• Le Creusot – Tabassés, menacés de mort, lui et sa femme jettent l’éponge, la Sandwicherie est fermée


    Des fous furieux et dangereux ne sont pas tous en lieu sûr.
    Depuis ce matin, place de la Molette au Creusot, sur la porte de la Sandwicherie de la Verrerie, une affiche placardée sur la porte indique :

    Fermeture
    pour menaces de mort
    et intimidations

     
    « Demain, cela aurait fait deux mois que je suis ouvert » raconte le patron du commerce.
    « C’est fini au moins dans cette ville. Je vais poursuivre mon projet m
    ais ailleurs ».
    Et pour cause, mercredi, vers 17h30, une dizaine d’individus sont venus « lui casser la gueule ». Un véritable passage à tabac dont lui et sa femme ont été victimes.
    « J’ai 30 jours d’ITT et ma femme 10. J’ai eu une commotion cérébrale » poursuit-il au téléphone.

    Les intimidations ne datent pas d’aujourd’hui.
    Un jeune individu, il est tout juste majeur, « il vient de sortir de prison » stipule le gérant de la Sandwicherie, a rayé sa voiture, casser le pare brise et a « même caillassé ma fille de 3 ans ».
    Alors devant autant de violence, il préfère tout arrêter et ne pas prendre de risques inutiles. Il a deux enfants, 3 ans et 1 an ».
    Le patron de la Sandwicherie pense connaître le mobile de cette explosion de haine.
    « Un client est parti sans payer, je lui ai fait remarquer. Depuis le jeune de 18 ans, un de ses amis, menacent ma famille ».
    « J’ai déposé plainte au commissariat », ajoute-t-il.
    En somme, c’est la loi de la jungle.

    Jean Bernard

    linformateurdebourgogne

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  • États-Unis : un Noir assassine de sang-froid un enfant blanc de 5 ans

    L'auteur

    États-Unis et peu importe la ville ou l’État !

    En avez-vous entendu parler dans les médias ? Y a-t-il eu des manifestations racistes dans la ville ? Des Noirs ont-ils été tabassés et des boutiques vandalisées ? La police est-elle responsable de cet abominable meurtre ?

    Seule sa mère pleure : « C’était juste un enfant aimant. C’est dévastateur. Il devait commencer la maternelle ce lundi et venait à peine d’apprendre à écrire son nom. Aucune mère ne devrait avoir à subir ça. » 

    Subir ça ! Dimanche, à 17 h 30, il roulait à vélo dans son jardin lorsque son voisin, Darius Sessoms, âgé de 25 ans, est sorti et lui a tiré une balle dans la tête.

    Cannon Hinnant venait juste d’apprendre à écrire son nom et il n’aura plus jamais l’occasion de l’écrire à nouveau.

    Ce monstre était leur voisin depuis une vingtaine d’années et il avait dîné avec le père de Cannon le vendredi précédent.

    Imaginez une seule seconde le contraire : Cannon Hinnant aurait assassiné d’une balle dans la tête le petit Darius Sessoms, 5 ans, qui faisait du vélo dans son jardin ! Les États-Unis seraient à feu et à sang et les médias du monde entier se seraient emparés de cet horrible meurtre raciste sur un petit Noir et, en France, les Traoré et toute leur clique, accompagnés de ces centaines de « débiles » qui se promènent avec eux, le poing levé, feraient la « Une » des médias télévisés.

    Mais, par chance, c’est un petit enfant blanc qui a été assassiné de sang-froid, cela ne vaut que deux lignes dans les « Faits divers », et les pleurs d’une mère !

    – Sur un tout autre registre, mais combien habituel et quotidien : À Creil, dans la nuit du 7 au 8 août, une vingtaine de jeunes, cagoulés, mettent le feu à quelques poubelles, au bas des immeubles de l’avenue Marie-et-Pierre-Curie. Ils tirent au mortier sur les policiers qui osent intervenir.

    Un seul de ces « jeunes » est interpellé, Marwan Nabti. Il avait déjà été impliqué dans une première attaque contre les policiers, également à Creil, dans le département de l’Oise, le 17 juin dernier, au cours de laquelle il avait blessé d’un coup de pied une policière.

    Marwan Nabti, originaire de Paris, vient d’être condamné, par le tribunal de Senlis, à 8 mois de prison avec sursis, et interdiction de paraître dans l’Oise.

    Donc il est libre et pourra recommencer dès demain.

