• Dans l’Afrique du Sud « réconciliée » de Marion Maréchal-Le Pen

    Anne Els à 76 ans. Cette Sud-Africaine a été battue parce qu’elle est Blanche. Ses agresseurs l’ont laissée inconsciente ; après l’agression elle était incapable de marcher ou de parler. Mais si la mort d’un criminel noir aux États-Unis affole tous les médias du Système, les meurtres racistes de plus de 3.000 fermiers blancs en Afrique du Sud n’intéressent personne.

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  • Claude Bartolone : « Si on suivait les positions dominantes, on rétablirait la peine de mort et on virerait tous les immigrés » 


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  • Par :Sylvestre Brunaud .. de la recherche de politique Française .

     Article du 28 septembre 2014..

      France : Le pouvoir détruit la société ..              France : le pouvoir détruit la Société !!!



    Mesdames ,Mesdemoiselles ,Messieurs...

    Le pouvoir en France a détruit les fondements de la société Française . Il est responsable de tous les maux et dysfonctionnements. Ainsi que de la haine qui s'installe dans la société ,ou que le pouvoir et l’argent et roi.

    Le peuple est martyrisé et rendu a bout de nerf .. Il y a une véritable privatisation de l'autorité politique, administrative et financière. Le système est appelé a s'autodétruire car illégitime et irrationnel. Les institutions sont accaparées par des opportunistes aux ordres d'un clan anti. nationaliste, intégriste et arrogant.

    La crise actuelle est partie des "subprimes" mais il s'agit en fait d'une crise systémique qui aurait eu lieu de toute façon car elle est l'aboutissement de 40 ans de déséquilibres profonds créés par le libéralisme, ou Mai 68 n’a nullement arranger les choses ,ou plus exactement l'ultralibéralisme, cette idéologie fabriquée sur mesure par les élites économiques pour servir leurs intérêts et satisfaire leur avidité sans limite.

    Le libéralisme avait déjà été appliqué dans les années 20, avec notamment une dérèglementation du secteur bancaire. Il en a résulté la crise de 1929 /30et la grande dépression qui a suivi et dont le monde n'est sorti que "grâce" à la guerre.

    Suite au désastre qu'il avait engendré, le libéralisme avait été mis au placard, remplacé par le keynésianisme, c'est à dire une intervention régulatrice et stimulatrice des états dans l'économie.

    Mais dès la fin de la seconde guerre mondiale, un groupe de personnesFrance : le pouvoir détruit la Société !!!inspirées et réunies par Friedrich von Hayek ( (le pape de l'ultra-libéralisme, en photo ci-contre) ont fondé la "Société du Mont-Pèlerin", un club de réflexion dont le but était de convertir à nouveau les états au libéralisme.

    36 personnalités étaient présentes lors de la première conférence le 10 avril 1947, dont Hayek bien sûr, Milton Friedman (prix Nobel d'économie et l'un des principaux théoriciens du libéralisme), Karl Popper, Maurice Allais, et Bertrand de Jouvenel (politicologue et économiste libéral, controversé pour son passé pendant l'occupation et de son interview complaisante d'Adolf Hitler  en 1936, il est aussi le fondateur du think tank de prospective "Futuribles").

    Pour promouvoir l'idéologie libérale et la diffuser dans les cercles dirigeants, les membres de la Société du Mont Pélerin ont fondé une centaine d'autres think tanks et réseaux d'influence, comme la Heritage Foundation, le Cato Institute ou le  Manhattan Institute .

    Leur stratégie a atteint son but dans les années 80 avec l'arrivée au pouvoir de personnalités politiques entièrement acquises au libéralisme, en particulier Margaret Thatcher et Ronald Reagan.

    Dès lors, les états ont progressivement abdiqué de leur pouvoir au bénéfice des multinationales et des banques. Ils ont privatisé et déréglementé massivement l'économie, en faisant disparaitre la quasi totalité des contraintes et des contrôles, laissant se développer les paradis fiscaux afin de faciliter l'évasion fiscale, et permettant aux grandes entreprises et aux plus fortunés d'échapper presque totalement à l'impôt. Les états se sont également désengagés de l'économie, abandonnant toute politique industrielle, cessant de préparer le long-terme, et privatisant tout ce qui pouvait devenir une source de profit pour le secteur privé, détruisant ou abandonnant les services publics.

