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    Les patients résidant à l'étranger ont laissé une ardoise de 120 millions d'euros à l'AP-HP en 2014
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    Par lefigaro.fr , AFP, AP, Reuters Agences
    Mis à jour le 16/07/2015 à 17:17
    Publié le 16/07/2015 à 17:09

     
    Service des urgences de l'hôpital AP-HP à Clichy dans les Hauts-de-Seine.
     
    Service des urgences de l'hôpital AP-HP à Clichy dans les Hauts-de-Seine. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
     
    Ce chiffre équivaut à plus du double du déficit des activités de soins des hôpitaux parisiens, qui était de 49 millions d'euros en 2014. Parmi les pays les plus redevables, l'Algérie arrive en tête, suivie du Maroc et des États-Unis.

     
    Près de 120 millions d'euros: c'est le montant de la dette accumulée par les pays étrangers, à la fin 2014, à l'égard de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui propose un plan d'action pour éviter ces excès, selon un document interne consulté jeudi par l'AFP.
    D'après un bilan présenté le 7 juillet par la direction en commission médicale d'établissement (CME), les sommes non recouvrées par les hôpitaux de l'AP-HP auprès de patients, français ou non, résidant à l'étranger, ou de leurs assureurs, s'élevaient à 118,6 millions d'euros au 15 novembre 2014.
    Ce chiffre, qui ne concerne pas les patients étrangers résidant en France, de manière régulière ou non, équivaut à plus du double du déficit du compte principal (activités de soins) de l'AP-HP, soit 49 millions d'euros en 2014.
    Parmi les pays les plus redevables, l'Algérie arrive en tête, avec 31,6 millions d'euros, suivie du Maroc (11 millions), des États-Unis (5,7 millions), de la Belgique (4,9 millions), de la Tunisie (4,7 millions) et de l'Italie (4,1 millions).
     De 2010 à 2014, le nombre de séjours liés à l'accueil de patients domiciliés à l'étranger a crû de 9,8%, avec, en 2014, des séjours plus nombreux pour l'Algérie, le Maroc, l'Italie et le Koweït.

    Depuis 2013, l'AP-HP applique des majorations de 30% sur ses tarifs pour les patients résidant à l'étranger (hors urgences, aide médicale d'état, interventions humanitaires et accords internationaux avec les caisses de sécurité sociale des pays d'origine).
     Une surfacturation qui a rapporté 10 millions d'euros à l'AP-HP en 2014, selon les documents présentés en CME.

    Payer à l'avance

    Alors que l'AP-HP vise un taux maximum de 1% de patients étrangers et souhaite étendre son rayonnement à l'international, une «nouvelle stratégie» est proposée pour tenter, dans le même temps, d'enrayer la hausse des impayés.
     Ainsi, à partir de septembre, les patients ou organismes étrangers devront payer d'avance, selon un devis calculé sur le tarif d'une journée majoré de 30%, les frais d'une intervention programmée.
    Sans quoi ils ne seront pas pris en charge.
     Une «position adoptée par l'ensemble des CHU français».

    Des dérogations sont toutefois prévues pour certains organismes, à l'instar de l'assurance maladie tunisienne, du «secrétariat particulier du roi du Maroc», de «l'ambassade des Émirats arabes unis», ou encore du «bureau européen de l'Arabie saoudite».

    Pour les patients accueillis en urgence, un règlement ultérieur sera accepté.
     «Une sensibilisation forte des services de soins» et «un profond changement des pratiques» sont également requis, afin d'éviter des contournements et des admissions sans paiement. 

    Enfin, «sur la base du volontariat», les équipes médicales pourront définir des prestations ciblées, notamment «pour accélérer la production des devis et améliorer la visibilité».
    Un premier bilan de ces mesures est attendu d'ici deux ans.

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  • Echauffourées et cocktails Molotov dans le 14e arrondissement de Paris : "On entend des explosions depuis 10 ou 15 jours"

     
    Par: Marie-Violette Bernard ..
     
    Des incidents entre policiers et jeunes qui tiraient des pétards ont éclaté au croisement de la rue de l'Ouest et de la rue Pernety, à Paris, le 13 juillet 2015.
     
    Des incidents entre policiers et jeunes qui tiraient des pétards ont éclaté au croisement de la rue de l'Ouest et de la rue Pernety, à Paris, le 13 juillet 2015. ( GOOGLE STREET VIEW)
     
    Policiers et jeunes se sont affrontés, lundi soir, dans le quartier de Pernety. Francetv info a contacté un habitant du quartier.

    L'ambiance n'était pas à la fête à Pernety, à la veille du 14-Juillet.
    Des échauffourées ont opposé policiers et jeunes, qui faisaient exploser des pétards, lundi 13 juillet, dans ce quartier du 14e arrondissement de Paris.
     Les forces de l'ordre auraient même essuyé des jets de cocktails Molotov, à l'angle de la rue de l'Ouest et de la rue Pernety, provoquant la colère des riverains, rapporte le Parisien.
    Ce quartier est en proie aux tensions entre résidents et jeunes depuis plusieurs semaines.
     Les riverains ont même envoyé une pétition à la préfecture, pour dénoncer la présence de dealers dans les rues, rapporte le Parisien, dimanche 12 juillet.