    *Le Havre, en Seine-Maritime, un soi-disant « mineur », mais en réalité « majeur », clandestin, sans papiers et en situation irrégulière, a poignardé, au cours d’une rixe, un individu à deux reprises, au dos et au bas-ventre, ce vendredi 7 août, dans le quartier du Rond-Point.

    Appréhendé et placé en garde à vue, sous une fausse identité, il était présenté en comparution immédiate ce mardi 11 août.

    Sera-t-il expulsé ?

    – L’ensauvagement de la France ? C’est exagéré paraît-il !

    Samedi, vers 22 h 30, à Châteaubriant (44), une mère, Nadine Rémy, 62 ans, et son fils, Gildas, 33 ans, sont agressés dans leur domicile par une soixantaine d’individus de tous âges qui ont tout saccagé : la télévision, la machine à coudre, les appareils ménagers et le mobilier, également volé le portefeuille et le portable de Gildas.

    Cela s’est passé dans le quartier pavillonnaire de la Borderie, près des étangs de Choisel.

    Ils ont roué de coups Gildas, qui a eu des dents et le nez cassés, et molesté Nadine.

    « Ils sont même entrés par la fenêtre de l’étage », a ajouté Nadine qui, désormais a peur de retourner à Châteaubriant.

    La mère et le fils ont été conduits vers l’hôpital et ces voyous les ont même poursuivis jusque dans la salle d’attente. Ils ont été obligés de sortir par les sous-sols afin de les éviter.

    Tous deux se sont réfugiés chez une parente, à Saint-Herblain (Loire Atlantique). Seront-ils plus en sécurité ? Pouvez-vous leur conseiller un endroit, en France, où ils pourront se sentir en sécurité ? Moi pas !

    Manuel Gomez


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  • Réchauffement climatique : Certaines parties de la Tasmanie couvertes de neige pour la première fois en 40 ans !


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  • Cyclisme : Bernard Hinault tacle les élus écologistes de Rennes

      C’est à la conférence de presse, lundi 10 août, qui officialisait Brest comme le départ du  2021 puisque des élus de  avaient dit niet, que le célébrissime cycliste  s’est saisi de l’occasion pour dire tout le bien qu’il pense des écolos et de la coprésidente du groupe des écologistes de la ville, en particulier, qui avait osé ringardiser le mythique Tour. 
    Pour qui se prend-elle ?

    Après avoir justifié leur refus d’accueillir le départ du Tour en raison de son coût, de « retombées économiques jamais prouvées », de « millions d’objets lancés aux spectateurs par les caravanes » (beurk, le Tour), Valérie Faucheux avait finalement lâché le véritable fond de sa pensée en qualifiant la course de « format sportif daté ».
    Daté, le Tour de France cher à la moitié des Français ?
    Parmi lesquels 60 % d’hommes et 40 % de femmes, quand même !
    En fait, trop populo, le Tour, avec tous ces beaufs avec « maman » et les gosses sur les bas-côtés des routes, à encourager en hurlant des mecs bourrés de testostérone, suant et transpirant.
    Car, comme l’écrivait l’excellent Jany Leroy, « entre populaire et populiste, il n’y a qu’un pas »… n’est-ce-pas !
    Daté aussi, Bernard Hinault, pendant qu’elle y est, la Faucheux ?
    En tout cas, il n’en fallait pas davantage à ce caractère au « moral de tueur » pour partir au quart de tour.

    « Elle [Valérie Faucheux] parle d’événements du passé. C’est peut-être elle qui est du passé. Elle est écologiste, non ? Il faudrait qu’elle regarde ce qu’elle met à ses pieds. Elle pollue peut-être plus que n’importe quelle personne à vélo », ironise Bernard Hinault, selon Le Point.
    C’est vrai, ça, c’est peut-être bien la dame qui appartiendra, en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, au passé.
    Car de qui se souviendra-t-on, dans cinq ans, dans cinquante ans, dans cent ans et même au-delà ?
    De Valérie Faucheux, une obscure coprésidente verte adjointe aux mobilités de Rennes, ou du Tour avec ses cyclistes mythiques comme Bernard Hinault, le quintuple champion de la course mondialement connue, du cycliste aux multiples victoires reconverti en éleveur de vaches laitières, d’abord, en multi-entrepreneur-investisseur, ensuite, hein ?
    Il est donc « un peu en colère », le Blaireau, que ce surnom « ne dérange pas du tout » : « On ne peut pas dire que le cyclisme est quelque chose d’arriéré. »
    Et là, le Blaireau sort de son trou et mord : « Elle ferait mieux de réfléchir avant d’ouvrir sa gueule ! »

    Wouah ! La coprésidente d’un groupe écolo se faire remettre à sa place par un mâle blanc de plus de cinquante ans au courage et à la carrière hors du commun.
    Si elle n’apprécie pas, nous, si !

