•  Affaire à ne pas oublier !!!  Par: Sylvestre Brunaud .      

    Affaire à ne pas oublier !!!     

    LEONARDA : UNE AFFAIRE D'ETAT .

    Avec l’affaire Leonarda, le pouvoir socialiste ainsi que la classe médiatique ont donné la pleine mesure de leur nullité. Voici en effet un événement des plus mineurs qui a fait la une de l’actualité politique pendant près de dix jours, mobilisant ténors, reporters et manifestants de tout poils. Jamais sans doute n’avait-on vu un tel décalage entre la réalité de l’événement et l’agitation politico-médiatique qu’il a provoquée. Et jamais le caractère artificiel et manipulé de la scène publique n’était apparu aussi clairement.

    Un non-événement

    Car de quoi s’agissait-il ? Une famille de Roms présente illégalement en France est sous le coup d’une mesure d’expulsion devenue irrévocable après que tous les recours possibles auprès des juridictions administratives et judiciaires ont été épuisés. Rien donc que de très normal et de très légal.

    Le père, qui avait quitté sa famille, est expulsé le 8 octobre et les services de police organisent l’expulsion de la mère et de ses six enfants pour le 9 octobre. Ils se présentent au domicile de la famille Dibrami à 6 h 30 pour constater l’absence de la jeune Leonarda qui n’a pas dormi chez elle et qui est partie pour la journée en excursion scolaire. La gendarmerie demande alors par téléphone à l’enseignante en charge de la sortie d’arrêter le bus sur le parking d’un collège. La jeune Leonarda en descend, accompagnée d’un professeur qui la conduit dans la cour de l’établissement à l’abri des regards.

    Et c’est là qu’elle est prise en charge par la voiture de police qui la ramène auprès de sa mère. Et c’est cette banale histoire qui déchaîne les médias et la classe politique, comme si un crime avait été commis, comme si une ignominie avait été perpétrée. Aussitôt le choeur des bonnes âmes se met en marche, des manifestations sont organisées, les déclarations se multiplient. Et, pour couronner le tout, le président de la République en personne s’adresse sur ce sujet à la nation par une déclaration solennelle.

    Une pitoyable affaire révélatrice de l’état de déliquescence du système politique français.

    La manipulation par l’émotion

    D’abord elle démontre que le pouvoir et l’opposition ne sont pas mus par la réalité des faits mais par des émotions mises en scène artificiellement par les médias. Il ne s’est rien passé, mais le système journalistique a monté en épingle cette action de police de routine pour susciter une émotion et une indignation collective.

    Et cette affaire n’est qu’un révélateur car, de façon moins flagrante, c’est en permanence que le système fonctionne de cette manière : se saisir d’un fait divers dont on fait le battage médiatique pour déclencher la compassion et pousser les autorités du pays à modifier leur politique dans le sens recherché. Les médias manipulent en permanence l’opinion et les gouvernants en usant de l’émotion pour aller toujours plus loin dans le sens du politiquement correct.

    La faiblesse pitoyable du politique

    Cette affaire révèle par ailleurs l’extraordinaire faiblesse des hommes politiques et tout particulièrement celle du pouvoir socialiste et de M. Hollande en particulier. Au lieu de résister à cette sollicitation compassionnelle des médias, ils se précipitent en effet pour en rajouter dans le registre de l’émotion et des sentiments.

    C’est à celui qui sera le plus indigné et le plus généreux. Pis, le président de la République s’en mêle, ridiculisant sa fonction au point d’être placé sur le même plan que la désormais fameuse Leonarda. Et l’on voit des journaux disposer sa photo à côté de celle de la jeune fille pour illustrer leur dialogue : «Tu peux revenir seule». «Non, je ne reviendrai pas sans ma famille». Car, plus grave que tout, le chef de l’Etat s’engage personnellement pour désavouer les forces de l’ordre et offrir le retour à l’intéressée tout en le refusant à sa famille pour couper la poire en deux en un lamentable et dérisoire arbitrage.

    Cet épisode navrant montre aussi à quel point la manipulation fonctionne, notamment auprès des jeunes. Il est en effet étonnant de voir avec quelle rapidité certaines organisations politisées d’extrême gauche ont pu susciter des manifestations lycéennes à Paris et dans plusieurs villes de France. Et cette mobilisation, qui fonctionne pratiquement comme le réflexe de Pavlov, montre combien la jeunesse ou, à tout le moins une partie de celle-ci, est aujourd’hui privée de tout sens critique et, semble-t-il, inaccessible au simple bon sens, dominée qu’elle est par des mots d’ordre et des émotions. Cela pose d’ailleurs de façon inquiétante le problème de l’école qui ne forme plus des êtres libres capables de juger par eux-mêmes et de raisonner justement en s’appuyant sur les faits.

