• Présidentielle 2017 : Hollande, candidat PS préféré de… 3% des Français

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    Pour F.Hollande ...Tout baigne ! On Ne change pas une équipe qui perd !!! , c’est tout bon avec seulement 3% des Français ??,Et la stagnation de l’augmentation de la courbe du chomage Nikel. Un 14 juillet réussit ..Enfin bref tout va très bien ..Enfin pour eux ..

    Le Parti Socialiste est-il toujours un Parti de gauche ? 

    Le PS est-il encore un parti « socialiste », est-il encore possible de le classer à gauche sur l’échiquier politique alors que l’on connait tous les choix qu’il a entériné officiellement de construire une Europe économique sur la base de la « concurrence libre et non faussée » après avoir été le parti qui a le plus privatisé de toute l’histoire de la République. Assurément non.

    Poser cette question, le PS est-il toujours une organisation de « Gauche », conditionne bien sûr la suite logique d’une recherche des moyens de rassembler sinon « la Gauche », pour le moins « à Gauche ».

    Les élections municipales et ensuite les européennes ont vu « la gauche »disparaître au profit de la droite national (FN), mais surtout de l’abstention massive des citoyens devant les promesses trahies par ce que certains continuent à appeler « la Gauche ». Bien que la presse tente de nous faire croire qu’il s’agit d’un désintérêt des citoyens pour les élections..

     


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  • Lynchés sans raison au supermarché : prison ferme pour les agresseurs

    Blagnac (31) - Justice

    Au tribunal - © DRAu tribunal © DR

    Quelques secondes seulement mais d'une violence inouïe. Le tribunal correctionnel de Toulouse a diffusé, hier après-midi, en comparution immédiate, les images de vidéosurveillance du magasin Leclerc de Blagnac. Mercredi dernier, alors qu'il faisait des courses, peu avant 21 heures, un jeune couple y a littéralement été lynché sans motif apparent.

    «Quatre individus sont arrivés derrière nous nous reprochant de les avoir regardés, a décrit, à l'audience, œil au beurre noir, le jeune homme victime. Ils se sont mis autour de nous. J'ai pris un coup de tête direct. J'ai essayé de les écarter de ma compagne. Quand j'étais à terre, l'un a asséné un coup à ma compagne. Elle a essayé de partir et s'est pris une balayette par-derrière.»

    Les victimes s'en sortent avec deux jours, pour la jeune fille, et quatre jours d'interruption totale de travail, pour le jeune homme. Dans le box des accusés, trois prévenus, retrouvés grâce à une enquête des policiers blagnacais, ne cherchent pas à nier. Ils s'excusent : «C'était vraiment bête. Tout ce qui s'est passé, on aurait pu l'éviter. Tout ça pour des mots et un regard», regrette Issam, 23 ans, à l'origine de l'altercation. Et de justifier : «On venait faire des courses pour la rupture du jeun du ramadan. Je ne suis pas quelqu'un de violent. Ça a été la pression du ramadan. C'était gratuit, ils ne méritaient pas ça.»

    Son avocat, Me Nicolas Raynaud de Lage convient : «Rien ne permet de l'affranchir de sa culpabilité. S'il y a une responsable, c'est la bêtise. Aujourd'hui, il a retrouvé sa lucidité. Au-delà de l'émotionnel, il faut le juger avec recul.»

    Alors que la procureur avait requis 18 mois de prison ferme à son encontre, il a été condamné à 18 mois de prison dont six mois avec sursis mise à l'épreuve. Ses complices, âgés de 19 ans et 20 ans, ont écopé de 12 mois dont huit avec sursis. Tous les trois sont partis en prison.

    http://www.ladepeche.fr/

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  • LE CALVAIRE DES CHRETIENS D’IRAK

    LE CALVAIRE DES CHRETIENS D’IRAK

    LE CALVAIRE DES CHRETIENS D’IRAKComme nous le savons, depuis le début de la guerre en Irak et le renversement de Saddam, c’est le chaos dans ce pays.

    Les chrétiens sont particulièrement ciblés (par certains groupes d’extrémiste armés) et victimes de violences diverses : enlèvement et demande de rançons exorbitantes, assassinat de prêtres et religieuses, obligation pour les femmes de porter le voile, chrétiens forcés de se convertir ou de s’exiler sous menace de mort, etc.…

    La situation empire et deviens de plus en plus tragique.



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  • Si, si ! Valls a beaucoup d’humour !

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    Oui, Valls a de l’humour mais c’est de l’humour noir à destination des Chrétiens.

    Comme chaque année, le premier ministre a assisté, vendredi soir, à la mosquée d’Evry-Courcouronnes pour la rupture du jeûne du ramadan. A cette occasion, il a déclaré :

    « Il n’y a pas, comme je l’entends parfois, un deux poids, deux mesures au détriment des musulmans ! »

    Cela ne peut être que de l’humour car qui en France peut encore croire que le pouvoir socialiste ferait quoi que ce soit « au détriment des musulmans » ? Tout est fait, au contraire, pour ne pas leur déplaire notamment par une politique plus laxiste en matière d’immigration et de naturalisation. Tous les prétextes sont bons pour que l’exécutif  se rendent dans les mosquées, que ce soit Hollande, Ayrault, en son temps, et aujourd’hui Valls.

