• Airbus : 5.000 emplois menacés en France

    Airbus
    © Pixabay

    Le groupe Airbus a dévoilé les premières pistes de son plan de restructuration, mardi 30 juin. Près de 15.000 emplois sont menacés, dont 5.000 en France. 

    C’était attendu depuis la crise du coronavirus et la baisse de commandes auprès d’Airbus. Le géant de l’aéronautique va devoir faire face à « la crise la plus grave que ce secteur ait connu », a prévenu son président exécutif Guillaume Faury. 

    Pas de retour à la normale avant 2023

    Airbus prévoit la suppression de près de 15.000 emplois dans le monde, soit 11% des effectifs totaux qui composent le groupe. 5.000 d’entre eux seront en France, d’ici l’été 2021. Un plan lié à l’effondrement du nombre de commandes d’avion auprès du constructeur européen qui estime un retour à la normale d’ici 2023, voire 2025 au minimum. 

    Lire aussi : Charles Gave : « L’exploitation de l’homme par le technocrate ne fait que commencer »

    Les syndicats ont fait part de leur inquiétude, notamment sur des possibles licenciements forcés. Dans un premier temps, le groupe entend joué sur le non-remplacement des départs à la retraite et le non-remplacement des postes. Mais Airbus espère avant tout « assurer la durabilité de l’entreprise », a justifié son président exécutif, tout en assurant « limiter l’impact social de cette adaptation »

    Inquiétude chez les sous-traitants

    Le ministère de l’Économie a réagit dans la soirée du 30 juin, jugeant « excessifs », les chiffres avancés par le groupe. L’exécutif souhaite que le constructeur aéronautique « utilise pleinement les instruments mis en place par le gouvernement pour réduire le nombre de suppressions d’emplois »

    L’inquiétude à Toulouse règne, notamment sur le devenir des entreprises sous-traitantes d’Airbus. Cette baisse de commande pourrait conduire à des faillites et de nombreuses suppressions d’emploi. Et il ne sera pas facile de relancer l’activité. Toulouse sera-t-elle la première ville à subir la crise économique post-Covid ?

    Source : infos-toulouse


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  • La France condamnée par la CEDH parce qu'elle n'a pas assez bien accueilli les envahisseurs migrants

    L'officine juridico-mondialiste dissimulée sous l'intitulé "Cour européenne des droits de l'homme" (CEDH) vient de condamner la France pour atteinte à la dignité humaine.

    Notre pays aurait, en effet, commis la faute et le péché inexcusable aux yeux de la conformité globalisante de "laisser des migrants sans ressources et à la rue". Les Français pauvres et sans domicile peuvent, en revanche crever sans que les membres de la juridiction européiste de Strasbourg ne fronce le moindre sourcil.

    Que la CEDH se rassure : quand les Français nous auront portés au pouvoir et que nous aurons instauré l'État national, il n'y aura plus aucune atteinte aux droits des migrants.

    Pour la raison très simple qu'ils auront tous été refoulés hors de notre territoire et que, progressivement mais sûrement, nous procéderons à une juste mais ferme remigration.

    Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France


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  • L’Oréal supprime les mots « blanc », « blanchissant » et « clair » de ses produits.

    Vers un vaste boycott ?

    Le groupe L’Oréal et ses sociétés ou marques

    Le délire gauchiste antiblanc se poursuit en France même ; on ne sait pas où il s’arrêtera. La mise en esclavage des Gaulois ?

    « « Le groupe L’Oréal a décidé de retirer les mots blanc/blanchissantclair de tous ses produits destinés à uniformiser la peau », indique le géant français des cosmétiques dans un communiqué publié en anglais samedi 27 juin, sans plus de détails, notamment sur un retrait immédiat ou non des rayons.

     Cette décision vient après celle de la filiale indienne d’Unilever, qui a choisi de rebaptiser sa crème éclaircissante pour la peau commercialisée sous le nom de «Fair & Lovely». L’entreprise anglo-néerlandaise a promis de ne plus recourir au mot «Fair» («clair») car la marque se dit «engagée à célébrer tous les tons de peau». » (source Le Figaro)

    Quelle évolution de l’Oréal en deux générations !

