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  • Monsieur le Président Emmanuel Macron, je vous fais une lettre que vous lirez peut-être


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  • Le terroriste de Nice ? Un immigré clandestin tout frais du matin !

     

    Attention, hein, surtout pas d’amalgame ! Pas question de pointer, derrière le drame ignoble qui vient d’endeuiller Nice une nouvelle fois, les conséquences désastreuses d’une immigration incontrôlée. 

    Tout cela serait de la politique politicienne sans rapport avec la vérité des faits. À peine peut-on désigner l’islamisme radical comme source d’inspiration à la barbarie, mais on s’arrête là, c’est promis.

    Contentons-nous des faits qui nous sont détaillés par le Corriere della Sera, le grand quotidien milanais. Voilà donc, résumé, le récent parcours de Brahim A., Tunisien de 21 ans descendu du train au petit matin pour se rendre dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption, cela, à seule fin d’y égorger deux femmes en prière et le sacristain.

    C’est de l’un de ces « barchini » qui débarquent, chaque année, des milliers de clandestins sur les côtes sud de l’Italie que Brahim A. a débarqué à Lampedusa, le 20 septembre. Ce jour-là, nous dit-on, 28 embarcations ont déversé sur le rivage plus de 300 migrants, presque tous Tunisiens. Un pays en paix qui, rappelons-le, a fait, voilà neuf ans, sa révolution de jasmin pour se libérer du « dictateur » Ben Ali.

    Ne faisant l’objet d’aucun signalement, les procédures de photo-signalisation de Brahim Aoussaoui réalisées à Lampedusa « se sont déroulées sans heurts »« Nom, prénom, nationalité, date de naissance, empreintes digitales, photos de visage et de profil, plainte pénale pour “entrée et séjour illégaux sur le territoire de l’État” (délit pour lequel la condamnation et l’exécution du sanction : amende de 5.000 à 10.000 euros), inscription au registre des suspects du procureur d’Agrigente », tout a été fait dans les règles avant de l’envoyer au hotspot de l’île et d’opérer son transfert, le 25 septembre, vers le Rhapsody pour y effectuer la quarantaine réglementaire pour cause de Covid-19.

    Quand Brahim A. débarque à Bari, le 8 octobre, quarantaine terminée, ils sont 808 migrants à passer les contrôles en vue du tri « entre les aspirants réfugiés demandeurs d’asile et les immigrants irréguliers à rapatrier ». Brahim A. appartient à la seconde catégorie et devrait reprendre le chemin de la Tunisie. Seulement voilà, la Tunisie nouvelle multiplie les tracasseries.

    Ainsi, le lendemain, nous dit le Corriere« 405 migrants sont descendus du navire pour lequel ces opérations avaient été achevées : 2, arrêtés, se sont retrouvés en prison ; 104 destinés à divers centres de rapatriement (ceux identifiés comme dangereux, avec des précédents ou qui ont suscité des soupçons) ; 177, dont près de la moitié sont mineurs, dans des refuges ; 122 avec le décret de rejet du territoire national signé par le commissaire dans sa poche ».Brahim A. est dans ce dernier groupe, mais comme les 121 autres dont le retour à l’envoyeur devrait être effectif sous huit jours, il est relâché dans la nature avec, en poche, « un certificat d’assistance de la Croix-Rouge et des chèques reçus à bord ».

    C’est là où l’on perd la trace du terroriste, jusqu’à sa réapparition, jeudi matin, dans la gare de , deux heures avant la commission de son crime.

    Qui a-t-il rencontré ? Qui l’a mandaté ? C’est ce que va – ou pas – établir l’enquête. Une chose est sûre toutefois, comme l’écrit le Corriere della Sera : « Il est difficile d’imaginer qu’il s’est converti au point de passer à l’action et de tuer trois personnes en un peu plus d’un mois ; voire en moins de trois semaines, en supposant que la conversion à l’extrémisme ait eu lieu en France. »

    Mais attention, hein, pas d’amalgame ! Tout ceci n’a rien à voir avec cela, et si le terroriste-immigré-clandestin est descendu du train pour aller égorger des chrétiens, c’est un pur hasard.


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  • Bangladesh : un homme tabassé à mort et brûlé en pleine rue pour avoir marché sur un Coran

     
    Des manifestants au Bangladesh. Photo © Mahmud Hossain Opu/AP/SIPA

    Une centaine de personnes ont forcé les portes d’un bureau municipal où était enfermé l’individu, pour sa sécurité, et l’ont traîné dans la rue avant de le lyncher. 

    Une scène d’une sauvagerie sans nom. Jeudi 29 octobre dernier, à Burimari, dans le nord du Bangladesh, une centaine de personnes s’est emparée de deux hommes placés en détention pour leur protection, après avoir marché sur un Coran dans une mosquée de la ville. Traîné dans la rue, l’un d’eux a été tabassé à mort avant que son corps ne soit brûlé, rapporte notamment Le Monde. Le deuxième homme, blessé, a réussi à prendre la fuite.

    Un bureau municipal pris d’assaut

    Au total, ce sont plus de 1 000 manifestants qui ont pris d’assaut le bureau municipal de cette ville voisine de l’Inde, où les deux hommes étaient enfermés. 

    La police a bien tenté de calmer la foule, mais n’a pas réussi à l’empêcher de se saisir de la victime, âgée de 35 ans, avant d’incendier le local. « Nous avons essayé de les garder sous notre garde, mais la foule a pris d’assaut le bâtiment et s’est emparée de l’un d’eux », a raconté la police. « Ils ont battu un homme à mort avant de brûler son corps », a ajouté le chef de la police du district. 

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    Cet événement d’une violence rare est survenu dans un contexte de colère croissante à la suite des propos du président Français Emmanuel Macron, qui a défendu la liberté de caricaturer Mahomet lors d’un hommage à Samuel Paty. Cette semaine, des dizaines de milliers de personnes ont participé à des manifestations antifrançaises dans la capitale Dacca et dans la ville portuaire de Chittagong. 40 000 manifestants avaient même été stoppés in extremis près de l’ambassade de France située dans la capitale.

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