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  • Rave-party sauvage en Lozère : qu’on se rassure, les « autorités » ont distribué des masques et du gel hydroalcoolique…

    Ils étaient 10.000 à 15.000, samedi 8 août. Il en resterait, ce lundi, plus de 5.000. 
    Des milliers de fêtards à avoir envahi, en toute illégalité et faisant fi de l’interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes, en plein parc national des Cévennes, un terrain agricole privé.

    Que font les autorités ? Elles encadrent, elles soignent, elles distribuent, elles laissent faire.
    Plus de vingt ans que les rave-parties ont vu le jour.
    Des milliers de « raveurs », parfois venus de l’Europe entière, en bagnole, en vans, en 4×4, à prendre d’assaut des terrains de particuliers, à la campagne, sans demander leur avis et qui les retrouvent saccagés, y planter leur tente, se pinter et se trémousser jour et nuit sur de la musique techno à plein tube.
    Sur la commune de Hures-la-Parade, samedi, pour s’installer sur l’objet de leur convoitise, ils ont coupé, quasiment au nez et à la barbe des propriétaires, les barbelés du pâturage destiné à faire brouter leurs brebis.
    Le maire de la commune est très remonté. Il affirme que les terres seront pour la saison « inutilisables » et parle de « conséquences économiques ».
     En effet, sous l’effet de millions de piétinements, les bêtes, qui n’auront plus le moindre petit brin d’herbe à se mettre sous la dent, devront « être nourries autrement ».
    Une saison anéantie en quelques jours pour leurs propriétaires par des individus sans scrupule, dont il est à parier que beaucoup d’entre eux se prétendent écologistes…
    Le responsable régional de la coordination agricole est furax : « Quand je vois les contraintes que l’on impose aux agriculteurs qui ne peuvent pas déplacer un caillou du causse sans être verbalisés, et ces 15.000 personnes qui font absolument ce qu’elles veulent sur le causse, sans porter de , je me dis que cela doit changer. »
    Avec les décisions prises par les autorités, il peut toujours l’espérer !

    Deux escadrons de gendarmerie mobile (120 hommes), 50 gendarmes départementaux non pas pour faire déguerpir les milliers d’indélicats mais à « se relayer pour éviter que des véhicules ne repartent pour des questions sanitaires liées au risque de propagation du Covid-19, et aussi de sécurité routière ».
    Logique ! On ne va pas s’attendre, de la part d’individus qui violent la propriété privée pour faire la fête, qu’ils respectent ni les gestes barrières ni ne s’abstiennent de picoler ou de se droguer avant de repartir !
    Et madame le préfet du département, elle en pense quoi, de ces raveurs ?
    Qu’ils « ne respectent rien, que les Lozériens sont profondément choqués », que trois éleveurs sont « lésés » et qu’« après le confinement, des inondations et maintenant la sécheresse, ils sont excédés ».
    Et donc ? Elle va ordonner illico l’évacuation de leur terrain ?
    Bah non, la préfète se préoccupe du sort des fêtards.  
    « Il y a des gens qui consomment des stupéfiants, des gens avec de très jeunes enfants, et donc nous, nous assurons aussi, par cette grosse chaleur, qu’ils ne manquent pas d’eau ».
    Mais que ces très jeunes enfants traînés par leurs parents en pleine rave manquent, forcément, de sommeil, ça ne choque pas la préfète ?
    Ce n’est pas tout.
    Si, toutefois, les gendarmes veillent à barrer l’accès à des raveurs retardataires, madame le préfet a aussi envoyé « un poste médical avancé » et la Croix-Rouge.
    Et, cerise sur la « les autorités ont aussi distribué des masques – 15.000 ! – et du gel hydroalcoolique… » pour des gens qui se fichent des gestes barrières comme de leur première sauterie.
    Le maire conseille aux habitants de se calfeutrer chez eux et de verrouiller leurs granges pour cause de cambriolages et de vols, comme il y a vingt ans, pendant une rave-party.
    Madame le préfet, en plein risque sanitaire, préfère laisser faire et détruire une pâture plutôt qu’interdire une rave-party.
     Douce France…

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