• <<François Hollande terminera avec du goudron et des plumes>>

    C'est plus fort que lui

     


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  • Comment les socialistes financent les guerres de Hollande avec l'argent des petites retraites.

    La France socialiste n’a pas d’argent pour les plus pauvres et en particulier pour ceux qui touchent des petites retraites mais elle en a pour faire la guerre aux 4 coins de la planète.

    Dans un sursaut de générosité lié à la peur de perdre sa majorité à l’Assemblée Nationale, Valls a donc annoncé qu’il allait octroyer une prime exceptionnelle de … 40 € par an aux retraités les plus modestes.

    40 € par an ! 3,3 € par mois ! 10 centimes par jour !

    Voilà comment on compte relancer la croissance chez les socialistes. Ca ne rigole pas.

    Manuel Valls, monsieur 5% aux primaires socialistes explique sa mesure :

    "Encore une fois, il ne s'agit pas de dire que c'est extraordinaire, il s'agit uniquement de dire que, par dignité vis-à-vis de ces retraités nous préservons leur pouvoir d'achat par cette prime et par cette augmentation".

    Il ose parler de « dignité ». Non mais de qui se fout-il ? 3 € par mois. Valls fait des retraités des mendiants à qui il donne généreusement 10 centimes par jour et il parle de dignité.

    Outre le mépris total affiché pour les retraités en raison du caractère dérisoire de cette somme, la question du financement de cette mesure se pose. On nous a assommé comme jamais en nous expliquant qu’il fallait redresser les déficits. On nous explique maintenant que finalement le gouvernement ne redressera rien du tout et que le déficit restera à 4,4% au lieu des 3% qu’on nous avait promis.

    Alors, on va le prendre à qui cet argent, cette fois ? Aux retraités ? Ne rigolez pas.

    Droit dans ses bottes, Valls explique :

    « Quant aux 250 millions d'euros que coûteront ces mesures nous les financerons par des économies".

    Tiens, des économies ? Et si on parlait du budget de la défense ?

    Mali, Centrafrique, Afghanistan,  Kurdistan, Tadjikistan, Irak, bientôt Libye, la France est le pays le plus interventionniste au monde après les Etats-Unis.

    Avec deux différences importantes. Les Américains, eux, font tourner la planche à billets et financent leurs guerres à coups de dollars fraîchement imprimés. D’autre part, ils se payent généreusement en nature avec les ressources des pays qu’ils envahissent.

    La gouvernement Français, lui, misérable petit valet aux ordres des Américains ne possède ni le contrôle de sa monnaie, ni le contrôle des ressources des pays qu’il attaque.

    Pire, il n’hésite pas une seconde à se tirer une balle dans la pied comme en témoigne le refus de livrer les mistrals à la Russie pour faire plaisir à Obama. Caprice du monarque Hollandais qui devrait nous coûter au moins 2 milliards d’euros.

    D’après une information de La Tribune du 19 septembre (1), le surcoût lié à l’aventurisme guerrier de Hollande va nous coûter plus d'un milliard d’euros.

    Alors, où on trouve cet argent ? La planche à billet ? Impossible, la Banque Centrale Européenne veille. Les ressources pétrolières irakiennes ? Trop tard, c’est déjà pris par les américains ? Les comptes suisses de Cahuzac ? Nan, j’déconne.

    Ca y est, j’ai trouvé… Les retraités. C’est bien les retraités. On est certain qu'ils ne vont pas pas trop emmerder le monde en manifestant. Vu leur âge, ce ne sont pas les retraités qui vont descendre dans la rue tout casser pour protester.

    Et voilà, le tour est joué. Le gel des petites retraites jusqu’en octobre 2015 va permettre aux socialistes d’économiser sur le dos des plus pauvres … 1,3 milliards d’euros.

    Vous comprenez ?

    On vole 1,3 milliard d’euros aux retraités, somme avec laquelle on finance le surcoût des guerres, 1 milliard d’euros et on rend 250 millions aux mêmes retraités en leur faisant croire que c’est un cadeau.

    Bénéfice, 50 millions d’euros qui pourront servir, par exemple, à payer la retraite de Monsieur Cahuzac, ex-ministre, socialiste fraudeur comme tant d’autres ou le salaire de député de Monsieur Thévenoud, ex-ministre, fraudeur lui aussi.

    Moi, Président, blablabla…

    Au parti socialiste, on aime bien les pauvres. Surtout Hollande qui l’a juré sur la tête de Valls l’autre fois « l’engagement de toute une vie » a-t-il dit. On aime tellement les pauvres qu’entre le chômage, le gel des retraites et la pression fiscale insupportable, on en fabrique tous les jours.

    - Hé, Valls, t’as pas 10 centimes pour un retraité sans-dents, s’il te plait ?

