• La une de Minute sur Vallaud-Belkacem : "Une incitation à la haine", pour Cambadélis.

     
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    "La Une de Minute est une incitation à la haine. Elle doit être juridiquement condamnée", souligne le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis dans un communiqué. 
    Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a appelé mardi à ce que Minute soit "juridiquement" condamné pour sa une sur la nouvelle ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem.
    "La Une de Minute est une incitation à la haine. Elle doit être juridiquement condamnée", souligne le responsable du PS dans un communiqué.
     "Le Parti socialiste apporte son soutien à la Ministre de l'éducation nationale et l'a invitée, en signe de solidarité, à faire un point sur la rentrée au bureau national", l'instance dirigeante du PS, a ajouté Jean-Christophe Cambadélis.

    "Lors de mon discours de clôture (à l'université d'été du PS à La Rochelle, dimanche), j'avais indiqué que la campagne contre Madame Najat Vallaud-Belkacem ne procédait pas de l'ABCD de l'égalité mais du pur racisme. Le titre de Minute, proche du Front national, 'Une marocaine musulmane à l'éducation nationale' en est la confirmation", poursuit le responsable du PS.

     Le premier secrétaire appelle en conclusion "tous les démocrates" à "prendre nettement" leurs distances avec "l'hebdomadaire d'extrême-droite".
     Dans un autre communiqué diffusé un peu plus tôt, le PS a condamné "avec force l'ensemble des basses attaques, mensonges et insinuations odieuses portées par la droite ces derniers jours à l'encontre de l'Éducation nationale en générale et de la ministre en particulier".
    "Au détriment des communautés éducatives concernées"
    Le PS, de même, a réaffirmée "son soutien" à la réforme des rythmes scolaires, et "s'indigne des manœuvres politiciennes que mettent en oeuvre quelques Maires UMP ,- certains allant jusqu'à promettre 'd'empêcher les enseignants de rentrer dans les écoles'-, au détriment des communautés éducatives concernées".

     Le communiqué est signé de Colombe Brossel, secrétaire nationale à l'Education et à la Formation, et de Yannick Trigance, secrétaire national adjoint à l'Education.

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  • Valls à la Rochelle : le choix des étrangers contre la France

    Après avoir été adoubé par le grand patronat au lendemain de sa nomination, Manuel Valls a tenté de convaincre dimanche les membres de son parti des bienfaits de sa politique.

    Accueilli dans une ambiance très hostile au début de son discours, Manuel Valls a réussi à obtenir l’apaisement de la salle en instrumentalisant un fait divers qui s’était produit quelques heures plus tôt – l’effondrement d’un immeuble en Seine-Saint-Denis. Il a ensuite rendu un hommage « fraternel », au « camarade » Christian Bourquin, le président corrompu de la région Languedoc-Roussillon. Il en a profité pour se servir des obsèques d’un homme pour tenter de rallier les opposants en appelant à « l’union », oubliant que Christian Bourquin avait été exclu du PS en 2010…

    Malgré sa démagogie et ses mensonges, Manuel Valls a échoué et à plusieurs reprises, les opposants ont opposé à ses appels à l’union des huées.

    Le discours de Manuel Valls n’a rien apporté de nouveau. Mais les attaques contre la France, les appels à l’électorat étranger contre les Français ont été lancés plus ouvertement que jamais, les appels à l’invasion et donc au génocide des Blancs en France moins cachés que jamais ; ce sont aux seuls occupants des banlieues que le premier ministre s’est adressé et les seuls qu’il a évoqué, méprisant ouvertement les fils de France.

    Il est revenu sur les promesses de François Hollande vers la jeunesse, en soulignant que seuls les étrangers étaient visés, et que les politiques du gouvernement avec l’explosion des naturalisations, étaient un calcul politique assumé de remplacer les électeurs du PS par les étrangers à papiers français. Cela explique pourquoi François Hollande, dans ses rares sorties publiques a systématiquement privilégié ces derniers mois, dans des théâtres de banlieue avec Djamel Debouzze comme à l’Institut du monde arabe avec Jack Lang, comme dans les jardins de l’Élysée , les étrangers et discriminé les enfants blancs. Lire la suite


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  • Ces boulets a traîner ..

