• EI: un Français recherché par les États-Unis.

    Par Le Figaro.fr

    Parmi les personnes liées au terrorisme et recherchées par les États-Unis figure notamment Salim Benghalem, un trentenaire originaire du Val-de-Marne.
    Parmi les personnes liées à l'Etat islamique particulièrement recherchées par les Etats-Unis, on trouve des Syriens, des Russes, des Tchétchènes, des Marocains… et un Français, Salim Benghalem.
     
    Comme l'ont repéré Europe 1 et Le Monde.fr, ce trentenaire originaire de Cachan dans le Val-de-Marne et installé en Syrie figure en effet sur la liste des "Specially Designated Global Terrorists", désignant les personnes ou organisations les plus dangereuses pour le gouvernement américain.
    Il est présenté comme un bourreau de l'organisation terroriste.
     
    Salim Benghalem n'est pas inconnu des services de police de l'Hexagone.
     En 2007, il a été condamné à 11 ans de prison pour tentative de meurtre.
    Sorti en 2010, il semble qu'il ait rejoint les rangs de l'Etat islamique en Syrie.
     
    Les services français estiment que près de 1000 Français sont concernés par le djihad en Syrie, dont environ 300 qui combattent sur place.

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  • Voyage au pays des "sans-dents" - Hélène : la révolte d'une mère

     

                             Hélène : "Ils n'auront plus jamais ma voix." Photo © Pierre-Alexandre Bouclay

    Témoignage. « Mon mari ne voulait pas assumer une vie de famille. Il nous a abandonnées quand Solange avait 4 ans. »

    Hélène a donc élevé sa fille seule, tout en travaillant à la comptabilité d’une entreprise de la zone industrielle de Capécure. À la fin des années 2000, elle a été victime d’un plan social, avec cinq de ses collègues. « À 50 ans, dans mon secteur, on ne retrouve pas de travail. J’ai dû me débrouiller. J’ai touché le fond, le RSA, puis j’ai réussi à reprendre une petite activité de secrétaire dans un cabinet médical. Je travaille à mi-temps. » Parallèlement, elle s’occupe de sa petite-fille de 2 ans : « Ma fille a fait des études de droit. Elle galère, mais c’est une bosseuse. En attendant le résultat de ses concours, elle jongle avec trois petits boulots, dont un de serveuse, dans une boîte de nuit. Nous vivons ensemble, pour faire des économies. » Parfois incapables de boucler les fins de mois, Hélène et Solange ont dû faire appel à la générosité d’amis ou d’associations caritatives pour habiller convenablement la petite : « Je n’aurais jamais cru que j’en arriverais là. On va chez Emmaüs pour trouver des vêtements ou des objets pas trop chers. » Quand elle entend parler de la gauche, Hélène perd son calme : « J’ai voté socialiste toute ma vie. Même en 2012. J’ai toujours travaillé, je n’ai rien contre une juste redistribution des richesses. Mais trop, c’est trop. J’ai vu les ravages de l’immigration, le laxisme, l’insécurité. La ville s’est dégradée en même temps que la France. Les Français les plus fragiles sont abandonnés par leur propre gouvernement. Et en plus, on apprend que le président se moque de nous ! Ils n’auront plus jamais ma voix. »

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  • Ces françaises qui ont choisi volontairement de vivre en Syrie.                                                    ( Voir la vidéo )          

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    Depuis la prise en main de la ville en mars 2013 par les jihadistes de l’organisation État islamique (EI), Raqqa (nord-est de la Syrie) est coupée du monde.
     Mais une jeune Syrienne, nommée Razane, a bravé la peur et défié les combattants islamistes en filmant en février et en avril dernier avec une caméra cachée sous son niqab des scènes exclusives et inédites de la vie quotidienne.

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  • Une bouffée d’espérance ..

    sarkozy-s-il-vous-enerve

    Voici le dernier éditorial de Yves de Kerdrel paru dans valeurs actuelles.

    ATTENTION :
    Cet article ne doit absolument pas être lu par les anti-sarkozistes viscéraux.
    Danger d’AVC ou d’infarctus …

    Une bouffée d’espérance

    yves-de-kerdrelNicolas Sarkozy a autant de défauts que de qualités. Mais il a un atout que les autres n’ont pas, c’est sa capacité à redonner confiance à tous ceux qui sont désespérés.

    Le 13 octobre 1944, le général de Gaulle reçoit Albert Lebrun, le dernier président de la IIIe République, pour une forme de passation de pouvoirs. Dans ses Mémoires de guerre, le chef de la France libre raconte qu’en raccompagnant à la porte de son bureau celui qui fut son prédécesseur, il se disait : « Au fond, comme chef de l’État, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un État. »

    Soixante-dix ans plus tard, la France revit la même situation. L’État est en lambeaux. Ses comptes sont en faillite. Sa dette dépasse les 2 000 milliards d’euros sans compter les retraites des fonctionnaires. Plus de 750 zones de non-droit où se concentrent 6 millions de Français sont devenues inaccessibles aux pompiers, à la police et aux médecins. L’armée n’a plus les moyens de réaliser les missions qui lui sont dévolues. L’Éducation nationale est en déroute, si bien que 40 % des jeunes entrant en sixième ne comprennent pas ce qu’ils lisent. Et rien ne permet d’enrayer ce déclin du pays que seules nos élites refusent de regarder en face.

