• Chrétiens d’Orient : extinction programmée.

    Irak: les chrétiens persécutés par les jihadistes - YouTube thumbnail

    Par  .. Boulevard Voltaire ..
       
    Au début du XXe siècle, les chrétiens représentaient entre 12 et 15 % de la population du Proche-Orient. Au début du XXIe siècle, ils ne représenteraient plus que 4 à 5 %.
     
    Enfin, on parle ! Plutôt, on commence à parler dans les médias, même sur la télévision publique (France 2, par exemple) qui, d’habitude, se penche à satiété sur tous les malheurs des populations non chrétiennes.
     Car c’est une activité de nos « élites » intellectuelles et surtout journalistiques – activité connue, archiconnue, un matraquage des esprits : tout ce qui est chrétien est à prendre avec des pincettes, même avec répulsion.
    Car il faut expier les graves fautes des croisades, les guerres de religion, le colonialisme, l’esclavage.

    Les chrétiens d’Orient, cet Orient qui est le berceau historique du christianisme et qui a mieux conservé, dans les rites et pratiques, l’essence originelle de l’enseignement chrétien.
     Or, j’accuse la majorité des leaders politiques, intellectuels, des responsables religieux, des faiseurs d’opinion, de favoriser l’extinction de ces populations, leur anéantissement par des massacres, génocide, conversions forcées, viols et, dans le meilleur des cas, contraintes à l’exil.
     Par couardise, ignorance ou calcul électoraliste.

    Car, depuis un siècle, les crimes abjects du nazisme et du communisme ont occulté cet autre crime contre l’humanité que constitue la disparition forcée des populations chrétiennes du Proche et Moyen-Orient.
    Action qui continue et se développe sous nos yeux au siècle actuel.


    Maintenant, trop c’est trop et les voix commencent à se faire entendre ; des voix et, timidement – trop timidement et en tout cas assez tard –, des actions : intervention aérienne des USA, aides humanitaires et c’est tout.
    Mais uniquement en Irak (côté kurde).
    Insuffisant, notoirement insuffisant !

    Alors, j’ai envie de crier de toutes mes forces : que faites-vous d’utile, MM. les gouvernants des pays démocratiques, que faites-vous, les bonnes âmes prêtes à défendre la veuve et l’orphelin là où ça vous arrange, où sont les grandes manifs avec banderoles, slogans et cris (sans violence, bien sûr).
    Et surtout, où sont les leaders musulmans dans le monde et dans nos pays occidentaux pour se révolter et condamner toutes ces atrocités ?
     Aux abonnés absents.

    L’élimination des chrétiens a commencé depuis longtemps.
     Suivant des estimations au début du XXe siècle, les chrétiens représentaient entre 12 et 15 % de la population dans les pays arabes du Proche-Orient.
    Au début du XXIe siècle, ils ne représenteraient plus que 4 à 5 % de la population. Ceci d’après les chiffres connus en 2010 !
    Mais dans le rythme et l’ampleur des persécutions récentes, le chiffre doit être revu à la baisse.

    Voilà le tableau noir, sinistre et douloureux de ce qu’est la situation de ces populations dont nous n’avons rien voulu voir, rien entendre, surtout ne pas parler, encore moins de les aider.
     Et je pense qu’ici, la culpabilité est collective, nous avons été (presque) tous soumis, aveuglés, apeurés par la dictature d’une idéologie de l’extrême gauche et de la gauche « bien-pensante ».

    Nous sommes complices de ce crime.

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  • TRIBUNE LIBRE À ROGER HOLEINDRE !

     
    Lettre ouverte de ROGER HOLEINDRE PRÉSIDENT DU CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS à M. JAMEL DEBBOUZE et à ses amis acteurs et cinéastes

    Va falloir arrêter d'extrapoler la vérité Messieurs, Vous avez…...


    Vous avez presque tous la double nationalité.

    En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France … Vous avez acquis des métiers prestigieux, en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune … en France.


    Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit : Vous êtes bien ici de votre plein gré ? Personne ne vous a obligé à venir chez nous ? et personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?


    Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?