    L’impuissance des autorités

    Enfin, on mesure à cette occasion combien les procédures d’expulsion sont devenues aujourd’hui compliquées. En lisant le rapport de l’Inspection générale de l’administration du ministère de l’Intérieur, on apprend en effet que la famille de Leonarda était sous le coup d’une procédure d’expulsion depuis de nombreuses années. Quand enfin toutes les voies de recours ont été épuisées, il a fallu s’y reprendre à trois fois avant que le père ne soit effectivement reconduit au Kosovo. Les deux premières tentatives avaient échoué parce que l’intéressé avait refusé de monter dans l’avion. On apprend aussi que, pour expulser le reste de la famille, les services de la gendarmerie et ceux de la police aux frontières ont été mobilisés. Une réunion de préparation a même été organisée deux jours plus tôt avec les directeurs concernés de la préfecture du Doubs. Et ce sont dix gendarmes et trois policiers qui sont présents le jour J pour réaliser l’opération d’expulsion.

    Or, il ne s’agissait que d’une femme et de ses enfants !

    Quand on sait que les immigrés clandestins se comptent par dizaines de milliers on comprend mieux le degré d’impuissance des autorités françaises face à la marée migratoire.

    Au moment où les socialistes imposent aux Français, à travers des taxes, des impôts et des règlements toujours plus coercitifs, une véritable cure d’appauvrissement, il est scandaleux de voir à quel point le pouvoir, ignorant les souffrances de son peuple, se mobilise pour la défense d’une cause aussi artificielle que dérisoire.

    Finalement, l’affaire Leonarda est bien une affaire d’État, non par ce qu’elle est mais par ce qu’elle révèle.  .Je vous remercie .Sylvestre Brunaud


    votre commentaire
  •   Sanctions Russes : des chômeurs supplémentaires 

     Le TGV Moscou-Kazan échappera à Alstom.

     RéinfoVisio 


    L'escalade dans les sanctions entre l'Occident et la Russie vient de faire une nouvelle victime, la compagnie française Alstom qui était très bien placée pour construire le TGV Moscou-Kazan qui devaitmettre la dynamique capitale du Tatarstan à 3h30 de Moscou au lieu de 11 h actuellement (pour 770 km).

      Selon des sources russes et des revues confidentielles françaises, le pouvoir russe a fait comprendre à Alstom qu'il ne fallait plus compter sur ce grand chantier qui compte parmi les grands projets d'infrastructures de Poutine, à égalité avec le nouveau pont vers la Crimée, la construction d'un grand port en eau profonde à Taman', d'un nouveau pont sur la Lena à Irkoutsk ou la modernisation et l'ouverture aux voyageurs de deux ceintures ferroviaires concentriques autour de Moscou et de sa région.

    Maigre consolation pour l'entreprise française : son concurrent allemand Siemens n'y aura pas droit non plus, pour les mêmes raisons.
    Ce serait China Railway Corporation qui emporterait le marché.
    L'entreprise construit d'ores et déjà des lignes à grande vitesse et/ou classiques partout dans le monde, dont beaucoup sont des prouesses technologiques.
     Le chantier devrait voir la Russie investir 10 à 15 milliards de dollars et les chinois 8, avec une option de prolongation vers l'est de cet axe vital et surencombré.

    La seule chose qui pourrait plomber les chinois, c'est l'importante dette de la compagnie (2660 milliards de yuans, soit 430 milliards de dollars) causée par la conjonction d'emprunts massifs pour financer... l'expansion record du réseau à grande vitesse chinois et le maintien de tarifs fret et voyageurs très bon marché imposé par l'Etat pour préserver les faibles charges des entreprises chinoises.
     Cela dit, les Etats-Unis traînent eux aussi une dette énorme (bien plus grosse que celle de la compagnie chinoise) ce qui ne les empêche pas de faire la guerre partout et d'être la première puissance mondiale.

    Les sanctions contre la Russie : une inutile idée qui pénalise l'emploi et l'économie de l'Europe

    Rappelons que les fameuses "sanctions russes" qui font tempêter nos agriculteurs et industriels ont été prises par la Russie en réponse aux sanctions de l'UE, des USA, du Canada, de l'Australie, du Japon, de la Suisse et de la Norvège contre ses secteurs économiques, militaires et financiers.
     Elles n'ont pas empêché la Russie de se ravitailler ni de gagner des positions diplomatiques, notamment en Asie, en Amérique du Sud ou en Afrique.
     En l'espace de quelques mois, la Russie s'est réconciliée avec Cuba, a donné un nouvel élan dans ses relations avec le Brésil, la Turquie et la Chine, s'est assurée l'accès exclusif à des ressources naturelles d'Argentine ou du Zimbabwe.
     Pendant ce temps, le pouvoir russe jouit d'une popularité générale et incontestée à l'intérieur.
     Bref, Poutine gagne sur tous les tableaux.
     Pendant ce temps, les américains se frottent les mains.
     L'économie européenne est arrêtée, puisque coupée du marché russe, donc bientôt les entreprises d'UE n'auront d'autre choix que de rejoindre le GMT (TAFTA) ou Traité Transatlantique, dans l'espoir d'accéder au marché nord-américain.
    Le but étant pour les capitalistes américains de finir de les avaler, de récupérer savoirs, machines et brevets, et de démanteler tout le reste.
     Bref, avec l'assentiment d'élites achetées, déracinées ou inconscientes, finir de transformer l'Europe en morne "société post-industrielle" promise au chomage de masse, à la corruption et à la nostalgie malsaine de la grandeur de jadis.
     Même le moteur de l'UE, l'Allemagne, est en panne, avec une croissance "négative" pas plus glorieuse que celle de la France.
    Et pour cause : les exportations, notamment industrielles, vers la Russie, ont chuté de 15% dans un climat économique global très morose, et ce recul de l'industrie impacte directement la croissance.

