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  • LÀ AU MOINS C'EST CLAIR ! 

     Journalistes du "Monde" (et du Figaro), je vous invite à venir faire un tour à Saint-Denis (à onze stations de métro du Palais de l'Elysée...) un jour de marché (à 100 mètres de la Basilique, nécropole des rois de France).
    Quand vous aurez slalomé pendant deux heures sans entendre le moindre mot de français, entre les quêteurs salafistes, les voilées à poussettes suivies de leur obèse et braillarde progéniture au crâne rasé, boudinée dans les maillots de l'équipe d'Algérie, les barbus en djellaba et claquettes Nike, les fillettes de quatre ans sous hidjab, les pickpockets roms, les mendiantes Roumaines dont les enfants pataugent dans les ordures et les flaques de pisse, les pseudo "familles syriennes" vautrées par terre et psalmodiant des versets du Coran, les mendiants, les cul-de-jattes, les borgnes et les infirmes de toute l'Afrique, les revendeurs de "Marlboro-bled" Pakistanais, les "mineurs isolés" Marocains agressifs et camés paradant sur les vélibs volés à Paris.... les Camerounais, les Maliens, les Sénégalais, les Capverdiens, les Ivoiriens, les Congolais, les Albanais, les Turcs, les Tchétchènes, les Kosovars, les Algériens, les Tunisiens, les Marocains, les Afghans, les Irakiens... quand vous aurez été obligés de ne pas lâcher une seconde la main de votre fille de quinze ans pour bien signifier à des hordes de hyènes mâles en rut permanent attablées aux terrasses des cafés qu'elle était avec son père et qu'il était inutile de la dévisager la bave aux lèvres comme un morceau de viande... vous retournerez à vos Mac-Book pro à 2000 € pour expliquer aux rares Français qui pataugent encore dans ce cloaque, ou dans une de ces copies de Marseille, Toulouse, Grenoble ou Roubaix, faute de moyens pour déménager, quelle chance ils ont de vivre dans "un pays riche de la diversité de ses cultures, à l’avant-garde de la défense de l’universalité des droits humains" [sic].
    Tout cela naturellement après vous être rendus dans les agences immobilières de la ville afin de vous renseigner sur les prix du marché dans le but de venir élever votre petite famille dans cette charmante bourgade d'île de France et d'y scolariser au plus vite vos petites Zoé, Tiphaine et Ninon, vos petits Paul, Baptiste et Corentin." »

    Philippe Chany via Papa Falco ...


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  • 20 août 1955 : massacre d’El Halia. Un voisin à ses futures victimes : « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande »



    Il y a à peine soixante ans…

    Le FLN – organisation séparatiste et terroriste soutenue entre autres par la gauche française et toujours au pouvoir en Algérie – avait décidé, devant l’essoufflement de sa propagande, de passer à une stratégie sanguinaire pour faire « monter la pression » en Algérie française.

    Ainsi, dans le petit village minier d’El Halia, 71 Européens furent massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
    Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes – méthode habituelle -, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.
    Ainsi que des empalements.
    Souvenons-nous aussi comme des voisins chaleureux et ceux que l’on croyait des « amis » se sont transformés du jour au lendemain.


    Description puis témoignage :
     