    On interprétera donc cette déclaration comme de l’humour noir à destination des Chrétiens. On voit en effet beaucoup moins le pouvoir socialiste dans les églises  que dans les mosquées et ce n’est pas faute qu’il y ait été invité ! Je ne résiste pas au plaisir de vous recommander la vidéo de Monseigneur Di Falco qui se trouve sur cet article du Point et qui malheureusement n’est pas exportable ici. J’adore la finesse de l’humour sous-jacent à son intervention.

    mr-di-falco

    Bien évidemment, cette invitation est restée lettre morte. Au nom de la laïcité …

    Encore un exemple de la laïcité à géométrie variable du pouvoir socialiste !

    Une laïcité qui lui impose sans doute ce lourd silence vis-à-vis des massacres de Chrétiens perpétrés en Iraq !


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  • L'autorité perdue de François Hollande!!!

    Par :Yves de Kerdrel..

     

    La pire des fautes du président n’est pas d’avoir échoué, mais d’avoir sacrifié l’autorité de l’État. Et d’avoir sapé la confiance des Français dans leurs institutions.

    En l’espace de deux ans, François Hollande a perdu toute crédibilité auprès des Français. Il leur a promis la baisse du chômage — qui est aujourd’hui à un niveau record —, le retour de la croissance, qui joue l’Arlésienne, et le respect des engagements européens, dont nous nous éloignons chaque jour un peu plus. Mais là n’est peut-être pas le plus grave. Les socialistes sont tellement habitués à promettre sans jamais tenir parole que personne ne peut s’avouer surpris par la démonétisation du discours présidentiel.

    Le pire, pour le chef de l’État, c’est qu’à trop vouloir être “normal”, prétendre assumer une présidence “normale”, et refuser d’habiter les prérogatives de sa fonction, il a fini par perdre toute autorité. « Pour avoir quelque autorité sur les hommes, il faut être distingué d’eux », disait Voltaire. À force de vouloir jouer les “bons copains” avecJamel Debbouze, de transformer l’Élysée en salle de spectacle pour les matchs de football, et de s’échapper nuitamment en scooter, François Hollande a vu l’autorité de sa fonction fondre comme neige au soleil. Au point de ne même plus s’étonner d’être sifflé lorsqu’il descend les Champs-Élysées le jour de la fête nationale.

    Quand il n’y a plus ni autorité, ni respect, ni repère, certains s’en donnent à coeur joie. C’est le spectacle terrible auquel la France entière a pu assister samedi et dimanche derniers à Barbès puis à Sarcelles, mais aussi dans plusieurs villes de province où des milliers de manifestants propalestiniens ont bravé l’interdiction qui leur était faite de manifester. Non seulement ils ont “importé” dans nos villes le terrible conflit qui se déroule actuellement au Proche-Orient. Non seulement ils ont donné l’image d’une France communautarisée. Mais en plus ils l’ont fait “parce que c’était interdit” par le préfet de police. C’est dire la perception qu’ils ont de l’autorité incarnée par le président de la République, par le premier ministre ou par le ministre de l’Intérieur.

    Demain, ces mêmes manifestants iront défiler aux abords des synagogues, menaçant nos frères juifs, ou bien place de la Concorde, sans que les forces de l’ordre ne parviennent à endiguer leur désir d’en découdre. De toutes les belles paroles prononcées le 14 juillet dernier par le président de la République sur ce sujet, il ne reste donc rien une semaine plus tard. Signe pathétique de son autorité évanouie.

    L’ autorité, c’est un peu comme l’amour, il ne suffit pas de grands discours, il faut surtout des preuves. Or, quand la ministre de la Justice fait voter une réforme inique qui remplace les peines de prison par une contrainte pénale qui sera exécutée à domicile devant la télévision, ou bien quand elle parle à tout va “d’excuse de minorité” pour les jeunes de moins de 21 ans, elle sacrifie l’autorité naturelle de notre justice sur l’autel de la démagogie. Mme Taubira semble plus préoccupée d’avoir accès aux écoutes de Nicolas Sarkozy et de faire en sorte que certains journalistes puissent les retranscrire que d’enfermer les auteurs de délits graves, de punir les récidivistes et de protéger l’ensemble des Français. En revanche, lorsqu’une opposante politique écope de neuf mois de prison pour l’avoir comparée à un animal — ce qui n’est certes pas très heureux —, elle estime que la justice a bien fait son travail. Dans ces conditions, comment les jeunes délinquants peuvent-ils prendre nos juges, nos magistrats et nos tribunaux au sérieux ? Comment peuvent-ils penser que les palais de justice qui trônent dans toute la France sont encore là pour manifester l’autorité de l’État ? Comment peuvent-ils penser, lorsque le glaive comme la balance ne sont plus que des objets de carton- pâte, qu’il existe encore une once d’autorité en France ?

    La manière dont François Hollande a vendu cette autorité dévolue par les institutions en échange d’une image de “normalité” n’est pas grave seulement pour une question d’ordre public. Elle remet en cause toute la notion de confiance que les Français ont pour les institutions, pour ceux qui les incarnent, pour la classe politique, pour la justice, bref pour tout ce qui constitue les piliers d’une société normalement organisée. Le président de la République comme son premier ministre ne cessent de s’étonner que les Français aient perdu toute confiance dans l’avenir, qu’ils ne parviennent pas à se projeter, qu’ils n’osent plus prendre de risque, et qu’ils préfèrent partir à l’étranger. Plutôt que d’implorer une confiance qui est partie au galop et ne reviendra qu’au pas, François Hollande ferait mieux de méditer cette phrase du général de Gaulle, tirée duFil de l’épée : « L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans l’éloignement. »

    Publié dans Hollande

     

     

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