• BIENVENUE CHEZ LES RIPOUX

    BIENVENUE CHEZ LES RIPOUX

    Publié le 17 février 2016 par :Dominique CHALARD

    BIENVENUE CHEZ LES RIPOUX

    Comme le dit le vieil adage, " Qui se ressemble, s'assemble".

    Pour les uns, c'est le scandale "Bygmalion", pour les autres c'est le scandale "Jeanne" et pour les contribuables français, ce sont des millions d'euros d'impôts pris dans leur poche pour alimenter la mafia politique française.

    "Tête haute et mains propres" disaient ils sur les plateaux de télévision, mais leur place est bien à Fleury Mérogis pour y purger leur peine de prison et voir leurs biens personnels saisis pour rembourser leurs forfaitures.

    Il serait tout à fait logique que monsieur Sarkozy et madame Le Pen partagent la même cellule pendant quelques années, non pas pour y copuler, mais pour y écrire leurs mémoires et retracer ainsi toutes leurs turpitudes.

    " Le repentir est beau, mais plus belle est l'innocence"

    D.Morel

    Sarkozy mis en examen pour financement illégal de sa campagne de 2012

    BIENVENUE CHEZ LES RIPOUX

    VIDÉO - L'ancien président de la République était entendu mardi par les juges d'instruction parisiens dans l'enquête sur les fausses factures de Bygmalion et les comptes de sa campagne présidentielle en 2012.

    Coup dur pour l'ancien président de la République. Près d'une semaine après l'audition de Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy a été mis en examen mardi soir pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012 au terme d'une longue journée d'audition au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris. Le juge d'instruction, Serge Tournaire, l'a mis en examen pour «financement illégal de campagne électorale pour avoir, en qualité de candidat, dépassé le plafond légal de dépenses électorales», a indiqué le procureur de la République de Paris dans un communiqué. La justicie soupçonne un trucage des comptes de campagne pour cacher une explosion du plafond légal des dépenses de 22,5 millions d'euros.

    L'ancien chef de l'État (2007-2012) a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté pour les chefs d'usage de faux, escroquerie et abus de confiance dans l'affaire Bygmalion. Le statut de témoin assistéconstitue un statut intermédiaire, entre témoin simple et inculpé.

    «Aucun fait lié au dossier Bygmalion n'a été retenu», a soutenu Me Thierry Herzog. La mise en examen de Nicolas Sarkozy répond à une «infraction formelle» de dépassement des comptes de campagne, et n'est pas liée à la connaissance qu'il pouvait avoir un système de fausses factures dans le cadre du dossier Bygmalion, a affirmé son avocat. L'avocat a fait part de sa «satisfaction» et de celle de son client qui, a-t-il relevé, n'a pas été mis en examen pour des faits d'escroquerie, de faux et d'abus de confiance, mais simplement placé sous le statut de témoin assisté, un statut intermédiaire, entre témoin simple et inculpé.

    Système de fausses factures

    L'enquête Bygmalion, du nom de la société qui organisait ses meetings, porte à l'origine sur un système de fausses factures pour cacher une explosion du plafond légal des dépenses pour la présidentielle, fixé à 22,5 millions d'euros. Ces fausses factures auraient eu pour objet d'imputer à l'UMP quelque 18,5 millions d'euros de dépenses qui auraient dû rentrer dans le compte de campagne. Plusieurs cadres de Bygmalion, son comptable, ainsi que Jérôme Lavrilleux à l'UMP, ont reconnu l'existence de cette fraude, mais aucun protagoniste n'a mis en cause Nicolas Sarkozy pour l'avoir décidée ou en avoir eu connaissance.

    L'enquête montre cependant que l'ex-président a demandé et obtenu plus de meetings, vers la mi-mars 2012. Or, son directeur de campagne, Guillaume Lambert, a déclaré aux policiers qu'il l'avait informé d'une note de l'expert-comptable pointant un risque de dépassement du plafond et interdisant toute dépense supplémentaire. Entendu par les enquêteurs en septembre 2015, Nicolas Sarkozy avait assuré ne pas s'en souvenir et avait relativisé le coût que pouvaient engendrer les événements ajoutés. «L'argument d'une campagne qui dérape est une farce», avait-t-il affirmé. Il avait renvoyé la responsabilité des fausses factures sur Bygmalion et l'UMP dirigée alors par Jean-François Copé, qui a depuis été placé sous le statut de témoin assisté.