    Un bruit "insupportable"

    Mais un autre type d'incident a troublé Pernety à plusieurs reprises ces derniers jours, selon Thibaut, qui vit dans le quartier. 
    "J'habite à ce croisement depuis plus d'un an et demi, il y a souvent du bruit, explique le jeune homme, contacté par francetv info. 
    Mais ça a empiré récemment, on entend des explosions dans la rue depuis 10 ou 15 jours."
    "Lundi, ça a été encore plus violent que d'habitude", assure Thibaut.
     Les premières déflagrations ont retenti vers 19 heures, derrière la gare Montparnasse.
    "J'ai appelé la police vers 21h15 et vers 23 heures, c'était devenu insupportable, poursuit-il. 
    Les pétards se répondaient d'un bout à l'autre du quartier."

     Les responsables seraient des "jeunes de 15 à 25 ans", selon ce résident du 14e arrondissement.
    Ils auraient fait exploser des pétards, mais le Parisien évoque aussi des déflagrations plus puissantes.
     Thibaut confirme, sans toutefois pouvoir identifier les engins à l'origine de ces explosions : "Certaines sont vraiment fortes. Pour les enfants ou les personnes âgées, c'est tout de même dangereux."


    Une trentaine de policiers mobilisés

    La police, prévenue par les riverains, est intervenue vers 23h30. 
    "Deux voitures ont descendu la rue de l'Ouest toutes sirènes hurlantes, affirme Thibaut.
     Ils ont ouvert la vitre et gazé des jeunes sur le bord de la route avant de repartir.
    " Ces derniers ont trouvé refuge dans une épicerie de la rue, qui leur a "donné du lait pour qu'ils se nettoient".
    Quelques instants plus tard, la situation s'est envenimée.
     Les policiers ont été visés par des tirs de cocktails Molotov, rapporte le Parisien.
     Les pompiers sont, en outre, intervenus pour éteindre des feux de poubelles dans la rue.
     Au total, "une trentaine de fonctionnaires en tenue ont été mobilisés", selon le quotidien, qui s'est procuré une vidéo des incidents.
     

    D'autres incidents dans la capitale


    Thibaut n'a pas assisté à toute la scène, mais il a entendu que "ça pétait un peu plus loin". "J'ai fini par descendre et il y avait une dizaine ou une quinzaine de voitures de police et deux camions de pompiers", se souvient-il.
    La police, qui n'a pas souhaité répondre à francetv info, est repartie après minuit.
     Les déflagrations ont alors repris, moins nombreuses, avant de s'interrompre peu avant 2 heures.

    Selon le Parisien, d'autres incidents ont opposé jeunes et forces de l'ordre dans le 5e, le 15e, le 19e et le 16e arrondissement, où plusieurs voitures ont été incendiées.

    http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/echauffourees-et-cocktails-molotov-dans-le-14e-arrondissement-de-paris-on-entend-des-explosions-depuis-10-ou-15-jours_998169.html

     


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  •  Brest : Une jeune Bretonne sauvagement agressée par des afro-musulmans ..

     
     
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    BREIZATAO – NEVEZINTIOU (13/07/2015)
     
     Comme d’autres villes bretonnes ravagées par la colonisation afro-islamique, Brest se transforme progressivement en coupe-gorge du Tiers-Monde.
     
    Il y a dix jours, une agression a frappé une jeune bretonne.
    La presse d’état, acquise à l’organisation du remplacement de population, observe une stricte censure des faits.
     
    Résumé des faits

    C’est la belle-mère de la jeune fille, âgée de 16 ans et se prénommant Amandine, qui résume la chose sur Facebook :
    Samedi 4 Juillet 2015. Il est 18H30 quand Amandine, ma belle-fille, 16 ans, rentre du parc Place Guérin, duquel elle revient avec Elzear, son petit frère. Au croisement des rues Duret et Bugeaud, elle se fait siffler par 2 gamins en scooter. Elle n’y prête pas attention. Le scoot remonte à son niveau. “Tu pourrais répondre quand on te parle “.
    Puis viennent les injures :
    Elle réplique: ” Je n’ai rien entendu, et je dois m’occuper de mon petit frère “. Là, le passager : ” Tu me parles autrement, sale pute ! “. ” Tu ne me parles pas comme ça, je suis pas ta pote…” . Le pilote, à son acolyte : ” Tu vas pas laisser une meuf te parler mal… “
    Et enfin les coups :
    Et en effet, ce dernier se dirige vers Amandine, lui tord le bras, lui décoche un violent coup de pied au ventre, lui saisit les cheveux, et lui frotte le visage contre le mur en crépi, sous le regard de son petit frère âgé d’à peine 3 ans 1/2… Sur ces entrefaites, ils s’efforcent de lui dérober son sac à main, qu’elle parviendra à récupérer in extremis…
    Les 2 terreurs en herbe auront rapporté de leur virée un porte-monnaie et une cigarette électronique…
    Le signalement des deux sauvages a permis en outre d’identifier l’origine ethno-culturelle des deux agresseurs. Des afro-musulmans du secteur.