    Massacre des travailleurs de la mine de El Halia le 20 août 1955

    « El-Halia est attaqué entre 11 h 30 et midi le 25 août 1955.
    C’est un petit village proche de Philippeville, sur le flanc du djebel El-Halia, à trois kilomètres environ de la mer.
    Là vivent 130 Européens et 2000 musulmans.
    Les hommes travaillent à la mine de pyrite, les musulmans sont payés au même taux que les Européens, ils jouissent des mêmes avantages sociaux.
    Ils poussent la bonne intelligence jusqu’à assurer leurs camarades Degand, Palou, Gonzalès et Hundsbilcher qu’ils n’ont rien à craindre, que si des rebelles attaquaient El-Halia, « on se défendrait » au coude à coude.
    A 11 h 30, le village est attaqué à ses deux extrémités par quatre bandes d’émeutiers, parfaitement encadrés, et qui opèrent avec un synchronisme remarquable.
    Ce sont, en majorité, des ouvriers ou d’anciens ouvriers de la mine et, la veille encore, certains sympathisaient avec leurs camarades européens…
    Devant cette foule hurlante, qui brandit des armes de fortune, selon le témoignage de certains rescapés, les Français ont le sentiment qu’ils ne pourront échapper au carnage.
    Ceux qui les attaquent connaissent chaque maison, chaque famille, depuis des années et, sous chaque toit, le nombre d’habitants.
    A cette heure-là, ils le savent, les femmes sont chez elles à préparer le repas, les enfants dans leur chambre, car, dehors, c’est la fournaise et les hommes vont rentrer de leur travail.
    Les Européens qui traînent dans le village sont massacrés au passage.
    Un premier camion rentrant de la carrière tombe dans une embuscade et son chauffeur est égorgé. Dans un second camion, qui apporte le courrier, trois ouvriers sont arrachés à leur siège et subissent le même sort.
    Les Français dont les maisons se trouvent aux deux extrémités du village, surpris par les émeutiers, sont pratiquement tous exterminés.
    Au centre d’EI- Halia, une dizaine d’Européens se retranchent, avec des armes, dans une seule maison et résistent à la horde.
    En tout, six familles sur cinquante survivront au massacre.
    Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les « you you » hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant à la djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d’abord sans mot dire et sans faire un geste.
    Puis les cris, l’odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour.
    Alors, la tuerie se généralise.

    On fait sauter les portes avec des pains de cheddite volés à la mine.
    Les rebelles pénètrent dans chaque maison, cherchent leur « gibier » parmi leurs anciens camarades de travail, dévalisent et saccagent, traînent les Français au milieu de la rue et les massacrent dans une ambiance d’épouvantable et sanglante kermesse.
    Des familles entières sont exterminées: les Atzei, les Brandy, les Hundsbilcher, les Rodriguez.
    Outre les 30 morts il y aura 13 laissés pour morts et deux hommes, Armand Puscédu et Claude Serra, un adolescent de dix-neuf ans qu’on ne retrouvera jamais.
    Quand les premiers secours arrivent, El-Halia est une immense flaque de sang.
    Le groupe de fellagha est commandé par Zighout Youcef.
    123 des personnes qui l’habitent, de toutes religions, de tous sexes, de tout âge et de toutes opinions politiques sont massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
    (71 européens, 52 musulmans, 120 disparus).
    Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes, méthode habituelle, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.
    Ce massacre résulte des nouvelles consignes du FLN qui a échoué dans sa tentative de mobiliser massivement les Français musulmans d’algérie contre la france, que ce soit par la propagande ou par la terreur.
    Il a également échoué dans sa tentative de créer une force militaire suffisante pour gagner des combats contre l’armée française, par manque de soutien extérieur susceptible de lui procurer des armes, aussi parce que les paras et autres troupes de choc, ramenées d’Indochine, implantent de nouvelles formes de guerre, avec des unités mobiles, et le début des opérations héliportées.
    Enfin de plus en plus nombreux sont les musulmans qui portent les armes françaises, d’abord protection des sections administratives spéciales nouvellement implantées, gendarmes des groupes mobiles de sécurité, puis progressivement et de plus en plus, auto défense des villages et troupes combattantes, les harkis.
    Le FLN a alors décidé de faire régner la terreur, il renforce ses politiques d’attentat aveugles dans les villes, son extermination systématique des européens, ses actions de sabotage de récolte, de routes, de réseau ferré, de lignes téléphoniques qui le conduiront à la victoire.
    Il vise aussi les nationalistes modérés type Ferhat Abbas, dont le neveu, qui gérait sa pharmacie est égorgé pour l’exemple.
    Abbas comprendra parfaitement qu’il n’est plus possible de tenter une troisième force et rejoindra le Caire.
    El Halia aura une autre conséquence, le gouverneur général Soustelle, qui était venu en Algérie avec la volonté de trouver une solution politique, voyant le massacre, déçu de ses contacts, décide « qu’on ne discute pas avec des gens comme ça ».
    Lors de l’enterrement des victimes, les personnes présentes, menées par le maire, piétineront les gerbes et couronnes offertes par les autorités préfectorales et militaires et feront une conduite de Grenoble au sous préfet.
    Soustelle écrira : « Les cadavres jonchaient encore les rues. Des terroristes arrêtés, hébétés, demeuraient accroupis sous la garde des soldats….Alignés sur les lits, dans des appartements dévastés, les morts, égorgés et mutilés (dont une fillette de quatre jours) offraient le spectacle de leurs plaies affreuses. Le sang avait giclé partout, maculant ces humbles intérieurs, les photos pendues aux murs, les meubles provinciaux, toutes les pauvres richesses de ces colons sans fortune. A l’hôpital de Constantine des femmes, des garçonnets, des fillettes de quelques années gémissaient dans leur fièvre et leur cauchemars, des doigts sectionnés, la gorge à moitié tranchée. Et la gaieté claire du soleil d’août planant avec indifférence sur toutes ces horreurs les rendait encore plus cruelles « 
    Le 20 août 1955, « une date terrible, une date inoubliable » dira Yves Courrière dans son Histoire de la guerre d’Algérie » (ed. Taillandier).
    Ce jour-là, Zighout Youssef, le chef de la willaya 2, lance la population civile de certains douars du Nord-Constantinois contre les Européens.
    A El-Halia, petit centre minier près de Philippeville, cent trente-deux personnes sont assassinées dans des conditions barbares.