    Parmi les mesures inspirées par le libéralisme, il y eut en particulier la dérégulation du système bancaire aux Etats-Unis où l'administration Clinton avait supprimé le garde-fou mis en place par Roosevelt suite à la crise de 1929 pour interdire aux banques de dépôt d'être en même temps des "banques d'investissement", c'est à dire de spéculer en bourse avec l'argent des déposants.

    Mais la mesure clé a été la suppression des barrières douanières et du contrôle des changes. C'est ce qui a rendu possible la "mondialisation", c'est à dire la libre circulation des marchandises et des capitaux, permettant aux entreprises de "délocaliser" pour exploiter la main d'œuvre à bas coût dans les pays du tiers-monde, et augmenter ainsi la concurrence sur un marché du travail désormais mondialisé lui aussi.

    Cela a été possible grâce à la complicité des dirigeants de droite et de gauche, du fait de leur liens avec les multinationales et les banques, directement ou à travers les think tanks ou "clubs de réflexion" où se retrouvent l'élite des pouvoirs financiers, économiques, politiques et médiatiques.

    Les délocalisations massives qui s'en sont suivi ont provoqué la désindustrialisation des pays occidentaux et un appauvrissement sans précédent de la population ordinaire, au point de faire disparaître les classes moyennes et petite classe par le chômage, la précarité généralisée et la baisse des salaires réels. Dans le même temps, les délocalisations favorisaient l'essor spectaculaire de la Chine et quelques autres "pays émergents" où se concentraient les délocalisations, bouleversant au passage les équilibres géopolitiques.

    Mais pendant qu'une majorité de la population s'est appauvrissait, la minorité bénéficiaire de la mondialisation s'enrichissait, dont une extrême minorité de façon astronomique, ce qui permettait à des statistiques en trompe-l’œil d'afficher une hausse moyenne des revenus de 2% par an et voir plus ..

    L'effondrement du pouvoir d'achat des classes moyennes est la véritable cause de la dépression économique actuelle dont la "crise des « subprimes » n'a été que le déclencheur.

    Une hyper inflation masquée

    L'effondrement du pouvoir d'achat est lui-même le résultat de l'hyper inflation, elle aussi masquée dans des statistiques officielles dont les produits de référence ne sont pas du tout représentatifs des dépenses ordinaires d'un ménage. Cette hyper inflation résulte de la baisse de la valeur intrinsèque de la monnaie, du fait de la monnaie créée en excès par les banques et les marchés financiers. En transformant les variations boursières en profit, les "investisseurs" créent de la monnaie sans contrepartie en biens nouveaux dans l'économie réelle. C'est ce qui crée l'inflation, car chaque dollar ou chaque euro correspond à une fraction plus petite des biens disponibles. C'est ainsi que se sont envolés les prix du logement, de l'alimentation et de l'énergie (les 3 biens réels les plus essentiels), une hausse amplifiée par la spéculation immobilière et la spéculation boursière sur les matières premières industrielles et agricoles. 

    Cette spéculation qui a attisé l'inflation est elle-même le résultat de l'excès d'enrichissement des plus riches. Car ceux qui ont déjà tout placent leurs masses de capitaux en excès sur les marchés financiers et dans l'immobilier, créant des "oscillations destructrices" et des bulles spéculatives qui explosent en faisant à chaque fois des dégâts dans l'économie réelle.

     Les causes de la crise financière

    Conformément aux commandements de l'idéologie libérale, les états avaient laissé se développer sans aucun contrôle le marché des "produits dérivés", ces titres financiers complexes qui permettent de démultiplier les variations boursières, à la hausse comme à la baisse, grâce à des "effets de levier" cumulés pouvant atteindre 100 (en clair, permettant de jouer 100 millions en bourse avec un capital de seulement 1 million). En seulement 15 ans après leur création au début des anées 1990, les produits dérivés ont pu se développer sans aucun controle, jusqu'à atteindre le montant astronomique de 683.000 milliards de dollars en 2008. A elles toutes seules, les banques Citigroup et Bank of America détiennent chacune 17.500 milliards en produits dérivés, dont une part importante a perdu toute valeur mais reste inscrite dans les bilans à la valeur d'achat, dissimulant ainsi des pertes abyssales.

    Ce sont les effets de levier des produits dérivés qui expliquent comment les banques ont pu perdre des dizaines de milliards au point de se retrouver en faillite.

    Parmi ces produits dérivés, il y avait les fameux "subprimes", des emprunts immobiliers titrisés qui transféraient des banques vers les acheteurs de titres le risque de non remboursement. De plus, la collusion entre les banques et les agences de notation chargées d'évaluer les risques a conduit à leur sous-estimation délibérée.

