• « Le voile islamique fait partie de la France » affirme un député du parti d’Emmanuel Macron qui veut des « femmes voilées à l’Assemblée »

    Lentement mais sûrement, Emmanuel Macron structure son alliance avec les islamistes, essentiellement les Frères Musulmans, en envoyant des émissaires faire voler des ballons d’essai dans les médias.

    Dernier épisode en date, le député LREM du Val d’Oise Aurélien Taché a fait savoir que des femmes voilées à l’Assemblée Nationale française auraient « son soutien » car le voile islamique « fait partie de la société française » selon ce parlementaire macroniste.

    Cette déclaration s’ajoute au numéro de communication orchestré à l’Élysée par Emmanuel Macron et Yassine Belattar, un proche des Frères Musulmans, autour de la réorganisation politique des zones de peuplement afro-islamique en France (lire ici).

    Capter le vote musulman

    Sur fond d’islamisation fulgurante de l’Hexagone – qui compte désormais près de 10 millions de musulmans – Macron entend empêcher la gauche radicale mélenchoniste de capitaliser sur le vote islamique.

    Pour y parvenir, une sous-traitance des zones islamiques est donc accordée aux Frères Musulmans qui auront pour tâche, en échange de la protection du gouvernement, de soutenir électoralement Emmanuel Macron.

    Ainsi se forme, progressivement, la 6e République française : la république islamique.

    Source : http://breizatao.com


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  • Deux élèves de 6 et 7 ans foutent le souk : le maire ferme l’école !

    Nous vivons une drôle d’époque et, hélas, elle n’est pas très « marrante », surtout lorsqu’on est confronté à de pareilles situations « ubuesques » qui nous laissent totalement ahuris !

    On peut se poser la question : Comment un groupe scolaire peut fermer ses portes, sur ordre du maire de Saint-Victor-sur-Rhins (Loire), puisque c’est là-bas que le drame se joue, et cela uniquement pour « dénoncer le comportement de deux élèves scolarisés qui perturbent, depuis plusieurs mois, le bon fonctionnement des classes » ?

    Déjà une première réflexion : Pourquoi fermer tout un groupe scolaire quand seulement une classe est concernée par ce « drame » ?

    « Il y a quelques jours c’est un incident de trop qui a fait sauter le couvercle de la marmite, qui bouillait depuis longtemps. » C’est une déclaration de ce maire, très énergique, excédé par cette situation excessivement dangereuse pour sa ville.

    Qui sont ces deux élèves « perturbateurs » qui obligent à fermer tout le groupe scolaire ? Deux « ados » de 16 ou 17 ans, insultant et agressant les instituteurs et les autres élèves, des bagarreurs les martyrisant à coups de poings et les menaçant de couteaux ? Deux « racailles » qui font peur à tout le monde, même au maire, lors de quelques scènes dignes d’Orange mécanique ?

    Non pas, vous avez tout faux : il s’agit de deux élèves de classe CP, deux enfants âgés de 6 et 7 ans, oui, vous avez bien lu et vous n’en croyez pas vos yeux… Moi non plus !

    Vous rendez-vous réellement compte de ce que cette situation a de dramatique ? Au point de fermer tout un groupe scolaire, un de ces deux « casseurs » –  lequel ? Celui de 6 ou de 7 ans ? –  a tenté de quitter la classe en plein cours ! C’est abominable, on ne pensait jamais assister à pareille scène.

    En voulant l’en empêcher, son enseignante a trébuché et percuté un portemanteau. Elle s’est ouvert le front sur dix centimètres et cela a nécessité la pose de 25 points de suture.

    Il s’agit, bien sûr, d’un malheureux accident, certes, mais dont n’est pas responsable ce « criminel » de 6 ou 7 ans. Ce n’est pas lui qui, en agressant violemment son institutrice, avec la force extraordinaire de ses jeunes muscles, l’a fait trébucher !