    Marie-Jeanne Pusceddu témoigne:

    Le 20 août 1955 j’étais à El-Halia
    Je m’appelle Marie-Jeanne Pusceddu, je suis pied-noir, née à Philippeville en 1938 de parents français, d’origine italienne. 
    Mes parents étaient des ouvriers; toute ma famille, frères, oncles, cousins, travaillait à la mine d’El-Halia, près de Philippeville. 
    Ce petit village d’El-Halia n’était qu’un village de mineurs, d’artisans qui travaillaient dur dans la mine de fer. 
    Il y avait également des ouvriers arabes avec qui nous partagions, au moment de nos fêtes respectives, nos pâtisseries et notre amitié. 
    Ils avaient leurs coutumes, différentes des nôtres, nous nous respections. 
    Nous étions heureux. 
    Les « événements d’Algérie » ont commencé en 1954. Mais pour nous, la vie était la même, nous ne nous méfions pas de nos amis arabes.
    Je me suis mariée le 13 août 1955, nous avons fait une belle fête et tous nos amis étaient là, notamment C., le chauffeur de taxi arabe que nous connaissions bien. 
    Avec mon mari, nous sommes partis en voyage de noces. 
    Le 19 août 1955, avec mon mari André Brandy (ingénieur des mines employé au Bureau de la recherche minière d’Algérie ), nous avons pris le taxi de C. pour rentrer à El-Halia. 
    Pendant le trajet, C. nous dit: « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande ».
    Je lui répondis: « Quelle fête ? Il n’y a pas de fête ».
    Je pensais qu’il plaisantait. Le lendemain, 20 août, tous les hommes étaient au travail à la mine sauf mon mari. 