    Dans le film « Indigènes », tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux. Vous avanciez comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule. C’est vrai : Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum.

    Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. A titre d’exemple : Moi, j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de guerre en Indochine, plus l’Algérie. Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !


    Les troupes Nord africaines n’ont jamais été « la chair à canons » comme vous voulez toujours le laisser entendre. Vous oubliez sciemment les 170 000 pieds-noirs qui, avec les indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique. Les unités d’élite “blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.


    Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie.

    Le sieur Bouteflika compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé.

    En voilà assez !

    Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous le vouliez où non, choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles !

    Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi » commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui sont des contre-vérités historiques.
    Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir « rétablir la vérité historique » et ainsi… « déballer tout » à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !
    ).


    A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des « Amis du manifeste algérien », car le FLN n’existait pas alors.


    De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de « À bas la France »,« Vive l’indépendance ».


    Le commissaire de police Oliviéri, débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager. En l’air ! Pas dans le tas ! Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes.

    C’était la folie ! Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées !

    Les bébés découpés en morceaux à la hache !

    Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !


    À cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes. Dans les jours qui suivirent ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l’armée intervint en plus grand nombre,10 000 armes furent récupérées !


    Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples… El Halia… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches.


    Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été non seulement tués, c’était la guerre, mais mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert. Le massacre de Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.


    Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir !


    C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans Le Parisien, de nervis d’extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n’est pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une fiction !


    J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !


    Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez… du stade municipal d’Alger, du stade d’El-Biar, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’Alger qui virent périr des centaines de martyrs. Il aura fallu que la télévision française ose (et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes.

    Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, mais aucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat de l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE.

    Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara, son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens.

    Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.


    M. Bouteflika ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France !

    A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.
    Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problème
    s.


    Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre, que notre armée a gagnée militairement, fut un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie.

    Cela est faux ! Comme le reste !


    Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.

    ROGER HOLEINDRE


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  • Hollande : la retraite à 60 ans, c’est maintenant !!!

    Cela soulagerait tout le monde :

    • Les 82 % des Français qui rejettent ce petit président,
    • Les Français de droite, bafoués, humiliés,
    • La classe moyenne écrasée de taxes et d’impôts divers,
    • Les Français de gauche qui, dit-on, se sentent trahis,
    • 60 millions de Français …
    • Et moi, et moi, et moi …

    hollande-retraite-a-60-ans

     

     


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  • La défaite militaire de l'Enclave Sud: l'armée ukrainienne perd 3500 hommes