    Le fondateur, savant génial, Eugène Schueller était un nationaliste français radical, proche d’Eugène Deloncle (dirigeant de la « Cagoule » puis du MSR)…
    Sa petite-fille Françoise Bettencourt Meyers (qui a épousé un cosmopolite et élève ses enfants dans le judaïsme), héritière de ses parts et principale actionnaire du géant des cosmétiques, à semble-t-il des idées très différentes et maintenant l’Oréal s’en prend aux Blancs.
    Un beau conte de fée républicain, non ?

    Quoiqu’il en soit, cette annonce haineuse et raciste de l’Oréal suscite tout de même un large étonnement, sinon un scandale : plusieurs médias évoquent la possibilité d’un boycott de grande ampleur par ces sales Blancs.

     

    Source : contre-info


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  • L’extrême-gauche emporte les grandes villes de France

    L’extrême-gauche emporte les grandes villes de France

    Eric Piolle à Grenoble était jusqu’à présent le seul maire écologiste d’une ville de plus de 100 000 personnes. Réélu ce dimanche, il va se sentir moins seul :

    • Marseille, Michèle Rubirola qui menait la liste d’union de la gauche arrive largement en tête avec près de 39,4 % devant Martine Vassal (LR 29,4 %). Pourtant les listes de droite avaient obtenu 52% au 1er tour (Vassal -LR- : 22,32% Ravier -RN- : 19,45%, Gilles -ex-LR- : 10,65%), mais LR refuse de faire alliance avec le RN
    • Strasbourg, jusqu’ici au PS, est aussi emportée par l’écologiste Jeanne Barseghian, en tête de la triangulaire au second tour.
    • Lyon, le Vert Grégory Doucet l’a largement emporté (52,6 %) face à Yann Cucherat (29,7 %), protégé de Gérard Collomb allié à LR, et à l’ancien maire par intérim Georges Képénékian (dissident LREM) 17,7 %. Les écologistes revendiquent également la victoire à la métropole.
    • Bordeaux, fief historique d’Alain Juppé, l’écologiste Pierre Hurmic l’emporte avec 46,2 %, devant le maire sortant Nicolas Florian, successeur d’Alain Juppé, qui obtiendrait 43,9 %. Philippe Poutou (NPA) obtiendrait 9,9 %.
    • Besançon, la candidate écologiste Anne Vignot devance d’une courte tête son adversaire Ludovic Fagaut (LR), après avoir recueilli entre 43,6 % et 43,9 % des voix contre 41,5 / 41,8 % pour le candidat LR. Le candidat LREM Eric Alauzet arrive en troisième position avec 14,6 %.
    • Léonore Moncond’huy bat le maire sortant Alain Claeys (PS) de Poitiers avec 44 % des voix. L’ancien socialiste, promoteur de la loi sur l’euthanasie qui ne dit pas son nom, élu en 2008 s’incline avec 34 %. Anthony Brottier (LREM) obtient 22 %.
    • Tours et Annecy font également partie des villes où le vert l’emporte.
    • Paris, la sortante socialiste Anne Hidalgo, alliée aux écologistes, est largement en tête avec 50,2 %. Rachida Dati (LR) obtiendrait 32 % et Agnès Buzyn (LREM) 16 %.

    Lille, Martine Aubry, candidate à un 4e mandat, est finalement arrivée devant les écologistes après une soirée de suspense. La maire sortante a revendiqué une courte victoire, de près de 200 voix d’avance.

    La progression “écologiste” est poussée dans le dos par les islamistes, Frères musulmans et autres obédiences. C’est l’islamo-gauchisme qui progresse. Les Verts pastèques, verts à l’extérieur mais rouges à l’intérieur, poursuivent leur progression, face à un PS décrédibilisé et à un LR boboïsé. En attendant de conquérir l’Elysée en 2022…

    Source : lesalonbeige


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  • Sanofi veut supprimer 1 700 emplois en Europe, dont un millier en France

     
    Selon la direction, ce plan se fera « sur la base du volontariat » et doit s’étaler sur trois ans. Le laboratoire affichait un chiffre d’affaires en hausse au premier trimestre, avec près de 9 milliards d’euros.