    Il était juste midi, nous étions à table, quand soudain, des cris stridents, les youyous des mauresques et des coups de feu nous ont surpris. 
    Au même moment, ma belle-sœur Rose, sa petite dernière Bernadette (trois mois) dans les bras arrive, affolée, suivie de ses enfants, Geneviève 8 ans, Jean-Paul 5 ans, Nicole 14 ans, Anne-Marie 4 ans. 
    Son aîné Roger, âgé de 17 ans, était à la mine avec son père. 
    Avec ma mère, mon frère Roland de 8 ans, Suzanne ma soeur de 10 ans, Olga mon autre soeur de 14 ans et mon mari, nous avons compris qu’il se passait quelque chose de grave. 
    Les cris étaient épouvantables. 
    Ils criaient: « Nous voulons les hommes ». 
    Je dis à mon mari : « Vite, va te cacher dans la buanderie! ».
    Nous nous sommes enfermés dans la maison, mais les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coup de hache. 
    A notre grande stupeur, c’était C., le chauffeur de taxi, « l’ami » qui avait assisté à mon mariage. 
    Je le revois encore comme si c’était hier. 
    Il nous a poursuivis de la chambre à la salle à manger, puis dans la cuisine; nous étions pris au piège. 
    C., avec son fusil de chasse, nous menaçait. 
    Il a immédiatement tiré sur ma pauvre mère, en pleine poitrine, elle essayait de protéger mon petit frère Roland. 
    Elle est morte sur le coup avec Roland dans ses bras, lui aussi gravement atteint. 
    Ma belle-sœur Rose a été tuée dans le dos. 
    Elle gardait son bébé contre le mur, ma jeune soeur Olga s’est jetée, dans une crise d’hystérie, sur le fusil, il a tiré à bout portant, la blessant salement. 
    Il nous narguait avec son fusil. 
    Bravement et affolée, je lui dis: « Vas-y! Tire! Il ne reste plus que moi ». 
    Il a tiré, j’ai reçu la balle à hauteur de la hanche, je n’ai même pas réalisé et il est parti. 
    J’ai pris les enfants, les ai cachés sous le lit avec moi, mais je souffrais trop et je voulais savoir si mon mari était toujours vivant. 
    Je suis allée dans la buanderie et me suis cachée avec lui derrière la volière. 
    Les fellaghas, les fils de C., sont revenus. 
    lls se dirigeaient vers nous en entendant un bruit, mais l’un d’eux a dit en arabe: « C’est rien, c’est les oiseaux ». 
    Et nous sommes restés, apeurés, désemparés, sans bouger jusqu’à cinq heures de l’après-midi.
    Les cris, les youyous stridents, la fumée, le feu, quel cauchemar ! …
    Un avion de tourisme est passé au-dessus du Village et a donné l’alerte. 
    L’armée est arrivée à dix-sept heures. 
    Et là, nous sommes rentrés dans la maison pour constater l’horreur. 
    Mon petit frère Roland respirait encore; il est reste cinq jours dans le coma et nous l’avons sauvé. Malheureusement, ma soeur Olga a été violée et assassinée, ma soeur Suzanne, blessée à la tête, elle en porte encore la marque. 
    Puis l’armée nous a regroupés. 
    Ma famille Azeï, tous massacrés au couteau, la soeur de ma mère, son mari, ses deux filles dont l’une était paralysée, l’une des filles qui était en vacances avec son bébé a été, elle aussi, assassinée à coups de couteau (c’est la fiancée de son frère, qui s’était cachée, qui a tout vu et nous l’a raconté). Le bébé avait été éclaté contre le mur. 
    Puis, mon cousin a été tué à coups de fourchette au restaurant de la mine, le frère de ma mère, Pierrot Scarfoto a été, lui aussi massacré, en voulant sauver ses enfants, à coups de couteau, les parties enfoncées dans la bouche, ainsi que mon neveu Roger, âgé de 17 ans. 
    Mon père, sourd de naissance, blessé à coup de couteau, s’était réfugié dans une galerie abandonnée. 
    Il n’a pas entendu l’armée, on ne l’a retrouvé que quinze jours plus tard, mort à la suite de ses blessures. 
    Il a dû souffrir le martyre. 
    Mon jeune frère Julien a été également massacré.
    Treize membres de ma famille ont ainsi été martyrisés, massacrés par le F.L.N.
    Je suis restée à l’hôpital près de trois mois, j’avais fait une hémorragie interne avec infection, car les balles fabriquées étaient bourrées de poils, de bris de lames de rasoir. 
    Nous avions échappé à la mort, mais pas à la souffrance. 
    Mon mari fut muté à Bougie, mais le Chantier ayant subi une attaque, il a dû fermer; puis à Ampère, près de Sétif, et finalement au Sahara. 
    Mais les femmes n’étaient pas admises. 
    J’ai été recueillie avec mes deux frères à Lacaune-les-Bains, chez les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, j’y étais déjà venue plus jeune.
    Le fellagha meurtrier de ma famille a été arrêté, j’ai dû venir témoigner pendant trois ans en Algérie, car j’étais le seul témoin. 
    Mon témoignage fut mis en doute, du moins la façon dont les miens ont été massacrés. 
    Ils ont déterré ma mère pour voir si je disais la vérité, je n’en pouvais plus. 
    On a retiré plusieurs balles et la seule chose de positive dans tout ce cauchemar, c’est le collier qu’elle portait et que l’on m’a remis ; collier dont je ne me séparerai jamais.