     

      

     

    Bloc-notes : les partis politiques, ces boulets à traîner




                       
    La vérité est là, penaude : le Parti socialiste se montre incapable de gouverner.
    Sur aucun des défis qui assaillent la France - le totalitarisme islamique à ses portes, la fracture identitaire sur son sol, le désastre économique et social, etc. - la gauche bavarde et rêveuse n’a de réponses cohérentes.
     Elle hésite à désigner l’adversaire, à choisir son camp, à mesurer les réalités.
     À vouloir marier les contraires, le hollandisme s’avère un mirage.
     François Hollande, trempé-guené dimanche à l’île de Sein, mène l’État à son naufrage pour n’avoir jamais jugé utile de construire une doctrine.
    En se reposant initialement sur ses boucs émissaires (Nicolas Sarkozy, la finance, l’Allemagne, etc.), le chef de l’État a autorisé pour son camp de semblables désinvoltures, dont Arnaud Montebourg est l’aboutissement théâtral.
    Mais c’est le peuple, effaré par ces incompétences, qui trinque.

    La comédie française jouée par cet ambitieux, déjà moqué chez Molière, ridiculise la nation aux yeux du monde  Les grasses impertinences que Montebourg a lâchées, dimanche à Frangy-en Bresse (Saône-et-Loire), ont suffi à déstabiliser l’ensemble du gouvernement.
    Manuel Valls a bien fait de se séparer, lundi, de ce fantasque ministre de l’Économie qui, dans un pays asphyxié par la dette (2 000 milliards d’euros), soutenait : "La réduction des déficits est une absurdité financière."
     Mais ce fut une sottise de l’avoir mis là, sachant ses divergences sur la relance.
     Il est effarant de constater l’irresponsabilité qui accompagne bien des nominations délicates, décidées sur un coin de table.
    Avec la même légèreté, Benoît Hamon a choisi de quitter l’Éducation nationale à la veille de la rentrée des classes.

    Faut-il leur rappeler cette banalité, à tous ces "claque-dents de tribunes et orateurs de carrefours" (Chateaubriand) ?

     Oui, les temps sont tragiques. (La suite ici)

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  •                                   Islamisme : La guerre sainte est déclarée !!!

      Par Yves de Kerdrel                                 Photo © AFP
    Edito. C’est parce que le pape est conscient des atrocités subies par les chrétiens d’Irak qu’il nous a appelés à répondre de manière proportionnée à cet islam barbare.
     
    Jamais la France n’a autant commémoré son histoire que cette année.
     C’est légitime.
    Car, comme l’a dit le chef de l’État à Toulon : « L’histoire éclaire l’avenir. »
    Mais sommes-nous vraiment dignes des héros que nous venons de célébrer ?
    Sommes-nous vraiment à la hauteur de toutes ces forces alliées qui se sont réunies pour permettre à l’Occident de retrouver sa liberté ?
     Sommes-nous vraiment les légataires de cette « France éternelle », comme la qualifiait le général de Gaulle il y a soixante-dix ans, qui a défendu la liberté partout dans le monde ?
     
    Il est possible d’en douter lorsque l’on constate la passivité de François Hollande et de ses congénères européens devant le drame qui se noue en Irak, en Syrie et au Kurdistan par le massacre, l’exil, mais surtout le génocide de tous les chrétiens qui peuplaient cette région, berceau d’Abraham.
    Bien sûr la France essaie d’assurer le service minimum en envoyant des tonnes d’aide alimentaire ou en octroyant des visas à certains chrétiens d’Irak.
    Bien sûr les États-Unis prennent conscience un peu tard, qu’après avoir ouvert la boîte de Pandore dans cette région, il est bon de faire savoir que leurs bombardiers peuvent toujours entrer en action.
    Bien sûr l’émotion est à son comble un peu partout, en Europe.
     Mais que fait-on avec de l’émotion contre des kalachnikovs ?
    Que fait-on avec de beaux discours sur la liberté quand on laisse celle-ci se faire piétiner par des barbares ?
     Et où est passé notre clown national, Bernard-Henri Lévy, toujours prompt à endosser la cause des droits de l’homme, bien souvent à contretemps de l’histoire, comme on l’a vu au Kosovo, en Libye ou en Ukraine, aux côtés de miliciens néonazis ?