     Sanctions russes : en Finlande, le chômage explose
    Plus au nord, en Finlande, l'heure est grave.
     Depuis le déclin de Nokia, l'homme fort du pays, c'est Valio Group, un conglomérat qui fabrique des produits laitiers et réalisait avant les sanctions russes 49% de son CA en exportant sa production en Russie.
    Près de quinze usines, des dizaines de fermes, 30.000 employés répartis dans tout le pays.
    C'est dire si l'enjeu est important pour cette entreprise qui en août a décidé d'envoyer 800 personnes en chômage technique et de ne pas renouveler les missions de 126 intérimaires.

    Valio s'apprête maintenant à faire un nouveau plan social.
    Et ce n'est que l'une des 600 entreprises finlandaises qui travaille avec la Russie- 60.000 finnois vivent de ce marché.
    A cause des sanctions, les observateurs avertis s'attendent d'ores et déjà à une explosion du chômage qui pourrait passer de 8 à 10% des actifs de ce pays scandinave.

    Une image symbolique de la catastrophe que représente l'escalade dans les sanctions pour l'UE. 
    LOUIS-BENOIT GREFFE

    source

    votre commentaire
  •  Hommage à l'homme le plus célèbre de France ..


    votre commentaire
  •  La gauche aux taquets.

    Vu sur Twitter.



     


    votre commentaire
  • L’immigration : un sujet interdit aux Français.

    Le 11 octobre 2014

    enjoy-the-silence
       
    Le personnel politique nie la parole du peuple en pleine conscience.

    Martin Heidegger, Gustave Flaubert ou Søren Kierkegaard nous avaient mis en garde contre la « dictature du on », indiquant, chacun avec sa propre sensibilité, qu’il ne fallait pas céder à la tentation du bruit populaire pour la conduite des affaires de la nation.
    Ce principe est juste et les dirigeants d’un État n’ont pas à se soumettre à chaque mouvement d’humeur de la foule.
     Il arrive pourtant que le peuple ait la bonne intuition ; c’est d’ailleurs de plus en plus souvent le cas car le pouvoir est défaillant !
    Dans une interview donnée à la radio France Inter, Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale (et baron du 9-3), a déclaré que si l’on écoutait la majorité des Français , « on virerait tous les immigrés ».
    Pour ce grand humaniste de « gauche », la démocratie s’arrête lorsque le peuple pense « mal » ; et il pense mal lorsqu’il veut arrêter une immigration qu’il estime, à terme, dangereuse pour son pays.
    Les thèses d’Éric Zemmour, dans son dernier ouvrage, Le Suicide français, prennent ici tout leur sens.
    Oui, une grande partie de l’appareil d’État est totalement déconnectée des préoccupations des Français.

     Mieux : le personnel politique nie la parole du peuple en pleine conscience.
     Claude Bartolone et les autres méprisent le peuple de France et ne voient en la démocratie qu’un jeu de chaises musicales pour appliquer la même politique en changeant à peu de frais la devanture.

    Dans le même esprit, Nicolas Sarkozy a déclaré au sujet du référendum sur la Constitution européenne de 2005, dans son entretien de rentrée accordé au Figaro Magazine, que « …tous les sujets ne se prêtent par au référendum. Il faut que la question soit simple, que les citoyens puissent y répondre par oui ou par non. La Constitution européenne et ses 448 articles ne se prêtaient nullement à une réponse binaire. »

    Pour les caciques de l’UMP et du PS, les Français sont assez intelligents pour les élire mais trop bêtes pour se prononcer sur des sujets majeurs qui engagent leur avenir.
     L’immigration et les questions de souveraineté seraient des questions de trop haut niveau pour les veaux que nous sommes, incapables de réfléchir avec suffisamment d’humanisme pour les uns (« gauche ») ou d’expertise technique pour les autres (« droite »).
    Nul doute que l’on ne nous demandera pas, non plus, notre avis sur l’arrêt du trafic aérien en direction – et à destination – des pays touchés par le virus Ebola.
     On ne nous interrogera pas, non plus, sur la déchéance de nationalité des djihadistes « français », sur le mariage homosexuel et la GPA, ou sur la réforme du rythme scolaire.

    Dont acte.

    Puisqu’on nous dénie le droit de nous prononcer sur les enjeux prioritaires pour l’avenir de nos enfants (sécurité, immigration, construction européenne, mœurs) et que l’on ne nous autorise qu’à participer au jeu de la démocratie dite « représentative », faisons des prochains scrutins des plébiscites contre les politiciens irrespectueux depuis trop longtemps au pouvoir.

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique