• Les connes ça ose tout .


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  • L'Algérie ,le gâchis fatal ...Par: Pieds Noirs 9A..

    Article N°6321 du lundi 07 décembre 2020..

    L'Algérie ,le gâchis fatal ...

    Il faut se rappeler qu'en 1962, il y a cinquante huit ans ,la France avait donnée l'Algérie pour satisfaire à ce peuple de leur indépendance. Cela voulait dire indépendant, libre de toutes actions et capable de se gouverner par eux même. Beaucoup de Français d'Algérie de là-bas sur place ,ont payé le prix fort , ont perdu ce qui leur été cher. Ils ont rejoint leur Mère patrie et beaucoup ont été accueillis comme des étrangers profiteurs, ne pas vouloir travailler . Rien de comparable avec l'accueil des ressortissants du Maghreb leurs déroulant le tapis rouge aujourd'hui aujourd'hui. Il faut s'en souvenir. C'était l'exode. Pourquoi devons nous aujourd'hui, aider Ces diviseurs de l'état Français? Ceux qui veulent les soutenir n'ont qu'à partir les aider chez eux, nous avons vue la réussite des pieds rouges (communistes)croyant vouloir ce remplir les poches ,croyant bien faire ,Ma foi ils ont pas fait long feu .
    Ils avaient demandé leur indépendance, leur devoir est d'entretenir et de faire prospérer leur pays. Que viennent ils faire en France depuis que les Français d'Algérie sont parti? Il nous a coûté a nous Pieds Noirs de nous réinstaller, nous pouvons être fiers de "tout" notre passé, ne l'oublions pas l'histoire ,notre histoire de ses pionniers après cinquante huit ans .L'Algérie coûtait Chère en 1962...... Mais cinquante ans après elle coûte aussi chère avec une différence c'est qu'avant on pouvait dire " Vive l'Algérie Française " et que dans quelques années on pourra dire " Vive la France Algérienne ". Mes compatriotes, réfléchissez, nos ancêtres doivent se retourner dans leurs demeures, car ils ne manquaient pas de civisme, de patriotisme et de fierté. comme on disait chez nous : "Nos élus n'ont que de la Tchach" nous n'avons plus de Valeur. Le drapeau tricolore combien de temps encore flottera t'il sur cette France ...

    Un de nos fidèles lecteurs, Christian Agius, a écrit un livre intitulé Algérie : le gâchis fatal. Pieds-Noirs originaire de Malte (cette petite île colonie britannique depuis Napoléon a plus peuplé l’Algérie que les Dominions…), fils de gendarme et Saint-Cyrien, il a fait parti de l’OAS et a été dans le réseau du colonel Chateau-Jobert dans la résistance contre le tyran De Gaulle… La guerre d’Algérie n’en finit pas de faire couler de l’encre, y compris dans nos milieux.

    Était-il possible ou non de conserver celle-ci ? Pour Christian Agius, la réponse était oui sans aucun doute. Pour lui, il existait un peuple Pieds-Noirs bien différent et bien organisé de celui de la métropole. Au passage, il remet certaines pendules à l’heure en ce qui concerne l’Islam : le Coran n’est qu’un contre-feu allumé par la secte des judéo-nazaréens pour ramener les Arabes chrétiens à la pratique du judaïsme. De même, il rappelle utilement que l’Islam prône bien l’infériorité de la femme par rapport à l’homme (Sourates IV-12 (un fils vaut deux filles), IV-38 et II-228 (l’homme est supérieur à la femme), IV-38 (la femme vertueuse doit être obéissante et soumise)). Le long rappel historique des relations franco-algériennes montre que la première implantation de la France en Algérie date de Charles VI en 1390 (débarquement d’El Mehdia). Année après année, les rois auront une attitude ambiguë vis-à-vis du monde musulman : Henri IV demandera aux Barbaresques d’attaquer Marseille favorable aux Ligueurs, François Ier et Louis XIV restèrent neutres devant Vienne assiégée, Charles IX n’enverra pas de troupes à Lépante…

    L’Algérie aurait pu être Française si on l’avait convertie. Il y avait une grande demande à laquelle la France de F\ Louis-Philippe et la République ne surent pas répondre. Et Christian Agius de citer cette phrase, oh combien ! prophétique datant de 1837 : « Nous repasserons la mer avec des bateaux… nous envahirons le pays de l’impie. Nous le sèmerons de mosquées. La religion de la croix s’éclipsera… » Plusieurs grands Français avaient compris que l’Algérie française devait se doubler d’une Algérie chrétienne. : le général de Sonis, le maréchal Bugeaud, Charles de Foucauld, le père Avril… La France a multiplié les erreurs, outre la non-conversion des musulmans : le décret Crémieux, une injure aux Musulmans tombés pour la France, une politique coloniale vouée à l’échec (il fallait soit exterminer la population autochtone, soit la convertir), et bien sûr, les mensonges de De Gaulle qui ont leurré des Pieds-Noirs dont le manque de réaction a facilité le jeu de l’ennemi. Chez les plus jeunes, ceux dont – pour certains – les parents n’étaient même pas nés en 1962, il est de bon ton de dénigrer les Pieds-Noirs. De mettre en doute leur francité, d’ironiser sur des noms de famille qui font plus penser au pays des oliviers qu’à celui des chênes quand ils ne se livrent pas à l’assimilation hasardeuse : pieds-noirs = séfarades… de se lancer dans de grandes considérations racialistes sur « les gens du sud poltrons », ces «pieds-noirs qui n’ont eu que ce qu’ils méritaient car ils n’ont pas su se défendre », sur « cette Algérie qu’on ne pouvait pas garder »… Bref, de faire du Pied-Noir une sorte de rastaquouère à peine au-dessus de l’Arabe dans la hiérarchie des races… Questions : Comment expliquer que 50 ans après, contrairement aux pronostiques de De Gaulle et de ses partisans (appelez-moi « mon gaullien »), on ait perdu l’Algérie mais gardé les Arabes ? Comment expliquer aussi que les « Français du nord » ne réagissent pas plus devant leurs villes occupées, leurs filles violées, leurs fils assassinés, que ne réagissaient les Pieds-Noirs en 1954 ? On accuse les Pieds-Noirs de beaucoup parler, beaucoup se lamenter, peu agir. Les plus cruels diront : « Ça se voit qu’ils ont cohabité avec les Sémites, c’est contagieux… ».

    Mais maintenant que le champ de bataille s’est déplacé en France, ils font quoi les Français de France ? Pas mieux ! « Pleure comme une femme, ce que tu n’as pas su garder comme un homme » lança en 1492 la cruelle Aïcha à son fils Boabdil, chassé de son trône grenadien par les Très Catholiques Souverains d’Espagne. La France n’a pas voulu de l’Algérie Française ? Elle va avoir la France algérienne !Nous pleurons l’Algérie et si nous ne nous décidons pas à nous comporter comme des hommes, c’est la France qu’on va perdre !...

    Pieds Noirs 9A.. "Torturé a l'âge de 13 ans par le FLN"


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  • « Le plan du gouvernement pour rembourser la dette ? Nous faire travailler plus ! » L’édito de Charles SANNAT

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    Mes chères impertinentes, chers impertinents,

    C’est la grande idée de Bruno le Maire notre mamamouchi à l’économie mais aussi celle, dès le départ de notre grand timonier du Palais à savoir Emmanuel Macron.

    Travailler plus mais sans gagner plus.

    Travailler plus avec des retraites de plus en plus lointaines et de plus en plus anémiques.

    Travailler plus, en remettant tous ceux qui ne travaillent pas au boulot.

    Travailler plus, pour rembourser les dettes du covid.

    Certes il fallait dépenser tout ce qui était nécessaire, mais… pas n’importe comment non plus !

    Lorsque l’on ferme des commerces non essentiels qu’il faut indemniser pour rien ou presque et sans que l’intérêt sanitaire soit évident, c’est créer de la dette pour rien.

    Pour le moment la narration officielle est simple.

    Nous paierons les dettes même si cela, de vous à moi, me semble très difficile à croire.

    Il faut dire qu’il faut sauver… la zone euro à tout prix et les Allemands, eux, n’ont pas fermé tous leurs commerces.

    Il n’y a pas à dire on est moins bête et moins idéologue en Allemagne.

    Voici donc quelques considérations concernant cette politique du plus de travail pour payer les dettes !

    Pour cela encore faudrait-il que la quantité de travail soit suffisante pour que cela représente une stratégie crédible.

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT


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  • Lettre à ceux qui ont verbalisé et condamné la vieille dame atteinte d’Alzheimer (Par Jean-Paul Pelras)

    Madame, Monsieur.

    « Souvenez-vous », en avril dernier vous avez verbalisé, du côté de Vesoul, une dame âgée de 73 ans qui se rendait dans un supermarché à 800 mètres de son domicile. 

    Elle n’était pas en train de braquer une bijouterie, ni une banque, encore moins de fourguer du shit, de piquer une bagnole ou de siphonner un peu d’essence. Comble de l’innocence, elle ne participait même pas à une manifestation et s’était juste trompée de date sur l’attestation.

    Peut-être, tout simplement, car, petit à petit, elle ne se souvient plus de l’endroit où elle range les petits cailloux de sa vie. Alors, bien sûr, vous avez verbalisé. Plus récemment, la justice a d’ailleurs courageusement transformé l’essai en condamnant la vieille dame à s’acquitter d’une amende, de surcroît majorée. Il est vrai que cet argent, 166 euros précisément, sera d’une grande utilité à l’Etat qui s’empressera peut-être de le reverser à ceux qui ont tous les droits, y compris celui de ne jamais respecter les lois.

    Prélever sur la retraite d’une personne équipée de 73 annuités une dime pour non détention du bon laisser-passer relève sans doute de la bravoure, de l’héroïsme, de l’audace, de l’intrépidité. D’ici quelques temps nous apprendrons peut-être que vous avez été promus chevaliers dans l’Ordre du mérite et de la témérité. Même si, autant l’avouer, à la lecture de ce grand fait d’armes, je n’ai pu m’empêcher de réécouter Brassens nous fredonner son fameux « Gorille » qui « au lieu d’opter pour la vieille comme aurait fait n’importe, saisit le juge à l’oreille pour l’entrainer dans un maquis » ….

    Partie de Haute Saône, l’affaire fit grand bruit car, même en contournant dix fois le tas de fumier, personne, de toute évidence, n’est parvenu à trouver la moindre circonstance atténuante aux fins limiers de faction et à ceux qui ordonnèrent, in finé, ladite pénitence. Beaucoup, pour qualifier votre expédition devant l’aïeule dangereusement équipée d’un panier à provisions ont usé d’allégories ornithologiques que le respect et la révérence pour votre fonction m’interdisent d’employer ici.

    Il n’en demeure pas moins que votre zèle, mâtiné de cécité à l’égard d’une personne victime d’amnésie, relevé de la plus inadmissible crétinerie.

    Peut être atteints du syndrome de Milgram et du consentement à l’autorité, avez-vous, dans un élan de suivisme, voulu servir le pouvoir en jetant votre dévolu sur celle qui n’avait ni les moyens de répliquer, ni les mots pour contester.  Ce manque de discernement, celui que beaucoup subissent depuis le début du confinement, dessert l’autorité, y compris quand il est le fait de municipaux. Il exacerbe les tensions et confère à votre profession une image dévoyée. Récemment, pour dénoncer les propos du chef de l’Etat concernant la discrimination, des syndicats de policiers ont prôné la grève des attestations. Une initiative salutaire dans le climat délétère du moment où nous attendons, effectivement, des forces de l’ordre et dans le climat d’insécurité plus que prégnant, autre chose que des verbalisations inappropriées et des réprimandes adressées par quelques jeunes godelureaux à ceux qui méritent, compte tenu de leur âge avancé, non pas l’outrage, mais le respect.

    Seule consolation en ce qui vous concerne, l’aïeule vous a probablement déjà oubliés.

    Jean-Paul Pelras

     lagri


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  • Le comédien Robert Castel, est mort ce 5 décembre 2020 à l'âge de 87 ans.
     
    Robert Moyal, de son vrai nom était né le 21 mai 1933 à Bab El Oued, quartier populaire d'Alger.Il s'est fait connaitre avec la pièce de théâtre «La famille Hernandez», lancée en 1957 et qui connaît un énorme succès en Algérie puis à Paris, permet à la métropole de découvrir le folklore et les expressions typiques des pieds-noirs.En 1962, il quitte définitivement l'Algérie (lui aussi...) et s'installe à Paris avec Lucette Sahuquet, qu'il épouse ( elle décédera en 1987). Ensemble, ils monteront des sketchs comme celui du Chômeur.Dans les années 1970, il enchaîne les sketchs sur scènes et à la télévision en solo puis met un pied dans le cinéma il enchaine les films (souvent des second rôles). Robert Castel apparaît moins souvent au cinéma dans les années 1980/1990.Un petit retour dans les années 2000, sont dernier film date de 2016 ("Ils sont partout d'Yvan Attal).Musicien de formation, on l'a retrouvé sur la scène en 2007 avec le projet musical «El Gusto», un orchestre de musiciens juifs pieds-noirs et arabes algérien. Cet orchestre veut faire revivre le chaâbi, passé au second plan derrière le raï et le rap.Pour ceux qui ne connaissent pas : Le chaâbi est apparu dans les années 1920, il mêle la musique arabo-judéo-andalouse, la tradition de la poésie orale et les rythmes berbères.Robert Castel avait retrouvé le one-man-show en 2013, avec «Nostalgérie». il avait signé son autobiographie en 2008.C'était le père de l’humour « pied-noir.Je voulais tellement connaitre le café "chez Pepette" et "caouito"Une partie de mon enfance disparait.C'est la jeunesse de mes parents et l'histoire de la famille de ma mère....et dire que mes enfants ne le connaissent pas !Toutes mes condoléances à sa famille.Hervé-André M.
     
     

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