    La phase finale de la crise financière

    Les banques et les assurances ont joué au casino boursier des sommes colossales qu'elles ne possédaient pas, et elles ont perdu.

    Dans un premier temps, les pertes ont été transférés aux états, selon le principe du libéralisme qui consiste à privatiser les bénéfices et nationaliser les pertes.

    Les états ne disposant pas réellement de l'argent qu'ils avaient prêté aux banques, ils l'ont emprunté... aux banques, celles-ci ayant le pouvoir de créer de la monnaie par le simple fait de prêter de l'argent (voir le film "L'argent-dette" de Paul Grignon).

    Le renflouement des banques ainsi que la baisse des recettes fiscales (du fait de la crise) ont fait exploser la dette publique des pays occidentaux, alors qu'elle avait été préalablement creusée par la désindustrialisation, la baisse des revenus (causée par la stagnation des salaires, le chômage et la précarité), l'effondrement de la consommation, l'évasion fiscale et les allègements d'impôts pour les riches et les grandes entreprises.

    La plupart des pays occidentaux sont maintenant au bord de la faillite, avec des niveaux d'endettement de près de 100% du PIB, voire davantage.

    Le transfert des pertes des banques sur des états déjà affaiblis n'était pas tenable très longtemps. C'est pourquoi nous en arrivons aujourd'hui à la phase finale du grand hold-up: le transfert des pertes bancaires vers les citoyens de base.

    Les uns après les autres, les gouvernements de droite et de gauche sont en train d'adopter des plans "d'austérité" qui vont diminuer les revenus et les prestations sociales (retraites, allocations chômage, systèmes d'assurance maladie) tout en augmentant les impots et les taxes. On peut aussi prévoir que la crise servira de prétexte à finir de privatiser ce qui peut encore l'être, principalement dans les secteurs encore publics et semi-publics (énergie, poste, santé, éducation, justice, police, forces armées...).

    Le libéralisme a sappé la démocratie, ruiné les classes moyennes, abandonné les citoyens au bon vouloir des multinationales, et transformé les ex pays riches en "pays en voie de sous-développement". Au final, le libéralisme aura entièrement détruit nos sociétés par l'anéantissement des états-nations et l'explosion des inégalités, nous faisant revenir aux conditions sociales du Moyen-Age avec une minorité de très riches et la misère pour le plus grand nombre.

    En complément à cet article...

    Maurice Allais était un membre fondateur de la Société du Mont Pèlerin  ...

    Né il y a 103 ans, et mort à 99 ans , avait prit une position contre l'ultra-libéralisme. Dans "Réalités industrielles", une revue publiée par le ministère des finances, le seul français à avoir reçu le prix Nobel d'économie écrit: "Le libéralisme ne saurait être un laisser faire". Il dénonce les responsabilités du système né de "la conséquence de la libéralisation inconsidérée du commerce international". "Nous avons été conduits à l’abîme par des affirmations économiques constamment répétées, mais non prouvées. Par un matraquage incessant, nous étions mis face à des vérités établies, des tabous indiscutés, des préjugés admis sans discussion. Cette doctrine affirmait comme une vérité scientifique un lien entre l’absence de régulation et une allocation optimale des ressources. Au lieu de vérité il y a eu, au contraire, dans tout ceci, une profonde ignorance et une idéologie simplificatrice. (...)

    L’enjeu capital actuel est le risque d’une destruction de l’agriculture et de l’industrie françaises. Ce danger est réel et j’emploie le mot destruction car il est représentatif de la réalité. Un tel risque provient du mouvement incessant des délocalisations, elles-même dues aux différences de salaires entre, d’une part, des pays développés tels que ceux de l’Amérique du Nord ou d’Europe de l’Ouest, et, d’autre part, ceux d’Asie ou d’Europe orientale, par exemple la Roumanie ou la Pologne. Un écart de salaire élevé, aussi extrême qu’un rapport de un à six par exemple, n’est pas supportable sur le long terme par les entreprises des pays où le revenu est plus élevé. (...) Cela ne veut pas dire que j’oppose entre elles ces différentes régions, qui me semblent toutes des victimes actuelles ou à venir du libre-échangisme voulu par l’OMC, le FMI et par Bruxelles en ce qui concerne l’Europe."