    L’adjointe à la vie scolaire, Delphine Tournus, a tenu à préciser que ces deux « trublions » de 6 et 7 ans, qui bénéficient d’un AVS (Auxiliaire de vie scolaire) à plein temps, sont en situation de mal-être à l’école. Ils ne sont pas en mesure de suivre un cursus normal et ils perturbent les autres élèves de leurs classes. » Elle évoque également de « multiples incidents en direction du personnel de l’école, tels que des insultes, des coups, des morsures et des crachats ». Elle attend, ainsi que ses collègues, le responsable du groupe scolaire et le maire, des réponses de l’inspection académique saisie, lors du prochain conseil d’école extraordinaire, programmé pour mardi soir.

    On croit rêver, et pourtant c’est la triste réalité : tout ce remue-ménage, jusqu’à la municipalité et l’inspection académique, pour deux enfants de 6 et 7 ans ! Mais à quel genre d’enseignants avons-nous à faire ? Ont-ils réellement les capacités d’enseigner et de contrôler une classe de 25 élèves ? Surtout de six à sept ans !

    Revenons sur terre. On peut comprendre que ces enseignants soient excédés par ces deux gosses, qui mériteraient pour le moins une bonne fessée et un bonnet d’âne, si c’étaient des élèves « normaux », ce qui apparemment n’est pas le cas. Alors il s’agit tout simplement de les renvoyer de l’établissement et les confier à l’AVS qui doit s’occuper exclusivement d’eux. Ne doit-il pas se charger de l’accompagnement, de la scolarisation, de la socialisation et de la sécurité de ces deux enfants, qu’ils soient handicapés ou qu’ils présentent des troubles de santé invalidant ?

    Comment peut-on envisager de lutter contre des terroristes quand deux enfants de 6 et 7 ans font peur à un tel point ?

    Manuel Gomez

    Source : http://ripostelaique.com


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  • Paris occupée : les Frères Musulmans distribuent des denrées alimentaires aux clandestins !

    Paris occupée : les Frères Musulmans distribuent des denrées alimentaires aux clandestins !Paris occupée : les Frères Musulmans distribuent des denrées alimentaires aux clandestins !
    Paris occupée : les Frères Musulmans distribuent des denrées alimentaires aux clandestins !Paris occupée : les Frères Musulmans distribuent des denrées alimentaires aux clandestins !

    Afin d'avoir une emprise politique et religieuse sur les hordes de migrants qui s'entassent à Paris, notamment Porte de la Chapelle, les islamistes des Frères Musulmans organisent régulièrement des distributions de nourriture et autres. Sans que cela n'émeuve ni la municipalité, ni les représentants de l'État.

    À titre de comparaison, on se souviendra du tollé qu'avaient déclenchées les « soupes au cochon » et de la promptitude de la classe politique à les dénoncer, ce qui avait abouti à leur interdiction par décision de justice.

    Source : http://aimerparis.fr


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  • Près de 80 millions de Nord-Africains souhaitent émigrer, dont 15 millions vers la France

    Le nombre de Nord-Africains désirant migrer définitivement a atteint son plus haut niveau, avec près de la moitié des jeunes d’Afrique du Nord désirant s’établir dans un autre pays s’ils en ont l’opportunité.

    Selon un sondage cité par Breitbart London (source), 32% des arabo-musulmans d’Afrique du Nord voulaient migrer en 2017 contre 28% en 2016.

    La volonté d’émigrer était la plus forte chez les jeunes, avec 46% des 15-29 ans désirant quitter leur pays. Ils sont 30% des 30-49 ans à vouloir faire de même.

    Le sondage a été réalisé en Algérie, Egypte, Libye, Maroc et Tunisie. Parmi eux, 19% souhaitent s’installer définitivement en France.

    Avec une population de 237 millions d’habitants en 2018 (source), ce sont donc près de 80 millions de musulmans qui souhaitent émigrer, dont 15 millions vers la France.

    La population d’Afrique du Nord et du Proche-Orient devrait augmenter de 75% d’ici à 2050 pour atteindre 550 millions d’habitants (source).

    Source : http://breizatao.com


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  • À Avignon, va-t-on débaptiser des écoles pour faire plaisir aux musulmans ?...