     
    Heureusement, Charles Aznavour, dans la sagesse de ses 90 ans, a poussé un utile coup de gueule en début de semaine.
     Le chanteur franco-arménien, qui connaît mieux que quiconque le poids du mot “génocide”, a déclaré sur Europe 1 que la communauté internationale ne devait surtout pas tenter de négocier avec les djihadistes.
     
     « On ne discute pas avec des étrangleurs ! On fait comme eux : vous égorgez, on égorge ! OEil pour oeil, dent pour dent ! »
     
     Ces propos ont marqué l’opinion publique.
    Parce que Charles Aznavour n’est pas connu pour être un va-t-en-guerre.
    Parce qu’il se soucie comme d’une guigne de ce politiquement correct qui aveugle toutes nos bonnes consciences autoproclamées.
    Et parce qu’il a rappelé à chacun de nous à quel point notre civilisation est menacée par cet islam conquérant et violent.
     
    Il y a quelques jours l’archevêque chaldéen de Mossoul avait déjà déclaré à destination de nous autres, Occidentaux :
     
     « Nos souffrances actuelles sont le prélude de celles que vous, les Européens et les chrétiens occidentaux, allez souffrir aussi dans un proche avenir. […] Vous êtes aussi en danger. […] Si vous ne comprenez pas cela très vite, vous allez devenir les victimes de l’ennemi que vous avez accueilli chez vous. »
     
    Mais cet avertissement bien pesé et si juste n’a pas eu le même retentissement au sein de notre société du spectacle.
    Qu’on le veuille ou non, la guerre sainte est aujourd’hui déclarée.
     Elle est déclarée par ces musulmans fanatiques qui exécutent les chrétiens d’Irak s’ils ne se convertissent pas à l’islam et lapident leurs femmes.
    Elle est déclarée par ces djihadistes venus d’Europe qui ont décapité un journaliste américain présent là-bas pour témoigner.
     Elle est déclarée par les factions d’Al-Qaïda au Maghreb islamique contre lesquelles nos soldats se battent et tombent dans les dunes du Sud-Sahara.
    Elle est déclarée par ces fous de Boko Haram qui ont enlevé des centaines de garçons et de filles pour les rééduquer et qui viennent d’annoncer vouloir bâtir un califat au centre de l’Afrique.
     
     C’est parce qu’il est conscient de tout cela que le pape François, homme de paix, de sagesse et de justice, a estimé qu’il fallait désormais envisager une réponse proportionnée.
    Il ne s’agit pas de lancer une croisade.
     Mais déjà d’arrêter notre comportement béat et passif devant ces barbares qui veulent imposer leur charia sur toute la planète.
     Ensuite de détruire cet État islamique qui s’étend de jour en jour aux confins de l’Irak et de la Syrie.
     
    Enfin de bien mesurer que, si nous restons immobiles, nous serons dévastés.
     Comme l’a expliqué l’un des grands prêtres du salafisme au journaliste Samuel Laurent, auteur de l’excellent livre Al-Qaïda en France : « Dieu a ordonné aux musulmans de conquérir le monde entier. Le drapeau du djihad doit flotter sur le balcon de la Maison-Blanche ! Aux fenêtres de l’Élysée. Nous forcerons chaque État à adopter l’islam et la charia. »
     
     Un livre après la lecture duquel plus personne ne pourra dire : “Je ne savais pas” !

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  • La page Facebook de l’éducation nationale. (En France)


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