    Marie-Jeanne Pusceddu
    Source : L’Algérianiste N° 94 juin 2001
    Revue culturelle
    BP 213
    11102 Narbonne cedex
    Tél/fax : 04 68 65 05 66

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  • Dormez sur vos deux oreilles ! La situation est sous contrôle

     
    Jacques Fifre 

    Dormez, braves gens ! Surtout, dormez sans vous soucier d’autre chose que de la distanciation que vous devez respecter avec vos proches.
    Dormez sur vos deux oreilles ! La situation est sous contrôle et s’il n’était ce fichu coronavirus, qui est un fléau effrayant ayant touché, en huit mois, 0,3 % de la population mondiale, tout irait pour le mieux.

    N’écoutez pas ceux qui tentent de détourner votre regard vers la Méditerranée où le Turc Erdoğan joue avec le feu en provoquant le monde occidental et la paix mondiale.
    Soyez tranquilles car la guerre n’aura pas lieu puisque notre pusillanimité nous impose avec une urgence absolue de ne rien faire qui puisse arrêter l’arrogance de ce dirigeant musulman d’une  qui, sous son action politique, ne cesse de s’islamiser.
    Dans une nécessité qui lui a paru sans faille, il a récemment transformé la cathédrale Sainte-Sophie d’Istanbul en super mosquée…
    Certains esprits mesquins ont osé qualifier ce geste de provocation.
    Pensez plutôt au risque de la pandémie.
    N’écoutez pas, non plus, les agitateurs inconscients qui vous racontent que la France est au bord de la guerre civile.
    Cela n’a aucun sens, vous le savez bien, et si, ici ou là, des quartiers s’enflamment comme encore ces jours-ci à Reims ou ailleurs, il ne s’agit que de l’incivilité de quelques jeunes désœuvrés.
    Notre nouveau ministre de l’Intérieur, tellement plus ferme que son prédécesseur, vous l’a bien dit récemment, il est bien décidé à agir contre ces « minorités agissantes ».

    Tout cela est inacceptable, il n’y a pas de zone de non-droit.
    C’est bien un discours de fermeté s’il en est.
    Il n’y a plus qu’à attendre les actes.
    Alors, soyez patients… et pensez plutôt au risque de la pandémie.
    N’écoutez pas ceux qui vous racontent que des maires, au nom d’une démarche communautaire, que certains osent même qualifier de religieuse, bafouent l’esprit laïque et égalitaire de la République.
    Il n’existe pas de maire qui prendraient des actes de non-égalité entre les femmes et les hommes dans les services publics municipaux, qui seraient totalement contraires aux valeurs de la République par une sorte de pro-communautarisme qui serait contraire à nos principes.
    L’État veille, même si certains prennent cette attitude pour un assoupissement ou un attentisme coupable.
    Pensez plutôt aux risques de la pandémie.
    Dormez tranquillement, braves gens, et n’écoutez pas tous ceux qui vous disent que la France devient, petit à petit, par l’action insensée de ses gouvernants successifs lors des quarante dernières années, un pays de seconde zone.
    Pensez plutôt aux risques de la pandémie.
    N’écoutez pas leur mise en garde qui prétend que le multiculturalisme imposé conduira à la déculturation totale du pays et à sa balkanisation.
    Pensez plutôt aux risques de la pandémie.
    Continuez à dormir sur vos deux oreilles et faites taire ceux qui tentent de vous effrayer sur la dénaturation du pays.
    Certains le font depuis longtemps et vous pouvez observer qu’ils avaient tort.

    Pensez plutôt aux risques de la pandémie.

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  • Brigitte Bardot - "J'ai envie de quitter la France, tellement c'est devenu dégueulasse !"


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