    Voir l'article "Maurice Allais flingue le néo-libéralisme dans une revue financée par Bercy"

     A lire sur Agora Vox, "Les mauvaises raisons de la supériorité chinoise"

    Extrait: "Sur la question du déficit commercial, rappelons cette simple donnée: alors que le déficit commercial de l’UE avec la Chine était déjà de 33 milliards d’euros en 1999, il atteignait 7 ans plus tard 131 milliard? 400 % de hausse ! On trouvait alors le chiffre énorme, impensable, inacceptable... Oui, mais voilà: en 2008, il bondissait à 170 milliards ! Et on sait déjà que le chiffre pour 2010 sera encore pire. (...) La situation est donc claire: dans un marché totalement dérégulé, tel qu’il existe aujourd’hui, il est presque impossible de fabriquer sur le sol européen des produits manufacturés de grande consommation. Seuls les Allemands y parviennent encore, dans certaines conditions et dans certains secteurs. La concurrence des produits chinois est irrésistible. Ce qui est vrai pour l’Europe l’est aussi pour les Etats-Unis, qui offrent sans doute le cas le plus caricatural de cette évolution délétère. La concurrence chinoise nous tue. Toutefois Alain Minc sera content: nous mourrons guéris."

    A voir, "Le capitalisme depuis 1975" est un documentaire de Jean Druon (réalisateur de "Alerte à Babylone") sur la totale victoire idéologique du libéralisme et la façon dont il a pris le pouvoir dans le monde, avec notamment une interviews de Milton Friedman réalisée au Mont Pélerin près de Genève, lors d'une réunion de la société du même nom...

    Voir lefilm  http://www.dailymotion.com/video/xccxi4_lecapitalisme-depuis-1975-1-6_webcam


     A voir également, "Le malheur est dans le prêt", documentaire à propos d'un système financier devenu fou..

    http://www.dailymotion.com/video/x9tyjs_le-malheur-est-dans-le-pret-partie_news

     Et pour finir billet en musique, ci-joint une charmante  petite vidéo  ..


                                                                 Parachute doré par cvera


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  • Ma France au fond du gouffre !!! 

    Par : Sylvestre Brunaud..

    Mesdames,Mesdemoiselles ,Messieurs ,triste regard a l'horizon de notre France qui s'écroule à petit feu ,ou demain il en restera que les cendres ..

    Est devenue, au mieux le pays des "pieds nickelés" ou de "pim pam poum" . Et la risée de la terre entière ou toute les presses étrangère se moque de nous ..Il nous a ruinée Le tout en 2 ans. "A noter dans le livre des records." Quel talent cet homme !! Ce qui doit figurer aussi dans le livre des records, c'est le renoncement et l'immense passivité des Français a laisser le capitaine envoyer le pédalo sur les hauts fonds. Comme s'ils savaient déjà que la fin misérable est inéducable. "Finalement on a les dirigeants qu'on mérite" .Ils sont a notre image..

    Les Français sont généreux encore avec 13% avec le président ,enfin disons ils doivent gonfler un peu de 2 à 3 points pour lui faire plaisir ..Mais là, 13 %, c'est encore beaucoup trop pour des fanatiques. Gageons que ça va encore baisser. Va t il attendre 5% pour partir ? 

     Attention cela pourrait bien arriver !!!Le président moi je, à 21%-18%-13%, demain 8% donc il est cramé et carbonisé. Ce président du parti socialiste gère les affaires courantes du pays en attendant que le peuple Français lui indique la porte de sortie de l Elysée. Et ce n'est pas fini. Hier Manuel a dit que " nous ". Avions la chance d'avoir Me Belkacem à la tête de l'Education Nationale. 

    Je pense qu'il n'a toujours rien compris et qu'il est dans un monde très éloigné de celui des Français.  Ça lui vaudra de perdre encore 5 points. Quand on pense que cet homme détient le pouvoir nucléaire français... Brrrrrrr cela fait froid dans le dos!!
    D'autre part quand à Mme TREIWEILLER toujours mariée, qu’elle n'a jamais été première dame de France puisque jamais marié à ce Monsieur ..

    Dans l’état de désamour où il se trouve chez la quasi-totalité des Français, y compris ses anciens partisans, Hollande ne peut plus exercer aucun pouvoir, faute d’avoir trop menti et d’avoir des résultats très inférieurs à ceux de son prédécesseur. Faute de retourner devant le peuple, il est devenu illégitime en accumulant les scandales et un népotisme effréné, et fait ainsi courir un risque sérieux à la démocratie française qu’il tient en otage, sous le prétexte de la constitution et du respect que l’on doit à sa fonction, plutôt qu’à sa personne. Même un énarque imbu de lui-même devrait comprendre cela. Dont incapable de gouverner la France, ils va donner des conseils aux autres pays. Les Français ne lui font plus confiance. Il continue à mentir aux Français et s'acharne à rester à une fonction qu'il n'est pas capable d'assumer. Qu'il laisse la place à un autre.

