVEZINTIOU  A Brest, une association d’aide alimentaire aux plus pauvres est littéralement prise d’assaut par des hordes de clandestins afro-musulmans venus piller les denrées des autochtones. Les responsables de l’association ont vaguement commencé à s’interroger.

    Le Télégramme donne la parole à un des membres de « La Halte », Rémy Galleret (source) :

     

    « En moyenne, jusqu’à présent, on accueillait 140 personnes par jour d’ouverture. Mais, depuis mi-septembre, on est passé à 180 personnes, dont 90 migrants. La salle de restauration est souvent à saturation ; il nous arrive de dresser des tables au rez-de-chaussée. Et le samedi, lorsqu’on procède au dépannage alimentaire d’urgence, on peut atteindre jusqu’à 250 personnes ! On se croirait en Pologne, avec des gens qui font la queue dès 7 h 30 ! Cet afflux est générateur de frustrations voire de tensions. Certains ne comprennent pas pourquoi l’autre dans la file aura un sac plus rempli que lui. On glisse dans quelque chose sans âme, avec moins d’écoute et de convivialité, et certains  » nationaux  » se sentent exclus et ont parfois l’impression qu’il n’y a plus rien pour eux ».

    Les Blancs ne se « sentent pas exclus » : ils le sont. Plus de 50% de l’aide alimentaire de cette association devant normalement servir à ceux de notre peuple les plus fragiles est distribuée à des parasites extra-européens.

    Ce n’est pas à la Pologne que cela ressemble mais à un bidonville africain :

    Ces masses inaptes se contentent de pulluler grâce aux ressources gratuites qui leur sont offertes par le socialisme d’état ou para-étatique.

    Préférence étrangère

    Pour l’africain, le futur n’existe pas. Il évolue mentalement dans un éternel présent et à ses yeux, le dispositif social actuel est comme une corne d’abondance qui ne désemplit jamais. Fort logiquement, il passe le mot et ses congénères s’agglutinent progressivement avec d’autres orientaux pour soutirer ce qui peut l’être.

    Le journal socialiste Le Télégramme, sentant que le réflexe d’autodéfense des masses autochtones pourrait s’éveiller à force d’être constamment pillées par ces hordes de parasites, saute alors sur l’occasion pour demander au responsable de l’association de se livrer à un exercice de doctrine tiers-mondiste. Il demande : « Que vous inspirent les discours politiques sur la fermeture des frontières ? ». Réponse :

     

    « On est dans un monde multiculturel. Si le fric traverse les frontières en un quart de seconde pour rejoindre toujours les mêmes pays riches, il est illusoire de croire que les gens, eux, ne vont pas suivre. On est le sixième pays le plus riche du monde ! Les migrations ne doivent pas être vécues comme des calamités, mais comme des opportunités ».

    Les gens de ce type ne sortiront jamais de leur hallucination communiste. Au fond, ils ne diffèrent guère des africains auxquels ils donnent la becquée. Pour eux, l’argent a une origine magique. Lorsque l’individu cité plus haut déclare que l’argent « converge toujours vers les mêmes pays riches », il parle comme un enfant de six ans qui visualise la chose comme si cet argent ruisselait mystérieusement d’on ne sait quelle source et s’accumulait en Europe, de façon inexpliquée.

    Ils raisonnent d’ailleurs de la même façon à l’échelle de leur propre pays : si leur voisin a un meilleur revenu qu’eux, ils ont comme obsession de le voler en agitant un vague motif révolutionnaire.

    L’assistanat comme carburant de l’invasion islamique

    De la même façon que la Chine s’est levée en moins de 25 ans en adoptant l’économie de marché et en travaillant avec acharnement, l’Europe s’est bâtie par son labeur. Il n’y a aucune magie là dedans. L’Europe, s’appauvrissant d’ailleurs aujourd’hui, ne doit sa prospérité qu’à des générations d’ouvriers, d’ingénieurs, de chefs d’entreprise qui ont, à force de travail et de par leur intelligence, édifier ce continent. Nous ne devons rien à personne si ce n’est à nous-mêmes. Ce que ce brigand rouge feint d’ignorer.

    Les afro-musulmans sont tout simplement trop stupides et trop fainéants pour pouvoir édifier une économie moderne, à la différence de l’Asie.

    Ainsi donc, dans le même entretien, notre crapule marxiste peut appeler à l’aide sans broncher sur le fait que les clandestins pillent littéralement la nourriture de nos pauvres. Pire, il en profite pour présenter l’immigration comme une « opportunité » !

    Il est hors de question d’utiliser la sueur des prolétaires de notre peuple pour financer le pullulement des afro-musulmans non plus que les salaires des cadres socialo-communistes qui appuient logistiquement la colonisation.

    Nous devons intégralement démanteler tout ce système d’assistanat social. Il ne sert qu’à africaniser nos villes et à permettre aux ennemis du peuple de prospérer dans leurs « associations » pour mieux semer l’anarchie.


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