    - Aller, tiens, dégage. Et n’oublie pas de voter socialiste aux prochaines élections, sinon, la Marine te mangera tout cru. Elle est aux portes du pouvoir.

    - Ben tu sais, au rythme où on les socialistes nous dépouillent, il ne restera plus grand chose à manger. Faudra pas venir pleurer.

    (1) http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20140919trib000849776/defense-le-surcout-des-operations-exterieures-va-depasser-1-milliard-en-2014.html

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  • Conférence de François Hollande : le vide lui va si bien !!!

    hollande-sueur
     
    Conférence de François Hollande : le vide lui va si bien !!!Par :.. Journaliste ..

    2017 semble à ses yeux le rivage incertain où s'endorment les espoirs déçus.

    350 journalistes.
    Apolline de Malherbe, la jolie brune de BFM bien pomponnée.
     La sueur sur les visages.
    Chaleur molle, un premier rang femelle où Ségo, Najat et Christiane chuchotent.
     Derrière, le visage tiède et sérieux de Fleur contraste avec le rictus du garde des Sceaux.
    Un peu plus loin, Sapin.
    Les yeux tellement plissés qu’on ne devine plus que deux traits, genre personnage de BD simplifié.
    Ouf, Il arrive, empruntant bizarrement un chemin bancal.
     Le pensum peut commencer.
     Une introduction piétineuse, durant laquelle l’eunuque présidentiel admet son effroyable impopularité.
     Mais cela le fait presque sourire…
    Les premières questions sont musclées en apparence.
     Il faut sauver l’honneur du journalisme, le ramasser dans le ruisseau avant la crue qui vient.
     Le Président esquive tout, habilement.
     Il est au cœur du vide, presque béat des 13 % qu’on lui assène, il s’arc-boute sur la précieuse Constitution de 1958, celle du Général tant haï par son camp, celle qui le sauve « du goudron et des plumes », dixit le culotté Sarkozy.
     La pluie de l’île de Sein, le sondage et même une déclaration qu’aurait tenue Valls : « l’État, c’est moi ».
     On lui soumet alors l’hypothèse d’une compétition avec l’Espagnol tendu comme un arc.
     « En politique, tout est possible ! Mais quand vous voyez Manuel Valls et moi, je vous dis que non. »
     
    Personne n’ose aborder le Livre maudit, le Nécronomicon de la fin du règne.
    Sauf que, soudain, une « journaliste indépendante » au faciès décomposé s’empare manu militarid’un micro.
    Elle aborde le sujet tabou, mais le Président, qui s’attendait à ça, avale sa salive et adresse une fin de non-recevoir.
    Il joue au chef de l’État.
    Droit comme un piquet de grève.
    Grève du pouvoir.
    Mort sur la grève à l’horizon.
    2017 semble à ses yeux le rivage incertain où s’endorment les espoirs déçus.
    Il fera une annonce, des frappes, de bonnes vieilles frappes sur l’Iraq.
     « J’ai décidé ».
    Enfin, le boss.
    Histoire d’équilibrer un peu les « C’est pas facile » et sa longue pleurnicherie sur l’exercice d’un pouvoir qu’il n’a pas…
    François Hollande le dit, il sera président jusqu’au bout du bout, reniant ce qu’il a écrit dans son livre de 2006, sa fameuse « consultation du peuple au cas où la confiance ne serait plus là ».
     Il ose répondre que le récent vote de l’Assemblée a fait office de consultation populaire.
    François est au cœur du vide, intergalactique, proche des quasars, environné de trous noirs sidérants et sidéraux.
    François est un astre perdu, effectuant sa révolution autour du soleil mort de l’antique République.
    À la fin des temps, il sera de nouveau gaz, de nouveau molécule, comme à l’origine.

    Olivier Duhamel est bien le seul à avoir vu, ce jeudi, « un boxeur qui se relève et qui repart au combat ».

     La plupart d’entre nous n’avons pu que constater que le boxeur était sans gants, et que le ring n’était qu’un rêve.

     En attendant le K.O.

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  •  Les Français oubliés ont la clé des crises.





    Une nation paupérisée et éclatée : voilà bien le bilan de quarante ans d’une cogestion droite gauche coupée des réalités.
    Il manque en moyenne 540 euros à chaque foyer français pour boucler ses fins de mois, et la précarité s’est installée dans les zones périurbaines délaissées par la "politique de la Ville" (comprendre : des banlieues).
     Exemple extrême : les investissements publics dans le quartier des Hautes-Noues à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) sont mille fois supérieurs à ceux destinés à un quartier modeste de la périphérie de Verdun (Meuse), habité par des "petits Blancs" (1).
    85 % des ménages pauvres vivent en dehors des quartiers "sensibles", sur qui les subventions se déversent.
    Dans ces derniers se développe, en revanche, un islam radical qui biberonne aux prestations sociales. Cette idéologie veut en découdre avec la France et ses valeurs, en abusant de la passivité de la communauté musulmane.

