• Au secours, nos gouvernants nous mènent en bateau !

    Au secours, nos gouvernants nous mènent en bateau !

                                                        

      
    Nous sommes gouvernés par des incapables totalement désintéressés de la chose publique.
       
    La récente mise à jour des impérities cognitives de notre ministre du Travail doit définitivement nous démontrer que nous sommes gouvernés par des incapables totalement désintéressés de la chose publique.
    Il y a peu, Fleur Pellerin, ministre de la Culture, avait étalé sans aucun état d’âme toute l’étendue de ses lacunes en matière de littérature, mal compensées par celle de ses grandes connaissances en matière de mode.
    Le comportement souvent maladroit, imprécis et parfois innocent du Président, lui-même, avait pu nous alerter sur l’amateurisme de ceux qui assument aujourd’hui la conduite des affaires de l’État.
    Ségolène Royal, la première, avait montré beaucoup de légèreté dans ses attitudes et ses prises de position parfois erronées et souvent mal documentées.
    Aujourd’hui, le sentiment de dilettantisme que ces caciques aux grands airs nous renvoient chaque jour se double d’une défiance que leurs mensonges font grandir dans l’esprit des citoyens interpellés par un espace mondialisé, au mieux incertain mais plus probablement dangereux.
    Que penser, en effet, de l’appréciation que ces manipulateurs d’opinion portent sur la crise migratoire et sur son évolution, ainsi que sur les mesures qu’ils adoptent et dont ils changent sans cesse ?

     Selon la Commission européenne, en août dernier, l’Allemagne devait accueillir 32.000 réfugiés.
    On sut, ensuite, qu’elle en acceptait 800.000, dont on sait aussi qu’elle ne pourrait garantir qu’ils resteraient sur leur territoire.
     On nous expliqua que la France devrait en accueillir 24.000 (sic) à répartir sur le territoire national selon une forme de volontariat des communes.
    Il se trouve que, finalement, cette péréquation est beaucoup plus aléatoire et autoritairement établie, telle ou telle petite bourgade connaissant un afflux égal à plus de 20 % de sa population.

    Comment comprendre que ce gouvernement, qui dans son budget prévoyait de s’en prendre aux allocations des handicapés, qui se montrait ravageur à l’égard de la situation fiscale des retraités après avoir gelé leurs pensions depuis plusieurs années, trouverait, comme par magie, le moyen de subventionner les municipalités accueillantes à hauteur de 1.000 € par personne ?

    Après avoir minoré en connaissance de cause les chiffres réels de l’afflux migratoire, ces beaux messieurs-dames reconnaissent sans vergogne qu’il faudra en accueillir 3 millions à l’horizon de 2017, ce qui veut probablement dire le double si l’on s’en tient à leur grille d’appréciation erronée, voire malintentionnée.

    Si l’on se fie à ce spectacle attristant autant qu’inquiétant, il est à craindre que nos bonimenteurs nous préparent la pire des mésaventures dans le domaine des négociations commerciales inter-atlantique (TAFTA)…

    Mais cela est une autre histoire.
     

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