    À Avignon, des établissements scolaires publics vont-ils être débaptisés ? C’est ce qu’annonce Vaucluse-Matin, le 20 avril. Laïcité oblige ? L’école Saint-Roch, l’école Saint-Jean, pour commencer. Saint-Gabriel, Saint-Ruf et Sainte-Catherine devraient leur succéder. Cécile Helle, le maire socialiste, s’en défend. Sauf que l’adjointe d’un quartier de la cité papale a déclaré : « On propose de changer le nom de certaines écoles pour qu’il corresponde plus aux aspirations du moment. Est-ce qu’un saint représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? » On peut imaginer que cette adepte du multiculturalisme a dû lire ce rapport officiel, écrit par un « groupe de réflexion » appelé « Laïcité et République moderne », et rendu en 2015 à Manuel Valls, alors Premier ministre.

    « Revoir la toponymie de la France à la lumière du vivre ensemble » : le titre dudit rapport donne le ton. D’apprendre ensuite que les deux principaux parlementaires l’ayant établi appartenaient, l’un au Parti socialiste (Yann Galut), l’autre à EELV (la trinationale Esther Benbassa), donnait d’emblée le la. Il s’agissait, pour le groupe, de proposer des solutions pour lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique » évoqué par Manuel Valls, qui ciblait « les discriminations quotidiennes parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau ou bien parce que l’on est une femme ».

    Mais revenons à la toponymie. « Une fraction croissante de la population d’origine musulmane est heurtée par des appellations toponymiques qui sont autant de manifestations d’une époque archaïque où l’identité de la France, loin de s’assumer comme plurielle, se définissait exclusivement sous le signe d’une chrétienté triomphante et totalitaire. »

    Et de prendre pour exemple des musulmans habitant Pont-l’Abbé qui seraient « amenés à se demander s’il s’agit d’une insulte » ! Vous parlez : être appelés des Pont-l’Abbistes ! Pour parer à cette abominable éventualité, les auteurs de ce vivre ensemble nouveau n’y sont donc pas allés par quatre chemins : « Débaptiser tous les noms de communes comprenant le mot « saint » dans l’intitulé afin “de relaïciser profondément la République” »avec, pour but, de supprimer un « affichage discriminant ». Couper les têtes de nos « saints » accolés à 4.794 communes pour ne pas offenser des fidèles d’un islam intrinsèquement tolérant, quelle drôle d’idée…

    En tout cas, éradiquer les signes de chrétienté, c’est chose faite, au pays de Taubira – je veux dire en Guyane. L’école Saint-Jean s’appelle désormais Rosa-Parks, plus fun ; celle de Saint-Maurice a cédé la place au nom d’une féministe, ancienne inspectrice de l’Éducation nationale et d’académie ; et, dans un registre bien dans l’air du temps, le nom d’un architecte designer a remplacé l’école Espérance.

    Ces suggestions de la part de ces nostalgiques révolutionnaires ne vous plaisent pas, pas du tout ? Vous vous dites que vous avez votre mot à dire ? Vous rêvez ! Des « référendums locaux, s’ils sont généralement des éléments de revitalisation de la démocratie, seraient ici inopportuns et même néfastes car ils libéreraient une parole réactionnaire qui ne pourrait s’exprimer en dehors des édifices cultuels » (sic).

    Ce rapport, comme le disait en aparté un conseiller de Valls en personne, « c’est l’occasion de voir qui est républicain et qui ne l’est pas ». En somme, de voir qui se préoccupe du bien-être des uns plutôt que des états d’âme des autres…

    À ce train-là d’effacement de nos racines, combien de temps, à Avignon, avec ses 35 % de population musulmane (chiffre avancé par un représentant musulman à Vaucluse-Matin en 2016 pour justifier la construction d’une grande mosquée dans la cité des papes), la mairie osera encore, sur son site, rappeler qu’elle fut « capitale de la chrétienté au Moyen Âge » ? Et combien reste-t-il à vivre, à tous nos saints communaux ?

    Caroline Artus

    Source : http://bvoltaire.fr


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