    L’ombre d’une guerre civile s’épaissit.

    "J’ai l’impression de me trouver dans un pays en conflit, de vivre une scène de guerre en Irak", écritMaxime Tandonnet (2) décrivant une visite surprise de Nicolas Sarkozy à La Courneuve, en 2010.
     Dans le commissariat : des centaines d’armes de guerre confisquées, kalachnikovs, lance-roquettes, grenades, etc.
    Il est vrai que les guérillas contre la police, vue comme une force d’occupation, sont devenues banales dans les ghettos.
    S’y recrutent les centaines de jeunes djihadistes envoyés en Irak.
    Leur haine de l’Occident rend leur retour indésirable, d’autant que le risque d’attentats est au plus haut.
     Le refus de vivre ensemble passe aussi par un séparatisme identitaire affiché et par une envolée des actes antisémites, qui ont augmenté de 91 %.

     Les chrétiens suivront.

    De ces désastres, prédits en vain par les lanceurs d’alerte, les Français doivent s’extraire dare-dare. (La suite ici)

    (1) Exemple donné par Christophe Guilluy, dans Le Figaro du 19/09/2014

    (2) Au cœur du volcan, Flammarion

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  •  Légumiers en colère. Le centre des impôts de Morlaix en feu (vidéos)

    © Le Télégramme -  
    Morlaix. Incendie du centre des impôts par Letelegramme

    Après plusieurs opérations coup-de-poing, cette semaine, à Plouescat, Morlaix, Saint-Pol-de-Léon ou encore Lanmeur, les légumiers nord-finistériens continuent, ce soir, d'exprimer leur colère face à une situation économique qu'ils estiment intenable.

    00 h 15. "L'incendie de l'hôtel des impôts vient d'être maîtrisé", a déclaré Agnès Le Brun, maire de Morlaix, qui a dénoncé "une action très importante" et regretté qu'"il n'y a pas de forces de l'ordre, on est très démunis".
     23 h 59. Après le départ des légumiers, les pompiers ont pu intervenir pour tenter d'éteindre le feu.
       PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME  PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME (Claude Prigent) 23 h 50. Regroupés sur le pont autoroutier de la RN 12, qui enjambe la rivière de Morlaix, les légumiers, toujours aussi nombreux, bloquent la circulation dans le sens Saint-Brieuc-Brest. 23 h 34. Les agriculteurs commencent à quitter la place du Pouliet, où se trouve le centre des impôts de Morlaix, toujours en feu. D'après nos informations recueillis sur place, le bâtiment serait très endommagé.

    23 h 30. Les agriculteurs déversent le contenu de leurs remorques sur la chaussée, route de Paris, place du Pouliet et place Traoulen. En ville, plusieurs panneaux indicateurs ont été vandalisés. "C'est désolant", ne peut que constater le maire de Morlaix, Agnès Le Brun (ci-dessous), qui s'est rendue sur place.   23 h 14. L'incendie continue de se propager aux locaux du centre des impôts de Morlaix, les pompiers ne pouvant toujours pas y accéder. La foule grossit tout autour de la place du Pouliet. Beaucoup se souviennent du précédent incendie, en juin 2003, accidentel cette fois-là. Reconstruit à neuf, le bâtiment avait rouvert en novembre 2009.
    22 h 50. Certains manifestants empêchent les pompiers d'accéder au lieu du sinistre. 22 h 45. Les pompiers arrivent sur place.  22 h 30. L'incendie allumé par des légumiers s'est propagé aux locaux du centre des impôts de Morlaix...  22 h 24. Après avoir défoncé les vitres de la porte d'accueil du centre des impôts de Morlaix, les légumiers ont déversé, devant, du fumier, des artichauts et des palettes auxquelles ils ont mis le feu.  22 h 15. Plusieurs centaines d'agriculteurs sont désormais devant le centre des impôts de Morlaix. 22 h. Les agriculteurs ont quitté la zone de Keriven et se dirigent vers le centre-ville.   21 h 15. Après avoir été déversé le contenu de remorques, les légumiers ont mis le feu au local tout neuf de la Mutualité sociale agricole (MSA), à l'entrée de la zone de Keriven. 

    Morlaix. Incendie des locaux de la MSA par Letelegramme 21 h. Plusieurs dizaines de remorques agricoles, voire une centaine, se sont rassemblées zone de Keriven, à Saint-Martin-des-Champs.  20 h. Les légumiers en colère sont désormais regroupés au lieu-dit Croas ar Born, entre Plouénan et Guiclan, avec plusieurs dizaines de remorques.  19 h. Une vingtaine de tracteurs partent de Saint-Pol-de-Léon, avec des remorques remplies d'artichauts, de patates mais aussi de débris divers.

    © Le Télégramme - source

     


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