• Attentat du 14-Juillet à Nice ...

     Attentat de Nice  : le terroriste a procédé à onze repérages

    Attentat du 14-Juillet à Nice

    D'après le site Mediapart, qui a pu consulter les enregistrements de vidéosurveillance de la ville azuréenne, le terroriste Lahouaiej Bouhlel a pu procéder à onze repérages avant de passer à l'acte. Entre le 11 et le 14 juillet, les caméras ont enregistré à plusieurs reprises le passage de son camion sur la Promenade des Anglais.

    Le 11 juillet, son 19 tonnes monte sur le trottoir, fait des manœuvres, un demi-tour, s'arrête, puis repart. Un quart d'heure, durant lequel il circule sur une partie uniquement piétonne, enfreignant donc la loi. Sans déclencher pour autant l'intervention de la police qui s'est peut-être laissée berner par les warnings allumés laissant croire qu'il s'apprêtait à opérer une livraison de marchandises. Ce même jour, le poids lourd repassera à quatre reprises sur la promenade des Anglais (à midi, 14 h 30, 22 h 30 et 23 heures), sans remonter sur le trottoir.

    Le lendemain, Lahouaiej Bouhlel réitère son manège au petit matin, restant près d'un quart d'heure en stationnement sur le trottoir de la Prom'avec les warnings allumés.

    La veille de l'attentat, le terroriste vérifie au lever du jour si son camion-belier passe bel et bien sous la structure en fer forgé, la fameuse pergola qu'il avait prise en photo avec son portable. Pour cela, il stoppe son engin à hauteur de l'hôtel Negresco et sort de la cabine durant trois minutes.

    Selfie sous la pergola de la Promenade

    Impossible de voir alors ce qu'il trame durant ce bref laps de temps. Si ce n'est un selfie qu'il réalise sous la pergola. Le terroriste remonte ensuite au volant de son 19 tonnes, procède à une marche arrière et repars.

    Un repérage en règle du futur lieu de massacre qui n'attire pas la vigilance des policiers niçois. Pourtant ce jour-là, le jihadiste brave à cette occasion des interdits municipaux et s'affranchit de règles de sécurité évidente. Les policiers municipaux disposent pourtant de 1 257 caméra de vidéo-surveillance…

    Une révélation qui ravive la polémique post-attentat lancée par l'ancien maire de Nice Christian Estrosi, qui avait cherché à s'affranchir de toute responsabilité, en incriminant le dispositif policier dépendant du ministère.

    Le premier adjoint LR à la mairie de Nice i et la ville ont annoncé hier qu'ils portaient «plainte en diffamation» contre Mediapart.

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