    Treize autre mises en examen

    Mais depuis, l'enquête s'est élargie à des dépenses qui n'ont rien à voir avec la société de communication fondée par des proches de Jean-François Copé. Ainsi, le parquet de Paris a étendu le 26 octobre l'enquête à d'autres dépenses de l'ex-UMP. Les juges s'interrogent notamment sur une ligne «présidentielle» dans le budget 2012 du parti, indiquant 13,5 millions d'euros de dépenses engagées, alors que trois millions d'euros seulement ont été communiqués dans le compte de campagne. Trains, salles de meetings, tracts, sondages: les enquêteurs ont remonté la trace de nouvelles factures oubliées, qui apparaissent dans les comptes de l'UMP mais pas dans le compte de campagne.

    Les juges ont déjà mis en examen treize anciens responsables de l'UMP, de la campagne ou de Bygmalion. L'enquête est ouverte pour faux, abus de confiance, escroquerie et financement illégal de campagne électorale.

    Dans une autre affaire, Nicolas Sarkozy est mis en examen depuis juillet 2014 pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite des écoutes.

    source Le Figaro

    Perquisition en cours au siège du Front national

    BIENVENUE CHEZ LES RIPOUX

    VIDÉO - La justice enquête sur des salaires versés à 20 assistants de députés européens qui apparaissent dans l'organigramme du parti, laissant supposer qu'ils sont affectés à d'autres tâches que leurs seules fonctions parlementaires.

    Le siège du Front national à Nanterre est perquisitionné mercredi matin dans le cadre de l'enquête sur les assistants des élus du parti au parlement européen. La veille, les enquêteurs ont déjà fouillé le domaine familial de Montretout à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine, où le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a son domicile et son bureau ainsi que celui de son secrétaire particulier, Gérald Gérin. D'autres perquisitions ont également eu lieu mardi, notamment chez un expert-comptable proche du Front national, Nicolas Crochet, qui est déjà mis en examen dans l'enquête distincte sur le financement du parti.

    » Pourquoi les assistants parlementaires du FN sont dans le viseur de l'Office antifraude

    Sur Facebook, le Front National dénonce «la pitoyable affaire dite des assistants parlementaires, lancée à la veille des élections départementales par le socialiste allemand Martin Schulz (le président du Parlement européen, NDLR) en 2015» et juge qu'elle n'a pas de «bases légales». Il dit «s'étonner du choix de cette procédure, dirigée par le procureur de la République hors la nomination d'un juge d'instruction, donc aux ordres du ministre de la Justice, alors que l'enquête préliminaire a été ouverte il y a près d'un an».

    Dans ce dossier, les soupçons portent sur les salaires versés à 20 assistants d'élus frontistes au Parlement de Strasbourg, dont les noms figuraient aussi dans l'organigramme du FN au démarrage de l'enquête, lancée par le parquet de Paris en mars 2015. La présidence du Parlement européen avait auparavant saisi l'organisme antifraude de l'Union européenne, l'Olaf, et transmis le dossier à la justice française. Le Parlement avait alors rappelé que ces salaires «ne peuvent (...) financer des contrats établis avec des groupes politiques du Parlement ou des partis politiques».

    Un possible abus de confiance

    Au démarrage de l'enquête, Gérald Gérin apparaissait à la fois comme assistant de Jean-Marie Le Pen dans l'organigramme du parti, et comme assistant de l'eurodéputée Marie-Christine Arnautu au sein du Parlement européen. Ces doubles étiquettes laissent supposer aux enquêteurs qu'ils sont affectés à d'autres tâches que le seul Parlement tout en étant rémunérés sur des fonds européens. Principal enjeu: déterminer si le FN rémunère effectivement des cadres avec des fonds réservés aux activités du Parlement européen, en les employant de manière fictive à Strasbourg. Ce détournement pourrait constituer un abus de confiance voire un financement illégal de parti politique.

    Le parti réfute toute irrégularité. Dans une note interne pour ses cadres, consultée par l'Agence France-Presse au moment de l'ouverture de l'enquête, en mars 2015, la formation assurait que son organigramme «ne préjuge en rien du statut des personnes qui y figurent» ni de leurs activités politiques. «Certains sont des (...) salariés à plein temps du parti, d'autres sont à temps partiel, partageant leurs activités professionnelles entre le parti et le député qu'ils assistent (en particulier lorsque ce député occupe au sein du FN des fonctions exécutives), la plupart enfin sont des bénévoles», poursuit la note.

    source Le Figaro


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