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  • La nuit du ramadan n’est pas inscrite au patrimoine culturel français

    La nuit du ramadan n’est pas inscrite au patrimoine culturel français

     
    Tout ne se vaut pas, surtout en matière de culture.
    Chère Anne Hidalgo,
     Non, la nuit du ramadan ne fait pas partie « de fêtes qui sont dans notre patrimoine culturel ».
     Le patrimoine culturel, pierre angulaire des identités, ne se proclame pas, ne s’invente pas et ne s’impose pas.
    Le patrimoine culturel n’est pas un sapin éphémère qu’on pose deux semaines à Noël sur le parvis de votre hôtel de ville.
     Il puise ses racines dans notre histoire.
     Il s’infuse longuement et lentement dans nos paysages, nos architectures, nos modes de vie, nos références et parfois même jusque dans nos âmes.
     Le patrimoine culturel, chère Madame, ne peut être troqué.
     Il ne se vend ni ne s’achète.
     Il se respecte.
    C’est un cadeau qu’on reçoit, un héritage qu’on doit chérir.
    Nous n’en sommes pas les propriétaires, mais les locataires d’un temps.

     Certes, le patrimoine n’est pas figé.
     Il est en mouvement.
    Notre-Dame de Paris ne s’est pas faite en un jour.
     Nous ne sommes pas des conservateurs de musée.
    Nous en sommes simplement les garants, à charge pour nous de le nourrir et de l’incarner.

    La nuit du ramadan n’est pas une fête inscrite au patrimoine culturel français.
     Ce n’est pas une affirmation personnelle, politique ou idéologique.
    C’est simplement un fait.

    Ce ne sont pas des mosquées qui trônent au milieu de nos villages, mais des églises.
    Ce ne sont pas des minarets qui s’élèvent dans le ciel mais des flèches de cathédrales.
    Ce ne sont pas les voix des muezzins qui résonnent dans nos contrées mais le son des cloches.

    Nos villes n’empruntent pas leurs noms à des walîy mais à des saints et c’est Noël, la Toussaint et Pâques qui rythment notre calendrier.
    Elle lui est peut-être infidèle, mais la France reste la fille aînée de l’Église.

    La France, ce sont des vierges et des croix qu’on croise au tournant d’une route de campagne ou d’une ruelle de nos grandes villes.
    La France, c’est l’évêque de Digne qui rachète l’âme de Jean Valjean, Péguy qui marche vers Chartres, Bernanos et son curé de campagne.

    À la différence de l’islam, le christianisme en France ne peut se réduire à une religion.
    Il est consubstantiel à notre pays.
    Il ne s’agit pas là d’opposer, mais simplement de hiérarchiser sur l’échelle laïque qui vous est chère, Madame le Maire.
    Tout ne se vaut pas, surtout en matière de culture.

    Que vous souhaitiez fêter la nuit du ramadan, soit, mais le justifier en plaçant cette soirée sous l’égide du patrimoine culturel français relève au mieux de l’amnésie.

    Nier ses racines culturelles, c’est renier son identité.

    L’identité ne signifie pas nier la pluralité de nos appartenances.

     Au contraire, l’identité, lorsqu’elle procède d’un enracinement et non d’un repli artificiel sur soi, est la condition indispensable à l’accueil de l’autre et de ses cultures.

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  • Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, lâchement agressé en plein Paris

    Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, lâchement agressé en plein Paris

    Notre confrère et ami Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, vient d’être victime d’une odieuse agression en plein Paris.

    Lâchement, des individus aux origines indéterminées l’ont frappé et ont diffusé sur les réseaux sociaux le film de leur méfait. Fort heureusement Jérôme Bourbon a réussi à leur échapper rapidement, limitant ainsi les blessures que ses agresseurs voulaient lui infliger.

    Depuis qu’il dirige l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne, Jérôme Bourbon maintient une ligne radicale et refuse toutes compromissions avec le Système. On peut ne pas être d’accord avec lui mais force est de reconnaître son courage et sa rectitude idéologique. Il sait que ses prises de position ne sont pas toujours du goût de tous et il n’ignore pas les risques qu’il prend, que ceux-ci soient judiciaires ou physiques. L’agression dont il vient d’être la cible en est la preuve flagrante. C'est, hélas, le prix à payer lorsque l'on veut rester libre et debout.

    Enfin, je vous laisse imaginer les réactions d’indignation de la part de l’intelligentsia politico-médiatique si, à la place de Bourbon, s’était fait agresser un quelconque plumitif de la pensée unique.

    Synthèse nationale adresse à Jérôme Bourbon, et à toute l’équipe de Rivarol, le témoignage de sa totale solidarité militante.

    Roland Hélie


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