    Malgré un chiffre d’affaires en hausse grâce aux ventes d’antidouleurs lors de l’épidémie due au coronavirus, la direction de Sanofi a fait le choix de maintenir son plan d’économies. Le grand groupe pharmaceutique français a décidé, vendredi 26 juin, la suppression de 1.700 emplois en Europe, dont un millier en France. Une réorganisation qui correspond à une « nouvelle stratégie », selon Olivier Bogillot, président de Sanofi France, et non à un plan social lié aux conséquences du Covid-19.

    Ce plan de départs, qui a été présenté aux partenaires sociaux européens vendredi matin, concerne un millier des 25 000 collaborateurs en France (sur 100.000 dans le monde), a précisé à l’Agence France-Presse (AFP) M. Bogillot.

    En décembre 2019, le groupe avait annoncé vouloir baisser ses dépenses, avec un objectif de 2 milliards d’euros d’économies d’ici à 2022, notamment en arrêtant la recherche dans le diabète, l’un de ses cœurs de métier traditionnels, ainsi que dans le cardio-vasculaire.

    Le plan de départs, qui doit se faire en France « exclusivement sur la base du volontariat » et s’étaler sur trois ans, concerne des postes « en CDI pour la plupart, notamment des fonctions support, commerciales et des plates-formes liées à la recherche », a détaillé M. Bogillot. Une réunion est prévue lundi pour « dérouler la feuille stratégique » aux partenaires sociaux français, a-t-il ajouté, sans préciser les compensations qui seraient proposées aux salariés ni l’enveloppe prévue pour financer ce guichet de départs.

    Seront concernés « certains sites en Ile-de-France sur les fonctions support, au siège international rue La Boétie à Paris, au campus Val-de-Bièvre [Val-de-Marne], ou d’autres endroits en France, mais surtout sur nos sites tertiaires », a précisé le président de Sanofi France. Il n’y aura pas de fermeture d’usine, selon la direction.

    4 milliards d’euros de dividendes aux actionnaires

    Le laboratoire affichait un chiffre d’affaires au premier trimestre de près de 9 milliards d’euros, soit une hausse de 6,9 % due pour moitié à la pandémie de Covid-19, pendant laquelle ses ventes de médicaments antidouleur ont été dopées, à l’image du Doliprane. Le groupe, dont le chiffre d’affaires annuel atteignait près de 36 milliards d’euros en 2019, a prévu de verser un dividende supérieur à celui de l’année précédente à ses actionnaires, pour un montant total de près de 4 milliards d’euros. A contre-courant de nombre d’entreprises qui ont soit réduit, soit annulé leur dividende en raison de la crise sanitaire.

    « C’est impensable pour nous », a protesté Florence Faure, coordinatrice CFDT, premier syndicat chez Sanofi, promettant de « combattre ces suppressions d’emplois qui n’ont pas lieu d’être ». Avec ce nouveau plan, « c’est la poursuite du démantèlement du groupe et de l’externalisation des activités. Sanofi veut passer d’un total de 300 médicaments à vendre à seulement une centaine. On a l’impression que le groupe ne veut conserver que ce qui est le plus rentable », a pour sa part déploré Thierry Bodin, coordinateur CGT chez Sanofi. Et d’ajouter : « C’est la santé pour le fric. »

    Sanofi, qui est l’un des principaux acteurs mondiaux dans la production de vaccins, travaille actuellement au développement de deux vaccins contre le Covid-19, attendus pour le courant de 2021. L’entreprise avait annoncé à la mi-juin 610 millions d’investissements pour doper ses vaccins et la création d’une nouvelle usine en France. Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Etat et Sanofi s’associent dans la recherche d’un vaccin contre le Covid-19

    Mais Sanofi avait aussi créé la polémique le mois dernier, lorsque son directeur général, Paul Hudson, avait évoqué la possibilité de favoriser les Etats-Unis, lesquels ont investi dans sa recherche de vaccins contre le coronavirus.

    Le Monde avec AFP
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