    http://centerkor-ua.org/obzory/karta-soprotivleniya.html

    Voici la carte de la zone du conflit au 1er août 2014, au moment où Poroshenko voulait encore avoir le contrôle des frontières avec la Russie, car celle-ci est censée envoyer quantité de matériel militaire et d'hommes en soutien aux combattants du Donbass. La question était donc stratégique. Cette opération, lancée il y a plus d'un mois, est maintenant arrivée à son terme et c'est un échec sanglant, comme le reconnait implicitement Poroshenko , qui demande l'ouverture d'une enquête pour en comprendre les raisons. Le bilan donne la mesure dudésastre. 5500 hommes appartenant à différentes brigades d'élite de l'armée ukrainienne sont jetés dans le feu. Environ 600 se sont sauvés en Russie, quelques centaines sont sortis de l'encerclement, et environ 1 millier, selon Kiev, en combattant. Résultat, environ 3000 - 3500 y sont restés. La quasi-totalité du matériel militaire est resté sur place après la défaite. Quelles sont les implications d'une telle catastrophe humaine et militaire de la part d'une armée régulière? 
     En effet, pour reprendre le contrôle de la frontière russo-ukrainienne dans le Donbass, l'Ukraine lance ses meilleurs soldats et de nombreuses armes dans cette Enclave Sud, située au sud de Krasnodon, à l'est de Krasnyi Lutch et au nord de Snejnoe. Selon une source anonyme au ministère ukrainien de la défense, le désastre est total. Sur les 72e, 24e et 51e brigades mécanisées, la 79e brigade aéromobile et le 3e régiment des forces spéciales du GUR (le département principal du renseignment militaire auprès de l'état-major), il ne reste presque plus rien et les chances pour que des blessés aient été fait prisonniers par les combattants sont presques nulles, donc les chances de retrouver des survivants également. Ces deux dernières semaines, seuls 4 groupes de 7 à 18 personnes ont pu en sortir. Il ne reste, au 9 août, de ces groupes d'élite, composés au départ d'environ 5500 militaires:
    • de la 72e brigade: 467 vivants,
    • de la 24e brigade: 473 vivants,
    • de la 51e brigade, qui a pratiquement tout perdu: 136 vivants,
    • de la 79e, qui a subi les plus grandes pertes: 369 vivants,
    • du 3e régiment du GUR il ne reste qu'un bataillon. 
     C'est une défaite, non seulement politique, mais surtout militaire, sans précédent pour une armée régulière en Europe en situation de "non-guerre". Plusieurs questions se posent: que faire avec les soldats survivants? que faire du matériel militaire laissé sur place? quelle réaction politique va suivre? Les soldats survivants dérangent KievEt Kiev ne sait vraiment pas quoi faire des survivants. Dès le départ, le ministère ukrainien avait annoncé tous les 3500 comme disparus ou morts. Mais des hommes de la 72e, comme avant de la 79e brigade qui s'étaient réfugiés en Russie, sont rentrés au pays. Rappelons qu'ils furent libres de leurs mouvements en Russie, nourris et soignés aux frais de l'Etat russe. Et Kiev ne sait pas quoi en faire. Car si l'Ukraine n'est pas officiellement en guerre contre la Russie, elle la considère comme son ennemi réel. Les soldats sont donc passés sur le territoire ennemi avant de revenir. Ces soldats ont été chargés dans des camions et envoyés loin de la zone de combat pour être interrogés et mis au silence. Leur comportement face à la hiérarchie militaire ukrainienne et face à cette guerre particulièrement sale a radicalement changé. Certains furent considérés comme des traitres par le chef A. Paroubiy. Mais ils ont survécu à des combats sanglants et ne se sont pas transformés en chaire à canon. Alors, héros ou traitres? Allez savoir. Le pire est qu'ils peuvent parler et raconter. Quand le mécontentement monte dans tout le pays, que les mères de soldats ne savent pas ce qu'il est advenu de leur fils, que les épouses ne veulent plus laisser partir leurs hommes dans cette guerre qu'elles ne comprennent pas. Et on leur a dit, à ces malencontreux survivants: ils portent préjudice à la mobilisation "partielle" du pays, quelle image donnent-ils? Le matériel militaire n'a pas été détruit avant d'être abandonnéSelon les survivants, les pertes en matériel militaire sont énormes pour l'armée ukrainienne, qui avait réellement investi ses forces pour encercler les combattants de toutes parts et s'est elle-même retrouvée enclavée à la frontière russe dans le sud. Ainsi, l'armée ukrainienne aurait perdu 90% du matériel militaire des 24e et 79e brigades et 100% du matériel militaire de la 72e brigade. Et ici la liste des pertes matérielles ponctuelles ukrainiennes du 21 juillet au 5 août qui ont été récupérées par l'armée du Donbass (parfois en échange de la sortie libre des soldats vers la Russie):Ce qui donne pour ces quelques jours: 22 tanks, 43 véhicules blindés, 12 lance-roquettes Grad, 8 canons à moteurs et différents systèmes d'artillerie. Et maintenant cela et tout le reste est entre les mains des combattants. La Russie sera certainement très prochainement accusée de fournir du matériel militaire aux combattants, car l'on retrouvera dans la zone de combat des armes "russes", utilisées puis abandonnées par l'armée ukrainienne, mais cela on "oubliera" de le signaler.  