    S’il n’y a plus d’État, c’est aussi et d’abord parce qu’il n’y a pas de chef. François Hollande n’a toujours pas endossé les habits de président de la République, trente mois après son élection. Il est resté à la fois le premier secrétaire du Parti socialiste, par son esprit clanique et son incapacité à prendre une décision, et le président du conseil général de la Corrèze, par sa petitesse d’esprit, son impuissance à esquisser un dessein pour la France et son inaptitude complète à représenter le pays sur le reste de la planète. Il est à la France ce que le travailliste Clement Attlee fut au Royaume-Uni juste après la guerre : une sorte d’homme politique fantôme. Tellement absent que Churchill avait eu sur lui ce mot si cruel : « Une voiture vide s’arrêta devant le 10 Downing Street et monsieur Attlee en sortit. »

    « Un chef est un marchand d’espérance », disait Napoléon Bonaparte, qui s’y connaissait un petit peu dans ce domaine, avant d’ajouter : « On ne conduit le peuple qu’en lui montrant un avenir. » Si la France fait face à une telle morosité, à une telle crise de défiance, voire à une telle langueur, aujourd’hui, ce n’est pas parce que les Français ont subitement ingurgité une trop forte dose de tranquillisants. C’est sans doute qu’on les a assommés avec un violent coup de matraque fiscale. C’est aussi parce qu’ils ont compris que le travail, le mérite et l’épargne étaient désormais considérés comme des tares. C’est enfin parce qu’ils n’ont pas la chance d’avoir à la tête de leur pays une Angela Merkel, un David Cameron, voire un Matteo Renzi qui incarnent tous à leur manière la notion de leadership.

    Depuis deux ans, non seulement la France n’est plus dirigée, mais l’opposition est incapable de faire surgir en son sein un leader incontestable. Il y a eu cette insupportable guerre entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l’UMP. Tous les deux avaient bien sûr des qualités de leader. Mais dans cette bataille absurde, ils se sont brûlé les ailes et ont écorné à la fois leur image et leur capacité à incarner une alternative à cette gauche immorale qui nous gouverne. Et l’affaire Bygmalion a enterré les dernières illusions des sympathisants de droite sur les dirigeants de l’UMP. Tout cela n’enlève rien aux qualités d’une Nathalie Kosciusko-Morizet, dont chacun a pu apprécier la combativité dans la bataille pour Paris, à celles d’un Bruno Le Maire, qui s’épuise à porter un discours qu’il croit neuf et qui est déjà bien dépassé, à celles d’un Xavier Bertrand, qui trace sa route contre vents et marées dans la perspective de 2017, ou d’un Laurent Wauquiez, qui a le courage de réfuter un par un tous les dogmes de la bien-pensance.

    Mais, parmi tous ces jeunes talents que compte la droite, aucun n’a réussi à émerger jusqu’à présent. Il y a aussi les personnalités de la génération précédente, comme Alain Juppé, dont chacun apprécie la rigueur intellectuelle, ou comme François Fillon, qui assume un audacieux programme de rupture. Mais, pour des raisons que la raison ignore, trente mois après la victoire de François Hollande, aucun de ces deux ténors ne s’est réellement imposé comme un recours naturel. Il reste donc Nicolas Sarkozy, avec ses qualités et ses défauts. Beaucoup de lecteurs diront qu’il a au moins autant de défauts que de qualités. Il a tout de même un atout que tous les autres réunis n’ont pas, c’est cette capacité à galvaniser le peuple de droite, à diriger un parti et à redonner confiance à tout un pays. Son retour en politique est donc bien plus qu’un pari. C’est une bouffée d’espérance pour tous ceux qui n’en peuvent plus d’une France présidée par une ombre et qui rêvent d’une France à nouveau forte.

    Yves de Kerdrel pour Valeurs actuelles
    kerdrel@valmonde.fr@YdeKerdrel


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  • Braquage: un boulanger sauve un bijoutier ..




    Un bijoutier et un boulanger de Croix dans le Nord ont mis en déroute trois malfaiteurs qui tentaient de braquer le premier, grâce à du gaz lacrymogène et une pelle à farine, indique une source policière.

    Vendredi matin, vers 9H40, trois hommes armés et cagoulés sortent d'une voiture garée devant la bijouterie, en plein centre-ville.
    Alors qu'ils s'introduisent dans la boutique, le boulanger voisin, qui a vu les individus enfiler leur cagoule, sort avec en main sa pelle à farine.
    A l'intérieur, le bijoutier, qui a déjà été braqué à plusieurs reprises, se défend en gazant les malfaiteurs.
     A l'extérieur, le boulanger s'en prend à la voiture des braqueurs.

    "J'ai pas réfléchi. C'est du civisme. Si un jour ça m'arrive, j'aimerais bien que les commerçants d'en face fassent la même chose", a témoigné le boulanger ce matin sur RTL.

    Le bijoutier, également interrogé sur la radio, a indiqué qu'en cinq braquages, c'est la première fois qu'on lui venait en aide.

    Les braqueurs sont repartis bredouilles.
     Ils ont réussi à prendre la fuite dans une BMW volée quelques jours plus tôt à Wasquehal et retrouvée incendiée à Roubaix peu après la tentative de vol à main armée.
    Source le Figaro

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