    On lit parfois dans la presse que Hollande a été élu démocratiquement. C'est un oxymore : une élection n'est jamais démocratique. Elle est antidémocratique par définition car elle donne le pouvoir à un petit nombre d'individu qui sont sensés être les meilleurs. On est donc en présence d'un système oligarchique et aristocratique. Ceci n'est pas un jugement de valeur mais un constat irréfutable. 
    L'élection est sans doute le meilleur système pour désigner un président d'un club, car on élit un serviteur dévoué que l'on connaît bien et non un maître ; mais elle se révèle extrêmement dangereuse pour nos libertés quand il s'agit d'élire les dirigeants d'un pays ou d'un continent. 
    Une fois que l'on a compris que la France n'est pas une démocratie et que nous subissons un lavage de cerveau depuis 150 ans, on a compris bien des choses. 
    L'aristocratie élective est un système qui repose à 10 % sur la confiance. Ce système est idéaliste et utopique, car ceux qui nous gouvernent, loin d'être les meilleurs, sont des marionnettes manipulés par la puissance de l'argent et sont près à toutes les turpitudes, trahisons, mensonges, corruptions et démagogies pour accéder au pouvoir. Ces marionnettes nous ne les choisissons même pas car elles sont désignées par les partis politiques. 
    Les Grecs inventeurs de la démocratie il y a 2500 ans avaient bien compris le danger de l'élection et pour se protéger des abus de pouvoir ils avaient choisi un modèle radicalement opposé beaucoup plus réaliste qui reposait sur la défiance : le tirage au sort. Les tirés au sort qui constituaient l'Assemblée recevaient peu de pouvoir, une seule fois, pour une durée courte. Ils rendaient des comptes pendant et après leur mandat, puis redevenaient de simples citoyens. Rien à voir donc avec ce que nous connaissons actuellement."Oui François elle plonge la courbe". Je dirais même qu'elle plonge de manière vertigineuse. De plus en plus de français en ont assez des "discours alambiqués et creux" ! Ils veulent des actes. Les actes ne viendront jamais, ils le savent à présent ! Disons sale temps pour les menteurs !!

    Maintenant Comment pouvait-il en être autrement ??

    Il est pourtant facile de comprendre comment Hollande a été élu... Seule une partie minoritaire des Français ont voté Hollande, 18 millions de voix sur 46 millions d'inscrits, c'est vraiment trop peu, et explique que la manière dont Hollande est sorti "vainqueur" en a blessé plus d'un dont certains en faisait partie ..Avec une masse d'immigration qui lui ont favorisé la tache par la voie des urnes pour Hollande ainsi pour les faire avancer vers un pays et en favorisé la religion qui est l'Islam ..

    Voter c'est de mon point de vue, s'être assuré que celui que l'on désigne a pour le moins fait preuve par son parcours, de courage, de qualités humaines. Une entreprise embauche-t-elle un candidat sur sa seule bonne mine ou ses prétendues volontés ?? ma foi NON ,Occulter ces nombreux Français (intuitifs ou prudents) qui ont exprimé à leur manière, le désintérêt pour ces candidats, c'était prendre des risques insensés dont on peut mesurer les conséquences aujourd'hui pour notre pays et les Français. 


    Aux élections présidentielles de 2012, les votes blancs, nuls et abstentions dont le total s'élevait à plus de 11 millions de voix ont été ignorés. Hollande a été élu avec avec 18 millions de voix sur 46 millions d'électeurs inscrits. 
    "Ces 11 millions de voix comparés aux 18 millions du Président élu donne un aperçu du système oligarchique français. - avec 18 millions de voix sur 46 millions d'électeurs inscrits, le nouveau Président est élu avec 39% des électeurs inscrits... "Sources Médiapart - Eric Labbé. 

    Mesdames ,Messieurs ;Au cas où cet article serait faux, merci de le faire savoir, le sujet est trop important pour être exploré et commenté avec le plus d'attention possible. ...

    Depuis plus deux ans, pourquoi le déni ???

    Je vous remercies.. Sylvestre Brunaud..

     


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  •  La faillite, c'est lui - l'édito d'Yves de Kerdrel.

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