Un revers politique pour KievLes défaites existent en temps de guerre, mais celle-ci est particulièrement désastreuse. Il va devenir de plus en plus difficile de cacher les pertes humaines à la population, surtout quand les avions chargés de corps s'enchaînent. Par exemple Odessa, qui reçoit le 9 août 3 avions remplis de corps. Et ce n'est qu'une partie des morts dans l'Enclave Sud. 3 avions avec des corps uniquement d'habitants de la ville, à qui on avait annoncé des pertes de l'ordre de 4 ou 6 gardes-frontières. Comment cacher les faits? On ne peut plus et les questions embarrassantes commencent à être posées au Gouvernement ukrainien. Ainsi, S. Gorokhov, vice-président du groupe parlementaire "Pour la paix et la stabilité", a déclaré à la Rada: "Nous avons compté que, pour les seules deux premières semaines de juillet, dans le cadre de l'Opération anti-terroristes, sont morts environ 2500 soldats. Pour cette période, il y a eu plus de 5000 blessés. Les victimes civiles des actions militaires se comptent en plusieurs milliers de nos concitoyens. Une grande partie d'entre eux sont morts des conséquences de leurs blessures. Ainsi, les chiffres intermédiaires des victimes de l'Opération anti-terroristes se montent à plus de 10000 victimes." Les derniers chiffres officiels annoncés par l'Ukraine sont totalement absurdes: 568 militaires morts depuis le début des hostilités. Le décalage est tel, que personne n'y croit plus, même les bloggers ukrainiens. Il ne reste que les médias officiels pour les transmettre, et bien sûr les chancelleries occidentales. Et la situation devient ubuesque avec la déclaration du Président Poroshenko d'enquêter sur une défaite, dont les chiffres ne sont pas encore publiquement reconnus. L'Ukraine s'enferre dans le cercle absurde du mensonge. Et évidemment, A. Paroubiy, secrétaire du Conseil de la sécurité nationale et de la défense,  a déjà déposé sa demande de démission, sans évidemment en préciser publiquement les raisons, qui ne doivent pas être dévoilées à la population. Il faut bien un responsable, mais il vaut mieux encore que le responsable ne soit plus là au moment des comptes. Car le fait qu'il soit le cerveau de ce désastre est un bruit de couloir qui devient insistant. Il est difficile de dire quelles sont les conséquences militaires de cet échec, si les combattants auront ou non la force de mettre en place une contre-attaque significative pour déplacer le front. Mais les conséquences politiques sont évidentes. Il va être difficile pour l'Ukraine de continuer à dissimuler les pertes humaines, militaires et civiles. Et les médias occidentaux, qui gardent un pieux silence sur ces pertes, à peu près comme les médias ukrainiens, vont devoir réaligner leurs données. Mais comment traiter l'information? Que dire aux familles des victimes? Au nom de quoi, ou plutôt de qui, sont morts tous ces hommes? Que faire de ces "traitres-héros" qui ont sauvé leur peau en Russie et ensuite sont tranquillement revenus en Ukraine? Comment expliquer tout ce matériel militaire abandonné dans la plus grande panique par des brigades d'élite? Ils ne peuvent pas expliquer, donc ils ne peuvent pas en parler. Et avec un peu de chance, tout ce dont on ne parle pas, n'existe pas.

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  •  Communiqué de NONALI 

    Pierre Renversez présente l'association NONALI. Cette association belge officielle a pour objet principal la lutte contre l'islamisation de la Belgique et demande le retrait de librairies des livres islamiques propageant la haine et la violence, conformément aux lois en vigueur.

    Afin de mieux vous informer, nous mettons 3 sites web à votre dispositions :

    www.nonali.be  Ce site met en ligne des articles dont le contenu concerne l'islam aussi bien en Belgique que dans le reste du monde. Certains de ces articles proviennent de sites d'informations ou de sites amis combattant l'islam. Vous y trouverez aussi nos commentaires sur certains points d'actualités.

    www.nonali.com Ce site a pour vocation de mieux vous informer sur l'islam. Vous y trouverez des textes sur l'histoire de l'islam, le coran, Mahomet, l'islamisation, ... Vous y trouverez aussi des analyses et commentaires provenant de sites amis résistants.

    www.nonali.org Ce site est le site officiel de notre association "asbl NONALI" que l'on appellerait loi 1901 chez nos amis Français. Vous y trouverez nos statuts et la façon de participer à notre action. Vous y trouverez aussi la listes des actions que nous envisageons.


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